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L'ami d'enfance

Chapitre 1

Erotique

Une visite impromptue



Samedi 18 heures

*********************

Un jour, je me présente dans un pavillon de banlieue... Le mari est absent et c’est sa femme qui m’ouvre la porte. Nous ne nous connaissons pas.

— Bonjour, je suis Patrick. Vous êtes Isabelle ?

— Oui me répond elle.

— Je venais voir votre mari, je suis un de ses amis d’enfance de passage dans la région. Je l’avais appelé et il m’a proposé de passer le voir... Je suis ici pour plusieurs jours.

— Il n’est pas là, il est en déplacement pour la semaine.

— Ah mince ! Il m’avait pourtant dit qu’il pourrait m’héberger... On a dû mal se comprendre sur les dates...

Isabelle reste perplexe. Elle n’a pas envie de jeter dehors un ami d’enfance de son mari, mais de là à héberger un inconnu en l’absence de son mari... Elle le fait tout de même entrer.


Isabelle me fait entrer. Je la trouve très mignonne avec ses longs cheveux noirs et j’aime bien sa poitrine opulente. Quand elle se retourne, je remarque son magnifique fessier, bien mis en évidence par le jean assez serré qu’elle porte et je sens une raideur dans mon entrejambe.

Décidément mon copain a trouvé une belle femme...

Elle me propose de m’assoir sur le canapé et se dirige vers le bar pour me proposer de boire quelque chose. Je pose le sac de voyage que je portais aux pieds du canapé.

— Si tu veux réponds-je aussitôt, me rendant compte que je viens de la tutoyer. Je m’en excuse aussitôt

— Pardon pour ce tutoiement, mais tu es la femme d’un copain

— Cela ne me dérange pas répond-elle, mais je peux donc te tutoyer aussi ?

— Bien sûr !

— Bon, alors qu’est ce que tu bois...

— Je ne sais pas, tu as quoi à me proposer ?

— De la vodka, du whisky...

— Tu en prendras avec moi ?

— Non, merci... Je n’aime pas l’alcool.

— Alors veux-tu me laisser te préparer un cocktail ? Dans mon sac, j’ai des jus de fruits exotiques qui viennent directement des Antilles d’où j’arrive... Ils sont excellents...

Elle me laisse faire et je lui prépare un délicieux cocktail avec du jus de mangue, un fruit de la passion, une tranche de citron vert, de la canne à sucre et un peu de vodka.

Quand je lui tends le verre elle respire pour voir si l’odeur d’alcool n’est pas trop forte et elle goûte.

— C’est délicieux dit-elle. On ne sent même pas la vodka...

— Oui, à ta santé dis-je en trinquant avec elle.


Nous commençons à bavarder et je la trouve très agréable. A ma grande surprise, elle vide son verre d’un trait et je lui en sers un autre pendant qu’elle va vers la cuisine. En revenant, elle fait un geste maladroit et renverse son verre en plein sur mon jean...

— Oh que je suis maladroite ! s’écria-t-elle confuse. Cela doit être l’alcool, je n’ai pas l’habitude d’en boire...

— Ce n’est rien, lui dis-je... J’ai de quoi me changer dans mon sac... Je vais juste te demander où est la salle de bains...

Elle semble un peu gênée et rougit légèrement...

— Euh, oui... balbutie-t-elle. Tu ne feras pas trop attention au désordre, je viens de prendre un bain et je n’ai rien rangé...

— Ne t’inquiète pas... J’arrive à l’improviste et tu as le droit d’avoir une vie privée...

A ce moment là, je me lève, je prends un jean propre dans mon sac et je me dirige vers la salle de bains. J’y entre aussitôt et je m’enferme.

Effectivement, Isabelle n’a rien rangé depuis son passage. Des serviettes sont posées par terre et j’aperçois une petite culotte dans un coin de la pièce. C’est un string noir avec de petites fleurs roses. Sans me poser de question, je la ramasse et je la porte à mes narines. Quel parfum délicieux ! La chatte d’Isabelle est odorante, avec une saveur poivrée comme je les aime... Je regarde le gousset de son slip et découvre de belles traces de cyprine que je ne peux m’empêcher de lécher... J’adore ce genre de situation, surtout quand la petite culotte appartient à une femme que je ne connais même pas...


Quand je ressors de la pièce, je devine l’air inquiet d’Isabelle qui semble se dire

— Pourvu qu’il n’ait pas trouvé la culotte...

Si elle savait combien je me suis délecté de son parfum intime...

Sans lui demander son avis, je ressers un cocktail à Isabelle. Je vois bien qu’elle me regarde d’un air réprobateur, mais elle boit et vient s’assoir à côté de moi sur le canapé.

— C’est bizarre me dit-elle, mon mari ne m’a jamais parlé de toi...

— Il avait sûrement peur que j’essaye de lui piquer une si belle femme, réponds-je en riant.

Isabelle rougit.

— Toi, tu es un sacré dragueur me dit-elle.

— Pourquoi ? Cela te déplait ? Lui rétorque-je du tac au tac.

— Pas forcément, mais nous nous connaissons à peine...

A ce moment là, je me demande quelle stratégie adopter : celle du mec besogneux qui progresse pas à pas et essaye de plaire à la femme qui est avec lui ou celle du bulldozer qui fonce et renverse tout sur son passage...

— Je te connais beaucoup mieux que tu ne crois lâche-je d’un seul coup.

— Ah bon ?

— Oui je peux même dire que je te connais intimement.

— Je ne comprends pas, s’étonne-t-elle en me regardant avec de grands yeux...

— Oui, si tu ne voulais pas que je fasse la connaissance de ton intimité, il ne fallait pas laisser ta petite culotte dans la salle de bains lui dis-je. Désormais je n’ignore plus rien de tes senteurs les plus secrètes et j’avoue que tu m’as vraiment excité...

— Mais c’est une honte ! se récrie-t-elle. Tu entres chez moi, je ne te connais même pas et tu te permets de renifler mes petites culottes !

— Oui, et quel parfum délicieux, lui assène-je sans gêne.

Isabelle rougit et hausse les épaules.

— Tu es quand même gonflé de me le dire, fait-elle remarquer.

— Tu préférerais que je l’aie fait en cachette et que je n’aie rien dit ?

— Non...

— Alors tu vois bien, ton mari n’est pas là... Apparemment il ne se souvenait même pas que je doive passer et, si tu ne lui raconte rien il ne saura même pas que je suis venu. Tu n’as pas envie que nous passions un bon moment tous les deux ?

— Si me répondit-elle, mais j’ai honte...

A ce moment là, je me rapproche d’Isa sur le canapé et je pose ma main sur sa cuisse droite. Elle porte une jupe assez courte et retire sa jambe instinctivement.

— Excuse moi, dis-je en faisant marche arrière, mais je me sens tellement bien avec toi...

— Moi aussi avoue-t-elle

— Par contre j’écouterais bien un peu de musique, pas toi ?

— Si, me répondit-elle... Vas y, choisis un CD

Je me lève te je choisis un slow langoureux... Peut être pas le meilleur, mais le plus long que je connaisse.

— Tu viens danser ?

Elle se lève et s’approche de moi.

— Pourquoi pas ? me répond-elle

Elle met ses bras autour de mon cou et je pose les mains sur ses hanches, puis je les laisse progressivement glisser vers ses fesses pendant que nous dansons. Elle ne proteste pas.

— Tu danses vraiment bien, lui dis-je au bout d’un moment. Tu prends des cours ?

— Oui m’avoue-t-elle, depuis plusieurs années et j’adore danser.

— Et ton mari ? Il aime aussi danser ?

— Beaucoup moins que moi...

— Finalement j’ai de la chance qu’il ait oublié que je devais passer... Je n’aurais sûrement pas fait ta connaissance de cette manière...

— Non, s’il avait été là, je crois que je n’aurais jamais bu ces cocktails qui me tournent la tête et nous ne serions pas en train de danser.

— Alors bénissons son voyage...

— Oui, parle-moi un peu de lui...

— Oh tu sais, je le connaissais surtout avant. C’était vraiment un bon copain et nous avons fait pas mal de sorties ensemble...

— Il était dragueur quand il était jeune ?

— Oui, mais pas autant que moi... Il plaisait bien aux filles, mais plus d’une fois je suis arrivé après et je lui ai soufflé sous le nez. Il n’était pas assez entreprenant...

— Pas comme toi...

— Attends, je n’ai encore rien entrepris, lui répondis-je en souriant.

A ce moment là, je sentis qu’elle commençait à être prête et j’enfonçai mes doigts dans ses fesses charnues...

— Hé, s’écria-t-elle, qu’est ce qui te prend...

— Je deviens un peu plus entreprenant lui répondis-je.

Isa leva les yeux et me regarda d’un air que je jugeais plutôt consentant.

— Tu as un cul tellement magnifique que je n’ai pas pu m’en empêcher, lui murmuré-je à l’oreille.

A ce moment là, le disque s’arrêta et elle retourna s’assoir. Son mouvement me permit de remarquer qu’elle ne portait pas un collant mais des bas.

— Que vas-tu faire ? me demanda-t-elle. Même si mon mari n’est pas là, tu vas rester à dîner avec moi et si tu ne sais pas ou aller tu pourras dormir sur le canapé... A condition que tu me promettes d’être sage...

— Je te promets de bien me tenir lui répondis-je même si je n’en pensais pas un mot...

— J’espère que mon geste ne t’a pas choquée tout à l’heure ? lui demandais-je

— Si, un peu... Je t’avoue que mon mari ne m’aurait jamais fait cela... Me prendre aussi fermement les fesses... Et puis je ne suis pas habituée à des gestes et des paroles aussi crues...

— Désolé, mais j’ai l’habitude d’appeler un cul, un cul... Surtout quand il est beau comme le tien et puis un peu de fermeté ne fait pas de mal, c’est parce que tu n’es pas habituée...

— Ca c’est vrai, mon mari est un tendre...

Comme il est tard, elle me propose de rester à dîner avec elle. J’accepte avec enthousiasme... Tout en me parlant, elle dispose des assiettes sur le bar et continue la préparation du repas.

— Tu es heureuse avec lui ? Demande-je soudain.

— Oui, me répond-elle sans hésiter. Il est tendre, attentionné et cela marche bien dans notre couple.

— Tant mieux... Mais cela ne t’empêche pas de recevoir un inconnu en son absence...

— D’abord tu n’es pas un inconnu, du moins pour lui... Et puis je pense qu’il a confiance en moi...

— Et toi ? Tu as confiance en lui ? Tu crois qu’il te trompe pendant ses déplacements ?

— Ca m’étonnerait !

— C’est beau l’amour...

Elle apporte alors le plat qu’elle vient de préparer et vient s’assoir sur le tabouret à côté de moi. Sa jupe remonte quand elle se hisse dessus et je vois une fois encore voir apparaître le haut de ses bas.

— Ces bas te vont bien, dis-je au lieu de faire semblant de ne rien remarquer.

— D’habitude je n’en porte pas. D’ailleurs mon mari ne sait pas qu’il m’arrive d’en porter quand il n’est pas là...

— Ah bon ?

— Oui, il me croit beaucoup plus sage que je ne suis en réalité et je lui laisse entendre que je ne mets que des collants parce que je trouve que les bas font vulgaire...

— Mais quand il n’est pas là...

— Oui, je trouve que certains modèles sont assez jolis et je prends plaisir à en porter en cachette.

— C’est une tromperie qui n’est pas bien grave, dis-je en commençant le repas qui était délicieux.

Isabelle rejette ses longs cheveux noirs en arrière et me regarde droit dans les yeux :

— Pas de blague, hein pour cette nuit ? Je suis une femme mariée et sérieuse...

— C’est promis, puisque c’est toi qui m’a si gentiment proposé de rester, je ne ferai rien qui te déplaise...

Elle sourit encore et se remet à manger. Je trouve ce moment d’intimité fort sympathique...



Samedi 21 heures

*********************

Vers la fin du repas, Isa semble un peu nerveuse. Elle a de nouveau un geste malheureux et renverse mon verre qui se répand une fois encore sur mon jean.

— Décidément, je suis vraiment maladroite, me dit-elle. Je suis désolée, cela fait deux fois en quelques heures.

Je souris pour la déculpabiliser...

— Cette fois c’est un peu plus grave car je n’ai pas d’autre pantalon de rechange, lui dis-je. Je n’avais pas prévu de devoir en changer toutes les deux heures...

— Je suis vraiment confuse... Je vais aller voir si ceux de mon mari pourraient t’aller... Même si j’ai des doutes, ils seront trop étroits...

Isa va dans la chambre et revient avec un des pantalons de son mari. Pour l’essayer, je retire mon jean mouillé et me présente en slip devant elle. Elle détourne le regard.

Effectivement, le pantalon est trop étroit et je ne puis rentrer dedans.

— Je vais devoir rester comme ça, dis-je en me remettant en slip.

— C’est un peu gênant, répond Isabelle.

— Je ne vois pas d’autre solution, fais-je hilare.

— Tu n’as pas un pyjama ?

— Non, je n’en porte pas.

— Bon, je vais vite laver et sécher tes pantalons, que tu puisses au moins repartir dans une tenue correcte demain...

— C’est gentil et je comprends que cela te gêne de me voir me balader en sous-vêtement, mais tu peux te mettre dans la même tenue si tu le souhaites, au moins on sera à armes égales...

— Je n’oserai jamais, répondit-elle sèchement...

— On parie ?

— Quoi ?

— On parie que je te retire ta jupe et ton chemisier ?

— Sûrement pas...

Sans la laisser terminer, je me jette sur elle et je tire un coup sec sur sa jupe qui descend et laisse entrevoir une magnifique culotte noire...

Elle s’insurge, mais je l’attrape par les jambes et je la fait tomber sur le canapé, puis je lui chatouille le dessous des pieds tout en lui retirant cette fois complètement sa jupe...

Elle ne peut retenir un rire sonore car elle est très sensible à mes chatouilles... Sans m’arrêter, je poursuis le jeu et lui immobilise les bras le temps de déboutonner son chemisier... Je découvre un soutien gorge assorti au slip...

— Voila, comme ça nous sommes à égalité, dis-je triomphal.

Je la sens morte de honte, mais elle ne proteste pas se relève et continue à vaquer à ses occupations vêtue de sa simple lingerie.

Je trouve que l’atmosphère s’est beaucoup détendue en quelques heures...

Isa me demande si je peux l’aider à faire la vaisselle. Je lui réponds illico que ce n’est pas le rôle d’un homme et que, si je dois aider une femme ce sera autrement.

— Et comment ? Me demande-t-elle un peu surprise

— Je veux bien t’aider par contre en essayant de rendre ce moment plus agréable…

Elle n’a pas l’air de comprendre et me regarde d’un air surpris. Je me lève alors et m’approche d’elle. Je me poste juste derrière elle et lui dépose un tendre baiser dans le cou. Je vois qu’elle frissonne…

— Hé, mais tu as promis d’être sage !

— Bien sûr, je te montre juste comment rendre la vaisselle plus agréable.

— C’est malin ! S’exclame-t-elle.

Je continue à l’embrasser dans le cou et elle ne proteste pas. Elle a même l’air d’apprécier.

Je me rapproche à nouveau d’elle et je l’embrasse doucement sur la joue.

— Alors toi, tu préfères la douceur, lui murmure-je à l’oreille.

— Oui, me répond-elle avec un nouveau sourire en se retournant vers moi.

Je la prends alors dans mes bras et l’embrasse au coin de lèvres, puis franchement sur la bouche. Elle l’entrouvre et me donne sa langue.

— Humm, c’est bon, dis-je entre deux baisers.

— Encore… murmure-t-elle les yeux mi-clos.

Je la renverse en arrière et l’entraîne vers le canapé. Elle se laisse faire. Tout en continuant à l’embrasser et à aspirer sa langue, je sens mon érection pendre des proportions importantes. Elle s’en rend compte et me dit :

— On dirait que je te fais de l’effet.

— Oui, réponds-je sans détour. Décidément, mon copain à bien fait de ne pas être là…

— Arrête, tu me culpabilise dit-elle.

— Ah oui ? Tu n’as pourtant pas l’air de te forcer…

— Non, je dois l’avouer, j’adore embrasser et être embrassée…

— Je vois cela…

A ce moment là, je glisse la main vers son entrejambe et je découvre l’humidité de sa petite culotte.

— Je crois que moi aussi je te fais de l’effet, lui dis-je. Si j’en crois le degré d’humidité de ta culotte et s’il y a un lien de proportionnalité avec ce que tu ressens, c’est plutôt flatteur…

Donnant l’impression d’être vexée par ma remarque, elle se retourne sur le ventre. J’ai le regard qui se pose immédiatement sur ses fesses.

— Oh qu’elles sont belles ! M’exclame-je en posant la main sur sa culotte.

Je sens qu’elle se cambre mais ne refuse pas le contact. Ma main épouse la forme de ses fesses rebondies et les caresse avec un maximum de douceur. Tout doucement, avec une lenteur progressive calculée, j’écarte l’élastique et glisse ma main à l’intérieur de la culotte. Je palpe les deux globes de chair ferme puis les découvre entièrement en baissant la pièce de tissu. Ses fesses sont magnifiques et d’une douceur incroyable.

Je reste un long moment ainsi à les caresser avec tendresse, puis mon visage s’approche et je les embrasse tour à tour.

— Humm, c’est bon, murmure-t-elle.

Encouragé par sa remarque, je fais glisser la culotte jusqu’à ses pieds et je la retire complètement. Elle proteste pour la forme. Je dégrafe alors le soutien-gorge et elle feint de m’en empêcher, mais en réalité elle semble impatiente de me voir le retirer.

Lentement, je lui caresse le dos de haut en bas, m’attardant longuement sur ses fesses, puis mes mains descendent le long de ses bas dont le contact m’électrise.

J’atteins ses pieds que je masse avec vigueur. Elle n’a plus du tout l’air sensible aux chatouilles…

Je lui relève les jambes et approche mon visage de la plante de ses pieds. Je les hume délicatement puis passe ma langue sur les bas et je gobe ses orteils emprisonnés dans le nylon.

— Arrête, tu vas me rendre folle ! crie-t-elle soudain.

— J’espère bien, réponds-je avec enthousiasme. C’est bien mon objectif.

— Rends-moi ma culotte, dit-elle au bout d’un moment. Je dois me retourner.

— Pas question ! Tu m’as laissé la retirer, ce n’est pas pour la remettre…

— Mais je suis pudique, je n’aime pas montrer mon sexe… Surtout en pleine lumière !

— Quand même, je suis sur qu’avec Alex tu le montres bien !

— Non, justement et il me le reproche… Je n’aime pas qu’il regarde…

— Bon, alors je te propose d’aller vite te réfugier sous les couvertures dans ton lit... Pendant ce temps je ferme les yeux et je te rejoins…

— Mais il n’est pas question que nous allions au lit ensemble… Tu m’avais promis d’être sage et de dormir sur le canapé…

— Qui te parle de dormir ? Tu ne crois pas que nous avons mieux à faire ?

— Coquin va…

— Oui, je l’avoue… Toute occasion de prendre du plaisir est bonne à prendre… Tu n’es pas d’accord avec cette philosophie ?

— Je ne sais pas, je n’ai pas l’habitude, répond Isa.

— Pense à ton mari, ajoute-je comme pour la décider. Si cela se trouve il est en ce moment avec une belle blonde qui, elle, lui laisse regarder son sexe en détail et sous toutes les coutures…

— Oh, tu exagères… Ca m’étonnerait d’Alex !

— Allez, file dans ton lit, je te rejoins dans une minute…

Sans doute troublée par mon allusion à cette blonde imaginaire plus exhibitionniste qu’elle, elle se leva du canapé et dissimula à peine ses poils pubiens avec sa main pour se rendre dans la chambre.

Je la laissai arriver jusque sous la couette et la rejoignit en abandonnant mon slip devant le canapé. Je bandais vraiment très fort et son côté femme sage un peu prude m’excitait terriblement. Je me suis glissé à mon tour sous la couette.


(A suivre)

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