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Allez, les filles, on écarte les jambes !

Chapitre 1

Inceste

Allez, les filles, on se déshabille !

Mes trois filles, Amandine, Chloé et Camille , étaient assises face à moi, en soutien gorge et culotte, sur le grand tapis du salon.

J’ai pris mon appareil et j’ai fait les derniers réglages. Quelles belles photos j’allais faire !

Mes filles avaient toutes les trois de quoi faire de beaux modèles. Elles étaient très belles, grandes, blondes, cheveux longs , bien faites, avec des belles poitrines et très mignonnes


— Papa, on doit vraiment se mettre toutes nues pour faire ces photos ? M’ont elles demandé.

— Bien sûr les filles ! C’est plus joli comme ça ! Et puis je suis votre père, je ne vois pas où est le problème.

— C’est un peu gênant quand même, papa...On peut pas au moins cacher notre minette ?

— Allez, arrêtez ça ! Pas de pudeur entre nous ! Et puis n’oubliez pas que si les photos sont jolies j’ai promis d’aller faire du shopping avec vous !


Mes filles ont un point faible. Elles sont très belles, mais très coquettes aussi. Et pour acheter des vêtements, chaussures, parfums etc, un gentil papa avec une bonne carte bleue, c’est assez pratique.

Alors si pour ça elle doivent donner un peu d’elles mêmes de temps en temps, elles n’hésitent pas trop, en général...


Ceci dit c’était quand même la première fois que je leur demandais de poser à poil pour moi...Mais ça avait l’air de marcher.

— Allez, assez perdu de temps, on commence, les filles !

Après avoir un peu protesté pour la forme, Amandine, l’aînée, s’est lancée la première, et a retiré soutif et culotte. Les autres ont suivi.


Elles se sont d’abord assises sagement devant moi, dissimulant tant bien que mal leur foufoune avec la main mais exhibant assez fièrement leurs belles poitrines. Puis elles se sont détendues, ont écarté les mains de leur bas ventre. Les minous de mes filles étaient vraiment jolis. Ca m’excitait vraiment de les voir.

Seule Chloé, qui était plutôt brune, était entièrement épilée. Ses deux soeurs, blondes toutes les deux, gardaient une toison bien entretenue de poils clairs, ce que j’aimais bien, personnellement.


— Ha oui ! Bravo, c’est superbe, les filles ! Quels beaux abricots ! Allez on écarte encore un peu !

Je prenais des photos splendides.

— Bon, maintenant, les filles, caressez vous un peu entre vous, touchez vous le minou !

— Hein, papa, mais pourquoi ? On va pas faire ça entre nous, on est soeurs quand même !

— Ho les filles ! Faut savoir ce que vous voulez ! Si vous voulez que les photos soient réussies, il faut y mettre de la bonne volonté.

C’est Camille qui a pris l’initiative :

— ok, on va pas y passer deux heures, moi je veux bien !


Ma plus jeune fille, qui était décidément bien la moins farouche, s’allongea sur le dos et écarta largement les jambes, laissant libre accès à sa minette.

Ses soeurs ne tardèrent pas à se mettre à l’ouvrage, écartèrent les lèvres de sa chatte, commencèrent à titiller son clitoris, rentrer leurs doigts au fond du vagin déjà humide de leur soeur.

Il y avait une journée de shopping à la clef mais il faut dire aussi que ça ne leur déplaisait pas de jouer à touche minou.


Et moi je prenais tout ça en photo : clic ! clic ! clic !

Camille semblait aux anges. Sa chatte était trempée par les attouchements intimes de ses soeurs..


Mais j’en voulais plus :

— Allez les filles, y’en a une qui la lèche, sa petite chatte !

Chloé et Amandine furent à nouveau un peu surprises de ma demande. Mais après avoir un peu hésité, elles commencèrent quand même, l’une après l’autre à brouter le minou de Camille. Elles y prirent même un plaisir évident. Camille gémissait, se tortillait dans tous les sens.

Au bout d’un moment, ce fut Chloé qui s’allongea au sol et écarta les jambes.

— A mon tour, les filles ! lança t-elle à ses soeurs. Allez, faites moi voir ce que vous valez avec votre langue !


Puis ce fut au tour d’Amandine, sur laquelle ses deux soeurs concentrèrent leurs efforts pour un cunnilingus qui semblait délicieux.


Moi, j’étais ravi. Cette séance photo dépassait mes espérances. J’ai pris un nombre incalculable de clichés, tous plus osés les uns que les autres. Mes filles s’étaient léchées, avaient introduit tous les doigts qu’elle pouvaient dans leurs chatte, et s’étaient même frottées le minou entre elles...Elles avaient besoin de se reposer, moi aussi...


Alors j’ai posé mon appareil photo et je suis allé à la cuisine chercher un coca.


C’est le moment que choisit Chloé pour attraper l’appareil photo.

Elle le cacha derrière elle. Lorsque je suis revenu, elle m’empêcha de le récupérer. Si j’essayais de l’attraper, elle le lançait à une de ses soeurs.

— Tu es folle, Chloé ! Tu vas le casser !

— Mmmh , j’ai une idée, papa ! Dit elle avec malice...Je vais te rendre ton appareil. Mais avant, à nous de faire des photos ! Allez, papa, à poil toi aussi !

— Mais enfin, Chloé, je suis votre père. On ne peut pas faire ça !

— Ha bon ? Et si on montrait tes photos à maman ? On dira que tu nous as obligé à faire des photos à poil ! Si maman sait ça, ça va barder pour toi, tu peux faire tes valises...

— Oui, ça c’est une bonne idée ! reprirent ses deux soeurs.

Les petites salopes m’avaient coincé.


— Allez papa ! On veut voir ta queue ! Sinon ...

Résigné, j’enlevais mes vêtements. Mes filles ne purent retenir un "ho !" admiratif.

— Hé c’est pas mal, ça, hein les frangines ? Lança Chloé. Il a une jolie queue, notre papa !

— Tu la prends en photo Chloé ? Demanda Camille. Ca nous fera des souvenirs !

— Hé , les filles, il faut la faire grossir ! dit Amandine. Là elle est toute molle ! Ca a l’air de rien, sur les photos ! Si on montre ça à maman, elle va rien voir !

— C’est sûr ! Allez papa, branle toi un peu, fais nous grossir ça ! On t’a pas assez excité, ou quoi ?


Coincé par le chantage de mes filles, je dus commencer à me masturber devant elle. C’était assez humiliant, mais pas très dur : elles étaient toujours toutes les trois nues devant moi, très excitantes. Ma queue grossissait tant bien que mal. Mes filles scrutaient l’évolution de mon érection, visiblement réjouies, en prenant photo sur photo.


C’est là que Camille s’avança.

— Et si je le suçais ? Ca ferait des photos superbes !

— Camille ? s’épouvanta Amandine, tu as vraiment l’intention de faire ça ?

— Je vais pas me priver ! j’aime ça, tu sais !

— ok !

Et voilà ma petite Camille qui prend ma queue dans la bouche et se met à me faire une fellation comme si elle avait fait ça toute sa vie. Amandine, à coté, prenait les photos. clic clic clic !


— A moi, à moi ! intervint Chloé ! Moi aussi j’ai envie !

Et voilà Chloé qui elle aussi prend ma queue dans sa bouche.

— Papa, ton cas s’aggrave ! Tu bandes bien !

Petites pestes ! Mais en attendant, pour de si bonnes fellations, j’étais prêt à aller me damner en enfer...


Chloé, toujours penchée sur ma queue, interrompit brusquement sa fellation :

— Mince ! Ca y est ! J’ai envie de me faire baiser... C’est toujours la même chose quand je suce un mec !

— Chloé! Tu as vraiment le feu au cul ! Tu exagères !

— ho ! Ne m’embêtez, les filles ! Vous aussi, vous aimez bien ça, alors prenez les photos, et c’est tout !

Et elle se pencha en avant, écartant ses cuisses.


— Papa, ordonna t-elle, viens me prendre !


Là j’ai cru défaillir. Non vraiment, je n’avais pas prévu ça...

L’accouplement avec ma fille n’était pas une éventualité que j’avais envisagée, mais l’idée ne me déplaisait pas...Chloé était ma fille préférée. On avait toujours eu beaucoup d’affinités ensemble. C’était aussi celle que je trouvais la plus jolie. Alors j’y suis allé. J’ai attrapé ses hanches, positionné ma queue à l’entrée de sa petite vulve... et hop ! Je suis rentré. Doucement ma queue a glissée au fond de son vagin. Il était étroit, mais ça allait beaucoup plus facilement que ce que j’aurais pensé. Baiser avec ma Chloé était un délice. .Je me lâchais complètement. Je bandais comme un fou et je lui envoyais des coups de butoir à faire exploser sa mounette.

Mais la petite salope adorait, criait de plaisir.


— Ho oui papa ! Vas y ! plus fort !

Amandine, avec l’appareil photo, ne manquait rien de la scène : clic clic clic !

Elle ne tarda cependant pas à réclamer sa part.

— A moi, à moi ! cria t-elle

J’étais stupéfait. Non seulement elles ne se plaignaient pas, mais en plus elles se battaient pour que je les baise...Toutes avaient la chatte en feu. Je dus les satisfaire l’une après l’autre.


Au bout d’un moment je n’en pouvais plus. Les trois filles couchées les unes à coté des autres, m’obligeaient à les prendre les unes après les autres. C’était insoutenable, je sentais la jouissance monter, je n’allais plus pouvoir me retenir longtemps.

— Oui, viens, mon papa, jouis en moi ! cria Camille

— Non Camille ! Cria Amandine, tu es folle ? tu prends pas la pilule, tu le sais bien pourtant !

Moi leur papa, bêtement j’avais oublié ce détail...Arrivant à me ressaisir de justesse, je suis sorti en vitesse de sa chatte, juste à temps pour observer mon jus jaillir sur les petits ventres blancs de mes filles. Toutes les trois eurent droit à leur petite giclée. Elles regardaient mon sperme couler sur elles avec satisfaction. C’est elles qui avait fait jouir papa. Elle s’étalèrent tout ce sperme chaud sur le ventre et sur les poils de leurs chattes. Tout cela était incroyable.


Après toutes ces émotions, je m’écroulais de fatigue. Les filles semblaient ravies, elles aussi exténuées de plaisir.

Cependant, je n’étais pas allongé sur le canapé depuis plus de deux minutes que je vis mes filles se rhabiller et prendre leur trousse de maquillage pour se refaire une beauté.

— Allez papa, rhabille toi, on y va !

— On va où ?

— Ben faire les magasins ! Tu crois quoi ? Qu’on a fait tout ça pour rien ? Tu nous as bien baisé, c’était cool, mais maintenant on a toutes les photos, on va faire du shopping ! Tu vas devoir assurer !


Et elles éclatèrent de rire...

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