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amant et amoureuse

Chapitre 1

Divers

J’ai rencontré hier matin un garçon qui m’a plus dès que je l’ai vu: mignon, beau, grand, brun, et me semblait-il une bite énorme. En faisant semblant de l’ignorer j’ai pu attirer son attention. Nous étions seuls dans le même wagon. Je me régalais de montrer mes jambes, j’aimais les écarter pour qu’il voit ma chatte. Il a hésité un instant pour finalement venir m’aborder de la façon la plus simple:

— Vous me plaisez beaucoup.

— Merci

— Je peux vous dire que j’aimerai passer un long moment avec vous?

— Pourquoi faire, pour bavarder?

— Si vous y tenez, pourquoi pas, je pensais à autre chose.

— Je comprends: vous voulez coucher avec moi.

Il ne dit rien ses lèvres sont sur ma bouche. Ma langue est dans une grande dispute avec la sienne. Depuis le début je sais que nous allons baiser. Je ne traîne pas, quand je rencontre un gars qui me plaît, je couche le soir même avec lui.

Nous avons rendez vous dans un petit bistrot pas loin de chez moi à 22 heures. Je me suis changée pour être plus sexy, ma jupe est très courte, à peine à 10 cm de ma chatte, je porte un top pas très long qui ne me couvre pas le nombril. Lui est sur son 31: belle chemise, cravate, pantalon avec des plis impeccables. Il me semble qu’il va à un mariage. Nous nous asseyons à une table cachée dans un coin pour boire nos cafés. Il m’embrasse encore. Je le laisse faire, après tout je suis la fille. Il commence à passer sa main sur mes seins, en allant sous le top. Il pelote bien. Il caresse les pointes en les faisant rebondir avec son pouce. Je crois que j’ai fait une bonne affaire. Je ne peux lui rendre ce qu’il me fait, surtout que maintenant il passe sa main sous la jupe.

C’est facile de trouver ma chatte toute mouillée.

J’ouvre les jambes pour qu’il puisse me masturber. Il ne cherche pas longtemps le bouton: en le caressant il m’embrasse toujours. Je peux enfin faire une bonne action: je pose ma main sur le pantalon, juste sur la bosse qui indique qu’il bande. J’arrive à la redresser pour que le gland soit à porté. Je le masse par-dessus. Je sais que je ne doit pas pouvoir le faire jouir comme ça: je peux au moins l’exciter un max.

Et puis j’ai envie de voir sa queue qui me semble toujours imposante. J’ouvre le pantalon: en forçant un peu j’arrive à la lui sortir. Comme personne ne peut nous voir, j’en profite un peu.

C’est bien ce que je pensais: un belle queue de 20 cm à peu près, pas très grosse cependant. Je veux le branler, il la retire de ma main pour la remettre en place:

— Allons baiser quelque part.

— Où tu veux.

— Allons chez moi.

— C’est où?

— A moins de 200 mètres.

Nous y allons. Il commence à me caresser partout, m’embrasser encore pendant que je m’acharne sur l’ouverture du pantalon. Je peux la lui sortir sans problème. Maintenant elle est à moi. J’en fais ce que je veux. Je la veux partout où elle entrera.

Nous sommes nus contre le lit. Je le fais asseoir pour l’avoir à moi. J’ai sa bite juste à hauteur de mes genoux. Je m’assois sur la descente de lit, je le branle à peine pour ensuite le mettre dans ma bouche: il a bon goût, peut-être un peu de pisse a laissé des traces: c’est agréable. J’aime tout ce qui sort de la bite. Je descends le prépuce avec une main, avant de le lécher sur toute la longueur en commençant par les couilles pour finir sur le gland. Je recommence plusieurs fois le même manège avant de la prendre toute en bouche. Je la fais passer contre mes joues: j’ai remarqué que beaucoup d’homme aime, sans le dire se genre de fellation. Pour l’exciter encore plus, je passe ma main sous ses couilles pour chercher son petit trou. J’y entre en entier, lentement l’index. Si je forçais à peine un peu je pourrai y faire entrer trois doigts. Il bande encore plus fort. J’arrête tout avant qu’il jouisse.

Je me lève pour lui donner une partie de ma chatte: debout, je n’en ai que peu dehors. Il s’en contente; sa langue vient lécher à peine le clitoris. Il me fait mouiller mieux que tout à l’heure au bistrot. Je peux le laisser me faire jouir, même si ce n’est pas parfait.

Il me couche complètement, je vois à sa bite qu’il veux me la mettre. Il ne demande rien, il se met sur moi, entre la bite dans ma caverne. Il entre plus que facilement: j’ai les jambes bien ouvertes et je suis trempée. Je pose mes jambes repliées sur ses reins. Nous nous accompagnons dans le même mouvement de baise. Je le sens entrer et sortir de ma chatte. Mon con se serre souvent comme si je jouissais: je le fais pour mieux le sentir. Je ne voudrai pas qu’il parte trop vite: je jouis deux fois avant qu’il lâche son sperme dans le fond de mon ventre. J’aime sentir ses spasme quand il jouit. Je sais qu’il sent la même chose quand je jouis aussi.

Manque de chance, il débande. Je me tourne comme pour un 69. Je prends sa bite dans la bouche, elle a maintenant le goût de mon sexe, je la lèche toujours en allant mettre deux doigts dans son anus. Ca n’a pas l’air de suffire. J’emploi un autre système: je continu à le branler, je lui fait ouvrir les fesses pour aller lui lécher le cul. Il se laisse faire, y compris quand ma langue entre dans l’anus.

Cette fois il bande enfin.

Je vais l’embrasser malgré le goût spécial de ma langue. Cette fois je dirige: je suis en levrette, l’anus bien mouillé, sa bite prête à venir en moi. Je le dirige un peu, juste pour qu’il me caresse le clitoris et l’entrée de ma vallée avant qu’il passe plusieurs fois sur le cul. Quand je suis prête, je le laisse faire: il entre facilement peut être, lentement surtout. Je sens mes chair s’écarter devant son gland: c’est bon quand il entre, c’est meilleur quand il va et vient. Je ne retiens aucun de mes orgasmes. J’en profite bien. Il fait parti des rares qui savent bien enculer. Je n’en peux plus, il faut que je me branle aussi. Mon clitoris profite de mes caresses pendant que mon cul profite d’une belle bite.

Le temps passe vite, en plus il ne peut plus bander. Dommage je pars, nous baiserons un jour peut être.

Je ne peux m’attarder; j’ai rendez vous en début de soirée avec mon amoureuse car j’ai une amoureuse, un fille avec qui j’ai fait l’amour il y a deux ans qu’elle s’est attachée à moi, alors que je ne cherche que ses fesses pour jouir. Elle est belle, sexy et tout et tout, elle baise fort bien. Presque toutes les semaines je me dois d’aller chez elle: je ne lui ai jamais dit que je l’aimais, elle fait comme si. Pourtant nous ne baiserons pas longtemps. Ce soir je tiens à voir la demi finale du championnat de Rugby. Toulouse/Clermont qui ne se rate pas. Ce soir elle vient chez moi. Elle est nue comme tout le temps que nous nous aimons. Je la branle avant le match: elle me connaît, elle n’obtiendra rien de plus que la possibilité de mettre la tête sur mes cuisses, même si je suis aussi nue. Je peux ainsi lui caresser les seins, et un peu la chatte. Je cesse souvent quand l’action sur le terrain est tendue.

Au coup de sifflet final quand mon équipe favorite gagne, j’éteins la télé. Maintenant nous pouvons baiser.

Je peux la masturber comme elle aime, elle a les cuisses écartées, je vois bien son clitoris saillant. Il a droit à tous mes soins: je le caresse doucement, je le lâche pour revenir dessus une minute après: je fait durer son plaisir. Quand elle jouit une fois comme ça, elle se met sur le ventre, me donne ses fesses que je caresse un peu avant de glisser deux doigts vers son anus. J’ai les doigts toujours humides je peux ainsi les lui enfiler. Elle gémit longtemps, tout le temps que je la sodomise. Je me demande pourquoi elle ne se fait pas enculer avec une vrai bite: elle aurait d’avantage de plaisir qu’avec mes doigts.

Elle me donne envie de sa langue. Nous nous couchons sur le tapis, elle vient sur moi, pose sa tête entre mes jambes que j’ouvre, elle part à la recherche et de mon clitoris et de mon vagin. Elle me suce à sa façon: elle avale la moitié du clitoris, le lèche dans sa bouche, jusqu’à ce que je parte. Ma jouissance fait qu’elle change: elle loge le plus de langue possible dans le vagin: elle la fait tourner à l’intérieur. J’ai plusieurs orgasmes à la suite.

C’est la seule raison pour laquelle je reste avec elle. Quand elle entre son petit bout de langue dans le cul, je la laisse faire, elle me fait toujours jouir ainsi.

Elle sait que je vais lui rendre tout. Hier, pourtant elle ne voulait plus faire ainsi; elle veux un 69. Jouir ensemble est sa manie depuis plusieurs fois. Qu’à cela ne tienne; elle aime que nous nous sucions ensemble, j’aime bien les 69 avec les hommes, la seule différence n’est jamais qu’un bite.

Elle se met sous moi, je peux la sucer en baissant la tête, elle doit lever la sienne. Nous avons toutes deux le cul de l’autre à la disposition. Nous en profitons, nous suçons et sodomisons. La classe dans les débordements !!!

Quand nous finissons elle répète que je suis son amour. Je ne réponds toujours pas: tant pis pour moi, elle , elle m’aime.

Mon programme de la semaine n’est pas décidé: demain je ferai la grâce matinée pour me remettre de mes émotions, je me branlerai au réveil. Je flânerai sans rien faire. Lundi avec un peu de chance je trouverai bien un type.

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