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L'alpage d'Anna.

Chapitre 1

Hétéro

Je m’appelle Anna et j’ai 16 ans.

Je suis enfin de retour sur mon alpage.

Mes parents sont redescendus au village, que j’aperçois tout là bas, à mi pente de la vallée.

Je vais passer l’été ici, seule avec mes chèvres. Mon père remontera tous les samedis m’apporter des provisions.

Si j’ai besoin d’aide, j’allume un feu sur la butte à côté du chalet, qu’ils verront depuis le village.

J’ai l’habitude et je sais ce que j’ai à faire: rien!

A part garder un œil sur mon petit troupeau. Huit chèvres et quatre cabris. Les chèvres sont sages, elles restent ensemble.

J’ai fait ma petite vaisselle, nettoyé l’étable, fendu quelque bûches...


Le vallon derrière le chalet est très large et long, avec quelques bosquets de pins qui offrent un peu d’ombre. Les chèvres peuvent brouter et se déplacer à leur guise. Pas de risque de les perdre de vue. De tout façons, quand je pousse mon cri d’appel, elles reviennent vers moi en gambadant. C’est mes copines, on s’entend très bien elles et moi.


Heureusement, car dans mon village de 52 habitants, à 1200m d’altitude, il n’y a que des vieux. Nous sommes six jeunes: Pierre mon frère, 14 ans, André notre voisin, 19 ans et le front bas, Sophie, 11 ans et Catherine, 16 ans comme moi, mais jalouse et méchante!

Et Julien, qui court en riant après les voitures.

Je m’entends bien avec quelques femmes, mais les hommes ont tous le regard vicieux. Presque tous ont essayé de me peloter, ces deux dernières années.


Je suis bien avec mes chèvres!


Je vais les rejoindre, protégée d’un grand chapeau. Je m’assois sur une petite butte à l’ombre d’un pin.

Je m’ennuie!

Je me caresse distraitement, le regard perdu.

Le soleil est écrasant. Il n’y a presque plus de bruits. Une grosse mouche passe en vrombissant, quelques insectes grattouillent par ci par là.

Les aiguilles du pin frémissent sous un très léger vent.

Je remarque à quelques mètres, sur le coté de la butte un caillou pointu qui dépasse de terre.

Une vision me traverse l’esprit: Je suis en train de m’empaler sur lui.

Je secoue la tête. Non! Quand même!

J’essaye de penser à autre chose, mais cette idée ne me quitte pas, me donnant de plus en plus chaud.

N’y tenant plus je vais le voir de plus près.

Il fait environ cinq centimètres de haut, épais comme deux doigts et assez lisse. Il est chaud, l’ombre vient de le recouvrir.

Je suis prise d’un vertige, mon sang bouillonne et je sens ma petite chatte frémir et se contracter.

Je reste à le caresser rêveusement.

Les chèvres broutent tranquillement à l’ombre d’un autre bosquet, à cent mètres de moi.

J’enlève ma culotte. Mon Dieu, elle est trempée! Je m’assois doucement sur ce sexe minéral. Je le sens passer entre mes fesses puis à l’entrée de mon minou. C’est râpeux!

Pas trop en fin de compte. Je le sens glisser dans ma mouille. J’appuie un peu. Oh! C’est bon!

Il me vient une envie incontrôlable d’être pénétrée.

J’appuie plus fort. Encore plus... Je me tortille, je m’énerve. Ça me fait mal et je n’arrive pas à l’introduire. Il est juste trop court!

Je me frotte plus légèrement contre lui et je sens une boule de feu qui explose dans mon ventre. Je tremble, frissonne, m’empoigne les seins inconsciemment. OH! Ce que c’est bon!


J’ai une faim de loup, ce soir. Après avoir rentré mon troupeau, je me fais une omelette de quatre œufs, que je dévore avec une énorme tranche de pain et un gros morceau de fromage.

Je fais un dernier tour dans l’étable, une petite caresses à mes chèvres, et je vais me coucher.

J’ai honte de mon comportement. J’ai failli me déflorer cet après-midi, alors que je me suis juré de rester vierge jusqu’au mariage.


Mais, avec qui pourrai-je bien me marier?

Un veuf lubrique?

Cet imbécile d’André?

Le facteur?

Julien l’idiot?

Mon frère?

Un millionnaire de passage?

Attendre le prince charmant des années et des années, comme la Julie, celle qui fait peur aux enfants...


Ou alors épouser ma montagne?


Je dormis mal, régulièrement réveillée par des frissons, en sueur, les mains crispées sur les draps, le souffle court.


Au matin, ma décision était prise.

Aujourd’hui, je me marie et je deviens enfin femme!


Après avoir fait sortir les chèvres et nettoyé l’étable, je fais encore quelques petits travaux. Je me rends compte que j’essaye de gagner du temps.

Midi est passé. Il fait chaud.

Assez traîné! Je dois me préparer pour mes noces.

Je me plonge dans l’eau glacée du bassin. Je prends mon temps. Je m’offre à l’eau de ma montagne. L’eau froide me brûle.

Je t’appartiens! Je viens!


Je cours nue dans la montagne. J’ai emporté un panier qui contient une petite pelle de jardinage, le pot de graisse à traire et une bouteille d’eau. Je cueille une grande brassée de fleurs en chemin.

Je m’agenouille devant le sexe de mon futur époux, l’embrasse. J’ai un vertige.

Tout doucement, je creuse la terre qui l’enserre. Il est long. Je dégage plus de quinze centimètres, de plus en plus gros avant que le diamètre ne s’épaississe brusquement.

Je creuse plus largement, de manière a faire une sorte de banc.

Je lave le sexe de mon futur époux. Il est beau, assez sombre, scintillant de minuscules paillettes. Il est étonnamment lisse.

Je dispose un tapis de fleurs tout autour du sexe de la montagne. Et je l’enduis d’une bonne quantité de graisse à traire.

J’admire mon travail en frissonnant.

Mon futur époux bande fièrement.

J’appelle mes chèvres, pour qu’elles soient témoins de mon mariage.

Je tresse quelques fleurs dans mes cheveux et les poils de mon pubis. Je me fais un collier.

Je me sens couler le long de ma jambe.

Les chèvres, sentant qu’il se passe quelque chose de spécial, se sont groupées devant moi.

Je m’installe sur mon trône et commence prudemment à me frotter contre le sexe de pierre. Oh! il est rude!

Je continue, bientôt dans un état second.

Je l’appuie contre mon pucelage. Ça me fait aussi mal qu’hier.

Je me retire, essaye encore...

De mon doigt trempé dans le pot de graisse, je me tartine le sexe, j’en rentre le plus possible dans mon minuscule orifice. Je me réinstalle.

Je prends mon souffle, bien décidée à me faire pénétrer cette fois.

Des deux mains, j’écarte mon sexe glissant et je me laisse aller de tout mon poids sur la pointe de roche.

Elle est entrée jusque au fond! M’arrachant un long hurlement que me renvoie la montagne.

Je suis tétanisée, la bouche grande ouverte, je ne respire plus. Mon ventre palpite, j’attrape mes seins et les triture dans tous les sens. Je suis comme folle.

Mon cœur va exploser.

Je sens mon ventre s’ouvrir et prendre possession de ce monstrueux rocher, l’adopter.

Je me tortille sur cette merveilleuse pierre plantée tout au fond de moi. Je suis en osmose totale avec mon époux, la Montagne.


Longtemps plus tard, en rouvrant les yeux, je vis que mes amies les chèvres étaient toujours en cercle, me regardant d’un air fasciné.

J’ai ri de bonheur et me suis laissé tomber en arrière contre la petite butte, nue, les bras en croix dans l’ombre du bosquet de pins. Je me suis endormie ainsi, le sexe de mon nouveau mari tout au fond de moi.


Je me suis fait réveiller par les chèvres qui me poussaient du nez, inquiètes de la situation.

J’avais une énergie formidable. Je suis redescendue vers le chalet en courant dans la pente, difficilement suive par mon troupeau. J’étais folle de bonheur!

Et morte de faim.

Ce soir, j’ai fait un câlin spécialement tendre à mes copines cornues.

Et je me suis endormie instantanément, voyageant au dessus des sommets, au dessus de glaciers éclatants de lumière, dans des grottes scintillantes. Planant au dessus de vallons à l’herbe tendre, de cascades vertigineuses, de ruisseaux glougloutants...


Je suis réveillée par les chèvres qui s’agitent dans l’étable.

Oups! Il est 10 heures, je n’ai pas entendu le réveil.


Barbiche me bouscule en sortant, Sydonie me regarde par en dessous, Mimi me toise du fond de l’étable.

— " Excusez moi, mais mon époux me faisait visiter ses merveilles"

Elles ont l’air de comprendre et l’ambiance s’adoucit instantanément.

Chacun vaque à ses occupations. J’ai pris du retard hier, mais ce n’est pas tous les jours qu’on se marie.


Depuis ce jour, je vis nue sur mon alpage, quel bonheur!

Je n’ai plus mal lorsque je me fais pénétrer. Maintenant, le rocher coulisse doucement dans mon sexe ouvert de désir.


Un jour, vers midi, j’ai vu les chèvres s’agiter et se diriger vers le chemin escarpé. Je l’ai ai accompagnées un peu, pour voir ce qui les intriguait.

Misère! On est samedi et mon père grimpe le chemin avec son gros sac à dos!

J’eus à peine le temps de m’habiller qu’il était là.

Il m’a complimenté sur ma bonne mine, la propreté du chalet et de l’étable.

Nous avons mangé, il me donna les maigres nouvelles du village. Il admira ma décoration florale autour de la porte et des fenêtres.

Nous avons examiné les chèvres. A part une petite écorchure sur la patte de Framboise, tout va bien et mon père est content.

Il m’embrassa, tapota ma joue en me disant

— "Je ne t’ai jamais vu si heureuse!". J’ai rougi.

Puis il repartit vers le village de son pas régulier.


Chaque après midi, qu’il pleuve ou qu’il vente, je vais honorer mon époux, je danse pour lui et nous faisons l’amour. Puis je m’endors sous mon arbre, repue et comblée.

Et je fais un splendide voyage, le sexe de la montagne fiché au plus profond de moi.



Cela fait maintenant un mois que je suis seule ici. Je suis au paradis!

Un après-midi je rêvassais sur ma butte, le ventre plein et dégoulinante de mon jus. J’appréciais le petit vent qui rafraîchissait mon sexe mouillé.


J’ai entendu les chèvres s’agiter. Paresseusement, je m’étire et je sursaute. Julien est là, en train de caresser Mimi.

Je sentis une bouffée de colère monter en moi. Ils ne peuvent vraiment pas me foutre la paix ceux du bas!

Mais bon, Julien, c’est autre chose, il ne fait pas exprès.

C’est l’idiot du village. Il est né comme ça, il y à 16 ou 17 ans. Il est gentil, ne ferait pas de mal à une mouche, en tout cas pas volontairement.

Il passe son temps à courir la montagne. Des fois il ne rentre pas pendant deux ou trois jours, mais ses parents, alcooliques profonds, ne s’en inquiètent pas.

Peut-être que parfois il se perd, mais il finit toujours par revenir au village.

Il est gentil, mais c’est un véritable obsédé sexuel.

Son imagination est fertile, il raconte des aventures impossibles, mêlant les gens du village à ses fantasmes.

Il amuse tout le monde quand il raconte une histoire en se tripotant à travers son short.

Pour le moment, Julien joue avec Mimi, il la flatte, la poursuit en riant et faisant de grands gestes. Il l’attrape par le cou, lui fait des bisous, lui caresse les flancs...

Je le vois avec surprise faire des bisous sur le sexe de la chèvre. Mimi ne bouge pas, semble apprécier.

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