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Aller simple vers la docilité

Chapitre 2

SM / Fétichisme

La nuit fut courte pour Anais, toujours secouée par ces péripéties. Elle repensa à son geste avant de se coucher : garder le numéro de ce mystérieux inconnu était son souhait et elle ne voulait plus faire machine arrière. Rien qu’à l’idée de le recontacter, Anais sentit son cœur tambouriné dans sa poitrine. Cette décision était peut-être totalement irresponsable. Son désir de s’abandonner à cet homme n’était-il pas sa pire preuve d’insouciance ? Ses pensées ne la rassuraient pas et elle se fit couler un bain. Cet instant de relaxation eu le mérite de la calmer un petit peu. A sa sortie, la jeune Anais enfila un peignoir et se décida à passer à l’action. Elle saisit son téléphone et se mit à réfléchir à ce qu’elle allait écrire.


Après de longues minutes à écrire et à effacer des semblants de phrases, elle choisit de lui écrire un message tout simple :


« Bonjour, Pouvons-nous nous revoir un jour ? Bon aprem. Anais. »


La réponse ne fut pas immédiate. Anais n’avait jamais autant consulté son téléphone à intervalles aussi réduites. Elle vérifiait son smartphone toutes les 2 minutes de peur de ne pas avoir entendu le vibreur de son portable. Une petite heure après, la réponse arriva enfin :


« Bonjour, je suis d’accord. Mais pas avant la fin de la semaine. Es-tu disponible vendredi soir à 20h pour venir manger à la maison ? »


Décidément, ce garçon ne manque pas d’esprit d’entreprise, pensa Anais. M’inviter un vendredi soir chez lui, c’est quand même un peu gros, surtout après son comportement à la sortie du bus… En même temps, il l’avait fait exprès. Et il recommençait. Tout ça dans le but de la démunir et de prendre le dessus sur elle. Encore une fois, Anais se mit à hésiter. Ces dernières 24 heures avaient été forte en émotion et elle n’avait, à vrai dire, jamais ressenti une si forte excitation. Elle se lança alors et confirma le rendez-vous. Le jeune brun répondit par un simple ‘OK. Code d’entrée 4568. 3e étage gauche’ et laissa Anaïs replonger dans l’excitation.


La fin de sa semaine fut interminable. Anais était préoccupée par son rendez-vous et vivait depuis quelques jours avec une boule au ventre mêlée à son envie de commencer cette histoire, découvrir cet homme qu’elle désirait tant. Jamais elle ne pensait avoir l’opportunité de vivre une telle aventure.


Le vendredi soir étant enfin arrivé, il restait à Anais deux heures pour s’habiller. Nue face à son miroir, elle était perdue dans ses pensées. Les deux mains soutenant ses seins imposants, elle réfléchissait au soutien-gorge qui mettrait le plus possible sa poitrine en valeur. Elle opta après deux ou trois essais pour un soutien-gorge noir en dentelle, accompagné de son tanga de la même couleur.


Noir, c’est sobre mais sexy, pensa-t-elle. Elle choisit ensuite un legging, tout aussi noir, des sandalettes grises et un t-shirt blanc légèrement décolleté. Plus que le maquillage et elle était prête. Maquillage qu’elle appuya volontairement pour se rendre la plus féminine possible. Lorsqu’elle eut fini, Anais se rendit compte que son rendez-vous n’était que dans une heure et quart. Quelle angoisse. Elle tourna en rond pendant un moment, se dit qu’elle allait transpirer et arriver en âge au domicile du jeune homme. Elle préféra se calmer et s’allongea plusieurs minutes sur son lit.


L’heure approchant, Anais se mit en marche. Il n’habitait qu’à 15 minutes à pied, d’après son gps. Et elle n’avait pas eu envie de prendre le risque des transports en commun, souvent en retard. Les yeux plongés sur son téléphone pour suivre les directions, le trajet passa à toute vitesse.


Enfin arrivée à destination, Anais se retrouva devant un immeuble plutôt moderne. Elle reprit le sms que lui avait envoyé le grand brun pour rentrer le code d’entrée. Le vide et le silence du vestibule représentait bien ce qui se passait dans sa tête : une prise de décision vide de sens et un silence lourd qui représentait bien son appréhension. Pour se donner de l’allant, Anais coiffa ses cheveux derrière ses oreilles et grimpa les 3 étages. Pour ne pas se décourager, elle sonna directement. Son cœur atteignait une vitesse folle.


Quelques seconde plus tard, le jeune homme ouvrit la porte et invita son invitée à rentrer, accompagné d’un ‘bonsoir’. Anais répondit par une timide salutation, étouffée par son anxiété. Elle fut tout de même rassurée par l’aménagement de l’appartement et la jolie table d’apéritif qu’avait préparait son hôte. Celui-ci l’invita à prendre place sur le canapé. Pendant les minutes qui suivirent, Anais se vit poser quelques questions sur sa vie en général, comme lors d’un premier rendez-vous, pensa-t-elle.


Son ton était certes plutôt sec mais il avait le mérite de s’intéresser à elle. La perplexité de la jeune femme s’était à présent quelque peu estompée. Mais elle restait toujours impressionnée par les petits yeux perçants du jeune homme. Ils lui donnaient un charisme important et la captivait. Pour l’occasion, il s’était habillé simplement. Pieds nus, il était vêtu d’un short vert kaki s’arrêtant juste au-dessus de ses genoux. Son torse musclé était mis en valeur par un T-shirt moulant. Il paraissait à l’aise. En même temps il est chez lui se dit-elle en haussant les sourcils sans s’en rendre compte. Les deux jeunes adultes finir leur apéritif et le silence se fit un peu plus lourd. Anais chassait sans cesse les plis de son legging en réponse à cette ambiance particulière.


— Sais-tu pourquoi tu es là ? Demanda le jeune homme.

— Pour passer une bonne soirée, répondit volontairement naïvement Anais.

— Ne me dis pas que tu crois ce que tu dis…

— Je ne sais pas. Dites le moi.

— Un bon point pour toi, tu emplois le vouvoiement, commenta le grand brun, totalement impassible.


Après un cours silence et avoir aperçu les joues d’Anais rougir à vue d’œil, il ajouta :


— Viens me voir.


Assis pourtant de l’autre côté de la table basse, ce trajet paraissait bien long et embarrassant pour la jeune fille. Enfin arrivée devant son hôte, celui-ci se leva pour lui faire face. Il était immense par rapport à elle. Les yeux au niveau de son torse, elle pouvait observer celui-ci se gonfler sous les respirations du grand brun. Quand elle prit la décision de le regarder dans les yeux, le jeune homme fronça les sourcils et elle précipita ses yeux vers le sol. Ils n’avaient pas échangé de mots depuis près d’une minute et Anais se laissait à présent emporter par la tension installée par le jeune homme. Celui-ci caressa le bras de son invitée partant de son poignée jusqu’à son épaule, en prenant le soin de retrousser la courte manche du t-shirt de la jeune femme. Il y déposa un baiser sur cette épaule. Ce garçon est dur mais d’une incroyable douceur, pensa Anais. Elle frissonnait tout bonnement.


Profitant de la situation, l’homme saisit le t-shirt de son invité des deux mains au niveau de la taille et incita Anais à lever les bras. Celle-ci ne s’y opposa pas et se retrouvait à présent en soutien-gorge, dévoilant un avant-goût de sa grosse poitrine. Anais surprit brièvement la mâchoire du garçon se contracter d’envie. De peur d’être à nouveau surprise, ses yeux reprirent seuls la direction du sol.


— Je te laisse continuer ou il faut que je fasse tout tout seul, reprocha le grand brun.


La jeune femme se mit à rougir et répondit timidement à ses attentes. Elle se sentait terriblement soumise. Comment pouvez-t-elle obéir, pensa-t-elle. Cette humiliation raviva pourtant son excitation et elle sentit qu’une boule de feu remontait en continu de son bas ventre en direction de sa poitrine. Après avoir ôté ses sandalettes et son legging avec une certaine lenteur, elle se retrouva en sous vêtement face à cette personne qui avait pris le dessus sur elle. Anais s’arrêta un instant puis, sous le regard insistant de son bourreau, se décida à enlever son soutien-gorge. Ses seins lourds tombèrent quelque peu, portées par leur poids important.


— Arrête-toi là, ordonna le jeune homme.


Celui-ci fit plusieurs fois le tour du corps de la jeune fille qui plaçait ses deux mains devant son intimité, encore protégée par son joli tanga. Le grand brun sépara délicatement de sa main droite les deux bras d’Anais pour lui signifier de garder les bras le long du corps. Il ôta son t-shirt devant elle. Anais ne manqua pas d’observer sa belle ceinture abdominale. Puis le garçon se plaça derrière elle. Il s’empara des seins de la jeune femme en plaquant virilement son corps contre le sien. Il fit alors pression sur les tétons d’Anais, déjà émoustillés par la situation. Elle laissa échappa deux longs soupirs et fit rouler ses hanches pour signifier sa satisfaction. Le jeune brun n’était pas en reste puisqu’Anais ressentait la pression de son sexe durcir sur ses fesses presque dénudées.


— Es-tu capable de m’obéir sans broncher ? chuchota le grand brun à l’oreille d’Anais.

— Je ne sais pas…

— Comment ça tu ne sais pas ? répondit sans précipitation le jeune homme.

— Ça me fait peur, rajouta d’une voix sensuelle Anais, encore troublée par ce qu’elle venait de vivre.

— Avec moi, ça sera très simple. Je vais tester ta soumission. Si tu ne te sens plus à la hauteur, si tu veux tout arrêter, tu arrêtes tout… et ça reste derrière toi.


Pour influencer sa réponse, le jeune homme caressa le tanga d’Anais au niveau de son abricot. Ce geste entraina à nouveau de longs soupirs aux intonations aigus.

— Ta réponse ? insista le jeune homme.

— Je… D’accord je veux bien essayer, s’exprima finalement Anais.

— C’est bien, je suis fier de toi.


Le garçon fit deux pas en arrière pour mieux observer son invitée. Ses jambes pataudes tremblaient d’excitation. Malgré ses formes, elle était belle à regarder. Elle se livrait à lui sans opposition et ce choix conscient décuplait l’excitation du grand brun. Il se replaça derrière elle et la récompensa de caresses dans le dos. Sa longue main fine alla ensuite se loger sous le dernier sous vêtement de la jeune femme et il continua son petit manège en lui caressant les fesses. Les hanches d’Anais reprirent du service pour inciter le garçon à continuer. Anais fut un peu frustrée de voir que son hôte arrêta assez vite ses douces caresses.


Il ordonna alors :


— Mets-toi donc à quatre pattes.


La jeune femme sentit ses oreilles prendre feu de honte. Même si elle se définissait plutôt comme une copine coquine, jamais elle ne s’était rabaissée de la sorte devant un homme. Elle obéit pourtant docilement et disposa ses deux mains et ses deux genoux sur le sol. Le grand brun signifia à son invitée de se cambrer en passant à de nombreuses reprises sa main gauche dans le creux du dos d’Anais. Pour intensifier sa posture, il fit glisser de son autre main le tanga de la jeune femme le long de ses cuisses et caressa la fente déjà trempée de sa soumise. Pour offrir un meilleur angle au garçon, Anais se reposa sur les coudes, laissant ses seins fleureter avec le sol.


— Reste dans cette position le temps que je revienne, indiqua le garçon.


Il s’éloigna et s’enferma dans la salle de bain pour prendre une douche. Anais ne changea pas sa position de peur d’être surprise.


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