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Il y a de l'ambiance chez les naturistes !

Chapitre 1

Mon papa et moi...

Inceste

Je me prénomme Coralie, j’ai 19 ans, presque 20. Je suis de taille moyenne, très blonde aux cheveux longs.



Pour les vacances d’été, depuis que je suis enfant, nous allons avec mes parents dans les villages et campings naturistes du sud de la France et de l’Atlantique. Nous sommes allés cet été dans un camping de la côte basque. 


Qu’est ce que le naturisme ? C’est en théorie un art de vivre, pour être proche de la nature. C’est l’idéal d’un monde libéré du vêtement en tant que marqueur social, où tout le monde serait égal, innocent. Un paradis. Ca c’est la théorie. Car en pratique, les choses sont différentes.


Déjà, pour commencer, j’ai remarqué qu’il y a pas mal de voyeurs dans ce genre d’endroits. Sous prétexte d’aimer la nature et les beaux corps, ça mate pas mal en-dessous de la ceinture. Les gens concernés vous diront que c’est faux, évidemment, mais entre nous on sait où vont leurs regards (et leurs pensées). Autant dire que ces dernières années j’en ai capté beaucoup de ces coups d’œil en coin. Souvent ce sont des pères de famille de 50 ans, bien sous tous rapports. Mais je les repère facilement, les coquins.


Ceci dit, peut on leur en vouloir ? Je suis plutôt mignonne, des jolis petits seins, et un cul tout rond. Alors je comprends que ça les attire. En plus, pour les défendre, je dois avouer que je ne suis pas pudique, voire assez exhibitionniste. Un peu allumeuse même. Je sais que c’est mal perçu, que les naturistes prétendent qu’il n’y a rien d’exhibitionniste dans leur démarche, mais à titre personnel je n’y crois pas. En tous cas pour ma part, ça m’amuse de tout montrer...

D’ailleurs j’aime beaucoup sentir ces hommes admiratifs, fondre de désir à la vue de ma petite vulve bien épilée de jeune fille. Je passe ainsi pas mal de temps à la plage, travaillant un bronzage que je voudrais parfait. Parfois je perçois le regard trop curieux d’un gros bonhomme. Loin de refermer les jambes, je les ouvre. Le gars se rince l’œil et je suis sûre qu’il va conserver un bon souvenir de sa journée...


Ma mère m’en fait parfois la remarque, se rendant bien compte que je m’exhibe un peu trop facilement, que j’en fais des tonnes. Dans la famille, c’est la seule authentiquement, innocemment naturiste. C’est une écolo amoureuse de la nature. Elle est plutôt pas mal, physiquement, mais pas très portée sur la séduction. Elle refuse toute épilation, ce qui ne me gêne pas en soi. Mais comme elle est brune et poilue, ce n’est pas très sexy. De la même façon elle laisse sa longue chevelure tourner au grisonnant, avec très peu d’entretien. Là encore je me dis qu’elle pouvait faire mieux pour prendre soin d’elle... Mais bon, c’est ma mère et je l’aimais comme ça.


Celui qui me surprend le plus finalement, c’était mon père. En grandissant je l’ai senti de plus en plus proche de moi. Surtout depuis mes 18 ans. Depuis que je suis enfant, il a toujours été spécialement prévenant, attentif. Mais ces dernières vacances il fut encore plus aux petits soins avec moi. Il me fit des cadeaux, me demandant sans arrêt comment j’allais, passant beaucoup de temps avec moi. C’était mon papa et je n’allais pas m’en plaindre, bien sûr. Mais le fait que nous soyons dans un cadre naturiste n’y était pas pour rien : lui aussi était un homme et je sentais qu’il ne détestait pas que je sois devenue une belle petite femme. J’en étais sûre.


Mais même si je percevais bien son ambiguïté, même si ça me surprenait un peu, ça ne me gênait pas. Au contraire, là aussi ça m’a amusé. Jambes bien écartées à la moindre occasion, j’ai joué à l’innocente. Je le laissais regarder. Était il comme les autres hommes ? Avait envie d’aller plus loin, me caresser, me faire des choses ? Je n’en savais rien. Mais c’est un mec bien, il n’osait pas faire le pas.


Ceci dit, lui même en matière d’exhibition n’y allait pas non plus de main morte. Aussi loin que je me souvienne, y compris lorsque les températures étaient un peu fraîches, lorsque le temps tournait à la pluie, plutôt que s’habiller, il préférait juste mettre un t-shirt et un pull. Mais le bas du corps restait nu, avec son gros sexe et ses grosses couilles qui pendaient. Je ne faisais pas trop attention lorsque j’étais enfant, mais après mes 18 ans j’ai réalisé à quel point sa bite était plutôt grosse, épaisse, très impressionnante pour la jeune fille vierge que j’étais. Trop imposante. Je me demandais comment une telle chose pouvait pénétrer le vagin d’une fille qui aurait mon gabarit. Si j’osais m’imaginer un tel engin entrer en moi, immédiatement je prenais peur. Et pourtant j’avais aussi envie. Un désir diffus, mais très prégnant. En y pensant ma chatte devenait toujours légèrement humide. J’avais un peu honte de sentir ce genre d’attraction ambiguë.

Mais je ne m’en faisais pas plus que ça.


C’est alors qu’un soir, un événement perturbant eu lieu. Nous avions donc loué un bungalow plutôt confortable dans un camping naturiste de la côte basque. C’était le soir du 8 juillet, nous étions au camping depuis une semaine.


Alors que j’étais allée me coucher un peu tôt, j’ai été réveillée par une envie de faire pipi. Il devait être à peine minuit. Je me levai avec l’intention de me diriger vers les toilettes, pour satisfaire ce besoin naturel. L’avantage du naturisme était que je n’avais pas à m’habiller en sortant de mon lit, ni à retirer ma culotte en m’asseyant sur la cuvette des wc. J’ai toujours bien aimé cette sensation de liberté !


Je fis mon petit besoin, attrapai une feuille de papier toilette pour essuyer les dernières petites gouttes qui coulaient de ma chatte. Je passai le doigt sur les lèvres de mon sexe. C’était très sensible, j’étais plutôt excitée. C’était bizarre. 


En sortant des toilettes, par mégarde, je croisai mon père. Il était lui aussi dans la semi obscurité, marchait sur la pointe des pieds pour ne pas faire de bruit.

— Oups, tu es là ma chérie ? Je t’avais pas vue.

— Pas de soucis, papa. Je suis allée faire pipi. Toi aussi tu y va ?

— Oui...


Je regardai alors mon père, à poil évidemment, sa grosse bite pendante devant lui. Même dans la pénombre, juste éclairée par un rayon de lune, elle était imposante. J’en eu envie.

— Coralie, tu vas bien ? me demanda-t-il en voyant que je le regardais des pieds à la tête.

— Oui mon papa, tout va bien. j’ai juste envie d’aller prendre l’air... On va s’asseoir un peu dehors ?

— Heu ok... Si tu veux... Je vais aux toilettes et j’arrive.


Mon père est allé satisfaire son besoin naturel, puis il est venu me rejoindre dans le petit canapé sur la terrasse du bungalow. Le camping était calme, le silence complet, la lune était belle. En cette période de fortes chaleurs, la nuit avait apporté un peu de fraîcheur bénéfique. Je me suis collée contre mon père, qui m’a prise dans ses bras. Lorsque j’étais enfant, c’était notre habitude, ces innocents câlins entre un père et sa fille... Mon père semblait parfois surpris que sa grande fille ait encore ces besoins d’affection avec son papa, mais il adorait ça lui aussi... .

— Tu te rappelles papa ? Quand j’étais petite, on faisait des siestes ensemble l’après midi.


— Oui je me rappelle...

— C’était bien... J’aimais bien ça, surtout quand tu étais parti longtemps, pour le travail. J’étais contente de te retrouver...


J’avais la tête posée sur son épaule, lovée contre lui. Pour mon père aussi, il était agréable d’évoquer la période de mon enfance, les souvenirs, la tendresse innocente qu’il avait pour moi, et qu’il avait toujours, d’ailleurs. Alors, comme quand j’étais enfant, en toute innocence, j’ai posé ma main sur son torse et j’ai passé les doigts entre ses poils. Mon père était un gros nounours. J’aimais le contact avec sa toison, comme une douce fourrure rassurante. Contrairement à d’autres hommes, ne se rasait pas, mais il se contentait de juste nettoyer un peu tout ça avec une tondeuse de temps à autre.


J’ai caressé un moment son torse, puis je suis descendue sur son ventre. Mais là mes doigts passèrent alors sur son pubis, lui aussi demeuré poilu.

Mon père fut surpris par l’intimité de cette caresse. Jamais je n’avais passé cette barrière interdite : le pubis c’est là où commence le sexe. Ces poils là n’ont rien à voir avec ceux de la poitrine. Ce sont les poils du sexe.

Moi même je m’étonnai de ce geste. Ce n’était clairement plus la caresse d’une enfant innocente. Mon père un peu sous le choc, se demanda pourquoi je faisais ça. Mais il me laissa faire. Peut être doutait il encore de mes intentions ? Peut être pensait il que c’était une "erreur"? Sa petite fille chérie ne pouvait pas avoir de geste à connotation sexuelle avec lui, ce n’était pas possible ! Il avait tort évidemment.


Mon petit doigt est alors venu au contact de la base de son sexe. Je ne pouvais pas aller plus loin, ou alors monter sur le pénis. Enivrée par la douce masculinité de mon père, c’est ce que j’ai fait : j’ai laissé mon doigt monter sur le corps de son sexe, et je l’ai caressé. La peau à cet endroit était incroyablement douce. C’était agréable. Enivrée par mon excitation, je me suis oubliée. J’ai mis toute la main.


Mon père ne put faire semblant d’ignorer ce contact. Les naturistes ont beau prétendre que c’est une chose naturelle, qu’une bite c’est juste un organe comme un autre, lorsqu’une petite femelle a décidé de s’en occuper, et qu’en plus c’est sa propre fille, ça laisse le monsieur assez dubitatif.

— Coralie, qu’est ce que tu fais ?

— Quoi, qu’est ce qu’il y a ?

— Ta main, elle fait quoi, là ?

— Mais rien... Laisse moi faire papa...

— Non Coralie, allez enlève ta main. Et retourne dormir.

— Allez papa, juste 2 minutes.


L’erreur de mon père fut de réfléchir et me laisser faire quelques secondes de trop. D’un état de repos, son sexe passa rapidement à état de première excitation : pas dur mais plus tout à fait mou non plus. Ce n’était donc pas encore une vraie érection, certes, mais assez pour être très embrassant pour lui... Oui, il est difficile de cacher ses sentiments quand on est un mec et qu’on est à poil ! Mais ça m’amusait. Son sexe était en train de devenir tout raide, et au lieu d’écarter ma main, je la serrai encore plus. Mon but : l’amener à une réelle, belle érection.


Mon père protesta encore, pour la forme :

— Coralie, c’est pas sage, ce que tu fais. Allez, enlève ta main et vas te coucher, ça vaut mieux.


Je le sentis un peu tendu, nerveux. Mais finalement assez heureux que je m’occupe de lui. Il faisait doux, la nuit était belle. Et il y avait une petite femelle toute blonde qui avait posé sa tête sur son épaule, et qui tenait sa bite dans sa main... Il était partagé entre son obligation paternelle de moralité, et une évidente envie de se laisser aller. Ca me faisait marrer.

Alors j’y suis allée à fond. Toujours collée à lui, je me suis mise à le masturber lentement, dans les règles de l’art. Je n’avais quasiment aucune expérience en la matière, mais Justine, ma meilleure amie m’avait bien expliqué comment faire. "Tu prends la queue bien en main, et tu presses. Pas trop fort mais juste assez pour que le mec sente que c’est toi la patronne, que tu as les choses en main. Tu descends à fond, lentement, jusqu’au bout, il faut tirer un peu, que la peau dégage bien le gland. Là tu peux desserrer un peu ton étreinte. Et après tu remonte à fond, comme si tu voulais en faire sortir du jus.


En l’occurrence j’étais assez douée. Les conseils de Justine étaient bons et mes mouvements assez bien réalisés. L’engin de mon père prit une taille de plus en plus grosse, énorme. Jamais je n’avais vu ça, c’était très impressionnant. Ma main coulissait dessus de façon régulière, délicieuse.

— Non Coralie... S’il te plaît.. arrête...

— Pourquoi papa, tu n’aimes pas ça ?

— Ca n’est pas la question. C’est une grosse bêtise.


Mais comment punir une fille de presque 20 ans, même si elle fait des bêtises ? Mon père n’avait jamais su faire ça. A l’inverse, il était presque allongé dans le canapé, bien cambré en arrière, le sexe dressé. Sa bouche disait "arrête" mais son corps laissait entendre "continue, branle moi encore, petite cochonne !"... Il aurait fallu être idiote pour ne pas comprendre.

Suivant les instructions de ma copine, j’avais varié alors ma position. J’avais massé un peu ses couilles (c’était très marrant, elles étaient toutes molles) et j’avais poussé un doigt entre ses jambes, vers son petit trou du cul. " Tu vas voir, m’avais dit Justine, il y a des mecs qui adorent. Si c’est le cas il va écarter un peu les jambes. Histoire de te faire comprendre que tu peux y aller. Tu peux même rentrer un doigt. Et là le mec est à ta disposition, il est foutu ! "

Ca marchait bien. Mon père avait légèrement écarté les jambes. J’avais mis de la salive sur un doigt et j’avais poussé. J’avais ainsi presque introduit une demi phalange dans son anus.

— Ha c’est bon, ça ! me lâcha mon père qui avait cessé de lutter.


Très amusée, j’avais trifouillé un moment autour et dans son anus. Puis j’étais remontée tout en haut, sur son sexe. J’avais pris son gland entre trois doigts et j’avais tourné légèrement tout autour, alternant mouvement de va et vient et mouvement de rotation. Il se passa alors un drôle de phénomène. Je sentis une humidité sur mes doigts. Mon papa avait il déjà joui dans mes doigts ?

— La petite goutte, c’est du liquide pré séminal, m’avait prévenu Justine. C’est le signe que ton mec prend du plaisir !


C’était très marrant, il y avait cette petite goutte luisante qui perlait au sommet du gland, sortant de la petite fente dont j’avais oublié le nom. (Je m’en souvins alors : l’urètre). J’étalais alors ce liquide sur le gland, constatant qu’il avait un fort pouvoir lubrifiant. Ma main put ainsi coulisser encore plus facilement sur la queue. C’est alors qu’une deuxième petite goutte sortit de la fente. "Et si je goutais ?" me dis je intérieurement.


Ca faisait un moment que je voulais goûter une queue de mec. De la pure curiosité. Alors je me suis baissée, j’ai sorti ma langue et j’ai récolté la petite goutte sur le bout de la langue. C’était sucré salé, pas dégueulasse du tout. Emportée par mon enthousiasme, j’ai alors mis tout le gland de mon père dans la bouche. Puis toute la queue. Quand je dis "toute" la queue, ce n’était pas "entièrement", bien sûr. Elle était trop grosse. Mais en partie. Et c’était déjà pas mal, vu la taille de l’engin. Je me suis alors mise à la sucer avec lenteur, et avec beaucoup d’affection. J’adorais ce contact avec ma bouche, la douceur de la peau. Là aussi j’essayais de compenser mon inexpérience en m’appliquant beaucoup. Et ça avait l’air de marcher. Mon père était aux anges...


— Ha ma chérie, c’est bon ! Tu as appris où à faire ça ?


Je ne répondis pas, évidemment. J’étais trop occupée, à sucer cette belle et grosse queue. Suivant à nouveau les conseils de Justine, et ceux d’autres copines, j’alternais entre masturbation, mouvements avec ma bouche, et incursions avec mon doigt vers son petit trou du cul.

Là encore mon père adorait. Il avait glissé ses main dans ma chevelure et en même temps que je le suçais il me caressait. Il adorait ma belle chevelure blonde, il me le disait souvent... Il effectuait en même temps de légères poussées sur ma tête dans le même sens où je le suçais, de haut en bas, amplifiant le mouvement. Ca avait l’air de beaucoup l’exciter. Il se tortillait dans le canapé, visiblement ravi.

— Ha... C’est trop bon !



Trop bon ? Alors j’y allai encore plus fort, augmentant le rythme de ma fellation. Il n’avait rien vu encore ! J’étais persuadée que je pouvais faire largement mieux. En même temps j’utilisais beaucoup de salive, me démenant comme une diablesse pour soutirer le maximum de plaisir à mon papa. J’y suis allée fort... Un peu trop. Car à un moment mon père me supplia d’arrêter.

— Ha Coralie, arrête, s’il te plaît ! C’est trop bon. Je vais... Je... Haaaaa !


Trop tard. Avant que je comprenne ce qui se passait, les mains de mon père se crispèrent sur ma tête, et je sentis un jus chaud inonder ma bouche. Je ne l’avais pas vu venir. Loin de m’écarter je gardai la queue de mon père en bouche, et je continuai de sucer jusqu’au bout. Il y eu plusieurs jets chauds de sperme, quatre ou cinq. Et beaucoup de sperme dans ma bouche. Je décidai alors de tout avaler. Justine m’avait dit qu’elle adorait ça, mais que toutes les filles n’aimaient pas ça. Mais c’était le jus de mon papa, je n’allais quand même pas recracher ça au sol ! Le jus chaud coula dans ma gorge. J’aimais bien !

Au bout d’un moment je m’écartai.


Mon père me regarda avec des yeux grand ouverts. Il réalisait que peut être il était allé trop loin. Non, vraiment, ça ne se fait pas de se faire sucer par sa fille, surtout pendant ses vacances, dans un canapé sur la terrasse d’un bungalow, avec sa femme dans la chambre à côté...


Mais il n’arrivait pas à regretter.

Nous étions le 8 juillet. Il nous restait encore 7 jours de vacances...

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