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Alise étudiante à Toulouse

Chapitre 1

Divers

Après mon bac et deux années en école préparatoire dans ma petite ville de province, moi, Alice, venant juste d’avoir 20 ans, j’intègre en septembre une école d’ingénieur dans la ville de Toulouse. Issue d’un milieu ouvrier, mes parents gagnent trop pour que je puisse bénéficier d’un logement au Crouss et trouver un hébergement étudiant en ville à moindre coût relève de l’utopie.

En cherchant sur Internet, je finis par trouver dans le village de Bazus une chambre à louer chez l’habitant pour un prix raisonnable et une aide pour préparer les repas et entretenir la maison. J’aurai certes besoin de ma voiture pour mes déplacements, mais le cadre de vie à la campagne se prête mieux aux études.


Une semaine avant la rentrée, je décide de m’installer sur place pour repérer les lieux et me familiariser avec la région. Margot la propriétaire des lieux m’attend avec une certaine angoisse, car c’est la première fois qu’elle loge une étudiante. Bien que j’ai pu voir sur Internet des photos de la maison, ma peur est tout aussi réelle, car je n’ai encore jamais quitté mes parents. Son accueil chaleureux me rassure et c’est confortablement installées sur la terrasse devant une citronnade que nous faisons connaissance.


Margot, 48 ans, travaille à 80% dans une étude notariale. Elle est séparée de son mari depuis cinq ans. Sur les conseils d’une amie, elle s’est décidée à accueillir un ou une étudiante pour donner plus de vie à sa maison.

Sa demeure est un vrai havre de paix, quelque peu retirée du centre bourge. Elle est très joliment décorée avec une grande terrasse et un beau terrain de loisir sur l’arrière, entouré de haies. J’ai vraiment beaucoup de chance d’être tombée sur cette annonce. Je sens que je vais beaucoup me plaire ici, et que je vais pouvoir étudier sereinement.


Deux jours sont passés, et l’entente avec Margot est très bonne, j’ai vraiment l’impression de passer une semaine de vacances. Nous faisons de longues promenades et passons beaucoup de temps dans le jardin pour profiter de la nature. Je suis totalement rassurée, ainsi que mes parents.

Le troisième jour, comme nous sommes restés un peu tard la veille, j’ai un peu de mal à sortir de mon lit. Vers onze heures, je me décide enfin à me lever. Alors que je passe devant la salle de bain pour aller dans la cuisine, je vois par l’entrebâillement de la porte, Margot totalement nue, assise sur le rebord de la baignoire. Je sais que ce n’est pas correct d’espionner les gens, mais ma curiosité est trop forte. A pas de loup, je m’approche de la porte pour mieux voir. Ma surprise est grande de constater que Margot est en train de se raser le pubis. C’est la première fois que je vois une femme nue et qui plus est faire cette chose que je pensais être réservée aux filles dans les films pornographiques.


Je suis fascinée par la vue de cette femme qui pourrait être ma mère. Pour son âge, elle est encore très belle. Elle est très bien proportionnée. Elle doit mesurer dans les 1m70 pour 60 kilos, son ventre est plat, ses seins sont assez volumineux avec de gros tétons, mais tiennent encore parfaitement. Son rasage terminé, elle se rince le sexe puis commence à passer ses doigts sur ses lèvres et frottent son clitoris. Son autre main masse ses seins. De petits gémissements sortent de sa bouche. Je suis totalement bouleversée, n’imaginant pas qu’une femme de l’âge de ma mère se caresse encore. Il m’arrive bien de me caresser quelquefois, depuis que j’ai quitté mon petit copain, mais cela reste marginal. Elle remonte son sein avec sa main et se met à le téter, sans doute pour étouffer ses gémissements qui devenaient plus intenses. Ce spectacle ne me laisse pas indifférente, et je sens des fourmillements parcourir mon corps.


Mes tétons me font mal, tant ils sont à l’étroit dans mon soutien-gorge. Pour la première fois, je sens clairement mon entrejambe s’humidifier. Ses doigts pénètrent maintenant son sexe, et il n’est pas très compliqué de comprendre qu’elle ne va pas tarder à jouir. Je suis tiraillée entre retourner dans ma chambre et me caresser moi aussi ou attendre jusqu’au bout et voir cette femme jouir. Absorbée par cette scène qui se déroule devant mes yeux et qui peut-être ne se représentera plus jamais, je décide de rester. Ses doigts pianotent sur son sexe tel un virtuose jouant du Mozart. La tête jetée en arrière, la bouche ouverte, les yeux mi-clos, elle malaxe sa poitrine fortement, enfonce plusieurs doigts dans son sexe et se fige comme pour prolonger cet orgasme qui la traverse de la tête aux pieds.


Ce spectacle m’a totalement subjuguée, je suis comme une enfant qui regarde un feu d’artifice pour la première fois. Ne voulant pas être démasquée, je m’éclipse doucement vers la cuisine pour prendre un rafraîchissement. Quelques minutes plus tard, Margot me rejoint, vêtue d’un peignoir, l’air enjouée.


— T’es-tu bien reposée Alice, j’espère que je n’ai pas fait trop de bruit ce matin et que ce n’est pas moi qui t’ai réveillée.

— C’est vrai que l’air de la campagne m’assomme littéralement, et avec ce calme, tout est réuni pour faire la grasse matinée. Excusez-moi, je ne pensais pas qu’il était déjà si tard.

— Tu es sûre de ne pas faire un peu de fièvre, tu as les joues bien rouges.

— Non, c’est juste que je viens de sortir du lit.

— Tu es sûre que c’est la seule raison.

— Oui je vous assure, j’ai dormi trop fort et trop longtemps.

— Alice, tu sais, je t’ai vue derrière la porte de la salle de bain, tu es une petite curieuse.

— Je... Je m’excuse, en passant, j’ai entendu du bruit, j’ai juste jeté un œil, mais je suis partie aussitôt.

— La curiosité est un vilain défaut, dit-on, mais mentir est bien plus grave.

— Pardonnez-moi, je ne voulais pas, mais j’ai regardé plus par réflexe que par envie de vous espionner.

— Toujours est-il que tu as regardé, et en cachette, donc tu mérites une punition.

— Une punition, mais ce n’est plus de mon âge.

— Ho si, crois-moi, on peut adapter la correction en fonction de la personne et de la faute. Reconnaître ton erreur te fait pardonner à moitié, ta punition comblera l’autre moitié. Pour commencer, tu vas te dévêtir. Puisque tu m’as observée nue moi aussi, je veux te voir nue.


Le ton sec me donne la chair de poule et coupe toute velléité de ma part d’émettre une protestation. J’enlève mon tee-shirt et mon pantalon de pyjama. Etant en sous-vêtements, je marque un temps d’arrêt, espérant que Margot me dise qu’elle plaisante, mais son regard noir m’ôte toute illusion. Pudique de nature, je dégrafe mon soutien-gorge et l’enlève, cachant ma poitrine avec ma main. De l’autre, en me penchant en avant pour cacher le plus possible mon intimité, je me tortille pour enlever ma culotte en coton. Debout, nue devant Margot, je reste immobile, masquant mes parties intimes. Margot m’observe sans dire un mot, ce qui augmente encore ma gêne. Moi qui depuis mes douze ans, n’accepte plus que ma mère entre dans la salle de bain quand je m’y trouve, je dois rester dans la cuisine nue sous le regard glacial de Margot. Visiblement, elle prend un malin plaisir à m’observer en silence. Ce temps me paraît une éternité, n’ayant qu’un désir, mettre fin à cette humiliation.


— Alice, si tu continues à te cacher derrière tes mains, tu vas rester comme ça jusqu’au soir, personnellement, j’ai tout mon temps.


Lentement, après avoir pris une bonne respiration pour évacuer mon angoisse persistante, au bord des larmes, j’abdique et laisse tomber mes bras le long de mon corps. Le visage de Margot s’éclaire enfin et elle sourit de nouveau.


— Ben tu vois que ce n’est pas si compliqué. Tu es vraiment très jolie, une vraie blonde avec une poitrine bien ferme aux tétons fiers comme d’Artagnan. Juste un peu trop blanche, va falloir prendre un peu de couleur. Retourne-toi que je puisse aussi admirer ton joli popotin. Dis-moi un peu quelles sont tes mensurations ?

— Je mesure 1m72 pour 62 kilos, 90c taille 38 40 suivant la coupe des vêtements. Puis-je me rhabiller ?

— Ne sois pas impatiente, on a pas encore fini toutes les deux. Puisque tu as été curieuse tout à l’heure, à moi de l’être maintenant. Tu vas te caresser devant moi jusqu’à te faire jouir.

— Mais Margot, c’est impossible, je ne peux pas faire ça comme ça ici devant vous.

— Ne sois pas idiote, toutes les filles de ton âge se masturbent, fais juste comme si je n’étais pas là, tu auras peut-être même la surprise de constater que t’exhiber augmente encore ta jouissance.


Je ferme les yeux et approche doucement ma main de mon sexe, j’effleure mes poils pubiens, marque un temps d’hésitation, écarte légèrement les jambes et finis par poser mes doigts sur ma vulve. Force est de constater que mes doigts glissent tout seul, tant je suis déjà toute humide. J’active mes doigts sur mes lèvres, une douce chaleur envahissant mon corps. Je cherche mon clitoris et commence une farandole avec mes doigts, d’abord tout en douceur puis rapidement de façon plus énergique. J’essaie d’étouffer mes gémissements, mais l’excitation est trop grande, je veux sentir mes doigts en moi. J’introduis deux doigts autant que je peux et fouille mon antre. De ma main libre, je masse un sein, pinçant vigoureusement mon téton. Totalement désinhibée, j’ouvre les yeux, voulant voir la réaction de Margot. Elle est toujours là devant moi, les yeux fixés sur mes doigts. Elle a sorti un sein de son peignoir et le caresse machinalement.


Je n’en peux plus, mes jambes sont en coton et ma respiration est saccadée, je dois jouir, je veux jouir. Je ferme les yeux et un feu d’artifice éclate dans mon corps. Margot avait raison, mon corps entier a vibré, je suis épuisée, jamais autant de cyprine n’a coulé le long de mes jambes.


— Bon dit Margot, ce n’est pas tout ça, mais tu n’as pas encore eu ta punition, il est temps de passer aux choses sérieuses.

— Mais je pensais que..., tentais-je de dire.

— Ça, c’était juste le préambule pour être à égalité, ta punition est une bonne fessée. Viens t’allonger sur mes jambes.

— A mon âge, on ne reçoit plus ce genre de punition, si vous voulez, je ferai votre vaisselle durant une semaine.

— Depuis quand le fautif décide lui même de sa sanction ? Dépêche-toi, sinon je vais encore alourdir ton châtiment.


Margot a de nouveau haussé le ton, ce qui aussitôt m’impressionne et me rend fébrile.

Elle s’est assise sur une chaise et n’attend qu’une chose, que je prenne place sur elle. Je m’approche, l’implorant du regard, espérant de la compassion, mais elle reste imperturbable, tapant du pied sur le sol pour montrer son impatience. Je m’allonge en travers de ses jambes, offrant ma croupe à son regard et surtout sa main. Margot semble apprécier mes fesses, les caressant doucement. Ce n’est pas désagréable, mais terriblement gênant. Je commence presque à aimer cette douceur lorsque subitement une claque assez forte s’abat sur ma fesse droite, m’arrachant un cri de douleur, ce qui met en joie Margot. Une deuxième tout aussi forte que la première frappe mon autre fesse, puis elle alterne fesse droite fesse gauche. Elle ne fait pas semblant, mon fessier recevant une bonne quinzaine de claques. J’ai presque envie de pleurer, mais je ne veux pas lui offrir ce cadeau.


Alors que j’essaie de me relever, elle appuie avec sa main sur mon dos pour m’en empêcher.


— Attends, me dit-elle, je vais immortaliser la chose et apaiser ta douleur vu que tu as été une bonne fille.


Elle saisit son portable et photographie mon cul. En voyant la photo, je comprends mieux pourquoi ça me pique tant, j’ai les fesses cramoisies. Je pense qu’elle va peut-être me passer de la pommade, mais avec stupéfaction, je sens ses doigts glisser le long de ma raie, effleurer mon anus et venir glisser sur ma fente encore tout humide de ma masturbation. J’essaie de fermer mes jambes, mais ses mains m’en empêchent. Je n’ai pas le temps de dire non que ses doigts s’insinuent entre mes lèvres et me pénètrent la chatte.


— Détends-toi, me chuchote-t-elle à l’oreille, tu vas adorer et ça te fera oublier la fessée.


Je n’ai pas le choix, ses doigts s’activent en moi et mon corps inconscient réagit contre ma volonté. Elle est très douée et le plaisir monte inexorablement. C’est si bon que je ne cherche plus à me soustraire à ses caresses. Elle s’en rend compte et en profite pour glisser sa deuxième main sous moi pour me malaxer la poitrine. Je m’approche du nirvana. Je capitule totalement, gémissant sans retenue. Les étoiles brillent dans mes yeux lorsque je suis transpercée par un nouvel orgasme tout aussi fort que le premier.

— Alice, me dit-elle, toi et moi, je pense qu’on va bien s’entendre et profiter comme il se doit de tes trois années d’études sur Toulouse.

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