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Amanda et Julien

Chapitre 17

Ce n'était pas fini

Hétéro
Mardi 06 février

Je ne pensais pas réécrire aussi vite.
Je suis de retour en France pour une semaine depuis vendredi soir. Des affaires familiales urgentes nécessitent ma présence et justifient les vingt huit heures d’un vol interminable.
Je me retrouve à Paris. Seule. Un peu perdue. J’ai perdu l’habitude de la foule, de cette masse grouillante, impatiente, sans politesse ni éducation. Après un trajet en taxi rempli de réflexions salaces et d’un très long voyage en train, je suis de retour dans ma petite ville.
Je suis retournée à l’hôtel dans lequel j’ai connu ma dernière nuit avec Kilian. Je traîne longtemps au bar, absorbée par mes dossiers à remplir, la tête pleine de souvenirs. Difficile de se parler avec Julien, le décalage horaire et les problèmes de connexion internet rendent les choses difficiles. Je passe mon premier samedi soir en famille depuis longtemps. L’ambiance n’y est pas et heureusement que mon expatriation apporte un sujet fourni de discussion.
Le dimanche est terne. Je passe ma journée à flâner, où à lire en sirotant une petite belge, produit introuvable chez nous.
La journée du lundi sera pénible et nous devrons attendre le vendredi pour que le notaire ait tous les éléments pour que je puisse rentrer. Je me retrouve seule le dimanche. Personne de ma famille n’a souhaité ma présence.
Je traîne le cœur lourd, retardant le moment de rentrer à l’hôtel. La serveuse m’apporte un demi que je n’ai pas commandé
Étant déjà un peu grisée par ma journée marathon des bars, je ne percute pas de suite. Je finis mon verre en cherchant dans la salle le généreux donateur. Personne ne faisant attention à moi, je hausse les épaules, enfile mon manteau et sors.
Je marche, tentant de me donner un air digne alors que je suis un peu alcoolisée, le cœur lourd, remué par les souvenirs et par l’attitude de mes proches. Une présence me rattrape alors, prends mon bras et me retourne vers lui
— Kilian ? Oh non, c’est pas vrai ! Je passe deux jours ici et paf, tu me retombes dessus ! Merde, j’ai fait quoi pour mériter ça ?
— Ah… euh… bonjour Amanda. Je voulais juste te dire bonjour… mais je te croyais loin maintenant…
— Des affaires personnelles. Je rentre ce week-end. Excuse-moi d’avoir mal réagi.
Comment tu vas toi ?
Je reste fixée sur ses yeux vert brillant. Plus à cause des larmes ou de la pluie ?
— Ça va. J’ai eu mes partiels de fin d’année. La suis en stage.
Il m’enlace soudain
— Tu me manques… beaucoup
Je le regarde, attendrie. Je me dégage doucement.
— Toi aussi. Mais il faut passer à autre chose. D’accord ?
— D’accord… tu veux bien me revoir ? Juste pour un café ?
— Oui. Je veux bien. Mais seulement un café.
Il garde ses mains dans les miennes. Je lui fais face, mais je m’éloigne
— Je rentre à l’hôtel. On se verra demain, tu veux bien ?
— Ok… je peux avoir un bisou quand même ?
Je m’approche. D’une main, je lui caresse la joue. Mes lèvres se posent sur l’autre. Ses bras me lâchent. Sa main copie la mienne. Ses lèvres se posent sur ma pommette. Une fois. Deux fois. Ses doigts frôlent mon cou
Je suis à nouveau incapable de réagir face à lui. De nouveau, je me dégage
— Tu as eu ton bisou. Même un peu plus. Je peux rentrer ?
— Je t’accompagne ?
Je soupire.
— Oui.
Il me présente son bras. Je le refuse. Nous marchons en silence. Je ne peux m’empêcher de prendre sa main. Il s’arrête de marcher et me regarde.
Tu as vraiment bonne mine. Tu es radieuse. Et très belle aussi. Encore plus jolie qu’avant. J’aime beaucoup tes cheveux plus longs aussi.

— Merci. C’est adorable
Sa main glisse sous mon manteau. Elle est froide, humide. Il m’attire vers lui
— Non Kilian, non, il ne faut p.....
Ma phrase se perd dans sa bouche. Nous nous embrassons furieusement durant une bonne minute
Je me dégage de nouveau.
— Je suis presque arrivée. Il vaut mieux que tu rentres. Ce n’est pas bien.
À nouveau sa bouche se pose sur la mienne. Il me colle à un mur. Nos langues ne se quittent plus. Mes mains parcourent sa peau tiède. Les siennes agrippent déjà mes seins.Il me pousse dans le hall d’un immeuble et c’est toujours férocement enlacés que nous parcourons le hall jusqu’à une remise sale et exiguë. Aussitôt nos blousons tombent au sol, je l’aide à retirer mon haut et pendant que sa bouche mordille mes seins, je déboutonne son jean. Il me retourne, délace mon pantalon et me cambre au mieux pour pouvoir me pénétrer. Je le guide et j’émet un cri qu’il étouffe de sa main quand sa bite me remplit en entier.
Il me baise avec une hargne décuplée. Sa main frappe mes fesses. Mon slip en coton reste dans sa main, je perçois le bruit de l’étoffe déchirée. Il me le met soudain en bouche pour étouffer mes gémissements pendant qu’il se vide en moi dans de grands spasmes.
Je me redresse et me rhabille d’une main tremblante. Lui ne dit pas un mot pendant qu’il se réajuste. Galant, il me tient la porte et nous sortons avec précaution.
Une fois sortis, il rattrape ma main
— On ne dort pas ensemble aujourd’hui ?
— Non Kilian. Non. Je… je dois rentrer. Ça n’aurait jamais dû se produire. Laisse-moi rentrer s’il te plaît.
— D’accord…
Son soupir me serre le cœur. Je rentre. Son sperme coule dans mon pantalon. Il a gardé mon slip. Je m’endors d’un sommeil agité et tourmenté.
Quand je me réveille le lendemain, j’ai les idées plus claires. Je me rends chez le notaire puis dans la famille. C’est une looooongue journée. Harassante. Psychologiquement difficile. Cependant, je ne pense plus à Kilian. C’est déjà ça de pris.
Je rentre à mon hôtel, puis je dîne seule. Un long mail de Julien est là. Il me manque. Je lui manque… et moi, je retombe dans mes travers…
Un coup de fil interrompt mes réflexions
— Madame ? C’est la réception. Il y a ici un monsieur qui désire vous parler.
— Dites-lui de monter me voir
J’attends. Une angoisse sourde au ventre. On toque. J’ouvre…
— Je veux pas t’embêter, mais je…
Je ne le laisse pas finir. Je l’attire contre moi. Nos bouches ne se quittent pas. Je cherche à déboutonner rapidement son jean tandis que lui retrousse ma jupe. Il me colle contre le mur. Je sens le fin tissu de mon slip se déchirer sous la pression de ses mains. Mon excitation est extrême et je sens sa queue tenter de se frayer un chemin entre mes cuisses.
Je me débarrasse de mon dessous déchiré. Il se met nu et retire mon haut avec précipitation
— Hmmmm… tes seins m’avaient manqué… hummmm… et ta chatte aussi… j’ai envie de te boire…
Sa langue s’active sur mon sexe puis sur mes seins. Il aspire mes mamelons et mordille mes tétons érigés. Je dégouline et ne tarde pas à jouir. Il en profite pour me pénétrer profondément, mais son excitation laisse la place à une jouissance très rapide que je sens se rependre en moi.
Loin de ramollir, il continue à me pilonner. Je me mets à genoux et il revient se positionner en moi. Ses mains saisissent mes seins. Sa levrette est de courte durée. Il me remet sur le dos.
— Je préfère te regarder ma belle
Il caresse et lèche mes seins. Mon ventre. Mon cou. Son sexe coulisse sans relâche dans le mien. De nouveau son sperme se répand dans mon ventre. Notre orgasme est quasi simultané.
Plus tard, nous sommes allongés dans le lit, nus. Son sperme s’échappe de ma fente. Sa bouche embrasse chaque partie de mon corps quand il en à l’occasion
— Ça ne mène à rien tout ça Kilian. Je ne sais même pas pourquoi j’ai fait ça
— Tu me redonnes la dernière nuit que tu m’avais promise? La dernière fois, j’ai eu l’impression d’abuser de toi
— Peut-être. Je ne voulais pas vraiment
— Tu vas bien ?
Je me retourne sur le flanc. Je joue avec ses doigts, puis je me perds sur son corps
— Je suis très heureuse. Vraiment. Demain, tu repartiras. Moi, je vais changer d’hôtel et de ville. Plus jamais on devra se revoir. Plus jamais on devra se recontacter. Mais avant, tu vas tout mettre en œuvre pour une chose
— Laquelle ?
— Fais-moi un bébé
— Il faudra davantage qu’une fois…
— Fais-moi un bébé. Julien l’acceptera. Mais tu ne sauras jamais rien. C’est un souvenir a jamais de toi, et un cadeau ultime pour mon homme.
À ces mots, Kilian vient se remettre sur moi. Sa pénétration est difficile. Il ne bande plus assez. Il s’acharne cependant. Je sens sa bite molle tenter de me donner du plaisir, mais c’est difficile. Il sort et se masturbe vigoureusement. Au moment de son éjaculation, il se remet en moi. Les quelques gouttes qu’il extrait en grimaçant ne font rien pour assouvir ce furieux désir que j’ai dans le ventre.
Il s’effondre à côté de moi. Silencieux.
— Laisse-moi jusqu’à la fin de la semaine alors…
— Pour ?
— Te mettre enceinte. Si c’est ce que tu veux.
— Je ne sais pas ce que je veux…
— Alors ne dit plus rien, me coupe-t-il. Tu as besoin de sexe là?
Je ne réponds rien. Je renfile distraitement mon pantalon de pyjama et un vieux haut. Je le regarde. J’ai de la peine de me comporter comme ça avec lui.
— On fait quoi Amanda ? La putain dit moi un truc là, je vais péter un boulon…
Je me relève. Je lui prends les mains et me rassieds.
—Baise-moi. Mon corps est à toi jusqu’à vendredi.
Il me regarde sans ciller. Son regard est différent. Plus froid. Plus agressif
— Alors reste à poil !
Joignant le geste à la parole, il se jette sur mon haut dont il abîme les fragiles coutures. Ce geste redonne de la vigueur à son sexe qui tressaute faiblement sur le mien.
— Tu peux arrêter de déchirer mes fringues s’il te plaît ?
Il ne répond pas
— Tu sait ce que tu es ? Une salope. Une pute. Tu te fais troncher par tout le monde et t’en redemande en plus.
— Je ne te permets pas de…
— Ta gueule. Tu veux de la bite ? Tu vas en avoir.
Je suis atterrée.
— Je sais que mon père t’a tringlée dans son bureau. Tu vas me dire que ce n’est pas vrai ?
Je baisse la tête. Soumise. Vaincue. Brisée
Il reste sur son portable quelques minutes. J’ai froid. Il vient se rallonger sur moi.
— Tu ne mouilles plus, on dirait ?
— J’ai plus envie. Tu me fais un peu peur…
Il se relève. Me regarde un long moment. Ne cille pas un instant. Il regarde son téléphone dans ma direction. Il s’habille en vitesse et repart sans un mot
— Tu vas devoir payer ta conduite envers moi, me fait-il
Il se retire. Je reste nue dans le lit. Je tâche de remettre de l’ordre dans mes pensées. Je m’effondre sur le lit, prise de nausées et d’angoisse
Samedi 10 février
Je repars sur mon vol. Je suis restée terrée à l’hôtel le reste de la semaine. J’ai repris la pilule. Tout me rend malade. Étrangement Julien ne répond à aucuns messages. Il me dit être très occupé sur un projet et qu’il attend mon retour
Le vol retour n’en finit plus. Le stress et l’angoisse me prennent. Quand j’arrive enfin à l’aéroport exténuée, je cherche Julien des yeux. Il n’est pas là et n’a laissé aucun message. Je prends un taxi, contrariée et inquiète
Enfin la maison. Enfin la paix. Enfin mon havre de solitude. Enfin, c’est ce que je croyais…
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