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Amazonie 3

Chapitre 8

Le don de Jéromine

Orgie / Partouze

Alexandra raconte :


Nous arrivâmes un quart d’heure après l’heure annoncée. Nous avions retrouvé Lia au pied de l’immeuble . Nous étions toutes en tenue sexy donc avions dû mettre des imperméables pour ne pas affoler les passants et les usagers des transports en commun. C’est Arthur qui vint nous ouvrir la porte de l’appartement, enfin en version féminine. Elle était revêtue d’une robe rouge très courte laissant apparent le haut de ses bas assortis et de ses jarretelles. Elle était très belle ainsi


— Bonsoir les filles, nous dit-elle.

— Bonsoir Ma Reine, fit Lia, comment devons-nous t’appeler quand tu es femme ? Cela n’a pas été tranché…

— Aline ira très bien, répondit-elle. C’est mieux que « Miss Arthur », non ?

— Va pour Aline, dit Mélanie, alors qu’elle lui faisait la bise.


Nous nous défîmes de nos imperméables, révélant ainsi nos tenues sexy. J’étais en body bleu avec des bas auto-fixants de la même couleur, Mélanie avait mis une robe noire ultracourte en tissus stretching qui moulait bien son corps et rêvélait la bande de dentelle de ses bas en haut de ses cuisses. Lia était en guêpière verte foncée avec des bas noirs.

Ésméralda entra dans la pièce, elle était en bas et porte-jarretelles, nue sous un déshabillé noir transparent. On voyait très bien sous le tissus diaphane ses petits seins très fermes pour une femme mûre.

Le miroir ramené d’Érébus trônait dans le salon. Nous nous étions confortablement installées dans les fauteuils et le canapé. Ésméralda et Aline apportèrent des plateaux pleins de bonnes choses à manger et le bouchon de champagne sauta. Ésméralda porta le premier toast :


— À notre première soirée sexy à Paris, s’exclama-t-elle ! Cela me rappelle trop les petites fêtes que je faisais avec mes filles !

— Tu te fais à ta vie ici ? demanda Lia.

— Oui, très bien, je suis très heureuse d’avoir suivi Arthur, enfin Aline pour ce soir…

— Ésméralda, tu es merveilleuse… fit cette dernière.

— Et toi Ésméralda, il t’arrive de te mettre en homme ? Comment doit-on t’appeler alors ?

— En fait je me transforme plutôt en transsexuelle, j’aime garder mon apparence féminine en ayant une bite, comment vous deux, Alexandra et Mélanie. Et toi Lia ?

— Il m’arrive de redevenir Charles, mais j’aime bien aussi avoir une bite tout en gardant mes seins !

— À propos de Charles, demanda Aline, Alexandra, comment s’est passé le voyage dans les mémoires du Chevalier d’Éon ?


Nous expliquâmes à Ésméralda qui était le Chevalier et je racontai les souvenirs que j’avais vécu.


— Le fait est que, quand il est mort, les médecins anglais ont constaté la présence indubitable d’organes masculins bien formés. C’était réellement un homme, à moins qu’ils aient menti.

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

— J’ai lu un autre livre, Charlotte / Charles d’Éon, ravie est un roman qui raconte une histoire fantasmée où notre héros est en fait une héroïne, née coiffée. Une fille déclarée garçon et élevée en garçon…

— Ah oui, tu pourras me le passer fit Lia ?

— Bien sûr. Dans ce livre Charlotte a eu une vie amoureuse, un enfant… Je n’en dis pas plus.

— Et à sa mort ?

— Les médecins anglais dirent que c’était un homme.

— Tu crois qu’il pourrait y avoir de la magie, comme pour nous ? demanda Mélanie.

— Je ne le pense pas, de ce que j’ai exploré de ses souvenirs, j’aurai vu ou ressenti quelque chose, répondis-je.

— C’est probable, en effet, fit Aline.


Dans le cours de la soirée, nous en vînmes à parler d’un autre personnage historique, François-Timoléon de Choisy dont une histoire romancée Mémoires de l’abbé de Choisy habillé en femme raconte qu’il aurait vécu de nombreuses années en femme, se faisant appeler Madame de Sancy puis Comtesse des Barres. L’ouvrage raconte sa vie dissolue où il aime habiller les filles en garçons, allant même jusqu’à se marier avec l’une d’elles, chacun·es dans son rôle inversé. Il se rangea bien ses années plus tard et devînt académicien. Il est dit toutefois que jusqu’à sa mort il eut continué à se travestir.


— Cela me fait penser à une blague sur les villes d’Ile-de-France : il choisit le roi, bourre la reine et jouit en Josas.

— Excellent, mais qui est donc ce Josas ? demanda Aline en riant.

— Finalement, dit Ésméralda, même si votre monde n’est plus adepte de la magie depuis des siècles, il s’y passe et s’y passait pas mal de choses ! Bon quelqu’un voudrait-il venir s’occuper de moi, vos histoires m’ont mis la chatte en feu !


Et nous passâmes du mode soirée sexy au mode soirée luxure. Ce fut d’abord entre filles que commencèrent nos ébats, il n’y eut donc pas de bites dans un premier temps. Nous nous embrassâmes sur la bouche les unes après les autres, puis alors que Mélanie et moi étions enlacées, Ésméralda avait quitté son négligé et s’était allongée sur le dos. Lia assit sa croupe sur son visage alors qu’Aline lui écartait les cuisses pour lui faire minette. Cette dernière abandonna ensuite son ouvrage pour se mettre à califourchon sur elle, frottant sa chatte contre la vulve de la belle. Aline et Lia étaient maintenant face à face et s’embrassaient tout en caressant leurs seins de leurs mains l’une et l’autre. Mélanie et moi étions passées en soixante-neuf et apprécions bien nos caresses.


Lia demanda à Ésméralda si cela ne la dérangeait qu’elle remplace sa vulve par une bite et si elle voulait bien qu’elle la prenne, étant la seule à n’avoir jamais expérimenté le « truc elfe ». Ésméralda lui sourit et accepta de très bonne grâce. Cela donna des idées à d’autre et Mélanie demanda à Aline si elle n’était pas contre une bite dans sa chatte ou dans son cul. Cette dernière lui dit qu’elle accepterait bien une double. Ce furent donc Mélanie et Lia qui s’y mirent et nous vîmes notre chef devenu femme jouir sous les assauts de ses deux agentes. J’eus pour ma part les honneurs d’Ésméralda en version trans qui après un passage par le miroir visita mes deux trous. C’était une véritable orgie. Après avoir joui dans toutes les configurations, quoique je fus la seule à rester exclusivement femme ce soir-là.


Nous passâmes la nuit chez Arthur et Ésméralda. Nous trouvâmes Arthur en homme au petit matin. Il était portait des bas et un body avant de mettre ses vêtements d’homme. Lia le complimenta à ce sujet.


— Tu sais, Lia, fit-il, cela fait des années que je porte des dessous sexy sous mon costume, même quand je suis en uniforme.

— Tu es vraiment surprenant, Mon Roi.

— Comme vous toutes ici, Chevalière Lia ! Je ne pense pas être le seul homme à le faire, loin de là.

— Ce n’était pas mon cas quand j’étais Charles, mais cela aurait pu être une idée. Maintenant, grâce à l’anneau, je peux faire ce que je veux, aussi, fit-elle avec un clin d’œil.



QUELQUES ANNÉES PLUS TARD


Circé avait maintenant dix ans et Jéromine neuf ans. Vous vous souvenez que vers ses cinq ans, Mélanie et moi avions découvert que notre fille aînée avait reçu un don de sa marraine, Circé la magicienne*. Nous avions eu certes une discussion avec la déesse, vu l’usage qu’avait fait sa filleule de ce don, à savoir transformer sa sœur en chat, elle n’en avait pas démordu, déclarant qu’on ne pouvait ôter un don. Il fallut donc longuement éduquer notre fille pour lui dire qu’il ne fallait pas transformer les autres, qu’ils soient adultes ou enfants, en animaux. Ce n’était pas gagné mais les années qui suivirent ne révélèrent pas d’incidents connus à notre niveau de parents. Mélanie et moi savions que la Déesse de la forêt avait elle aussi fait des dons à sa filleule Jéromine, dont elle nous dit qu’ils lui seraient utile pour la protéger dans sa future vie.


Nous n’avions eu jusqu’ici qu’une première manifestation par le fait que Jéromine parlait depuis ses premiers mots la langue de la forêt. Cet événement avait permis par ailleurs de me sauver du souvenir éthéré de Raquel Velazquez duquel j’étais prisonnière*. Mélanie et moi ne voyions pas trop en quoi la langue de la forêt pouvait la protéger, mais les voies des déesses sont impénétrables, et comme il est dit, elles ont un plan. Cela dit, je bénéficiai de ce don car il m’arrivait souvent de communiquer avec elle dans cette langue, que personne, mis à part certaines tribus amazoniennes, ne parlait. C’était notre petit secret.


Il y eut un jour où il se passa une chose étrange : Jéromine avait été agressée à l’école par un garçon très mal éduqué qui n’avait le respect d’aucun autre enfant et des filles en particulier. Il y avait eu une altercation violente à la sortie de l’école où le garçon avait molesté notre fille, peu avant que Mélanie et la mère du gamin ne récupèrent nos enfants respectifs. Rien de particulier n’avait été signalé dans les heures qui suivirent, mais le garçon ne réapparut pas le lendemain ni les jours suivants. Nous apprîmes incidemment qu’en fait ce soir-là, la mère du garçon s’était aperçu qu’il était désormais devenu une fille. Il est vrai que dans ces âges, il est parfois difficile de différencier filles ou garçons avant la puberté. Il redevint cependant garçon une semaine plus tard et n’embêta plus jamais Jéromine.


Ce qu’il y a de pratique dans un monde technologique et financier comme le nôtre où la magie n’aurait jamais existé, c’est que ce genre d’événement incroyable est supposé impossible.


J’eus immédiatement l’intuition que le deuxième don de la Déesse de la forêt s’était manifesté et que notre cadette était en fait capable de changer le sexe des gens, malgré eux cependant. C’était cela le vrai don de protection pour sa vie future. Agressée par des hommes, elle avait le pouvoir de les changer en femmes, les neutralisant ainsi au moins dans l’instant. Non pas qu’une fille soit moins violente par nature, mais la soudaineté de la transformation devait avoir un effet immédiat sur l’agresseur. Nous avions donc un deuxième problème. On se dit, en côtoyant la magie, qu’elle peut apporter des solutions improbables, mais son utilisation à mauvais escient peut apporter des choses abominables ou difficiles à gérer. Nous fîmes donc un voyage spécial en forêt amazonienne, pour que Jéromine et moi puissions communiquer avec la Déesse***.


Cela dit, nos deux filles seraient bien armées pour vivre dans une société encore et toujours patriarcale où la masculinité continuait chez certains hommes à s’exprimer à travers violence, sexisme et autres mauvaises attitudes.


Nous nous rendîmes dans la tribu des amazones, qui nous considéraient depuis la deuxième bataille des pyramides comme faisant partie des leurs. C’étaient elles qui avaient aussi piloté les rituels pour me faire revenir des souvenirs où j’étais piégée. J’eus très rapidement, en présence de ma fille, une conversation avec Ma Dame. Elle convînt du pouvoir immense qu’elle avait concédé à notre fille et en était très heureuse. Elle chercha toutefois à le minimiser en expliquant que les transformations effectuées par Jéromine n’étaient que provisoires et ne dureraient que sept jours dans tous les cas. Elle nous dit aussi que Jéromine pouvait à tout moment inverser le sort, par sa seule volonté, et faire revenir en garçon ceux dont elle changeait le le sexe. Il s’agissait donc d’apprendre à notre fille à maîtriser ses émotions, un rôle banal d’adultes en quelque sorte, même si c’était un don un peu empoisonné pour les parents que nous étions.


Il est vrai que nous baignions depuis maintenant dix ans dans un univers plein de magie, avec tout d’abord ma transformation en femme, puis celle de Lia et le don de Circé nous permettant de faire apparaître un sexe masculin à la place de nos chattes. Il y avait aussi les cousin·es de Lia avec leur miroir et leurs aventures en Érébus, sans oublier Gwenaëlle devenue magicienne du fait de ces dernières et enfin Arthur qui devenait Aline à ses heures.


Quel groupe nous étions ! Mélanie et moi nous nous demandions comment nos filles géreraient leurs dons une fois devenues adultes !



FIN de « Amazonie 3 »


Nos héroïnes reviendront peut-être dans « Amazonie 4 ».


*Voir « Amazonie 2 »

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