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Alise étudiante à Toulouse

Chapitre 2

Divers

Chapitre 2


L’après midi et la journée suivante sont très calmes. J’en viens presqu’à me demander si je n’ai pas rêvé. Le jour suivant quand je me lève, Margot est déjà parti au travail. En arrivant dans la cuisine pour prendre mon petit déjeuné, je trouve un paquet soigneusement emballé dans du papier cadeau. Je m’approche et découvre sur celui ci une enveloppe à mon prénom. En général je ne reçois des cadeaux qu’à mon anniversaire ou à noël, je décide donc de ne pas attendre une seconde de plus et j’ouvre l’enveloppe pour découvrir qui est mon généreux donateur. Dans l’enveloppe, il y a une feuille pliée en quatre et une petite carte de Margot sur laquelle est écrit.


Ma petite Alice. Tu es un fille très sympathique et très jolie. Tout ce qui est arrivé il y a deux jours, a été volontairement préparé par mes soins pour découvrir quelle fille tu es. Tu m’as totalement comblé et tu corresponds en tout point à la jeune étudiante que je recherche. Je sais qu’à cet instant précis tu te poses beaucoup de questions, je ne vais donc pas te faire languir plus longtemps. Sur la feuille pliée, j’ai rédigé un contrat entre toi et moi. En le lisant tu découvriras que si tu le désires, tu pourras loger ici chez moi pendant tes 3 années d’études gratuitement. En contre partie tu devras accepter que je fasse ton éducation sexuelle et obéir sans discuter. Tout refus mettra un terme au contrat qui nous lie et tu devras quitter ma demeure sur le champs. Si tu portes mon cadeau quand je rentre ce soir, j’en conclurai que tu acceptes de signer.


Je ne sais pas trop ce qu’il faut penser de sa proposition. C’est sur que de ne pas payer de loyer serait un vrai bonus mais qu’entend t’elle par faire mon éducation sexuelle. C’est à la fois explicite et très flou. J’ai le reste de la journée pour prendre ma décision mais hélas je ne peux compter sur l’aide de personne pour m’aiguiller. Je me décide à ouvrir le présent, espérant y trouver une belle robe. Mon étonnement est grand quand je découvre son contenu. C’est un ensemble de lingerie composé d’un soutien gorge redresse seins, un mini string en dentelle transparente, un porte jarretelles, des bas résilles et une petite boite anonyme. Je ne résiste pas et ouvre la boite pour satisfaire ma curiosité. Je reste bouche bée en découvrant un collier pour chien avec des strass et une laisse. Ce n’est pas ce que j’espérai mais au moins le message est clair et sans ambigüité.


Je passe toute la journée à ruminer dans ma tête, à regarder cet ensemble de lingerie et ce collier, à relire et relire ce contrat au point de le connaître par cœur. 17 heures sonnent à la pendule, dans 30 minutes Margot entrera dans la maison. Impossible pour moi de prendre une telle décision. dans la panique qui m’envahit, je ne vois qu’une solution, laisser le destin choisir. Pile j’accepte, face je refuse. Je ferme les yeux, lance une pièce en l’air, attends qu’elle se pose sur le sol. La loterie a choisi son camps. Jamais ma signature n’a été aussi tremblante. Je viens de confier à Margot une part de mon âme. Je me déshabille et enfile le soutient gorge qui en réalité ne soutien rien et surtout ne cache rien de ma poitrine. Comme je n’ai jamais mis de porte jarretelles, je galère un peu pour trouver le sens. J’ai déjà porter un string mais celui ci est vraiment minimaliste, juste une ficelle entre les fesses et un petit bout de triangle . Mes poils dépassent de tous les cotés. Ce n’est pas très beau mais il est trop tard pour espérer changer quelque chose. Une fois les bas enfilés, je me regarde dans la glace et j’avoue avoir un peu de peine à me reconnaitre. Ce que je vois n’est pas désagréable mais terriblement provocateur.


Je prends place dans le canapé du salon et attends avec fébrilité l’arrivée de Margot. La porte d’entrée s’ouvre et le bruit des pas de Margot se rapproche de moi. J’ai la chair de poule et mes tétons sont dressés et pointent fièrement. Elle entre au salon l’air grave mais en me voyant, un large sourire envahit sa bouche et ses yeux brillent de mille feux.


— Que tu es resplendissante dit elle. peux tu me confirmer que tu as signé le contrat ?


— Oui dis je en manquant de m’étouffer.


— Tu as pris une sage décision. Je vais te faire découvrir un monde merveilleux, où la quête du plaisir sera le fil conducteur. Tu connaitras beaucoup d’émotions, de sensations, tu en adoreras certaines, tu en détesteras d’autres, tu penseras souvent ne pas pouvoir accepter mais je suis sure qu’au fond de toi même tu sauras te dépasser pour me donner et te donner satisfaction. Dis toi que beaucoup d’autres avant toi y sont parvenus. Dans 3 ans je te rendrais ta liberté et nous redeviendrons e de simples amies. Ce sera alors à toi de tracer ta route et de décider ta sexualité.


Elle s’approche de moi, saisit la laisse et me tire vers la baie vitrée donnant sur le jardin. L’humiliation est assez grande et je prends soudain conscience du calvaire que doivent endurer les chiens que l’on promène en laisse. Mes yeux se remplissent de larmes mais j’essaie de me contenir et faire bonne figure. Elle ouvre la baie vitrée et m’entraine dans le jardin. La maison a beau être excentrée du village et le jardin entouré d’une haie, je ne me sens vraiment pas alaise et sursaute au moindre bruit anormal, au moindre passage d’une automobile ou d’un vélo. Margot aime visiblement beaucoup cette situation car on va déambuler ainsi dans le jardin une bonne demi heure. De retour au salon, Margot me saisit un sein et le malaxe fermement pinçant régulièrement mon téton tout dur. La douleur est parfois intense mais par orgueil sans doute, je ne bronche pas et subis avec le sourire. Après s’être divertie sur ma poitrine, sa main descend vers mon entre jambe. Elle se faufile sous le petit triangle de dentelle . Ses doigts glissent dans ma toison et trouvent sans difficulté ma fente toute humide.


— Dis moi petite dévergondée, on semble apprécier, ta chatte est toute dégoulinante


Elle pénètre mon intimité de deux doigts m’arrachant un énorme soupir. Elle pianote un peu mon vagin, ressort ses doigts gluant de cyprine et me les donne à sucer. Je n’ai jamais gouté de la mouille , j’ai peur de vomir mais je suis assez surprise d’aimer. Constatant avec joie aucune réticence de ma part à sucer ses doigts, elle les replonge dans mon antre et me masturbe avec vigueur jusqu’à ce qu’un orgasme me transperce. Ses doigts sont luisants de ma jouissance. Tel des sucres d’orge, elle me les donne à lécher. Je mets toute mon ardeur à lui nettoyer doigt par doigt avec minutie.


— Après ce petit hors d’œuvre me dit elle, on va commencer la première phase de ton éducation. Je vais t’épiler totalement la chatte , c’est très à la mode et surtout beaucoup plus pratique pour tes futures joutes sexuelles. Enlèves tout ce que tu portes à l’exception du collier. Désormais dès que tu franchiras le seuil de cette maison tu devras te dévêtir entièrement et ne porter que ton collier.


Totalement nue, elle m’entraine vers la sale de bain et commence par couper mes poils pubiens avec une tondeuse. puis applique une cire chaude. Chaque fois qu’elle tire d’un coup sec sur la cire je crie mais elle n’abandonne pas pour autant. Mes yeux sont remplis de larmes.


— Voila dit elle on a presque fini, reste juste la raie des fesses mais ici rassures toi je vais utilise de la cire froide.


— Mais pourquoi faire cette zone ca ne sert à rien.


— Ce n’est pas à toi de juger s’il faut ou pas le faire, on enlève tout ou on enlève rien. J’ai décidé, tu n’as pas ton mot à dire. Mets toi à quatre pattes et écartes bien tes fesses avec tes mains.


La position est vraiment indécente, personne à part ma mère quand j’étais petite n’avait jamais vu mon anus. Margot prend tout son temps, appliquant avec douceur la cire avant de l’arracher subitement. C’est encore plus douloureux que le pubis. Heureusement en quelques applications la séance de torture est terminée. Elle m’aide à me relever et me positionne devant le miroir pour que je puisse admirer le résultat. J’ai l’impression d’avoir rajeuni et d’être redevenue une jeune adolescente. Elle prend la laisse, l’attache à mon collier et me tire vers sa chambre. Qu’a t’elle encore imaginée ? La porte de sa chambre franchie, elle se colle à moi et m’embrasse à pleine bouche. Ma surprise est telle que j’en suis paralysée. Sa langue force le passage et se mêle à la mienne. Elle me pousse sur le lit. Elle reste un instant debout face à moi puis commence à se dévêtir. Je la regarde sans dire un mot. Quand elle dégrafe son soutien gorge, son opulente poitrine jaillit. Ses seins sont lourds mais fermes, ornés de larges auréoles brunes avec de gros tétons dressés ressemblant à de véritables tétines. Sa culotte glisse à terre. Elle reste un instant sans bouger sans doute pour me laisser le temps de la regarder.


Elle s’allonge à coté de moi, frottant son corps contre le mien. Je n’ai jamais été attirée par les femmes mais ses caresses sont douces . Elle prend ma main et la pose sur sa poitrine. je ne sais pas quoi faire mais sans doute par réflexe je lui masse les seins. Elle s’approche encore plus de moi , prend son sein dans sa main et pose son tétons sur ma bouche


-Têtes me dit elle


j’ouvre la bouche et tel un nouveau né, je suce ce téton. La sensation est très agréable. Je joue avec, le mordillant, l’aspirant. Margot est aux anges, changeant de seins régulièrement. A son tour, elle gobe mes seins. J’ai l’impression qu’elle va me dévorer mais je dois avouer éprouver beaucoup de bonheur à cette caresse. Sa bouche descend sur mon ventre mais ne s’y attarde pas , continuant inexorablement vers mon entre jambe. Elle écarte mes jambes et plonge sa tête entre elles. Je fonds littéralement lorsque sa langue s’insinue entre mes lèvres et vient à la rencontre de mon clitoris. C’est une telle explosion dans mon ventre que j’en oublie que c’est une femme qui me procure autant de plaisir. Les yeux fermés, je pétris ma poitrine et gémis à chaque coup de langue. Bien que je ne suis plus vierge, je n’ai jamais connu une telle sensation. Soudain mon corps est secoué de spasme et un plaisir inconnu mais ho combien fantastique inonde mon bas ventre. Mon cœur frappe si fort dans ma poitrine que j’ai l’impression qu’il va sortir. Elle garde mon clitoris en bouche prolongeant tellement cet orgasme que mes jambes tétanisent.

Le temps de reprendre mon souffle et de faire descendre mes pulsions cardiaques, nous restons allongées l’une contre l’autre. Mon esprit est un peu brouillé par cette expérience lesbienne et si moralement je culpabilise, je dois avouer que le plaisir ressentit était bien au delà de tout ce que j’avais pu éprouver jusque maintenant. Margot se tourne vers moi et plongeant ses yeux dans les miens me dit.


— A toi de mettre en pratique, fais moi jouir avec ta bouche.


Elle se retourne sur le dos et écarte largement ses jambes. Je me redresse et la regarde. Cet amour contre nature me fait peur, j’ai envi de partir mais mon corps brulant me dit le contraire. J’approche ma tête de son sexe. Elle écarte avec ses mains ses lèvres pulpeuses, décalotte son clitoris. A ma grande surprise, je salive devant cette petite boule de chair. Je ferme les yeux, pose ma bouche sur son sexe et glisse ma langue tout du long. Le gout légèrement acre de sa mouille et l’odeur de l’urine me provoque un léger haut le cœur mais la douceur de ce sexe et l’irrésistible envi de gober cette excroissance sont plus fortes. Comme d’instinct certains animaux se mettent à marcher, ma langue virevolte sur cette chatte offerte. Oubliés tous mes préjugés, je la mange goulument. Les râles de Margot m’encouragent et m’indiquent que bien que ce soit une découverte pour moi mon implication ne la laisse pas de marbre. Quand elle appuie sur ma tête au point de me faire suffoquer, je comprends que j’ai réussi à la combler et lui donner du plaisir. Sa cyprine m’inonde le visage et j’y goute sans retenue. Je reçois ce nectar comme une offrande de Margot pour me remercier.


— Tu m’a comblé au delà de mes espérances Alice. On va vraiment pouvoir bien travailler ensemble. Si tu gardes cet état d’esprit, crois moi le sexe sera ta drogue.


Suis je trop naïve en accordant ma confiance totale à Margot ? Seul l’avenir me dira si j’ai fait le bon choix. Pour le moment je suis au septième ciel et savoure chaque instant. Pourvu que ma famille ne découvre jamais ma nouvelle vie.


— Puisque le contra est clair entre nous ajoute Margot, voici mes premières instructions. Je te rappelle, dès que tu rentres des cours et que tu franchis cette porte, tu dois te dévêtir entièrement, tu ne dois porter que ton collier. Tu ne rentreras chez tes parents qu’un week-end par mois, les autres m’appartiennent. Est ce bien clair pour toi ?


-Comme vous voudrez Margot.

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