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L'ami claude

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

Entre amis.



Evelyne et Christine.



— R, je peu entrer ?

— Oui entre, que t’arrive t-il, mon grand ?

C’est Claude un de mes collaborateurs et ami qui vient me voir dans mon bureau, je vois à sa tête qu’il y a un problème. Je le fais asseoir et lui demande ce qu’il y a.

Claude est un gars sympa de 40 ans, grand brun costaud et toujours le sourire. Je suis étonné car je le vois hésiter à me parler très gêné.

— Allons parle, qu’y a t-il, tu as un souci de fric ?

— Non, non, ce n’est pas ça, je ne sais pas comment te le dire voilà tout, j’ai un service à te demander et tu es le seul en qui j’ai confiance. Tu ne le prendras pas mal si je te demande un truc con au moins ?

— On est copain depuis combien, 10, 12 ans alors vas y parle !

— Voilà, en fait, je voudrais que tu baise ma femme.

— Ce n’est pas commun en effet et tu n’as trouvé que moi pour ça. Je reconnais que ta femme est une belle femme et je suis flatté de ta demande mais c’est aussi une bonne copine et ne vois pas comment faire ça mais oui pourquoi pas mais dit moi, pourquoi ?

— Tu sais que j’ai une maîtresse, Evelyne, celle ci, a le fantasme de vouloir baiser avec ma femme et moi, je connais Christine si je lui dis simplement que j’ai une maîtresse c’est le divorce assuré, ce que je ne veux pas car je l’aime et ne veux pas gâcher sa vie, d’un autre coté, je ne veux pas perdre Evelyne et en fait aimerais bien baiser avec les deux ensembles de temps en temps.

— Je te vois venir toi, pervers que tu es, en fait, tu veux que ta femme te trompe avec moi pour organiser une partie fine avec Evelyne lui faisant croire que c’est elle qui en a envie ou un truc comme ça ?

— Écoute, voilà comment je vois les choses, tu nous invites un week-end dans ton chalet et moi sous un quelconque prétexte je me débrouille pour vous laisser seul, de ton coté tu as trois jours pour arriver à la mettre dans ton lit, tu te débrouille de devenir bien intime avec elle et un jour, tu nous réinvites au chalet mais la tu es avec Evelyne que tu présenteras à ma femme comme être une de tes copines et tu demande à ma femme de faire une partie à quatre et le tour est joué.

— Mais tu es machiavel en personne, n’as-tu pas peur que cela tourne mal et pour en arriver là, il va falloir quand même, que je couche avec ta femme plus d’une ou deux fois, ça risque de te poser des problèmes, non ?

— Je ne suis pas jaloux si c’est ce que tu veux dire.

— Non, pas seulement, en premier, Christine risque fort de m’envoyer bouler, en second elle risque de prendre goût à l’adultère et cela peut causer des problèmes dans ton couple.

— Cela ne te fera jamais qu’une maîtresse de plus, voire deux si Evelyne y prend goût et moi je suis tranquille et du coup réalise deux fantasmes en même temps.

— Bon, c’est toi qui vois, organise ça pour ce week-end, je pars au chalet jeudi soir, venez m’y rejoindre vendredi matin.

Ce que me demandait Claude n’était pas commun mais j’en ai tellement vu dans ma vie, que cela ne m’étonna presque pas, mon oncle une foi m’a bien demandé de coucher avec ma tente pour soi disant la calmer, d’avoir appris ses tromperies à lui, faute de la calmer, chaque fois que je la vois c’est pour lui faire l’amour ou l’emmener dans des clubs échangiste.

Mais ça c’est une autre histoire.

Me voilà donc le jeudi au chalet, je n’avais pas prévu d’y aller seul mais j’y étais bien forcé.

Je n’avais pas pris ma voiture ayant préféré prendre l’avion et un taxi. Je n’aime pas beaucoup conduire sous la neige.

Claude et Christine arrivèrent vers 11 h 30 le vendredi, ils avaient du partir de bonne heure car il y a quand même 4 h de routes. Nous mangeons vers 13 h et en cour de repas Claude reçoit un coup de fil, un soit disant problème, sur un soit disant dossier qui réclamait sa présence et à 14 h 30 le voilà parti.

Christine est une femme de 35 ans bcbg qui travaille en free lance dans le dessin.

Elle est une belle femme, châtain, les yeux noisette, la peau blanche, un visage rond, mangé par une bouche pulpeuse et des yeux rieurs, un petit nez mutin. On devine sous son pull, une poitrine bien ronde et ferme je dirais un 90 b, elle est grande et a de longues jambes moulées par son jean et elle est comme toutes les femmes de maintenant très mince, avec un joli petit cul bien rebondi.

Elle est très déçue du départ de Claude, elle qui voulait faire du ski en sa compagnie c’est râpé, je lui propose d’en faire avec moi et l’emmène sur les pistes ou nous passons l’après midi.

Le soir je lui propose d’aller manger une fondu savoyarde dans un petit resto que je connais et ou je sais l’ambiance feutré et intime.

Je l’a drague ouvertement et ma foi elle ne semble pas contre, il est vrai que voilà dix ans que l’on se connaît et avons beaucoup d’amitié l’un pour l’autre. J’ai même à un moment perçu chez elle des regards plus qu’amicaux mais comme c’est la femme d’un ami, je n’ai jamais insisté.

Ce soir j’ai le feu vert de son mari, alors je laisse libre cours à ma séduction et n’hésite pas à lui prendre la main et la lui caressé et je sens son pied sous la table me caresser le mollet.

La partie est bien engagée et la conversation tourne sur les rapports amis, amants et c’est elle qui me dit.

— Tu sais R, on peut être amis et devenir amants sans que cela ne gâche rien, bien au contraire. On peu trouver un lien beaucoup plus fort, si cela reste du sexe, partager de grand moment.

— Christine je ne te cacherais pas qu’il y a longtemps que j’ai envi de toi et n’en ai rien dis par amitié pour Claude mais ce soir j’ai envi de passer outre et de profiter du présent.

— Si nous rentrions, tu me montrerais comment en profiter, je commence à avoir très envi de profiter de ton présent.

Je l’embrassais une première fois à la sortie du resto et dans un baiser fougueux lui pris la bouche, c’est elle qui enfonça sa langue au fond de ma bouche pour me donner un baisé à étouffer.

Rentrés au chalet, nous n’allons pas plus loin que le hall d’entré, les vêtements tombent et c’est couché à même le tapis que nous nous retrouvons dans un fougueux corps à corps ou tous nos sens sont en ébullition.

Sont corps et parfait, ses seins fermes avec de tout petits mamelons bien durs qui pointe vers le ciel, son pubis ou fleurit une fine toison bien entretenue à un goût fort de femme en chaleur et sa mouille est abondante. Elle gémit et jouit tout en me suçant pour m’emmener à venir au fond de sa gorge.

Elle me demande de la prendre, elle me veut, veut me sentir au plus profond de son ventre.

Quand je suis à l’orée de son entre elle me dit de faire doucement car je suis bien plus gros que Claude et elle n’a pas l’habitude d’un tel engin.

Je suis en elle et lentement la possède, elle est chaude et humide, son vagin est étroit, son premier orgasme vient alors que je touche pour la première fois, le fond de son utérus.

Elle est cambrée et donne des coups de reins pour me prendre plus en elle, elle jouit et les larmes coulent de ses yeux, dans un sourire de bonheur elle me dit.

— Encore, je viens de jouir pour la première fois rien que de te sentir en moi, encore aime-moi fort !

Je ne sais pas comment mais sans discontinuer, elle jouit, à chaque pulsion de mon sexe en elle, elle pousse des cris de jouissances. Son corps vient au mien et c’est dans un ultime asseau que je me déverse au fond de sa féminité, ses ongles sont plantées en moi, elle me déchire les épaules et hurle son dernier orgasme en recevant ma semence par giclée qui viennent buter contre son utérus.

C’est épuisé que nous regagnons la chambre et après un bref sommeil, elle me réveille par une fellation d’anthologie et quand je suis bien dur vient s’empaler sur ce pieu de chair.

Elle danse sur mon sexe un dense de jouissance, elle se porte seule au plaisir et explose en s’affalant sur moi dans un souffle de jouissance extrême.

— Tu n’as pas joui toi, mon amour, je vais te donner ce que personne n’a eu, laisse moi faire.

Elle me chevauche à nouveau et lentement, guidant de sa main mon pieu le dirigeant sur son anus s’empale entièrement dessus, elle a une grimace de douleur mais entame un lent vas et vient, le sortant en entier pour mieux se le réintroduire, se masturbant le clitoris en même temps et je finis pour venir en elle au moment ou épuisée, elle se le fourre au plus profond de son ventre pour jouir avec moi.

Le matin nous trouve endormi, enlacé et nous faisons encore une fois l’amour, avent de nous lever pour déjeuner, nus dans la cuisine.

L’après midi les pistes ne nous ont pas beaucoup vue, nous avions besoin de repos et avons dormi, une bonne partie de la journée.

Nous sommes allés dîner au restaurant le soir et sommes sitôt rentré, repris nos ébats toute la nuit.

Le soir il fallait rentrer, c’était la fin du week-end, je la déposais devant chez elle et en m’embrassent sur la bouche elle me dit.

— C’était merveilleux, je ne sais pas quand on pourra recommencer mais je vais te languir, appelle-moi, à bientôt.

Le lundi Claude vint me voir et je lui dis qu’en fait je n’avais pas réussi à coucher avec sa femme et que je me proposais de l’emmener le week-end suivant au chalet, pour une semaine et que la, il n’aurait qu’a m’y rejoindre en fin de semaine mais qu’entre temps il fallait qu’Evelyne vienne m’y rejoindre.

Après tout, pourquoi ne pas en profiter, c’est bien lui qui voulait que sa femme le trompe.

Mais je lui dis qu’en premier il fallait qu’il me présente Evelyne pour faire comme si c’était ma copine et bien sur qu’il fallait que je couche avec elle aussi quand elle viendrait au chalet.

Il voulait jouer Machiavel, j’allais le servir.

Je lui dit, tu sais il faudrait que je rencontre Evelyne au plus tôt car il ne faut pas, quand elle arrivera, que ta femme se rende compte que je ne la connais pas, elle finirait par trouver qu’il y a un lézard.

Il accepta et me proposa de venir rencontrer sa maîtresse le soir même à son appartement, ce qui fut fait.

Le soir vers 20 h, je sonnais chez Evelyne et elle me fit entrer au salon ou se trouvait déjà Claude, il resta un moment avec nous, puis partit car il devait rentrer chez lui avant que sa femme ne s’inquiète.

Evelyne est une femme blonde, de taille moyenne, les yeux bleus, un visage joli mais avec un rien de trop sérieux dans le regard, son corps est parfait mais elle est beaucoup moins jolie que Christine mais sûrement plus cochonne et de loin, ce que je ne tardais pas à me rendre compte.

Claude lui a tout expliqué et donc elle est au courant de ma démarche, je lui explique que si elle veut pouvoir coucher avec Christine et moi et ensuite avec Claude il faut que cela soit réaliste et que nous nous connaissions.

Elle est tout à fait d’accord pour ça mais elle me dit que ce qu’elle veut en fait c’est coucher avec Christine et que ce soit moi ou Claude qui soit la, lui été totalement indifférent.

— Je couche avec Claude mais ce n’est pas le meilleur coup de ma vie, il y a longtemps que je l’aurais laissé tomber, si ce n’était l’envie d’avoir Christine comme amante. Cette femme me plait et me trouble, je ne l’ai rencontrée que trois fois mais à chaque fois j’ai mouillée ma culotte.

— Écoute, je ne vais pas te mentir, je couche déjà avec Christine et si tu veux je pars avec elle jeudi soir, rejoins-moi au chalet samedi et tu n’en seras pas déçu Claude ne viendra nous rejoindre, que le samedi de la semaine suivante, ça te laissera le temps de profiter des vacances.

— Mais tu es super comme mec, dit moi si on commençait tout de suite à faire connaissance plus profondément, comme ça samedi tu me connaîtras parfaitement.

Sans autre forme, elle me conduisit à sa chambre et fut nue en trente seconde, mon sexe disparut dans sa bouche aussi vite, non sans m’avoir dit.

— Voilà ce que j’appelle un chibre, toi au moins je vais te sentir. Claude en a une petite mais il me bouffe la chatte comme personne.

J’avais déjà eu le plaisir de coucher avec des cochonnes mais cette femme les bat toutes sans exception.

Je n’avais jamais pris un tel pied avec une femme, elle aime tout et en redemande, les positions les plus incongrues sont sa passion et elle ne rechigne pas à vous faire rebander prenant son mal en patience, pour prendre son pied comme personne, elle sait faire durer le plaisir et sait comment garder un homme dur comme la pierre sans le faire jouir.

Se faire prendre des heures, par l’un ou l’autre de ses trous, en trouvant toujours de l’originalité et ne laissant pas son partenaire faire le plus gros du travail, faire l’amour avec elle, c’est apprendre la baise, la vrai, celle des amantes qui aime le cul pour le cul.

J’ai l’impression que plus on lui en donne, plus elle veut en rendre et y arrive parfaitement.

Je me retrouve au matin épuisé mais comblé et elle me dit.

— Hé! Bien mon grand, il y a longtemps que je n’avais pas pris un tel pied, tu m’as faite jouir, comme je n’avais pas eu l’occasion de jouir depuis mon divorce. Mon mari avait la même que la tienne et était un maître dans l’art de la baise et un des plus grand pervers que je n’ai jamais connu, il m’a fait tout connaître du cul et de la bite, de l’échangisme, le triolisme et les partouses, il m’est arrivé d’avoir plus de 10 bites pour moi seule et d’en prendre quatre en même temps tout ce que l’on peu faire, il me l’a fait faire, du gang bang en passant pas le sado maso, et même pire, puis ce con est devenu PD et vit avec un mec, de temps en temps il vient me baiser mais c’est plus ça.


Je téléphonais à Christine dans la journée et lui dis aller au chalet avec elle pour les vacances d’hivers.

Elle sauta de joie et me dit m’attendre le jeudi soir, qu’elle allait s’arranger pour que Claude ne soit pas la.

Je lui dis de ne pas se faire de souci que je l’avais coincé au bureau pour la semaine.

Je vous passe les retrouvailles du jeudi et la nuit fabuleuse que nous passons tous les deux.


Le vendredi se passa au lit et nous dormons comme des bébés toute la nuit.


Le samedi vit arriver Evelyne. J’avais bien sur dit à Christine qu’une copine devait me rejoindre et lui avait expliqué que c’était aussi mon amante et que je devrais me partager entre elle deux.

Elle ne l’entendait pas de cette oreille et me fit une petite scène de jalousie.

— Écoute ma chérie je connais Evelyne depuis longtemps et sa venue ici était prévue, tu peux bien comprendre ça.

— Tu n’avais qu’a lui dire, qu’elle ne pouvait pas venir, j’ai envie d’être seule avec toi et de faire l’amour toutes les nuits pas une nuit sur deux.

— Il y a une solution alors, on couchera ensemble tous les trois et comme ça tu m’auras toutes les nuits.

— Non, je ne vais pas coucher avec une femme, tu es fou, tu me prends pour qui ?

— Pour la femme que j’aime ma chérie et je suis sur que tu vas aimer Evelyne, elle est cochonne comme personne et tu vas aimer, tu n’aimerais pas te faire brouter le minou par une femme ?

— Non, sûrement pas voyons, c’est dégueulasse et jamais je ne ferais ça.

— Bien alors tu devras rester seule dans ton lit car ce soir je devrais aller dans le sien et demain je ne sais pas, si j’aurais le courage de te faire l’amour dans la journée car elle aussi voudra..

— Alors je retourne chez moi.

— Comme tu veux ma chérie !

Bien sur elle n’en fit rien et c’est ensemble que nous accueillons Evelyne le samedi midi.

Après les présentations d’usage, les deux femmes se firent un peu la gueule, surtout Christine et vers 20 h je les emmenais au resto. Christine but un peu plus que de raison et c’est un peu joyeuse qu’elle rentra au chalet.

Elle riait d’un rien et avait du mal à articuler, Evelyne lui dit ma chérie tu es saoule comme une grive, veux-tu que je te fasse prendre un bain cela va te dégriser et te fera le plus grand bien.

Je ne sais pas pourquoi mais cela mis en joie Christine qui dit.

— Ho ! Oui, j’en rêve me faire laver comme un bébé, tu me laveras ma petite chatounette aussi et mon petit cul, tu seras gentille avec moi, je t’aime, tu sais.

— Oui, tu es fin saoule, allé viens que je te lave ta chatounette ma chérie, tu vas jouir comme jamais et ce bon gentil monsieur va venir avec nous car j’ai envi qu’il te prenne ta chatounette pour pouvoir bien te la manger, tu veux.

— Ho ! Oui alors, il en a une grosse tu sais, et il me la met bien dedans, c’est bon tu sais, il va te la mettre aussi, si tu lui demande, tu veux que je lui demande pour toi ?

Effectivement elle était fin saoule et riait en même temps aux éclats. Evelyne l’entraîna à la salle de bain, la mis nue et eu tôt fait de se glisser dans la grande baignoire avec elle.


Mais cella je vous le raconterai dans la suite, si vous voulez. N’hésitez pas à me le dire.


barbebleue

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