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J'allume le boucher et son fils

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Ce matin, cinq heures comme tous les jours, le réveil sonne. Dure dure la vie de second de cuisine. J’ai vingt-huit ans et je me donne à fond dans mon travail. Je suis une petite brune aux reflets châtains, pétillante et pleine de vie. Une chance, car mon travail m’impose un rythme effréné. Vite, il faut que je m’habille je suis déjà en retard. J’enfile ma chemise blanche, la jupe et le veston, vêtements d’un ocre infâme qui sont fournis par mon tyrannique patron. Coiffure en chignon strict et maquillage léger sont de mise.


Je prends mon café matinal à moitié dans les vapes, accoudée à la table de la cuisine, le regard hagard. La chaise vide, en face de moi, me ramène à la cruelle réalité. Cette deuxième tasse tenant compagnie à la mienne, dorénavant absente... Hélas, je n’ai pas le temps de me consacrer aux fastidieuses recherches de cette présence masculine, ce qui inlassablement, m’obsède. Je bois d’une traite la fin de mon café froid suivi d’un long frisson. Les derniers ajustements faits, je suis enfin prête, et presque pas en retard.


Je dois tout d’abord passer au marché. Il fait une chaleur étouffante, en ce mois de juin et ça durera toute la semaine. Pour ne pas arranger les choses, le marché est bondé. J’ai trop chaud, j’enlève le veston et le pose sur le siège passager. Fruit, légumes frais et poisson. Ça en fait des provisions à transporter ! La voiture chargée, je remonte la grande rue pavée, direction les artisans.


La boulangerie me fait face. Les odeurs de viennoiseries m’assaillent les narines et mon ventre commence à grogner. Je me gare au milieu de la place, les trois derniers commerces à portée. Ayant une bouffée de chaleur, je me libère la respiration en ôtant un bouton. Après tout, c’est l’heure de la pause et il fait de plus en plus chaud. J’entre dans la boulangerie.


— Bonjour Janine, comme d’habitude la commande est prête vous êtes une reine.

— Bien sûr, prenez Anaïs, vous êtes trop aimable.

— Merci.

— De belles choses vont vous arriver aujourd’hui, je l’ai lu dans l’horoscope.

— Vous savez très bien que je ne crois pas en ces bêtises !

— Vous verrez, vous verrez, aujourd’hui vous réaliserez que votre âme sœur et proche de vous.


La pensée de rencontrer enfin l’homme parfait me traverse, une vague d’émotion soudaine se déclenche. Je me prends à rêver, imaginant quelles connaissances je vais croiser aujourd’hui, qui pourraient répondre à ces critères. Je tente de ne pas paraître troublée. D’une voix légèrement tremblotante, j’entreprends de me ressaisir en balançant une banalité.


— Ha, un café et un petit pain de côté, parfait. Merci.



Je tourne les talons et prends ma pause bien méritée. Mais pas le temps de savourer cette délicieuse petite collation. Je quitte ces lieux aux parfums dorés, encore émoustillée de cette annonce si soudaine. L’épicerie est juste à côté.


— Bonjour.

— Bonjour. Dit le patron, en me regardant d’un air lubrique.


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Je m’enfuis dans les rayons pour échapper à son regard insistant. Quelques fournitures plus tard, me voilà à la caisse. Le vieux ne cesse de me mater les seins et le cul, comme s’il n’y avait que ça qui l’intéressait... Et le reste, il est pas à ton goût, gros pervers ? Mais je n’en dis rien. S’il lui en faut si peu pour être content... Après tout, ça veut juste dire que, même dans cette tenue sommaire, je suis désirable. Épiée de cette façon, je me sens belle. Je me surprends même à rouler les hanches en sortant du magasin. Mais non, ce n’est pas lui, ce n’est pas possible, Janine ne parlait certainement pas de lui...


— J’arrive enfin chez le boucher, un bel homme de quarante-cinq ans, bien conservé, un peu bedonnant avec un regard très sombre. Il me salue poliment de sa grosse voix.

— Bonjour, miss Anaïs.

— Bonjour, Daniel... et salut Guillaume, dit-elle, quand celui-ci pousse la porte battante, à l’arrière du magasin.

— Salut ma belle.



Le jeune boucher ressemble au père, mais tout en muscle. Je le croquerai bien moi ce nouvel adulte... Si c’est lui mon prétendant je dis oui sans hésitation. Comme à mon habitude, je taquine la jeunesse de dix-huit ans. Un des moments les plus distrayants de la journée.


— Alors, toujours pas de petite copine ? Questionné-je, pour refroidir mon esprit qui ne cesse de vagabonder.

— Non non, marmonne-t-il, en hochant la tête frénétiquement.

— Ho, tu es tout rouge ! Narguai-je, un petit sourire aux lèvres.

— Il se retourne, caché de ma vue, pour faire des steaks hachés.

— Vous ne croyez pas si bien dire. J’ai appris ce matin que Monsieur avait une amoureuse secrète, s’amuse le boucher.

— J’ai mis dans le mille alors, qui est-ce ? Dis-je enthousiasmée.

— Il ne m’a rien dit de plus...

— C’est dommage, peut-être me le dira-t-il ?

— Non je ne veux pas le dire. Intervient Guillaume, inquiet, se retournant prestement le haché entre ses grosses paluches.

— Allez, c’est Stef la fille du poissonnier ? Suppliais-je.



Mais qu’est-ce que je dis, Stéphanie n’est pas assez bien pour lui. Et, pour toute réponse, il me fait une moue étrange qui me provoque une pointe de jalousie. C’est pas possible ! Pas elle, qui est si hautaine ! Une envie irrésistible naît : le faire craquer à tout prix et qu’il se rende compte qu’il peut avoir beaucoup mieux. Je déboutonne ma chemise d’un bouton, ce qui dévoile un peu la naissance de mes seins.


— Et ces steaks, ils viennent ? Questionné-je en tirant sur ma chemise.

— Heu, ils sont prêts. Dit-il, se hâtant de finir.

— Mets-moi aussi deux grosses saucisses. Je les dégusterai chez moi ce soir. Articulai-je avec malice.

— Ca marche. Dit-il d’une voix à peine audible.

— Alors, gamin elle te fait trop d’effet cette allumeuse ? Ricane le père.

— Je constate que vous n’êtes pas de marbre non plus à mon manège. Sifflai-je, dévisageant son érection naissante.

— Ce n’est pas tous les jours que l’on voit ça dans la profession alors j’en profite... Assure-t-il, en remettant son paquet en place.

— Vous avez raison et tant qu’à faire, autant le faire correctement.



Entraînée par l’excitation naissante de mes deux mâles, je rétorque cette petite phrase, tout en laissant échapper le bouton de trop de son entrave, pour les laisser entrevoir ma généreuse poitrine.


— Alors, qui est dans ton cœur bel adolescent ténébreux ? L’interrogeai-je en me mordillant la lèvre.



Je me penche sur la vitre. Le début du soutien-gorge en dentelle blanc commence à dépasser dangereusement. J’aime la lingerie fine, ça m’aide à me sentir femme, dans cette apparence carrée et dénuée de sensualité. Une aubaine dans une telle circonstance.


— Qui hante tes nuits mon beau brun ? Requiers-je, en passant ma main dans mon nouveau décolleté plongeant.



Mon dernier mouvement a dévoilé un téton congestionné par la fraîcheur des lieux.

Je me sens désirée comme jamais à côté de deux étalons prêts à se ruer sur moi. Mes yeux se rivent sur le fils et le dénudent du regard. Sur son visage je lis l’inquiétude, il n’a pas l’air de savoir à quelle sauce je vais le manger. Son regard, enfoui dans le mien, trahit un profond désir. Le père quant à lui ne dit plus rien. La bouche ouverte, les yeux qui lèchent la vitrine, offrant le spectacle pour son entrejambe désormais bien raide, qu’il astique à travers son pantalon.


Je n’ai qu’à dire un mot et je sais, cet homme enragé me baisera sans vergogne. Cette idée me fait frémir. Il faut que je me ressaisisse. Je n’ai pas le temps de penser à ces choses-là, il faut que je livre le chef sinon il ne va encore pas être content. Seulement je ne peux me résoudre à les laisser sans un dernier tour de manège. Je fais glisser ma culotte le long de mes jambes, tout doucement, tout en suçant mon majeur droit. Je ne réalise même pas que m’exhiber à la vue de ces deux mâles, avides de me posséder pleinement, m’embrase littéralement le bas-ventre. Je descends en ouvrant les jambes, laissant ma fine pelouse dégoulinante à la vision lubrique de ces bêtes.


Mon antre tout trempé me fait frissonner, à la fraîcheur du courant d’air, produit par mon mouvement. Ramassant ma culotte trempée de cyprine, je laisse ma deuxième main courir sur ma cuisse. Je ferme un instant les paupières, comme pour savourer plus intensément cette caresse. Mes phalanges dérapent et viennent heurter mon bourgeon empli de sang. Un spasme me parcourt et me fait vaciller. Ma main quitte sa position à regret, laissant mon intimité frustrée de n’avoir eu plus. Je m’avance et m’assois sur le comptoir pour me glisser derrière la caisse. Je me rapproche de cette statue grecque, et frotte mon petit cul sur son gourdin tendu.


— Tu es un cachottier, petit polisson ! Son nom ! Avant que je te fasse cracher autre chose...

— Jamais personne ne saura ! Confirme-t-il, empli d’un scepticisme apparent.



Je me retourne. Ses poings serrés font jaillir ses muscles. Sa mâchoire crispée rend son visage encore plus carré. Il faut m’y résoudre je serai en retard... Cet athlète ne craque pas facilement. Il va falloir mettre les bouchées doubles. Je fais rouler mes seins entre mes mains en admirant sa virilité.


— Que veux-tu en échange de cette précieuse information ?

— Je ne veux rien du tout ! Juste...



J’empoigne d’un geste assuré le mont qui déforme le pantalon en toile du puceau. Il se laisse porter par mes caresses sinueuses, qui se frayent un chemin, ouvrant la braguette et glissant la bête hors du caleçon. Ce monstre est énorme ! Mes mains ne sont pas suffisantes pour cacher son gland écarlate. Je commence un long et doux massage, accélérant par moments. Ses mains se décontractent.


Je m’immisce dans ses yeux le suppliant du regard et commence à astiquer le manche vigoureusement. Ses iris disparaissent, sa massue se sature de sang. Le premier spasme arrive et libère un jet puissant s’écrasant sur mes bas blancs. Deux autres viennent s’écraser sur mes chaussures à talons le reste coule sur mes doigts. Il pousse un râle de soulagement en ouvrant grand la bouche. Je profite de ce moment pour enfoncer ma culotte dans son museau grand ouvert.


— Tiens Guillaume, mange-moi ça et tu sauras quel goût a une vraie femme.



Je me retourne et trouve son père, en train de jouer avec sa saucisse. Je lèche avec entrain la semence sur ma main en écartant mes lèvres bombées de la seconde. Les fesses collées à la trompe de son fils, n’ayant pas eu le temps de se ramollir. Je me frotte à son entrejambe, en me glissant un doigt à moitié, rapidement rejoint par un second, les ressortant pour agacer mon clitoris.


— Ha salope, tu m’excites trop, je vais jouir ! Débite le voyeur au bord de l’explosion.



Ce chibre que je fais aller et venir entre mes fesses, et la main qui caresse mon intimité débordante de jus, au rythme de mon bassin, ne fait qu’accroître le plaisir qui me submerge.


Ses mouvements s’engagent et il ne tarde pas à expulser de grandes quantités de foutre épais, qui s’aplatissent sur le carrelage blanc. La vue de cette semence me comble, j’enfonce profondément mes doigts dans ma grotte inondée et des spasmes ne tardent pas à les serrer. J’active la cadence en y plantant tous mes doigts. Les bouffées de chaleur me submergent, envahissent mon bas-ventre et remontent dans tout mon corps.


A peine remise de mes émotions, je pivote face à ma potence encore vorace en lui pointant mon doigt ruisselant sous son nez.


— Et demain je veux une réponse ! Commandé-je.



Il a l’air furieux, tendu de partout, le membre encore gorgé de désir. Il a littéralement envie de me donner toute sa frustration accumulée. Sur ces paroles victorieuses, je quitte l’antre de la testostérone, un carton de marchandises dans les mains cachant ma perversion, une culotte en moins et ma vulve toujours avide de ce bâton de chair.


Un petit rafraîchissement est obligatoire avant d’entrer dans cette pittoresque auberge. L’envie renaît par les cris du chef qui retentissent, me remémorant le vice pour lequel je suis en retard. Lors de mon entrée en cuisine, je le trouve affalé sur un tabouret, coincé entre le mur et le frigo. Il n’a rien préparé malgré mon retard. Ses cheveux blonds huileux cachent la moitié de son visage.


— Anaïs, trente minutes de retard ! Lance-t-il, en ajustant sa coupe dévoilant son visage quelconque et son deuxième œil bleu nuit.

— Excusez-moi chef. Léger contre temps à la boucherie... déclarai-je, en rangeant les produits à toute hâte.

— C’est quoi cet accoutrement ? Arrêtez immédiatement ce que vous faites et approchez vous de moi !

— Oui chef ! Récité-je, en marchant droit vers ce patron.



Ses jambes ouvertes me laissent contempler un sexe énorme, se dressant sans fin. Mon bourgeon à l’air me démange, réclamant du contact.


— Cette chemise a plein de faux plis. Faites une révolution que je constate l’ampleur des dégâts !



Je m’exécute, comme un pantin que quelqu’un anime, tournant lentement. Il me scrute de toute part, son regard cherchant la moindre imperfection. L’attention qu’il me porte me fait frémir et en même temps me révulse.


— Stop ! Ordonne-t-il, quand je parviens à la moitié de ma course.



Il se lève d’un bond. Mon dos est si près de lui que son souffle s’abat sur ma nuque de la même intensité que mon jouet de tout à l’heure... Ma fente s’humidifie d’emblée.


— Que vois-je ? Une tache blanche sur votre jupe... On peut savoir de quelle nature est cette longue tâche pile sur votre sillon ?



Quelle idiote, je n’ai pas pensé à ce détail... je suis complètement prise au dépourvu. Je me retourne en dissimulant ma faute avec mes mains. Il me toise de ce regard, mélangeant excitation et fermeté, le même que m’a offert le boucher en m’insultant.


— C’est du sperme... Chuchotai je, en fuyant son regard.

— Tu m’excites petite dépravée. A genoux ! Suce-moi bien comme il faut. Profère-t-il, en sortant son chibre arqué, le lustrant doucement.



La vision de son pénis impressionnant me donne un appétit vorace. Mes jambes fléchissent, possédées par mon envie. Ma bouche salive, arrivée à hauteur de sa ceinture. Il me biffle violemment la joue, qui rougit directement, puis enfonce son membre puissant tout au fond de ma gorge en poussant sur mon chignon. Il me pilonne la bouche de tout son long, j’en ai des haut-le-cœur. Il râle de plaisir. Le stimulus de ce traitement buccal attire ma main sur ma vulve écartée. Il sort son chibre, me laissant reprendre mon souffle.


— Elle est passée où ta culotte petite pute ?

— Je... interrompue par son sexe entrant dans ma bouche.



Il va jusqu’à ce que sa garde touche mes lèvres, me pince le nez toute en appliquant une forte pression à l’arrière de ma tête.


— Elle est bonne ma queue ? Pouffe-t-il, en scrutant mon visage.



Mes yeux embrumés ne distinguent qu’une vague silhouette. Je m’échappe de son entrave à bout de souffle. Il me fixe, avec dédain, frustré que je me sois enfuie. Il m’assène quelques coups de matraque sur le front. J’en profite pour laper ses couilles qui se sont rapprochées.


— Ta petite bouche n’est pas assez grande on dirait, à plat ventre sur la table. Je vais te prendre comme une chienne !


Il a une telle détermination dans son ton, que je m’exécute, n’ayant pas le courage ni l’envie de protester... Il approche son bâton pour me battre les fesses, il les claque l’une après l’autre. J’écarte de mes mains, ma partie charnue toute brillante de cyprine, lui offrant mon intimité. Puis il frappe trois bons coups sur mon bouton réceptif. Je me tortille appelant son outil à visiter mon vagin impatient.


Son gland se positionne à l’entrée et fait quelques tours de mon antre béant. Il rentre le gland puis ressort aussitôt, frustrant mon triangle, qui s’agite recherchant cet objet qui le comble. Il remonte vigoureusement son dard inquisiteur à l’entrée de mon anneau et d’une poussée m’enfile le chapeau. Je me sens déchirée, personne ne m’a jamais enculée. Il pousse encore et l’enfile à moitié, avant d’imposer un rythme soutenu. Mon cul tout serré se dilate et un plaisir inconnu déferle dans mon corps. À mesure que sa trompe visite mes tréfonds, mon plaisir augmente.


Il martèle mon petit trou frénétiquement m’arrachant des cris mélangeant plaisir et douleur. Ces bourses finissent par claquer sur ma vulve boursouflée, ce qui m’amène aux portes de l’orgasme. Je sens sa verge se contracter, m’élargissant encore le médaillon... Il s’empresse de se retirer, fait le tour de la table et m’enfonce son pieu dans la bouche, ses sacs se fracassant sur mon menton. Sa semence coule, par grosse saccade, directement dans le fond de ma gorge assoiffée.


— Tu vois, quand tu veux. Nettoie-moi ça ! Sollicite-t-il, en me désignant son sexe dégoulinant. Après tu as intérêt à mettre le turbo.



Il s’en va et me laisse toute excitée dans la cuisine, ma rosette éclatée. L’effluve amer de ce sperme en bouche, je me résigne et fais la basse besogne. Une chose est claire ce n’est pas lui la personne proche qui m’aime depuis toujours. La journée passe plutôt vite, contre toute attente. Mon patron passe sa journée dans son bureau, je ne l’ai même pas croisé. Je me retrouve donc seule à nouveau chez moi, avec deux saucisses me rappelant cette folle journée.


Enfin le week-end, je suis éreintée de ce lundi si spécial. Deux questions me laissent perplexe, qui est cette femme dont le corps fait chavirer le cœur d’un aussi beau mâle ? Et que faire de ces saucisses achetées fortuitement ? J’ai prévu à dépit, de faire mes ’’fameuses’’ saucisses et son écrasé de pommes de terre demain midi. Saupoudré d’une pointe de nostalgie en plus. Ô souvenirs mémorables ! imbibée d’émotions des débauches de cette folle journée, se bousculant dans ma tête...


Tout en me dirigeant vers le salon, la tête dans les nuages, je m’affale sur le canapé les jambes usées de cette journée. Je ferme les yeux, mais ne vois que l’image de mon apprenti, le sexe à l’air, saturé de sang. Je ressens des picotements dans le bas-ventre. Ma vulve toujours sans apparat commence à suinter.


Je commence à libérer mes seins touchant les extrémités. Mes mamelons se congestionnent m’incitent à les pincer vigoureusement. Puis une de mes mains descend entre mes cuisses et prodigue de subtils massages en direction de mon triangle. Elle finit par se diriger en haut de mon aine droite, se rapprochant lentement de mon antre brûlant, remontant jusqu’au clito. Je le branle sur les côtés de mes deux doigts, il enfle, je l’assaille de pressions répétées. Ma chatte dégouline, mes phalanges descendent prendre ce lubrifiant. Hélas l’envie est trop forte, j’enfile une partie de mon majeur et une secousse vient coller ma paume sur ma vulve.


Ma deuxième main quitte mon sein, pour venir entre mes fesses, titillant mon anneau. Je sens que l’orgasme est proche... Ma main droite accélère pendant que mon bassin se déhanche. Mes spasmes ne se font pas attendre. Aussitôt j’écarte mon anus de trois doigts me prodiguant un plaisir immense qui déferle dans mon corps. Je retire mes mains brillantes de mes trous rassasiés.


Demain il faudra que je fasse du ménage, ce minou est plein de poils. Épuisé de mon orgasme, je m’endors en pensant à ce que je ferai demain...

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