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Amanda et Julien

Chapitre 8

Tromperie et arrangements

Divers
Je me retourne vers lui. Je n’ose pas le regarder. Ses mains ne quittent pas mes épaules. Je les prends doucement dans les miennes pour les retirer.

— Tu veux boire quoi ? Lui dis-je d’une voix mal assurée.

— Une bière si tu a, ça sera parfait.

À nouveau, je me retourne et je saisis les deux bouteilles dans le frigo. Je lui tends et je me dirige vers la terrasse.

Il me suit, puis me devance et va s’asseoir sur l’herbe. Je m’assieds à côté de lui. Nous buvons en silence. Il pose sa bière en face de lui et ses doigts viennent caresser mes mains. Je le laisse faire. Je suis perdue.

— Tu as peur ?

— Ce n’est pas une question de peur. C’est une question… De voilà ! De loyauté… de… je ne sais pas…

— Mais tu as envie…

Je le regarde pour la première fois dans les yeux. Il ne sourit plus. Il paraît pensif. Ses doigts remontent vers mon coude. Les frémissements sur mon bras ne peuvent pas mentir. J’ai honte. Terriblement honte.


Je capitule. Je finis ma bière d’une traite et je m’allonge sur l’herbe. Il s’installe à côté de moi. Sa main caresse mon corps. Je ferme les yeux, respire profondément et me relève.
— Juste une fois. Une seule fois. Aujourd’hui. Plus jamais après. Plus jamais d’allusions. Plus jamais d’autres fois. Je récupère Julien et je démissionnerai. C’est compris ?

— D’accord. Mais pourquoi démissionner ? C’est moi qui pars. Je rejoins le siège à Lyon en octobre. Ne gâche pas ta carrière pour moi.

Je me redresse sur mes coudes :

— Quoi ? Quelqu’un est au courant ?

— Non hormis le chef et toi. Même la RH l’ignore. J’ai craqué sur toi depuis le premier jour où je t’ai vu.Je ne cache pas que j’ai envie de toi. Mais j’aurais voulu plus. Et je me suis rendu compte de la sincérité de tes sentiments envers Julien. Il est plutôt sympa en plus.

— Tais-toi… par pitié tais-toi... tu veux coucher avec moi fais le.Et sors d’ici. Et oublie-moi. Oublie-nous.

— Tu as envie ?

Pour toute réponse, je soulève son polo pour lui retirer.

— Viens, on rentre. Je ne veux pas le faire dehors.

Nous rentrons dans la maison. J’ai une boule au ventre, mais également très envie. J’ai l’impression de me comporter comme la dernière des garces.
Il me saisit par la taille et me colle au mur. Toujours dos à moi sa bouche se perd dans mon cou. Il soulève mon débardeur et le retire sans cérémonie. Il me retourne vers lui. Mes seins pointent sur son torse musclé et velu. Sa bouche s’empare de la mienne. Sa langue essaie de se frayer un chemin, mais je l’en empêche.

— Non… ça, c’est une preuve d’amour. Je ne veux pas la langue

Il ne répond pas et il s’occupe de mes seins. Ses mains me les tripotent sans ménagement. Sa bouche prend le relai, mais sa férocité ne m’octroie pas le plaisir que je recherche.
Il agrippe mes fesses par-dessus mon short et tente de le baisser brutalement. Je me rebelle

— EH HO ! PUTAIN JE NE SUIS PAS UNE PUTE ! LA JE NE RESSENS RIEN ET TU ME FAIS PLUS MAL QU’AUTRE CHOSE !

Il s’arrête, s’excuse.

— Désolé, je me suis laissé emporter

— Prends tes affaires. Tire-toi. Je suis vraiment trop conne. J’ai plus envie. Ce n’est pas bien. Pars. S’il te plaît.

Il ne demande pas son reste et fuit sans un mot. À moitié nue, je passe la soirée à sangloter sur le canapé. L’honneur n’est pas sauf mais au moins, j’ai pu rattraper les dégâts.

Vers 1 h 30 du matin le téléphone sonne. C’est Julien qui m’appelle en visio. Il est vilainement amoché mais ç’a l’air d’aller. Il s’excuse de son attitude, me pardonne pour tout et m’annonce sa hâte de rentrer à la maison.

Je pleure. Lui aussi. Je l’aime mon homme. Mais je dois régler le problème Sylvain, car il reste une menace sérieuse pour mon couple. Je ne peux pas le laisser tout détruire.

Demain sera une journée décisive. Je dois faire des sacrifices pour réparer mes erreurs et tout sauver pour être heureuse. Plusieurs confrontations difficiles m’attendent. Jamais je n’ai été aussi déterminée.

Vendredi 11 août

J’arrive à mon travail. Volontaire. Déterminée. Je salue mes collègues et rentre directement dans le bureau de Sylvain.
Il m’accueille l’air narquois et visiblement rancunier.

— Tiens, la salope a changé d’avis? J’étais en train d’écrire à ton mec justement.

— Précisément. On s’était promis quelque chose. Mais je doute que tu comprennes le sens du mot "honneur "

— Ni toi du mot "respect". Allez finissons-en

— Comme tu veux. Mais je veux ta promesse que ça ne sera que la seule fois. Et que tu fermeras ta gueule.

— Ouais. Promis.

— Très bien, lui fais-je. Tiens la caméra est allumée, on va le confirmer tous les deux et je transfère cette vidéo par mail sur mon compte. Tu vas lire ce que j’ai marqué là.

— Et si je refuse ?

— J’informerai moi-même Julien. Mon mail est prêt il n’attend que d’être envoyé. Ça nous démolira, mais je préfère ça à un chantage.

— C’est quoi ton idée en vrai ?

— Tu veux coucher avec moi. D’accord. Je ne dis pas que je n’en ai pas envie. Mais à mes conditions. Et tu les connais. À prendre ou à laisser

— D’accord. Où?

— Chez moi. Salut. Et soit à l’heure. Et ne fais pas le con. Je le saurai.

— Je n’en ai pas l’intention. Je vais me rattraper d’hier. Promis. Mais quand tu dis une fois ça veut dire quoi ?

— Tu as jusqu’à minuit. Pas une minute de plus.

Nous tournons la vidéo dans laquelle nous nous exprimons tous les deux. J’insiste pour ma part sur son souhait de vouloir "forcer " les choses chez moi. Il accepte, mais il est contrarié clairement.
Je pars. Je me rends aussitôt chez Nathalie. Son visage se ferme aussitôt.

— Salut. On a un souci toutes les deux non ?

— Écoute. On ne va pas tourner autour du pot. Je sais que tu es une très importante cliente pour lui et qu’il t’apprécie à côtés pour d’autres raisons. Je l’accepte. Voyez vous tous les deux, je m’en fiche. Mais je garde mon homme. C’est lui que je veut que tu comprends ?

— Très bien. Mais toi à côté qui te fait peloter ça passe crème ?

Je ne peux m’empêcher de ricaner.

— Oui. J’ai fait une erreur. J’en ferai d’autres. Et des très grosses. Mais je l’aime. Et s’il te reste un semblant d’amitié, crois-moi. Et ne cherche pas plus avec lui.

Elle m’observe un long moment sans ciller.

— D’accord. Mais il va falloir qu’on discute sérieusement tous les trois.

— Oui. Pas de soucis. Mais là, il va rentrer en retard. Il est toujours hospitalisé à Pékin, et je n’ai de ses nouvelles qu’avec l’ambassade.

Je la laisse. Plantée de stupeur. Je dois vite rentrer. J’ai des coups de téléphone à donner, une lettre à écrire et une vidéo à tourner…

Il est 19 h 30. Je suis vidée. Je n’ai pas arrêté de la journée. J’ai dû mener des discussions dans lesquelles je n’étais pas du tout à l’aise. J’ai écrit une lettre qui me laisse un goût amer en bouche. Et je ne parle pas de ma vidéo. J’ai fini dévastée moralement, mais j’ai quand même eu la force de me préparer. Un short et un chemisier feront l’affaire. J’ai réuni mes cheveux en une petite "queue de rat" à l’arrière du crâne. J’entends la voiture de Sylvain arriver. Je respire fort et j’ouvre.

Il rentre et m’exhibe une bouteille de Champagne qu’il a été cherché à notre intention. Je le laisse rentrer, mais je ne lui autorise qu’une bise sur la joue.

La tension tant nerveuse que sexuelle est palpable. Nous nous posons dans le canapé et nous commençons à siroter notre vin en silence. Il en profite pour me toucher. Je le laisse faire en reconnaissant un gros effort sur la qualité de ses caresses. Arrivés à la fin de la bouteille, nous n’avons pratiquement pas échangé un mot. Je suis un peu pompette et je le laisse dorénavant plus libre de ces mouvements.

Il retire son t-shirt puis pose sa main sur moi. Il déboutonne rapidement mon chemisier et s’occupe de mes seins avec beaucoup plus d’attentions et de prévenance que la veille. Il se redresse ensuite se relève et s’approche de moi.

Je comprends vite ce qu’il désire et je défais rapidement son short et son boxer. Sa queue se dresse devant moi et je ferme les yeux pendant que je commence à le sucer. Mes mains passent sous ses testicules et je le masse doucement durant que ma langue s’active.

Je le branle lentement, mais sans pouvoir le regarder. À nouveau, je reprends ma fellation et j’alterne de longues minutes entre les deux mouvements.

Il me fait stopper. Il transpire. Il tente de me parler, mais je le fais rapidement taire. Je ne veux rien entendre de lui comme je refuse sa bouche sur la mienne.

Je le prends par la main et le conduit à l’étage dans la chambre d’amis ou j’ai sommairement installé un matelas pneumatique.

De nouveau, il me prend derrière moi. Je le laisse déboucler ma ceinture, défaire mon short et glisser ses mains sur mon sexe.

Autant la veille, j’étais trempée de désir aujourd’hui c’est plus difficile. Sa bouche vient prendre possession de mon intimité pendant que ses mains malaxent mes fesses. Je me couche sur le dos, nue. Il vient me rejoindre. Je tire de dessous l’oreiller un préservatif. Sa vue lui tire une moue

— Je bande mal avec une capote…

— Je ne te laisse pas vraiment le choix en même temps

Je lui enfile et effectivement son sexe ramollit à vue d’œil. Après plusieurs tentatives, la capote est en place. Toujours sur le dos, je le guide en moi. Il s’acharne dans ses va etvient pour reprendre de la vigueur, mais sans trop de succès.

Mon plaisir est vraiment minime. Je ne sens pas grand-chose et je m’ennuierai presque si je ne culpabilisais pas autant.
Il se retire d’un coup. Retire le préservatif et me présente sa queue devant ma bouche. Il se branle vigoureusement. Je le stoppe.

— Ho ? Tu fais quoi là ?

— Suce-moi putain. Avec la capote, j’arrive pas à te baiser…

Je soupire

— Préviens quand tu gicles…

Ce qui ne tarde pas. À peine une minute après, les spasmes de son pénis m’informent de son éjaculation. Il se répand partout sur moi, de ma gorge à mon sexe.

Sa queue reste dressée pourtant. Je le caresse doucement tandis que lui s’active sur mon clitoris, mais sans grand succès.

Il se relève. M’essuie et se rallonge. Nous discutons un peu. Je me rhabille avec un vieux sarouel et un t shirt. Lui enfile juste son short et reste torse nu. Je redescends dans la cuisine à la fois frustrée, écœurée et désemparée.

Mon ordinateur est resté allumé. Un mail est arrivé ainsi qu’une vidéo. Je n’ose pas les ouvrir. Ma boule au ventre se ressert. Je sais ce que c’est et je n’ose pas me confronter au résultat de mes erreurs.

Sylvain me rejoint. Il me propose de nous poser sur l’herbe. J’accepte. Nous prenons une bière et quelques petites choses à grignoter. Je n’ai pas faim. Lui non plus. Encore une fois, nous parlons peu. Il se contente de me caresser pendant que ma tête repose sur lui.

— J’adore tes seins me dit-il durant qu’une nouvelle fois, il relève mon haut. Son érection est bien visible et je sais que je dois m’attendre à un nouvel assaut de sa part.

Il se relève. Me débarrasse de mon pantalon et commence à me lécher. Petit à petit ses coups de langue font effet. Je commence à mouiller et à gémir. Je le regarde sortir sa bite de son short. Je suis les fesses nues sur l’herbe en regardant mon amant se débarrasser avec difficulté de son vêtement.

Il vient frotter son pénis sur mon clito et me pénètre de ses doigts. Il alterne entre sa queue et sa langue. Je suis à deux doigts d’atteindre la jouissance quand je le sens rentrer dans mon vagin.

Sa pénétration est vigoureuse. Elle me remplit totalement ça me change radicalement de ce que j’ai connu tout à l’heure. Je me laisse doucement aller en lui suppliant juste :

— N’éjacule pas en moi s’il te plaît

Il accepte en grognant. Je jouis enfin. Il se retire et me met sur le ventre. D’instinct, je relève mes fesses. Il sort une capote de son short, l’enfile et vient à nouveau en moi. Les sensations n’ont rien à voir, mais je me sens plus rassurée. Il me besogne de longues minutes. Je jouis enfin, mes cris étouffés par le sol.

Après quelques secondes, je sens son sperme gicler en moi tandis que je me rends compte que la capote gît sur mon ventre. Sylvain se retire, je me retourne furieuse

— Putain, je t’ai dit quoi ?

— Ça va aller ma chérie. Allez joui encore…

Il me réinstalle sur le dos et se remet en moi. Je suis vaincue et je me laisse faire. Ce n’est pas désagréable, mais je suis bouffée par les remords.

À nouveau ses va et vient sont profonds. Réguliers. À nouveau, je me sens partir. À nouveau quelques minutes plus tard, il sort et me présente son sexe que je mets dans ma bouche sans me poser de questions. Des jets de foutre tapissent bientôt mon palais et ma gorge. Je recrache ce que je peux, mais une partie est avalée pour sa plus grande satisfaction...
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