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Alise étudiante à Toulouse

Chapitre 6

Divers

Margot me laissa me reposer tout le week-end sans doute pour me remercier d’avoir donné satisfaction à ses invités. Même si faire des gorges profondes me fait encore un peu peur, je suis fière d’y être parvenue et je pense même que le pratiquer de temps en temps ne me déplaira pas. En peu de temps Margot à non seulement fait de moi une bonne suceuse y compris lorsque l’hygiène de la personne laisse un peu à désirer mais aussi une avaleuse de sperme. Le sexe devient tellement présent dans mon esprit qu’il m’arrive en classe de m’imaginer sucer tel ou tel étudiant voire le professeur. Je m’en veux d’avoir des pensées aussi impures mais mon esprit est plus fort que ma raison. Pour ne pas décevoir Margot, chaque soir dans l’intimité de ma chambre je suce avec application mon godemichet.


Le vendredi de la semaine suivante, Margot m’offre un long manteau et m’annonce que le lendemain matin nous allons prendre la route à huit heures précise pour aller passer deux jours chez une amie. Lorsque je lui demande ce que je dois mettre dans la valise, elle me répond que je n’aurais besoin que de mon manteau. Je suis dubitative mais je me résous bien volontiers à ses désirs.


Il est 7 h 45 lorsque je descends le lendemain matin vêtue uniquement de mon manteau et retrouve Margot à la cuisine. Elle s’approche de moi et ouvre mon manteau, heureuse de constater que j’ai respecté la consigne. Elle m’embrasse à pleine bouche et pose une de ses mains sur ma vulve. Elle me la masse tout en m’embrassant puis introduit deux doigts. Je ne mouille pas encore beaucoup mais cela ne l’empêche pas d’agiter ses doigts dans ma chatte. Son pouce écrase mon clitoris. J’écarte les jambes davantage pour lui faciliter l’insertion de ses doigts car oui j’aime qu’elle me fouille et j’ai déjà envie de jouir. Ravie que mon corps réponde aussi bien à ses sollicitations, elle me donne ses doigts gluants à sucer.


Cette mise en bouche nous a mis en retard mais cela ne trouble nullement Margot. A peine avons-nous quitté BAZUS que Margot me demande d’ouvrir mon manteau. Roulant en peine campagne je m’y prête de bonne grâce car je sais qu’elle aime regarder mon corps. Nous roulons tranquillement mais chaque traversée de ville ou village me procure des frissons. Chaque fois que nous arrêtons à un feu tricolore ou à cause de la circulation trop dense, je vois les têtes se tourner vers moi. J’ai aussi bien droit à des félicitations que des insultes, certaines personnes n’hésitant pas à coller leur téléphone à la vitre pour immortaliser l’instant. Par réflexe sans aucun doute je cache ma figure. J’ai un peu peur de la réaction de Margot mais elle ne s’en émeut pas, comprenant sans doute mon reste de pudeur.


Après deux bonnes heures de voiture, nous empruntons un chemin caillouteux bordé d’arbres et arrivons dans un ancien corps de ferme visiblement bien rénové. Margot me demande de refermer mon manteau ce que fait sans me faire prier. Un couple sort et vient à notre rencontre.


— Bienvenue chez nous dit la femme, heureuse de vous accueillir en cette belle journée ensoleillée. Margot tu es resplendissante et cette jeune personne qui t’accompagne un régal pour les yeux.


— Et encore répond Margot tu n’as pas encore vu ce que cache son manteau.


La femme s’approche un peu plus de moi et ouvre mon manteau, le faisant tomber par terre. Ses yeux parcourent mon corps de haut en bas. Sans dire un mot, elle me saisit le bras et m’entraîne vers la grange. Lorsque nous entrons, je découvre une caverne d’Ali baba remplie de meubles divers de bibelots mais surtout quatre hommes dans la trentaine sont assis côte à côte sur des canapés. L’homme qui accompagne la propriétaire des lieux se joint à eux.


— Messieurs, je vous présente Alice, jeune étudiante à Toulouse. Margot qui la loge chez elle est en charge de son éducation sexuelle. Bien qu’elle ne soit plus vierge, elle n’a jamais joui grâce à une queue. Vous allez avoir jusqu’à demain soir pour lui procurer toute la jouissance qu’elle mérite. Margot et moi veillerons au bon déroulement des choses. Nous allons vous la préparer pour qu’elle soit toujours bien lubrifiée. Aujourd’hui nous allons lui enseigner différentes positions afin qu’elle puisse se faire une idée de ce qu’elle préfère. Seule sa jolie chatte aura vos faveurs. Demain elle vous offrira le dépucelage de sa rondelle.


Ces derniers mots me paniquent un peu car je n’avais jamais envisagé d’être un jour sodomisée. J’ai déjà lu que cette pratique peut être douloureuse et que certaines femmes n’aiment pas du tout. Je cherche du regard Margot espérant trouver auprès d’elle du réconfort.


— Messieurs, dit notre hôte, je vous ai choisis pour votre résistance. Rappelez-vous que le but est de faire jouir cette jeune fille jusqu’à lui faire perdre la raison s’il le faut. Pendant que je vais goûter à cette jeune fille, Margot va commencer à vous mettre en condition si vous en avez besoin. Ensuite vous viendrez chacun votre tour prendre Alice dans une position différente. Si vous jouissez avant elle, ce que je n’ose envisager, vous serez éliminés. Vous pourrez la prendre chacun deux fois. Si vous voulez vous vider entre les deux ou à la fin, Margot et moi récupérerons votre semence. Êtes-vous prêts à honorer cette jeune demoiselle ?


Un formidable oui collégial retentit dans la grange. En un éclair, tous les hommes se dévêtissent et c’est le sexe au garde à vous qu’ils me défient du regard. Aucun n’a de sexe disproportionné ce qui me rassure mais je n’ai pas le temps de les regarder dans le détail. La propriétaire des lieux me conduit vers une table et m’y fait allonger sur le dos. Elle écarte mes jambes et comme une morte de faim glisse sa langue sur ma chatte. Sa langue virevolte habilement passant de mon clitoris à mes lèvres pour de temps en temps explorer l’intérieur de ma vulve. Je mouille déjà abondamment. En glissant un œil sur le côté, j’aperçois Margot agenouillée devant les hommes, goûter tour à tour leur sucre d’orge. Alors que je me rapproche d’un premier orgasme, notre hôte s’interrompt et demande à un premier homme de s’avancer. Celui-ci vient me chercher et me transporte jusqu’à un matelas posé à même le sol.


— Je vais la prendre en missionnaire annonce-t-il fièrement.


Il me couche sur le dos et vient s’allonger sur moi. Il relève ses bras et prend appui sur ses mains. Il me susurre à l’oreille d’entrouvrir légèrement mes jambes. Il me pénètre en me regardant droit dans les yeux. J’accompagne sa lente intrusion d’un long râle. Une fois entré entièrement, il fléchit ses bras et commence des va-et-vient. Il accélère avant de ralentir et accélérer de nouveau. Ses pénétrations sont si profondes que j’en ai le souffle coupé. Tout mon corps frétille et je dois me rendre à l’évidence : un homme va me faire jouir pour la première fois. C’est tellement bon que je serre les jambes pour le garder en moi, mais il se retire, fier du devoir accompli. La propriétaire le félicite et demande au suivant de s’avancer.


— Pour moi, ce sera le V érotique dit il


Il me relève et me porte pour m’asseoir sur le bord d’une table. Il attrape mes chevilles et lève mes jambes en les écartant. Positionné entre mes jambes, il avance son bassin et la queue bien dure il me pénètre d’un coup jusque-là garde. Je ne peux m’empêcher de soupirer, tellement son sexe me remplit. Tel un automate, il enchaîne aussitôt en basculant son bassin d’avant en arrière. La position n’est pas très confortable mais son efficacité est redoutable. A chaque poussée il m’arrache des cris de plus en plus forts ce qui encourage encore plus sa vaillance. Je ne peux tenir plus longtemps succombant à mon deuxième orgasme. Quand il laisse mes pieds reposer à terre, j’ai peine à tenir sur mes jambes et pourtant j’ai conscience d’avoir encore trois hommes à satisfaire.


Le suivant s’assied sur une chaise et me demande de venir m’asseoir face à lui. Il remonte mes jambes et les pose sur ses épaules. J’ai l’impression que je vais basculer en arrière mais il me tient au niveau des hanches et me demande de le tenir par le cou. Il m’indique que l’on appelle cette position une chaise pour deux avant de se mettre à onduler du bassin. Il enchaîne si vite que j’ai l’impression que mon corps n’a pas le temps de laisser la pression redescendre. Un troisième orgasme me terrasse après seulement quelques mouvements, laissant mon partenaire quelque peu frustré je pense.


J’aimerais faire une pause mais ce n’est pas d’actualité. Le suivant me soulève et me demande d’enrouler mes jambes autour de sa taille. Il semble assez fort car il reste debout. En me tenant par la taille, il me fait monter et descendre son mandrin. Il appelle cette position l’antilope. Heureusement que je ne suis pas très grosse et qu’il est sportif. Il prend son temps me faisant savourer chaque descente sur son pieu. Margot lui rappelle que s’il jouit avant moi il sera éliminé. L’effet est immédiat, son rythme s’accélère me faisant défaillir presque instantanément. J’ai beau être jeune, je ne suis pas très sportive et jouir comme ça plusieurs fois de suite m’épuise totalement.


La patience du dernier a été mise à rude épreuve par son prédécesseur. Il me pousse vigoureusement sur le matelas. Il me demande de me positionner à quatre pattes en appuis sur les genoux et mes mains. Il passe derrière moi, se met à genoux et enfile son dard dans ma chatte en me saisissant par les hanches. Une bonne levrette pour finir en beauté le premier acte, dit-il en me claquant les fesses. Il me laboure littéralement, se souciant peu de mes cris et gémissements fournis. Mes seins qui pendent sous moi s’agitent dans tous les sens. Je comprends pourquoi notre hôte avait dit avoir choisi ses mâles pour leur résistance car une fois de plus je suis frappée par un orgasme avant même que mon baiseur n’ait émis la moindre velléité de se déverser en moi. Je n’ai plus ni souffle ni force. Je m’affale sur le matelas attendant la suite résignée.


— Je pense, messieurs que vous avez brillamment gagné le droit d’un deuxième tour avec Alice mais nous allons devoir la laisser se reposer un peu dit Margot. Elle n’a pas votre endurance et je ne voudrais pas que son cœur lâche ajoute-t-elle ironiquement.


Tout le monde prend place autour de moi sur le matelas et notre hôte nous amène à chacun un rafraîchissement.


Alice demande à l’un des hommes :

— Dis-nous la position qui t’a donné le plus de plaisir, celui qui te baisera le dernier t’en fera de nouveau profiter.


— Toutes m’ont donné du plaisir je ne peux le nier. Je n’ai pas retenu les noms des différentes positions mais deux m’ont particulièrement plu. La première est celle où nous sommes restés debout et la deuxième est la dernière que nous venons de faire.


— Et ton choix final se porte sur laquelle insiste mon prétendant.


— Je dirais la dernière pour son côté bestial dis-je sans même réfléchir aux mots prononcés.


— En tout cas Margot dit un autre des hommes nous te remercions pour nous permettre de nous amuser avec ta protégée. Elle est vraiment très jolie, très docile. On te la baisera chaque fois que tu nous le demanderas sans aucun problème.


En disant ça, les hommes se sont approchés plus près de moi et leurs mains commencent à caresser mon corps. Mes seins et mes fesses ont semble-t-il leurs préférences. J’essaie de les repousser un peu pour avoir un peu plus de temps de récupération mais mes deux mains sont bien trop esseulées parmi les leurs. Sentant que je panique un peu notre hôte intervient pour annoncer la reprise des festivités.


— Alice, me dit-elle, pour cette seconde partie tu vas découvrir que c’est toi qui vas imposer le rythme sauf pour la dernière pénétration puisque tu as choisi d’être de nouveau prise en levrette mais tu ne devras jamais t’arrêter. Dès que tu auras joui, tu n’auras que quelques secondes pour venir t’empaler sur celui d’à coté. Avec Margot on va te montrer la position.


Je vois Margot s’avancer. Elle est munie d’un gode ceinture. La position choisie est celle de l’union du papillon. Margot s’allonge sur le matelas, écarte légèrement ses jambes. Notre hôte s’agenouille au-dessus d’elle, s’empale sur le gode, prend appui sur ses mains en se penchant légèrement en arrière puis commence à onduler du bassin. L’entendre gémir m’excite beaucoup et je sens ma chatte s’humidifier très rapidement. J’ai envie de me caresser mais je dois résister si je veux satisfaire encore une fois chaque mâle. Notre hôte est aussi très excitée car ses ondulations accélèrent et elle crie toute sa jouissance.


— A toi, me dit Margot, et je rajoute une petite condition : tu as trois minutes maxi pour jouir. Ta punition, si tu n’y arrives pas sera une magistrale fessée.


Je me positionne au-dessus du premier homme et descends lentement. J’écarte mes lèvres avec mes mains. Doucement je me laisse descendre sur ce mandrin. Une fois totalement en moi, Margot m’annonce qu’elle déclenche le chronomètre. N’ayant aucune notion de temps, j’ondule du bassin très vite. Voir Margot et notre hôte être aussi passionnées à me regarder coulisser sur ce dard, m’excite beaucoup mais je suis aussi très gênée de leur montrer à quel point cette queue me procure du plaisir. Je monte et descends sur ce pieu de plus en plus frénétiquement. Un arc électrique me traverse le corps et je m’écroule sur mon partenaire.


— Moins d’une minute vingt, me lance Margot tout sourire. Une vraie chatte en chaleur dit donc. Allez, allez, on continue


Je prends place sur le second mais ayant retenu la leçon je prends le temps de bien monter et descendre sur ce mât encore plus rigide que le précédent. J’ai la gorge sèche tellement je gémis. Heureusement quand Margot dit qu’il reste moins de trente secondes, je n’ai qu’à augmenter un peu la cadence pour de nouveau jouir intensément.


J’ai la chatte totalement en feu. Je suis épuisée de jouir et pourtant je dois continuer. Je me rends compte que trop jouir peut devenir presque désagréable. J’aime jouir, j’aime cette sensation qui traverse mon corps au moment de l’orgasme mais mes muscles, ma chatte, mes seins n’en peuvent plus, mon corps a besoin de repos, on ne s’attaque pas à un marathon sans entraînement. Dans un sursaut d’orgueil, je m’enfile les deux derniers en jetant mes dernières forces dans la bataille. C’est comme un pantin que je tombe sur le lit après ma quatrième jouissance. Je suis fière d’avoir honoré mes partenaires et de n’avoir simulé à aucun moment. Tous ces orgasmes m’ont mis à rude épreuve mais j’ai évité la fessée.

La propriétaire des lieux m’apporte un verre d’eau salutaire mais en profite pour me rappeler que si j’ai bien travaillé, il me reste encore un homme à satisfaire pour dit-elle une bonne levrette. Je l’avais totalement occulté mais visiblement mon dernier assaillant pas du tout. J’essaie de supplier Margot d’intervenir en ma faveur du regard mais en la voyant détourner les yeux je comprends que je n’échapperais pas à ce dernier assaut.


Je m’installe à quatre pattes sur le matelas. Il se positionne derrière moi, de ses mains puissantes il écarte mes fesses et investit ma chatte. Un long râle s’échappe de ma bouche. Il me saisit par les hanches et entame illico de puissants va-et-vient. Ses cuisses frappent contre mes fesses. Tel un marteau-piqueur il me burine le vagin. Je n’ai plus la force de tenir sur mes mains et pose ma tête sur le matelas. Mes gémissements sont couverts par ses grognements et les encouragements des autres mâles. Ma jouissance est si forte que je déchire mes poumons à crier. Il continue son pilonnage sans se soucier de moi. Je suis une poupée, un simple jouet entre ses mains. Quand enfin son glaive quitte ma grotte, c’est pour inonder mon dos d’un flot de sperme sous les hourra de ses complices.


— Messieurs dit Margot je vous remercie d’avoir offert tant de bonheur à Alice. Après avoir bu ce breuvage, elle va prendre une bonne douche et se coucher. Elle doit reprendre des forces pour vous offrir demain sa petite rondelle. Nul doute qu’un aussi joli cul va vous ravir.


Je saisis le verre et reconnais tout de suite ce qu’il contient. Il est rempli du sperme de chaque protagoniste. J’ai certes pris goût au sperme mais une telle quantité me donne la nausée. Je ferme les yeux, prends une bonne respiration et porte le verre à ma bouche. J’avale, j’avale et j’avale encore. J’ai des haut-le-cœur mais je n’en ai laissé tomber aucune goutte.

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