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Amandine volleyeuse et étudiante hors pair

Chapitre 1

Lesbienne

Cela faisait 20 min que j’attendais ma coéquipière. Les minutes passaient, j’étais là à attendre au point de rendez-vous habituel, sous une fine pluie. J’avais mal choisi mon jour pour porter mes escarpins beiges en velours et ma robe cintrée bleue. La pluie ruisselait le long de mes cheveux blonds. Les gouttes se faufilaient entre mes yeux bleus pour arriver jusqu’au bas de mon visage. Les perles d’eau continuaient leur chemin pour mouiller ma poitrine et mon décolleté qui, avec l’eau, moulait mon petit 85c. La pluie mêlée au froid et mon absence de soutien-gorge faisaient ressortir mes tétons à travers la robe.

Alors que je commençais à penser revenir chez moi, ma coéquipière Léa arriva enfin...


— Qu’est-ce que tu foutais ? » dis-je tout en posant mon sac sur la banquette arrière, et m’installant à côté d’elle.

— Excuse-moi ma petite, je m’épilais le maillot.

— Tu sais que je n’aime pas qu’on m’appelle ma petite, je sais que je ne suis pas comme vous toutes, à mesurer 1m70 ou 80.


Léa, arrêtée à un feu rouge, me fixa, puis elle vint m’embrasser sur la joue.


— Amandine chérie, tu es magnifique, tes cheveux, tes yeux, tes fesses chéries ! Et puis la preuve que la taille ne compte pas, tu es une des meilleures joueuses du club de volley.


Calmée et gênée, je rougis.


— Roh allez, roule, le feu est vert, on est déjà assez en retard comme ça !


On arrive enfin au gymnase, on se dépêche de rentrer dans les vestiaires pour se changer. Toutes les filles sont déjà sur le terrain, alors on se change vite. J’enlève mes escarpins, ma robe, pour me retrouver juste en string blanc. Léa est dans la même tenue, avec le temps, on ne fait plus attention à notre intimité, on se connaît par cœur. J’enfile ma brassière afin de bien maintenir ma poitrine, puis le short du club moulant pour ne pas être gêné dans les gestes. Je suspecte les entraîneurs de choisir ce genre de short, car il nous arrive toutes au milieu des fesses, ceci dit, on est fière de nos fesses et ça ne gêne personne. Nos tenues enfilées, direction le terrain ! Tout est déjà installé et les filles n’attendent que nous pour commencer, on se dit rapidement bonjour, et le match d’entraînement commence.


Vu ma petite taille, 1m55, je joue en arrière, c’est donc souvent moi qui dois réceptionner le ballon. Sans me vanter, je suis plutôt bonne à ce poste, et mes coéquipières me félicitent souvent.

Le match commence, et déjà, je récupère et fais des passes décisives. Chaque fois qu’une bonne action est faite, on a pour coutume de se taper sur les fesses. Certaines sont des petites claques et d’autres, comme Léa, le fait si bien, sont douces, proches de la caresse. J’ai toujours été attirée par les garçons, mais qu’on porte sa main sur mes fesses m’a toujours excitée au plus haut point. Sentir les mains fermes ou douces sur mes fesses, hum quel plaisir. Le match vient à peine de commencer que je sens mon string déjà mouillé d’excitation.


Le match continue et toujours en demande de caresse, je me tue sur le terrain pour que mes collègues me félicitent par une fessée. Certaines en rigolent, voyant qu’une de mes fesses rougit au fur et à mesure de l’avancée de l’entraînement.


On finit par gagner le match avec les 5 autres filles de mon équipe.


— Les filles, il faut remercier Amandine et soigner son fessier tout rouge.


Je tourne ma tête, me courbant pour voir mes fesses. Effectivement, une de mes fesses porte les marques des mains de mes camarades. Mais l’excitation l’emporte sur la douleur.

Léa, regardant les autres filles, balance.


— Attrapez-la, on va la soigner !


Sur ces mots, je commence à courir et à rire, mais avec leurs grandes jambes, j’ai à peine fait 5 mètres que les filles me plaquent sur le ventre, les fesses en l’air qu’à moitié couverte par le short.

Elles me tiennent, je ne peux pas bouger, me tordant de rire.


— Arrêtez, lâchez-moi !


Suffoquant de rire, l’une d’elles vient embrasser ma fesse droite, et s’ensuivent ensuite plusieurs bisous sur la même fesse.

Je ne suis pas surprise par leurs gestes, c’est pour se taquiner et jouer un peu, mais j’ai peur que certaines sentent mon excitation à travers mon short. Car en effet, le contact de leur bouche et leurs langues sur mes fesses ont grandement accentué mon état d’excitation. Certaines font même des suçons. Dans le fouillis général, entre les filles qui me tiennent, moi qui me débats, les bisous sur mon corps, je sens un doigt se faufiler sous mon short, écartant sans mal mon string, et s’enfonçant légèrement dans mon vagin. Cela ne dure qu’un instant, et pourtant, je lâche un soupir de plaisir audible par toutes les filles.


— Hummmmm !


Les filles rigolent, me relâchent et se relèvent.


— Bah alors, Amandine, on aime ça les bisous sur les fesses !


Cherchant rapidement du regard qui a pu glisser son doigt dans la cohue, je me défends crûment.


— J’adore, mais ça ne vaut pas une bonne levrette !


Toutes les filles rigolent et acquiescent mes paroles. Notre chef d’équipe, qui recadre les filles, finit par dire :


— Ou dans la bouche, ça nous évite de dire des bêtises, allez les filles, au vestiaire. Léa et Amandine, vous rangez les filets, vu que vous êtes arrivées en retard.

— Pas de soucis.


Les filles se dirigent vers le vestiaire, et Léa et moi commençons à ranger les filets. On se met d’accord, elle me les donne, et moi, je les dépose dans la remise. Léa me passe le dernier filet et je lui dis que je la rejoins de suite.

Posant le filet, je jette un coup d’œil rapide sur la porte, personne. Me rapprochant d’un mur, j’écarte légèrement les jambes, posant une main sur le mur, et l’autre sous mon short. Il faut que je me fasse du bien et que je fasse redescendre toute cette excitation que j’ai pu avoir. Ma main s’active sur mon clitoris, mes yeux se ferment de plaisir. Quand deux mains viennent se poser sur ma poitrine, je ne sursaute pas, mes yeux se rouvrent, et sans que j’eus le temps de me retourner, Léa me susurre à l’oreille.


— Laisse-moi t’aider...


Mécaniquement, mes yeux se referment et ma main s’active de plus belle sur mon clito. Léa vient malaxer et presser mes tétons. Elle les tourne, les pince, le plaisir monte. Son corps s’approche du mien, je suis aux anges. Elle vient déposer un baiser dans mon cou, et cela, à raison de moi. Je jouis, et m’écroule de plaisir sur le sol. Je ne sais pas combien de temps ça a duré, mais lorsque je rouvre les yeux, je suis seule dans la remise. Je finis par me relever, les jambes tremblantes et dégoulinantes. Le sourire aux lèvres, je ferme la porte de la remise et me dirige en direction des vestiaires, rejoindre Léa sous la douche...

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