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Aline, ménage à trois

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

Nous sommes nés le même jour dans la même clinique. Elle avant moi d’une petite heure. C’est ce qu’on m’a dit plus trad. Je me souviens un peu d’Aline quand nous sommes rentrés à la même maternelle. J’étais en larme : ma maman me laissait. Nous avons du jouer ensemble dans la cours de l’école. Nous étions destinés à nous suivre. C’est bien simple, nous étions dans la même classe jusqu’en seconde. Nous nous sommes enfin séparés pour la suite de nos études.

Nous nous voyons souvent, elle la fille, moi le garçon.

Et puis nous avions d’autre préoccupations que nos études, même si nous ne nous débrouillons pas trop mal.

Elle fréquentais un drôle de garçon que je n’aimais pas du tout: il me semblait être souteneur ? Je crois bien que c’est lui qui, le premier a eu son cul (au sens général). J’étais plus tardif qu’elle. Je baisais ma première vraie femme à 19 ans : le mère d’un copain, chaude femme au cul de braise.

Et puis nous sommes partis : elle vers Toulouse, moi vers Montpellier. Les années d’études se sont terminées ensemble.

Nous étions proches. Trop proches sans doute. Un jour, en pleine rue nous nous sommes embrassés, comme souvent et là, un clac : nous avions envie d’aller la bas au bout d’un chemin jamais balisé.

Jamais balisé et pourtant nous devenions vite des amants très complices. Nous avions l’un et l’autre des envies, des besoins. Nous nous sommes mariés pour éviter des scandales possibles dans notre petite ville. Aline est très belle, attirée par le plaisir du sexe, ça depuis toujours. Moi, comme tous les garçons je me masturbais souvent.

A nos début, elle acceptait mal que je me fasse du bien, alors que pour elle c’était normal.

En réunissant les économies de nos deux familles nous avons pu acheter un peu loin une étude de notaire.

Mazette : nous devenions des personnes respectables et respectées. Alors que si les gens avaient pu voir ce que nous faisions...

Notre chance est que nous travaillons à un endroit et habitons ailleurs. Notre affaire marche bien , très bien même : nous avons de très bons revenus. Trop peut-être.

Malgré toute sa bonne volonté Aline ne peut assurer les ménage, la cuisine, bref l’intérieur d’une maison. Elle a fait venir une bonne. Nous l’avons choisi ensemble.

Elle devait répondre à certains critères particuliers : ne pas être mariée, ne pas avoir de copain, ni d’amies. N’être plus vierge. Accepter de vivre chez nous, d’y manger, de se dévouer à nous. Nous avons trouvé Martine, une jolie brunette aux yeux verts. Elle s’engageait également à nous servir le soir, la nuit. Elle devinait la suite :

Nous étions tombés sur une perle de femme. Elle avait compris qu nous étions: dès son engagement elle s’approchât d’Aline, la prenait dans ses bras pour l’embrasser sur la bouche : elle aimait les femmes. Elle m’a embrassé aussi avec moins de fougue. Aline, ignorante de ce genre de liaison se donnait à ce jeu.

Ce jour là, nous avons oublié l’étude, surtout Aline. Martine a vite connu l’accès à notre chambre. Aline était survoltée. Je suivais les deux femmes. Alors qu’Aline enlevait sa culotte, Martine se mettait nue sans pudeur (quelle paire de fesses). Elle reprenait Aline dans ses bras, l’embrassait à peu près partout. Aline finalement comprenait qu’il valait mieux qu’elle soit à poil, donnait son corps. Elle était encore debout quand Martine s’est mise à genoux devant elle. Elle passait la tête contre le pubis, s’écartait en visant la fente de ma femme qui se laissait faire volontiers. Et quel spectacle mes amis, vois sa propre femme se faire lécher la chatte, tenir la tête qui la léchait, avancer son pubis pour être mieux léchée.

Moi, pauvre type, regardait sa femme se faire bouffer la chatte par une autre et qui bandait. Je venait contre Aline qui voyait ma queue du coin de l’œil. Sa main est venue sur la pine, l’a heureusement caressé. Je sentais sa main sur la hampe, sur le gland qu’elle découvrait largement, sur mes couilles et même ce que j’aime, sur mon cul.

Aline gardait assez de sang froid pour me faire participer. Elle aurait pu me faire venir en elle, dans son cul par exemple (comme elle me l’a expliqué après, elle ne le voulait pas ne pouvant pas déguster la sodomie sereinement).

Elles étaient en 69. Je voyais la langue de me femme lécher le con de l’autre, de ma bonne. J’aurais pu voir l’autre coté de la statue: la bouche de la bonne sur le con de ma femme. J’étais attiré par le vagin connu. Et pourtant ma queue allait ailleurs, dans l’anus de la nouvelle bonne. Je ne dis pas qu’elle m’a accepté de suite. J’ai du la forcer un peu, à peine même puisqu’elle a pris ses fesses pour se les ouvrir, C’est quand mêmeAliine qui a prit ma bite pour la mettre bien comme il faut sur l’anus qui s ouvrait un peu. J’enculais pour la bonne pour première fois.

Plus tard, quand nous étions en ménage à trois, Aline a eu excellente idée de se munir d’un martinet. Elle voulais essayer avec Martine l’effet de coups sur les fesses. C’est Martine qui a eu droit la première à sa "ration". Elle était cul nu, sur mes genoux, les fesses proposées. Aline devant moi levait durement le martinet puis brusquement d’un geste méchant l’abattais sur le popotin de la bonne qui poussait un cri de surprise. Elle supportait bien le suite : tellement bien qu’elle se mettais tranquillement à jouir sur moi. Elle en profitas pour éjaculer pur la première fois depuis qu’elle était notre amante.

Aline a voulu essayé. Je refusais de le battre : c’est Martine qui l’a fait, fort bien puisque Aline criait son bonheur. En plus des coups de fouet, Martine s’est amusé à enfoncer le manche dans le cul de ma femme qui en jouissait.

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