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L'ami de ma mère

Chapitre 1

Hétéro

Je m’appelle Sandra, et j’ai vingt ans. Je n’ai pas eu beaucoup d’aventures, et pour être honnête, je n’ai pas vraiment eu d’aventures "satisfaisantes". Deux copains en tout et pour tout, deux longues relations, et un ennui qui s’est installé jour après jour, alors que je les ai aimés au début l’un comme l’autre. Au début...


Je n’ai jamais osé leur avouer que je voulais plus, sexuellement parlant. Ce n’était pas mauvais, bien sûr, mais c’était bien peu, et souvent, cela devenait pour moi une sorte d’activité facultative. Ou bien je disais que j’étais fatiguée, que j’avais du travail, ou bien j’acceptais, nous "faisions l’amour", et nous nous endormions. Enfin, je n’étais guère consciente de ce manque au moment même, puisque je n’avais pas vécu ce qui pouvait précisément me manquer. En revanche, j’en ai eu un aperçu à la maison familiale.


Je suis étudiante, je vis donc en appartement dans la ville de mon université, mais je reviens généralement durant les vacances, avec le plaisir de retrouver la famille et mes habitudes locales. C’est une petite ville, agréable.


Quand je dis "ma famille", il s’agit surtout de ma mère : mes parents ont divorcé il y a de ça quelques années, et elle vit désormais seule dans une maison assez petite, où se trouve encore mon ancienne chambre. Seule... Disons qu’elle a eu des amis, mais qu’ils passaient rarement à la maison, ou du moins, pas en ma présence. Je lui en étais reconnaissante à vrai dire, cela m’évitait la gêne que pouvait procurer certaines circonstances... Soyons clairs: les murs sont fins, s’ils sont au lit, et pas pour dormir, je le sais, et je le sais très bien. Ainsi, c’était toujours comme ça, je rentrais et profitais de mes vacances, nous sortions parfois toutes les deux en ville, bref, une gentille complicité.


Seulement, un jour, pour les vacances de Noël, j’ai trouvé quelqu’un à la maison. Je rentrais de la gare, avec ma valise bien assez lourde, et je vis en passant la porte une main se poser sur la mienne, à l’endroit où je tenais le bagage. J’ai levé les yeux et vu un homme d’une cinquantaine d’années sans doute, le visage carré et la silhouette plutôt fine sans être maigre. Il m’a donc aidé à porter la valise à l’intérieur et s’est présenté à moi. Il s’appelait Didier, et il était avec ma mère depuis deux mois environ, il était ravi de faire ma connaissance, etc, etc. Je l’ai salué chaleureusement, il m’était sympathique.


J’ai appris qu’il passait les vacances avec nous. Ce qui aurait pu me gêner m’a réjoui.


Rien ne se passait - à moins qu’ils soient vraiment très discrets - et mes vacances se déroulaient à merveille, même si depuis quelques temps, je me sentais un peu seule. Je lui ai d’ailleurs parlé de ma récente séparation sans difficulté, et il s’est montré compréhensif.


Mais un soir, alors que j’étais épuisée suite à une journée d’achats de cadeaux dans des magasins sur bondés, je me suis couchée plus tôt. Je les ai donc laissés au salon, avec une bouteille de vin pour compagnie. Je me suis endormie rapidement, mais j’ai été éveillée en sursaut vers une heure du matin. Après avoir soupiré en voyant l’heure, j’ai tendu l’oreille. Je me rendis compte que j’avais été éveillée par de véritables cris.


Ce fut là que je compris qu’il m’avait manqué une bonne partie de jambe en l’air avec mes deux copains.


J’entendais ma mère pousser des gémissements sonores et au bord de l’extase, et Didier grogner, murmurer des paroles dont je ne discernais aucun mot. Parfois, le bruit d’une fessée. Et de bout en bout, les coups de reins bruyants à chaque claquement de l’aine, du lit contre le mur, et des soupirs...


J’ai d’abord été gênée, comme prévu. Mais après quelques minutes, je sentais mon entrejambe s’humidifier, à ma grande surprise. J’en éprouvais une honte qui ne m’empêcha pas de glisser ma main entre mes lèvres.


Ce soir-là, j’ai eu le premier véritable orgasme. J’avais déjà joui, mais jamais au point de vouloir recommencer tout de suite, et de vouloir tout simplement du sexe. Mais les entendre, à ce point, et l’imaginer lui... C’était trop.


Chaque soir désormais, ils recommençaient, parfois plusieurs fois à la suite, et je m’accordais à leur rythme, en silence. Ils devaient se douter que je les entendais, et penser cela m’excitait souvent plus encore. Pourtant, le matin, je me sentais toujours mal devant eux. Évidemment.


Jusqu’au jour où je l’entendis, Didier, sortir de la chambre après une séance de sexe. Je me caressais encore, et je jouis immédiatement, en pensant qu’il était juste à côté de ma porte qui ne fermait pas à clé. D’ailleurs, je ne l’entendais pas bouger, j’ai même cru qu’il était resté là, entièrement nu, le sexe pendant et humide, juste à côté. Je dois dire que je me suis retenue d’ouvrir la porte. Je ne savais pas encore que ce jour-là, il s’était lui aussi retenu.


Ma mère était partie deux jours rendre visite à mes grands-parents pour les fêtes. Et moi, j’étais seule avec lui. La nuit encore, il y a eu baise mémorable - et masturbation tout aussi mémorable.

Le matin, j’allais manger, les doigts encore pris de l’odeur de cyprine, et je le vis déjà là, vêtu d’un simple pantalon de jogging. Je ne sais pas vraiment pourquoi, mais je me suis sentie rougir et j’ai évité son regard. Je me suis assise, après un signe de tête, et j’ai versé un reste de café.


"Bien dormi?


J’ai rougi de plus belle. Je devais avoir l’air d’une adolescente et je détestais cela. J’acquiesçais simplement et repris une gorgée de café. Il s’assit en face de moi. Je buvais à toute vitesse, alors qu’il lisait le journal. Je me suis enfin levée, précipitamment, et j’ai même failli renverser ma tasse. Dire que j’allais passer deux jours seule avec lui... Et j’étais déjà humide. Merveilleux.


Je m’étais donc résolue à éviter les contacts. Je suis sortie toute la journée, je suis rentrée juste pour dîner, et je revenais en plus avec un kebab acheté spécialement pour ne pas avoir à manger avec lui. Il fut surpris mais ne fit pas de commentaire. Et là... il partit. J’étais dans ma chambre, mais j’ai entendu la porte s’ouvrir et je l’ai vu partir. Je soupirai de soulagement et je retournai dans le salon, pour m’installer devant la télévision.


Seulement, une heure plus tard, il était de retour. Je fis mine de me lever pour repartir mais il m’arrêta dans mon mouvement en me disant qu’il adorait le film. Alors, à ma grande surprise, il vint à mes côtés, et s’assit sur le canapé. Je ne savais que faire. Ma respiration était un peu trop rapide, et je me sentais déjà lutter contre moi-même. Alors, quand il me regarda avec un sourire étrange et qu’il me dit qu’il était allé louer un film, je sursautai presque.


— Pour après, si tu veux...


Je hochai la tête sans demander mon reste. Je partirais à la fin de ce film-là, c’était préférable. Une heure plus tard donc, je me levais et il mettait le dvd.


— Tu ne restes pas?

— Je vais aller me coucher, répondis-je simplement.


Mais, quand j’étais en train de laver mon verre, j’aperçus du coin de l’oeil les images sur l’écran. Manifestement, une jeune femme en train d’administrer une fellation à son patron. Déboussolée, je me retournai vivement et je finis de laver le verre, très lentement. Je regardai de nouveau. C’était un film porno. C’était forcément ça. Je ne pouvais pas quitter l’écran des yeux, stupéfiée. Sans doute intrigué par mon silence, Didier tourna la tête vers moi.


— Tu ne veux vraiment pas rester?


Je ne dis rien. J’ai l’impression de vivre un moment surréaliste. Je suis peut-être en train de rêver. J’avais beaucoup rêvé de lui ces derniers temps, du pur fantasme sexuel.


— Ca te gêne? demande-t-il finalement.


Je regarde ailleurs, je m’apprête à partir. Mais je reste là. Je ne l’ai pas entendu se lever et s’approcher de moi.


— Ca te gêne de m’entendre baiser avec ta mère? Parce que si ça te gêne, on peut arrêter, ajoute-t-il juste dans mon dos.

— Non, non... dis-je par réflexe.

— On fait du bruit en plus... J’avoue que c’est excitant de savoir qu’on m’entend en pleine action.


Je respirai plus bruyamment, son propre souffle me caressait le cou, et les cris vulgaires du film commençaient à titiller mon entrejambe.


— Et toi, ça t’excite de m’entendre?


Sa voix était plus rauque, plus proche d’un ordre dans l’intonation. J’étais tétanisée. Je jetai un coup d’oeil à l’écran, la jeune femme recevait le sperme sur le visage. Je ne pouvais pas répondre à une telle question.


— Tu sais, on peut voir à travers le trou de la serrure.


Non... Il n’avait quand même pas... Ce jour-là... Il m’avait donc vu jouir? ll répondit à la question:


— Je t’ai vu. Et j’ai du aller me branler alors que je venais de la prendre, tu te rends compte?


Soudain, il posa sa main sur mon entrejambe, et appuya fermement. Je ne sais pourquoi ni comment, mais cette simple pression me fit perdre les sens et je partis dans une jouissance subite et incroyable. Je me sentis couler comme jamais, et je serrai les jambes.


— Eh bien... On dirait que tu vas rester finalement, dit-il amusé.


Il repartit s’asseoir et je repris ma respiration avec peine. Et là, contre toute attente, je le rejoignis sur le canapé. Il regardait le film, comme si de rien n’était. Je voyais la bosse de son pantalon.

Je défis sa braguette et sortis son membre dressé. Il était gros, et déjà bien dur. Ma main fébrile le prit et Didier recula sur le canapé, en soupirant, les yeux toujours fixés sur l’écran.


— Suce-moi maintenant, ne reste pas là à rien faire.


Le pire, c’est qu’il n’avait pas à le demander, j’en avais envie. J’ai donc commencé par prendre en bouche son gland, puis à descendre lentement, tout en intimant des va-et-vient de mon autre main. Il gémissait, réceptif à la caresse. Au bout de quelques mouvements, il m’attrapa les cheveux, et me força à le prendre presque entièrement. Je suffoquais à moitié, les lèvres écrasées, la bave coulait le long de sa queue quand il me lâcha enfin. Il recommença plusieurs fois.


— Déshabille-toi...

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