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Amélie et les voisins

Chapitre 1

Trash

Blagnac. Samedi 13 mai 2012.


Jules allait arriver bientôt, alors Amélie enleva sa jupe et son tee-shirt, les rangea soigneusement, puis ouvrit l’armoire du séjour ; elle prit le large collier de cuir et d’acier et le referma sur son cou gracile, referma les bracelets assortis sur ses chevilles et ses poignets, puis alla devant le miroir.


Bien. Ses cheveux noirs étaient réunis en une grande tresse sur la nuque pour qu’il puisse les saisir et guider Amélie ; sa bouche était peinte en rouge, mais à part ça elle n’avait appliqué aucun maquillage : il la voulait naturelle, parée des seuls atours de la jeunesse. Elle avait dix-huit ans depuis janvier, faisait un footing cinq fois par semaine, de la gym tous les jours. Un mètre cinquante-huit de beauté exotique, poitrine menue aux aréoles à peine plus sombres, c’était une jolie jeune fille de type eurasien – son père étant Vietnamien. Ses yeux bleus profonds contrastaient avec sa peau semblant légèrement hâlée, même en hiver.


Elle regarda par la fenêtre, dans la rue paisible de ce quartier chic ; de nouveaux voisins emménageaient dans la grande maison. Plusieurs petits camions stationnaient sur le trottoir et quatre… non, cinq hommes portaient les meubles en riant ; vu leurs gabarits, pas de souci à avoir, même s’il y avait un piano. Des hommes entre vingt et vingt-cinq ans, pensa Amélie ; culturistes ; et sûrement du personnel de l’aéroport de Toulouse-Blagnac qui était tout près. Des amis qui s’étaient choisis une belle maison avec piscine en colocation.


Amélie vérifia l’heure : il était déjà dix-sept heures ; il n’allait pas tarder, et entrerait dans une colère noire si elle n’était pas absolument prête. Elle fila aux toilettes se soulager, nettoya son anus et le lubrifia – mais pas trop sinon ça n’allait pas –, fit jouer le cadenas qui traversait ses lèvres intimes et fermait son vagin, une ceinture de chasteté pour Amélie, qu’elle portait depuis presque trois mois. Elle passa dans le salon, et s’arrêta face à la porte d’entrée ; à genoux, elle referma difficilement les mousquetons reliant ses bracelets de chevilles, puis ceux de ses poignets dans son dos ; et elle attendit patiemment.


Jules avait quarante ans ; c’était un ami de sa mère – un ancien petit ami, même – et il s’était intéressé à Amélie un an plus tôt ; Amélie, si jolie, si douce, si obéissante… Quand il a obtenu un poste de VRP pour une société toulousaine, il est parti de Lyon avec Amélie dans ses bagages ; elle venait d’avoir le bac et s’était inscrite en fac de lettres et sa mère était heureuse de se débarrasser en même temps de sa fille, dont l’éducation lui coûtait cher, et de son copain trop autoritaire. Depuis fin janvier, presque quatre mois maintenant, elle était avec lui ; elle avait abandonné ses études à l’Université de Lyon pour partir avec lui, et il l’avait dressée rudement pour en faire sa soumise.


En premier, épilation totale et définitive au laser, puis piercing de la vulve pour placer un cadenas. Jules s’absentait du lundi matin au samedi après-midi, et il tenait à ce que sa petite Amélie reste chaste. Elle avait interdiction de se caresser, d’ailleurs ; et même si elle lui était soumise, il doutait parfois de son obéissance. Il n’hésitait pas à la punir de toutes les manières possibles : gifles, fessées ou souvent même gros martinet, ceinture de cuir ; tous les week-ends il trouvait des raisons de la punir. Et s’il n’en trouvait pas, il en inventait, ou même se passait de raison. Après tout, il aimait la faire souffrir et c’était une excellente raison en soi.


Amélie l’aimait. Il était son premier amour, cet adulte qui aurait pu être son père. Elle l’aimait et elle le craignait ; alors elle lui obéissait servilement, acceptait tout de lui, nettoyait la maison, lavait son linge et le repassait, supportait les nombreuses brimades ; pourtant, elle était intelligente, vive, mais son tempérament docile et son éducation trop stricte la conduisaient à ne pas se rebeller ; malgré cela, elle trouvait le temps long, étant seule toute la semaine avec interdiction de parler aux étrangers. Elle sursauta quand le téléphone sonna jusqu’au déclenchement du répondeur ; puis la voix de Jules :


— Tu as intérêt à avoir une bonne raison pour ne pas décrocher ; j’arriverai demain vers 11 heures. Prépare mes affaires pour toute la semaine. Et attends-toi à être punie sévèrement pour ne pas être là quand j’ai besoin de te parler.


Amélie était catastrophée ; elle était coincée jusqu’au lendemain sur le carrelage, nue et sans défense ; heureusement que rien ne cuisait sur la gazinière ! Elle versa quelques larmes en se laissant tomber sur le côté pour passer un long, très long moment.


Quand Jules entra et qu’il la vit allongée, n’arrivant pas à se remettre à genoux, il s’énerva ; cette idiote s’était pissé dessus ! Il l’attrapa par sa tresse et la souleva pour la secouer avant de la gifler en aller-retour, sèchement.


— Espèce d’imbécile ! Il te faut des couches, à ton âge ? Tu es une demeurée ; j’aurais dû rester chez ma nouvelle copine et te laisser dans ton jus !

— Pardon, Monsieur. J’ai eu tort, je vous attendais comme prévu quand vous avez téléphoné, et je n’ai pas pu…

— Salope, tu es en train de dire que c’est de ma faute si tu as pissé partout ? Je te libère ; tu te laves et tu viens me voir. Tu vas comprendre !


Amélie a nettoyé rapidement le sol du séjour, s’est douchée et a bu longuement avant de rejoindre Jules ; il a vu tout de suite à ses mamelons gonflés qui pointaient qu’elle était excitée. Il a passé deux doigts sur sa fente et les a examinés : mouillés. En ricanant, secrètement ravi du pouvoir qu’il exerçait sur la frêle jeune fille, il l’a couchée sur ses genoux pour lui administrer une solide fessée, jusqu’à la laisser en sanglots ; et là, il a exhibé sa verge, épaisse et courte. Amélie a ravalé ses larmes pour prendre le gros sexe en bouche et le sucer comme si sa vie en dépendait.


Quand il a éjaculé, elle a tout avalé avant de soigneusement nettoyer la verge puis est restée à genoux devant lui, tête baissée. Elle aurait voulu qu’il la prenne sauvagement, qu’il la sodomise sans douceur comme à son habitude ; elle voulait lui appartenir, lui montrer qu’elle l’aimait. Mais non, il a rangé sa verge molle dans son pantalon, l’air satisfait.


Elle lui a servi son repas, a lancé le lave-linge pour ses affaires sales, a repassé tout ce qu’il voulait prendre pendant qu’il faisait la sieste. Il l’a fessée encore avant de partir pour la semaine, la laissant seule à nouveau. Elle pleurait de frustration sur le lit quand la sonnette a retenti ; elle a vite passé sa petite robe de chambre blanche et avant d’aller ouvrir la porte d’entrée. Elle eut un mouvement de recul en apercevant sur le seuil deux colosses noirs qui souriaient.


— Bonjour petite, nous sommes les nouveaux voisins ; tes parents sont là ?

— Bonjour, Messieurs... Oui... Non, je suis... Ils ne sont pas arrivés.

— On peut entrer ?


Ils avancèrent et Amélie recula, n’osant pas s’interposer. Ils examinèrent le salon et s’assirent sur le canapé, un à chaque bout. Amélie referma la porte et resta debout en se tordant les doigts.


— Tu as des bières ici ?

— Oui…

— Eh bien, qu’est-ce que tu attends ? Va les chercher ! Et pas besoin de verres.


Amélie fonça à la cuisine, le cœur battant, pour revenir avec deux canettes bien fraîches qu’elle tendit maladroitement aux deux hommes. Ils les prirent sans la remercier et elle se recula pour s’immobiliser, raide comme un piquet. Ils burent quelques gorgées en l’examinant ouvertement, augmentant encore son malaise.


— Tu t’appelles comment ?

— Amélie, Monsieur.

— Et tu as quel âge ?

— J’ai dix-huit ans, Monsieur.

— Putain, je t’en donnais quinze, au mieux. Tu es jolie. Tu as des parents chinois ?

— Mon grand-père était Vietnamien.

— Tu n’as pas dit « Monsieur », petite souris.

— Oh ! Pardon, je l’ai oublié. Je vous prie de m’excuser, Monsieur.

— Calme-toi, c’était pour rire, bon sang… Tu passes le bac, cette année ?

— Je l’ai eu l’an dernier, Monsieur.

— Et tu vas en fac à Toulouse ?

— Non, j’ai arrêté. Mon compagnon ne veut pas.

— Tu as oublié « Monsieur ».


Contre toute attente, Amélie commença à pleurer silencieusement en tordant ses poignets. Ils se regardèrent, stupéfaits, puis l’un d’eux se leva, prit sa main tout fine dans sa grosse patte, la tira en avant et l’obligea à s’asseoir entre eux. Elle se posa de bout des fesses et resta pliée en avant à pleurer.


— S’il vous plaît, Monsieur, ne lui dites pas quand il reviendra : il me punira si j’ai pas été polie avec vous.

— Qui ça, « il » ?

— Mon… Monsieur Jules. Monsieur Jules, Monsieur.

— Tu te répètes… Ce n’est rien, arrête de pleurer, on lui dira rien. Il revient ce soir ? Tu vis avec lui ?

— Il reviendra samedi, Monsieur ; je vis avec lui depuis janvier.

— Tu es toute seule ? Toute la semaine ? Et que fais-tu ici ?

— Rien. Je cours, je fais de la gym. J’entretiens la maison, je lis, mais je n’ai plus rien à lire.

— Sur le Net, tu n’as rien ?

— Non, je n’ai pas le droit, Monsieur.

— Et tu ne lui désobéis jamais ?


Amélie se releva d’un bond.


— Non, il me punirait trop ! Je ne peux pas !

— Calme-toi ! Allez, assieds-toi ! Bon, tu es invitée demain soir : on pend la crémaillère avec des copains, on va faire du bruit, alors on préfère inviter les voisins.

— Oh ! Je suis désolée mais je n’ai pas le droit, Monsieur.

— Tut tut ! Tu es invitée, tu viens. Ne commence pas à chercher des excuses, ça ne passe pas ! Tu n’as pas le choix. Si tu ne viens pas, je reviendrai ici lui dire que tu es venue chez nous faire la teuf.


Amélie se recroquevilla encore ; coincée, elle était coincée. Pourtant, les paroles péremptoires du grand black étaient atténuées par le sourire chaleureux et les yeux pétillants de malice ; ce qui la rassura un peu.


— On t’attend à dix-huit heures pile, tu nous aideras à préparer. Pense à mettre un maillot de bain : on a une jolie piscine, l’eau est chaude et le climat pas trop mal. Et c’est bikini obligatoire, sinon c’est à poil. Tu as ça ?

— Je crois, oui, Monsieur.

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