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Amélie, comme une petite soeur

Chapitre 5

Hétéro

Jour 6


Je me réveille à neuf heures, j’ai mis du temps à m’endormir hier soir, les idées un peu en vrac, j’entends rire en bas. Je descends et me dirige dans la cuisine, Loic court vers moi et fait un câlin contre mes jambes.


— Papppaaa, Amélie a fait des gaufres !

— Bonjour mon chéri, ouaaahhhh elle est super gentille, bonjour petite sœur, ça a l’air d’aller mieux, comment est le dos ?

— Bonjour grand frère, oui tu as des mains de fées, je ne sens presque plus rien.


Je veux lui faire une bise et elle m’embrasse à la commissure des lèvres en me souriant.


On retourne à la plage au cours de cette journée, nous décidons de changer de plage. Nettement moins bizarre au niveau de la population. Cette fois-ci, Amélie se met la crème solaire elle même et je dois me contenter de lui tartiner le dos. Je ne sais pas si je dois l’interpréter en mal, en tout cas cette journée plus normale me fait me sentir nettement moins mal à l’aise que celle d’hier.


La journée touche à sa fin tranquillement. On décide d’aller à un restaurant pour manger un plateau de fruits de mer. Loic adore les moules frites et Raphael a ses petits pots.


Ayant pas mal picolé et étant seulement à 15min à pied, nous décidons de rentrer à pied à la villa, nous irons chercher la voiture demain. Loic épuisé s’endort dans mes bras et Raphael est tranquillement en train de dormir dans sa poussette depuis un moment.


Arrivés à la villa, je vais coucher les enfants puis redescends pour l’habituelle tisane.


— Qu’est-ce que tu fais en maillot ?

— On a un jacuzzi, je l’ai mis à chauffer avant qu’on parte au resto, va te changer !

— Oh oui bonne idée, ça serait dommage de ne pas en profiter, je reviens.


Quand je redescends, j’aperçois la tête d’Amélie qui dépasse du jacuzzi, je passe par la cuisine prendre une bouteille et deux verres puis vais la rejoindre. Prévoyant, je me suis aussi muni du babyphone.


— Monsieur a ramené le champagne, on ne se refuse rien.

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— Tu préfères ta tisane ? J’y vais et je range ça alors.

— Hop hop hop débouche-moi ça et remplis-moi une flûte tout de suite.


Nous rigolons pendant que je nous sers nos coupes puis rentre à mon tour dans le jacuzzi. Nous nous prélassons dans le jacuzzi, simplement éclairé par la lune, nous en sommes déjà à notre deuxième coupe et notre petit coup dans le nez du restaurant s’est largement amplifié, nous désinhibant largement.


— Au fait, tu ne m’as pas montré le message de ta femme que tu trouves bizarre.


J’attrape alors le téléphone en dehors du jacuzzi :


— Tiens le voilà, elle est censée être à Bucarest, ça colle pas trop, je trouve.

— Oui en effet, ça fait pas trop pays de l’Est, demande-lui d’autres photos, tu auras peut-être des indices.

— Bien vu, hop c’est parti.



Pour mieux voir le téléphone, elle s’est rapprochée de moi, nous sommes maintenant collés et elle a posé ses jambes sur les miennes. Instinctivement, je me mis à lui caresser. Nous avons déjà bu les trois quarts de la bouteille à nous deux, ce n’est plus un petit coup dans le nez, on est un peu bourrés maintenant.


— Ca m’a fait un bien fou hier ton massage.

— Tant mieux, c’était le but.

— J’aurais peut-être dû te demander un massage intégral, j’aurai été encore plus en forme !

— Je ne sais pas si j’aurai été très concentré avec un massage intégral, je me serai sans doute égaré de la zone à masser...

— Parce que pendant le massage ou la crème, tu ne t’es pas égaré ?

— Euh... Bah si... mais là, ça aurait été plus que de l’égarement alors.

— Dommage, j’aurai dû te proposer un bain de minuit sinon !


Au loin, les cloches de l’église sonnent. Amélie se tortille puis jette quelque chose dans la pelouse.


— Qu’est-ce que tu fais ?

— Bah il est minuit et on en parlait à l’instant !

— T’es sérieuse ? Tu t’es mise à poil ?!? Tu as gardé le bas au moins ?!?

— Toi tu as du mal avec le concept du bain de minuit, allez à ton tour !

— Euh non non non.

— Allez, on se voit à peine de toute façon !


En effet, juste lumière de la lune et de la maison nous éclairaient difficilement. Elle se tourne face à moi et agrippe mon maillot de bain, je ne me débats pas trop et la laisse me le retirer, puis elle le jette à son tour dans la pelouse. Elle revient se placer contre moi, je lui ouvre mon bras et elle vient se lover contre moi, sa main se pose sur mon torse. Mon sexe évidemment a pris de la vigueur. De ma main libre, je bois et lui fais boire le champagne depuis ma coupe.


— Je dois t’avouer un truc Amélie.

— Dis-moi.

— C’est mon tout premier bain de minuit !

— Sérieux !! Et alors ça te fait quoi ?!?

— Franchement ?

— Bah oui depuis quand on se cache des choses.

— Ca m’excite beaucoup !

— Je te rassure, même quand c’est pas le premier, c’est excitant aussi... et si je fais ça en plus ?


Elle se mit alors à me caresser le torse et m’embrasser tendrement le cou.


— Je... hmmm, c’est agréable ... très agréable.


Sa main glisse de plus en plus vers mon pubis, je sens le dos de sa main frotter de temps en temps contre mon sexe maintenant complètement dressé. Je ne vois pas son autre main, mais à ses mouvements, j’ai l’impression qu’elle l’a glissée entre ses jambes.


— Dis, est-ce que tu pourrais me faire un truc ?

— Hum oui, quoi ?


Sa main me quitte alors ainsi que ses lèvres dans mon cou, elle me regarde avec un air grave.


— Allez me chercher mon maillot, j’ai froid, je voudrais rentrer.


Je la regarde l’air de dire « tu te fous de moi ! » et elle se contente de faire sa tête d’ange. Je sors alors du jacuzzi, elle doit avoir une vue imprenable sur moi et ma queue dressée telle une colonne. Je file ramasser nos affaires en trottinant et essayant d’éviter les zones trop éclairées et l’entends dire.


— Mouhahahaha tu bandes comme un âne.


Je me retourne et la vois courir jusque dans la maison, le seul accès laissé libre est la porte menant à la piscine intérieure. Je retourne donc au jacuzzi pour l’arrêter, j’en profite pour enfiler mon maillot et prends la bouteille de champagne puis finalement la laisse sur place, vide.


Je m’approche de la porte de la piscine et me fige.


Bien entendu, la pièce est totalement éclairée et elle est là, dans l’eau, nue, adossée à la paroi de la piscine qui fait face à la porte et me regarde. Je rentre et elle dit immédiatement en me regardant.


— Non non non monsieur, cette piscine est interdite aux maillots de bain.

— Je suis pas encore dans la piscine...

— Alors, dépêche-toi d’y rentrer dans ce cas !


J’avais commencé à débander juste après sa blague, mais mon sexe retrouve immédiatement toute sa vigueur alors que je commence à entrer dans l’eau. Elle ne me quitte pas des yeux, comme si j’étais sa proie. L’eau m’arrive à la taille maintenant, je retire mon maillot et lui envoie. Elle l’attrape puis le jette négligemment derrière elle sans me lâcher du regard. Je continue de m’approcher, ne suis plus qu’à une cinquantaine de centimètres d’elle, elle reste imperturbable, j’hésite, est-ce encore une nouvelle blague potache ?


Si je la rejoins, il ne sera plus possible de faire marche arrière et notre relation ne sera plus jamais la même.


Je continue à avancer, je suis juste devant elle, nous nous regardons dans les yeux. Je continue à avancer et me plaque contre elle, un de mes bras passe derrière son dos, et ma main libre prend place sur une de ses fesses.


— Tu en as mis du temps...


Nos visages se rapprochent l’un de l’autre puis nos lèvres se réunissent. Je sens une de ses mains saisir ma nuque et son autre main s’accrocher à mon dos. Nos lèvres s’écartent, permettant à nos langues d’aller se chercher l’une et l’autre puis de jouer ensemble.


Je la sens crocheter ses jambes derrière moi. Ma verge est plaquée contre son sexe, elle commence à faire onduler son bassin contre moi. Notre baiser est passionné et intense. Elle continue à se frotter à moi, je sens mon gland frotter entre les lèvres de son sexe, je n’aurai qu’à incliner le bassin pour le faire entrer en elle. J’ai à peine pied dans cette partie la plus profonde de la piscine et la position commence à devenir inconfortable, nous relâchons notre étreinte et nous sourions.


— Viens.



Je lui tiens la main et l’emmène à l’entrée de la piscine juste après les marches où il n’y a que quelques centimètres d’eau. Je m’allonge, et elle se place à califourchon sur moi, nous reprenons nos baisers, elle reprend ses ondulations contre moi. Maintenant que l’eau n’est plus présente, je peux bien sentir son abondante excitation, je sens ses lèvres intimes glisser sur ma verge et sa cyprine enduire mon sexe, cette position est parfaite pour caresser son joli cul ferme.


— Qu’est-ce qu’on est en train de faire grand frère ?

— Sans aucun doute une énorme connerie, mais on en a tous les deux envie non ?

— Oh que oui !


Elle saisit alors ma queue et la place devant l’entrée de son vagin, je sens mon gland commencer à écarter ses tendres chairs et s’immiscer en elle, je luis dis :


— Non non, attends, on va monter dans la chambre.


Elle descend de moi et je me lève pour aller chercher des serviettes, je remarque qu’elle ne me lâche pas du regard et en profite pour regarder chaque parcelle de mon corps. Une fois équipé d’une serviette, je me rapproche d’elle, elle se lève et pour la première fois je la découvre entièrement nue, totalement offerte à moi. Son corps est encore plus exceptionnel ainsi. Juste un mot : parfait.

Je sèche le haut de son corps, je ne me peux m’empêcher d’embrasser sa poitrine et de faire jouer ma langue sur ses tétons.


— mmmmhhhh, coquin !


Je continue à sécher son corps et m’agenouille devant elle pour sécher ses jambes. Elle les écarte légèrement afin que je puisse accéder avec la serviette. Mais ce n’est pas la serviette qui s’y glisse, mais ma main, ce qui la fait gémir.


— mmmmhhhh.


Je lui embrasse les cuisses, me rapproche en remontant le long de ses merveilleuses jambes puis finis par embrasser son clitoris. Je sors la langue de ma bouche et la fais glisser sur son intimité, la goûtant pour la toute première fois. Cela la fait gémir plus fort et trembler.


— mmmhhh ouuuiii.


Je la pousse tendrement vers la banquette non loin et l’invite à s’y installer, elle comprend ce que je veux faire et s’y met confortablement. Elle écarte les jambes et j’y plonge ma bouche, reprenant ce que j’ai initié. Elle semble apprécier et appuie sur ma tête avec ses mains. Elle mouille abondamment et je me délecte de sa cyprine pendant plusieurs minutes.


— aaahhhhh c’est trop bon, continue comme ça, je vais jouir.


Je m’exécute en m’appliquant et glisse mon index en elle pour accompagner ma langue puis il est rapidement suivi de mon majeur.


— Hannnnn oui, encore !


Je sens qu’elle est sur le point de venir, j’accélère mes mouvements tant de ma bouche que de mes doigts. Elle remue son bassin devant l’excitation et appuie encore plus sur ma tête.


— Oui, continue, continue... mmmmhhhh ... mmmhhhhhh ... MMMMMHHH... HHHHAAAANNNNNN.


Elle tremble pendant qu’elle jouit sous ma langue et mes doigts. Je continue tendrement ma besogne, elle me prend alors le visage pour m’inviter à remonter vers elle et m’embrasse fougueusement.


— Merci ca faisait tellement longtemps.

— Merci ? C’est inattendu, mais tout le plaisir est pour moi.

— Non justement à ton tour, suis-moi !


Elle me prend alors la main, nous rejoignons le salon, elle semble m’entraîner à l’étage vers les chambres.


— Attends, je vais reprendre du champagne.

— Volontiers, je t’attends là haut.


Je prends donc une nouvelle bouteille de champagne puis rejoins la chambre. Elle est étendue sur le lit, si belle et désirable. Je m’approche d’elle et commence à l’embrasser, mon sexe dur collé à son pubis, ma verge contre ses lèvres encore enduite de mouille.

Aucune réaction, elle s’est endormie.


Je relève la couette sur nous, me colle contre elle et m’endors quasi instantanément à ses côtés


Jour 7


J’ouvre les yeux, les premières lueurs du jour sont en train d’apparaître. Hier soir, je n’ai pas fermé les volets ni même tiré les rideaux. Je me sens particulièrement honteux et repense aux événements de la nuit. Amélie est allongée contre moi, je sens son corps nu collé au mien, tout cela ne semble donc pas être un rêve. Merde qu’est-ce qu’on a fait ?!?


La sentir ainsi me provoque une érection, je m’en sens encore plus coupable. Qu’est-ce qui ne va pas chez moi, je suis marié et père de deux enfants et elle est la marraine de l’un d’eux ! Elle semble être en train de se réveiller, car je la sens commencer à bouger, sa main glisse sur mon torse, le parcourant de toute part. Elle s’étire pendant que sa main continue son exploration et se pose sur mon sexe qu’elle saisit et caresse un peu puis la remonte alors et m’embrasse tout proche des lèvres.


— Coucou toi.

— Bonjour.

— Comment vas-tu ?

— Ca va, ca va...

— T’es sûr ?

— En fait non ... c’est un peu bizarre quand même.

— oui, moi aussi j’avais peur d’être la seule à me sentir comme ça.

— Tu peux être rassurée, alors on est deux à pas être bien.

— Je me sens super fautive vis-à-vis d’Eric...

— Idem et encore toi tu n’es pas mariée, enfin pas encore, qu’est-ce qu’on va faire maintenant ?


Un petit blanc s’installe entre nous, chacun dans nos pensées. C’est elle qui rompt le silence.


— Bah on a grave déconné, sans doute aidé par l’alcool et on voit bien comment on réussit à vivre avec ça maintenant.

— Dis la fille nue dans un lit collée contre moi !... Je plaisante... Mais tu sais, j’étais pas saoul moi... enfin pas complètement, pas tout le temps en fait.

— D’ailleurs à ce sujet, j’ai des souvenirs plus ou moins précis. Je me souviens très bien de la piscine et de quand tu m’as... bref... mais par contre c’est le vide sur comment je suis arrivée ici.

— Tu es venue toute seule comme une grande.

— Et... on a couché ensemble ?

— Ah oui, tu te souviens vraiment de rien ?

— Bah non... blackout, la honte, ca m’est jamais arrivé.

— Merde alors, j’ai pas dû être un bon coup du tout alors !!!

— Ou alors j’ai vraiment trop picolé tout simplement, bon tu m’expliques ?

— On est tous les deux à poil dans le lit, tu t’attends à quoi ?

— On a baisé alors ?

— Oui et pas qu’une fois, on a fait plusieurs fois l’amour, tu étais inépuisable, tu m’as littéralement vidé.

— Ah... OK... je ne m’en souviens pas du tout, merde.

— C’est que c’était pas mémorable alors...

— Mais... mais... tu avais des préservatifs ?

— Non j’en ai pas amené, tu crois que j’ai prémédité ça ?!? De toute façon, tu ne voulais pas qu’on en mette, tu disais qu’on sait l’un comme l’autre qu’il n’y a aucun risque, et tu voulais me sentir totalement sans filtres... De toute façon, tu prends la pilule non ?


Elle est en train de blêmir à vu d’œil.


— Tu... tu... es venu en moi ?

— Pas à chaque fois, au début, tu m’as pris dans ta bouche, tu voulais me finir et me goûter à ton tour après mon cunni, mais finalement, tu as voulu que je te fasse une faciale, ensuite tu m’as chevauché et tu arrêtais pas de dire « vas y viens, viens, je vais jouir » et j’ai joui longuement tout au fond de toi, puis enfin c’était un missionnaire classique, là aussi je t’ai mis la dose.

— Merrrddeeeee...


Son teint est en train de varier entre le rouge et le blanc, plein de confusions sans doute. Je me dis que ce petit jeu a assez duré.


— Mais non je déconne !

—...

— Tu es montée, je suis passé par la cuisine pour reprendre du champagne, et quand je suis arrivé, tu dormais profondément, je t’ai embrassée puis me suis allongé à tes côtés.

— Je ne sais plus quoi croire !

— Je t’assure, je me souvenais de ce que tu m’as dit vendredi dernier et que tu ne prenais plus la pilule... ce n’était pas l’envie qui manquait pourtant, déjà dans la piscine, j’ai dû t’arrêter, car tu commençais à me faire entrer en toi, mais vu que tu dormais et que de toute façon, je n’ai pas de capotes...

— Ouf... il aurait manqué plus que ça.

— Heureusement que l’un de nous était moins bourré... en plus tu m’as laissé sur ma faim, on montait parce que tu voulais me rendre la pareille après la piscine !

— Tu parles de ça ?


Elle saisit alors ma queue dans sa main et se colla nettement plus à moi puis commence à remuer légèrement sa main.


— Tu veux que je me rattrape ?

— ... On vient de se dire que c’était une connerie non ?...


Elle glisse alors sous la couette et je sens ses lèvres se poser sur mon gland.


— mmmmhhh.

— Tu disais quoi, j’ai pas compris ?

— Rien...


Elle ouvrit alors sa bouche et je sentis ses lèvres entourer mon sexe, sa langue commence alors à jouer avec mon sexe. Puis plus rien ! Elle se relève comme une furie de dessous la couette et commence à presque me crier.


— Après m’avoir fait marcher avec ton histoire toute pourrie, tu crois vraiment que je vais te sucer ! Tu m’as trop fait peur ! C’est la blague la plus nulle du monde, tu peux te la mettre derrière l’oreille MOUHAHAHA !


Elle part alors en courant s’enfermer dans la salle de bain, me laissant avec ma bite raide et une nouvelle fois frustré. C’est bien là l’Amélie que je connais, il n’y a pas de doute !

Je fais une toilette également puis vais préparer le petit-déjeuner. Je me pose beaucoup de questions sur Julia, sur Amélie. Je suis profondément amoureux de ma femme, mais force est de constater que j’ai désormais beaucoup de désir pour Amélie, ce qui n’était absolument pas le cas avant. Est-ce que je m’étais forcé à ne pas voir la vérité auparavant ou alors est-ce le manque de ne plus avoir de relations avec ma femme ? Qu’en est-il de son côté, elle dit qu’elle se sent fautive aussi et pourtant prend mon sexe dans sa bouche quelques minutes après... mais bon après ce qu’on a pu faire cette nuit... le mal est déjà fait. Je me demande comment va évoluer notre relation, notre amitié ne sera sans doute plus du tout la même. J’ai peur de la perdre désormais, j’ai peur de perdre ma femme, mes enfants, que tout mon monde s’écroule, peur de tout perdre.

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