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Amandine, de pucelle à salope

Chapitre 2

Rougissements

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Quelque chose en moi avait changé. Je sentais un mélange de tas de sensations dans mon ventre. Il y a quelques heures, je n’avais jamais pensé au sexe en dehors des cours d’éducation sexuelle. Je ne m’étais jamais imaginée dans une situation comme celle-ci.

J’étais donc là, sur le sol d’une tente au beau milieu d’un camping de festival de musique. J’étais en culotte, seins nus devant Anne et ce garçon et je ne ressentais aucune timidité. Je remarquais la lueur d’envie dans les yeux de ce garçon, ça me plaisait, j’aimais me sentir désirée. J’avais confiance en moi, je n’avais jamais vécu ça mais je savais exactement où j’allais, je me sentais dans mon élément.

J’avais vraiment apprécié lui sucer le sexe. Je pensais que je trouverais ça dégradant mais il n’en fut rien. J’en voulais encore plus. Je branlais son sexe bien mouillé de ma salive et de celle d’Anne lorsque je lui demanda de la manière la plus polie possible :


— Tu peux me baiser s’il te plaît ?

— Hé ho pas trop vite quand même, lâcha Anne avec indignation et envie.

— Ha ha vous battez pas non plus, répondit le garçon.


Son sexe était durci au maximum. On aurait dit qu’il allait exploser. Ça ne devait pas être tous les jours qu’il avait deux filles nues devant lui ne demandant que sa bite.


— T’es sûre que tu veux que ta première fois se passe comme ça ? Me chuchota Anne.


Je réfléchis et je me dis qu’elle avait sûrement raison, je ne devais pas précipiter les choses. J’avais déjà sucé une bite pour la première fois aujourd’hui, il fallait que je me contrôle.


— Tu peux regarder si tu veux, ça m’excite un peu d’être vue, me dit Anne en se mettant à quatre pattes.


Je crois que je n’avais pas le choix. Je n’allais pas voler sa conquête à Anne. J’allais donc devoir jouer le jeu de la drague moi-même. En attendant, je ne comptais pas rater une miette du spectacle qui allait se dérouler devant moi. Je me mis donc dans une position confortable pour regarder et peut-être apprendre de Anne qui après tout avait clairement plus d’expérience que moi.

Pendant que le garçon mettait un préservatif, Anne était à quatre pattes et se caressait doucement le sexe. Elle me regardait en souriant. Lorsque le garçon la pénétra, elle ferma les yeux et lâcha un gémissement. Ses cheveux noirs et soyeux glissaient le long de son dos nu. Dos que le garçon caressait avec passion. Une de ses mains dévia sur ses fesses rebondies qui ne demandaient qu’une bonne fessée.

Il commença à donner des coups de rein plus puissants. Anne commença à jouir. Elle se mordait la lèvre. Ses seins se balançaient au rythme des coups que donnait le garçon. Lui avait l’air de passer un bon moment également. Il caressait Anne le plus possible. Il se donnait à fond. Je me caressais pendant ce temps à travers ma culotte. Elle était trempée par ma mouille.

Les coups étaient de plus en plus forts. Le visage d’Anne rougissait, elle poussait à présent des cris étouffés. Même si la tente était un peu à l’écart, il ne fallait pas oublier les personnes autour qui risquaient de tout entendre. Le garçon accéléra encore la cadence et mit plus de puissance dans ses coups. Leurs deux corps s’entrechoquaient à présent avec puissance. Anne était complètement décoiffée, le garçon déchaîné. Ils prenaient leur pied et moi aussi. Le garçon poussa des grognements intenses puis ralentit progressivement. Je compris qu’il avait joui. Anne semblait satisfaite. Il m’en fallait plus.


— Mmh c’était pas mal du tout, lança Anne pendant que le garçon retirait le préservatif. Dommage que j’ai du me retenir de faire du bruit.

— Bon vite on se rhabille ! Dit le garçon. Les autres vont se poser des questions. Et Amandine préviens-moi si tu veux passer du bon temps encore pendant le week-end. Ajouta-t-il avec un regard évocateur.


Peut-être. Je comptais d’abord comparer avec d’autres garçons. Après tout, le week-end ne faisait que commencer. 

Nous sommes donc sortis de la tente. J’étais encore toute mouillée, prête à recevoir un bon dard au fin fond de mes entrailles. Bien que cette scène fut agréable à regarder, j’étais loin d’être rassasiée. Je me lança donc un défi à moi même : me mettre un mec sous la main le plus vite possible.

À peine arrivée autour de la table où se déroulait un apéro agité, je commença à sonder l’entourage. Malgré mon envie insatiable de bite, je n’avais aucune idée de comment aborder un garçon. 

Les heures passèrent, mon degré d’alcoolémie augmentait également. Il était temps de se rendre aux concerts qui devaient commencer. Je ne voyais plus très net. L’ambiance aux concerts était phénoménale, je dansais comme une folle. Je commençais cependant à m’impatienter au sujet de mon dépucelage, il me tardait tellement.

C’est au cours du dernier concert que ma chance tourna. Mon regard croisa celui d’un beau ténébreux. Nous avons échangé quelques regards d’envie pendant plusieurs chansons. Je le voyais regarder avec insistance ma poitrine ballottant au rythme de la musique. Il était grand aux cheveux noirs et fumait une clope roulée tout en dansant et en me regardant, il me souriait. Progressivement, nous nous sommes mis à danser ensemble. L’alcool m’ayant mise en confiance, je dansais avec un certaine aisance avec lui. 


Nos corps se rapprochaient. Il se mit derrière moi et posa ses mains sur ma taille. C’était incroyablement érotique. Il passa sa main dans mes cheveux. J’avais des frissons partout. 


— Tu t’appelles comment ?! Cria-t-il pour se faire entendre.

— Amandine ! 

— Joli prénom, répondit-il avec un sourire. Moi c’est Gwen.


L’ambiance se réchauffait entre nous. Il était derrière moi et me faisait bouger au rythme de la musique. J’essayais de presser mes fesses le plus possible contre lui. Il finit par passer sa main le long de ma jambe et remonter ma cuisse.


— Tu veux venir à mon campement ? Proposa-t-il.


J’acquiesca avec un grand sourire et le pris par la main pour sortir de la foule. Je me sentais scrutée par son regard. Il avait envie de moi et j’aimais ça.

Après avoir fait connaissance sur le chemin, nous sommes arrivés à son campement. Nous nous sommes assis à la table et avons continué notre discussion. Il posa sa main sur ma cuisse et commença à la caresser pendant que je parlais. J’y étais, j’allais connaître la sensation de se faire pénétrer.

Tout se passa très vite. Il m’embrassa en me passant la main dans les cheveux. Je posa ma main sur son sexe à travers son pantalon. C’était dur et gros. Je commençais à lui caresser la bite doucement. Je me mordis la lèvre d’envie.

Il m’emmena dans sa tente. J’entrepris de le déshabiller. Lui me touchait de partout. Mon visage, mes jambes, mes seins, tout y passait. Il m’allongea et m’embrassa puis se mit à me caresser les seins à travers ma robe blanche et ceux-ci se mirent à pointer. 

Au bout d’un certain temps, il enleva ma culotte. Il passa alors ses doigts sur ma chatte trempée de mouille. C’était bon, j’en avais quelques frissons. 


J’étais allongée jambe écartées, toujours en robe et sans culotte avec sa tête entre mes cuisses. Il me léchait avec vigueur et je prenais mon pied. Je ne pouvais m’empêcher de pousser des cris, la sensation était tellement agréable. Je lui poussait la tête vers mon petit sexe. Il enfonça alors sa langue dans mon sexe. J’allais jouir avant même qu’il me prenne. J’étais tellement aux anges allongée avec un homme s’occupant de moi, je me sentais femme. Je lui caressait la bite à travers son pantalon.


— Et si tu me montrais ce que tu caches la dessous ? Demandais-je au bout d’un certain temps entre deux respirations.


Mes joues étaient rouges de plaisir. J’avais hâte de voir à quoi ressemblait cette masse dans son pantalon. 

Il enleva d’abord son haut. Il était très mince mais musclé, ça me plaisait. Il défit ensuite sa braguette. J’approcha ma tête et l’aida à enlever son pantalon. Je le voyais regarder mon décolleté. Ça faisait depuis qu’on s’était rencontrés que je le surprenais à mater ma poitrine généreuse. J’étais plutôt fière de celle-ci. 


— Tu veux les voir ? Je demanda avec un grand sourire très coquin.


Je n’avais pas besoin d’attendre sa réponse, ses yeux le firent à sa place. Je pris donc un plaisir à enlever doucement ma robe d’été. C’était agréable de se montrer ainsi et de savoir que l’on provoque l’envie. C’était grisant de plaisir. J’enlevais donc ma robe en essayant de regarder Gwen avec le plus de malice possible. Je voulais qu’il se donne à fond pour moi. 

J’etais désormais pratiquement nue devant lui. Seul mon soutien-gorge lui résistait. Je décida de seulement le dégrafer et d’enlever les bretelles pour simplement le maintenir avec mes mains. Je voulais faire durer le plaisir. Enfin, je baissais doucement mes mains pour faire apparaître ma poitrine. À ma grande joie, Gwen ne fut pas déçu. Il regardait mes gros seins avec envie. Malgré le fait qu’ils soient assez imposants, ils tenaient bien en place et mes tétons étaient durs et petits. À ce moment, ils étaient également extrêmement sensible à cause de mon excitation.

J’y étais. Complètement nue devant un homme. Je n’attendis pas avant d’enfin enlever son caleçon et découvrir son membre. Je ne fut pas déçu, le bougre cachait bien son jeu. Elle était très grosse, peut-être trop pour une première fois mais ça ne me faisait pas peur. Je m’allongea sur le ventre et entrepris de m’occuper de lui. 

Je lui lécha le membre de la base jusqu’au gland tout doucement. Puis je le pris en bouche. Il était très large et j’avais peur de lui faire mal avec mes dents. Je le regardais pour voir ses réactions faciales. Je voulais bien faire plus que tout. Je le suçais et le branlait successivement. Puis c’était trop, il fallait y aller. Je sorti son sexe de ma bouche et tout en le branlant je lui dis :


— Baise-moi


Je m’allongea et il se mit sur moi. Le contact de sa peau sur la mienne était enivrant. Il me pénétra brusquement, avec force. Je poussa un cri. Ça faisait mal. Il fit quelques puissants va-et-vient. La douleur se transformait progressivement en plaisir. Le fait que je mouillais de plus en plus facilitant l’entrée de son sexe. Le plaisir montait, c’était au dessus de mes espérances.


— Plus fort ! Criais-je. Je voulais qu’il me défonce. Je me sentais comme une chienne.


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Il s’exécuta. Ses coups de bite étaient plus rapides que jamais et plus forts. 


— Oui ! Baise-moi plus fort j’adore ça mmmh !!!


Il était survolté. Il se retira et me retourna comme un objet. J’étais à quatres pattes en attendant qu’il me pénètre. Lui ou un autre je m’en fichait, il me fallait juste une bite dans ma chatte encore ou encore. Attendre dans cette position qu’on se serve de moi m’excitait plus que jamais.

Il me pénétra à nouveau. Je ne pouvais m’empêcher de hurler. Il me mit une fessée, puis une autre encore plus forte.


— Continue !! Défonce-moi je t’en prie !


Il était déchaîné. Il me remplissait la chatte à ras bord. Mes jouissements étaient intenses. J’étais comblée. 


— Je vais jouir, dit-il.


Nous n’avions pas mis de préservatif. Trop tard pour s’en inquiéter. Il ne fallait quand même pas qu’il jouisse en moi, mais où ?

Comme un réflexe, j’arrêtais la pénétration et pris son sexe en bouche. C’était la meilleure chose à faire. À peine une seconde plus tard, il déversa sa semence partout dans celle-ci. Ce n’était pas délicieux mais pas désagréable non plus. J’avala directement le tout.

Je dégoulinais encore de mouille sur le matelas de la tente de Gwen. 


— Alors toi tu sais t’y prendre ! S’exclama-t-il. C’est le meilleur coup que j’ai jamais eu !


Je ressenti un pic de fierté. Ça y est, j’étais dépucelée. Cependant, je sentais que je pouvais faire plus, beaucoup plus...

À suivre...

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