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L'ami de ma mère

Chapitre 2

Hétéro

Je pris à ce moment-là conscience de ce que je faisais. Brutalement, je me redressai, je le regardai durement, et je fis non de la tête. Bon sang, mais qu’est-ce que je fabriquais! Et lui, pour seule réponse, se contenta de ricaner. Je m’énervai:


— Ca suffit, je ne veux pas faire ça.


Je voulais être ferme.


— Très bien, alors va te coucher.


Je fus complètement déstabilisée par sa réponse. A vrai dire, je m’attendais à un refus, mais pas à cette moue presque indifférente. J’en étais presque vexée. Alors, je restais plantée là.


— Un problème? me demanda-t-il.


En attendant, il se branlait, comme ça, devant moi.


— Tu peux partir, de toute façon, j’ai vu une de tes copines en ville, et je me suis déjà bien amusé pour la journée... commença-t-il.

— Quoi? m’écriai-je outrée.

— Julie, tu sais, tu me l’avais présentée l’autre jour... Je l’ai croisée, et de fil en aiguille...

— Comment ça de fil en aiguille?

— Tu veux les détails? Je l’ai baisée. Et c’est elle qui m’a allumée, ne me regarde pas comme ça.


Je n’y comprenais plus rien et je ne savais plus quoi dire. Est-ce qu’il me mentait? Je pouvais bien demander à Julie après tout...


— Mais...

— Tu ne me crois pas? Très bien...


Il sortit son portable, toujours nu et le sexe dur, et passa un coup de fil. Là, j’étais vraiment estomaquée. Il me fit un signe pour préciser qu’il mettait le haut-parleur. Alors, j’entendis la voix de mon amie.


— Didier, c’est toi?

— Oui, dis-moi, tu es libre ce soir?

— Je t’ai dit que non, mais demain matin, si tu veux...

— Je peux pas attendre, j’ai envie de toi...

— Eh bien sers-toi de tes mains!

— Tu es plus efficace.

— Je suis sûre que tu t’en contenteras.

— Cruelle. Bon, tu manques quelque chose... Passe une bonne soirée quand même!


Il raccrocha. Je n’en croyais pas mes yeux. C’était impossible. Je me rassis, sous le choc.


— Ben alors, tu n’as pas senti sa mouille sur ma queue? Tu l’as bien léchée pourtant...


Je ne savais pas si j’étais dégoûtée ou vexée. Ou pire, excitée.


— Je lui ai dit que je voulais te baiser aussi, mais elle m’a répondu que tu étais pas ce genre de fille. Je me demande ce qu’elle voulait dire... Ce genre de fille... Facile, peut-être? Ou salope, tout simplement. Mais je crois que tu es ce genre de filles. Tu crois pas toi?


Il se branlait, me parlait comme si de rien n’était, et je regardais le film sans comprendre. J’étais trempée. Alors, quand il passa sa main sur ma cuisse, je ne réagis pas. Et quand il se mit devant moi, me prit par les hanches, me retourna, m’enleva le pantalon, et m’enfonça un doigt dans la chatte, je le laissai faire.


— Tu es toute mouillée.


Je le savais bien... Il entra un deuxième doigt, je continuais de regarder les films, et sans m’en rendre compte, je reculais sur ses doigts. Finalement, il était arrivé à ses fins, et j’en avais désespérément envie. Soudain, les bruits venant de leur chambre me revinrent, entêtants, et je fermai les yeux en soupirant.


Il appuya alors sur ma tête et me fit me cambrer, pour rentrer son sexe d’un coup dans ma chatte.


— Aaah...

— Oh putain, tu es étroite...


Et il ne bougea pas. Je voulais qu’il bouge. Qu’il me baise, vraiment. Je faisais moi-même les mouvements mais il m’arrêta d’une claque sur la fesse.


— Tu veux alors?

— Oui... fis-je en déglutissant.

— Tu veux quoi?

— Ta queue... En moi... S’il-te-plaît...

— Et voilà, qu’est-ce que je disais... Une salope.

— Aaaah...


Le mot me fit gémir et me pencher plus. Lui, il me cognait déjà. Il me sautait sauvagement sans attendre, il me claquait avec ses boules, m’enfonçait sa queue entièrement, me donnait des fessées à chaque coup de rein et m’insultait régulièrement:


— Salope... Pute étroite... T’aimes ça... Petite chienne... Jouis allez, jouis sur ma queue... Je suis sûr que tu cries plus que ta mère...


Et chaque mot provoquait en moi une décharge électrique, je mouillais comme jamais sur lui, et je jouissais, jouissais plusieurs fois. je tremblais sur lui, je criais en effet très fort, et je me lâchais complètement et mettant mes mains sur mes fesses pour mieux les écarter, je l’invitais même à aller plus loin...


— Vas-y, oui! Continue... Je suis ta salope, j’ai envie de toi depuis le début... Aaaah...


Il me pilonnait et me rentrait un doigt dans le cul, en grognant. J’étais au bord de l’extase, comme dans un orgasme qui ne s’arrêtait pas, et je le suppliais justement de ne surtout pas s’arrêter.


— Tu seras à moi quand je voudrai tu m’entends! s’écria-t-il en me doigtant férocement le cul.

— Oui...

— Tu viendras me sucer la queue chaque matin, tu boiras mon foutre en petit-déjeuner, ça te plairait ça? Hein, ça te plairait?


Je n’entendais même pas ce qu’il disait, je criais en continu.


— Oui, ça me plairait!

— Après avoir enculé ta mère, je viendrai te la donner à lécher!


Il rit en m’empoignant les fesses, et il se retira soudainement.


— Non ! Reste...


Je me retournai et il m’ignora, il m’enfonça trois doigts dans la chatte pour me contenter, me fit jouir en deux va-et-vient, et s’éloigna alors. Je reprenais doucement mon souffle quand il m’enfonça de nouveau son sexe dans la chatte. Mais, alors que je jetai un coup d’oeil, je compris que c’était un gode.


— Qu’est-ce que...

— Je vais t’offrir un double ma chérie.


Et sans attendre, il plaça sa bite devant ma rondelle, et la pénétra d’un coup sec. Je criai de douleur. Heureusement, il me laissa le temps de m’habituer et me fit de nouveau gémir grâce au gode.


Lentement, il commença à bouger en moi, et je me sentais contractée.


— Détends-toi, tu vas aimer.


Il s’activa alors, et me laissa le devoir de me baiser avec le gode. Je m’en chargeai avec plaisir. La sensation de sa bite dans mon cul commençait à être plutôt agréable, et la double pénétration réanimait mon excitation comme jamais. J’étais prise par les deux trous. Cette pensée me fit gémir.


— Plus vite... demandai-je alors.


Il obéit sans attendre. Il me labourait le cul, et je me labourais la chatte. Bientôt, je jouis. Je hurlai, je me cambrai, je mordis le tissu du canapé. Il se retira alors, et vint devant moi, m’attira à lui et mis sa queue dans ma bouche qu’il baisa quelques secondes avant d’exploser entre mes lèvres.


— Avale, faut que tu y prennes goût... dit-il après un râle.


Je déglutis. Ce n’était pas forcément désagréable. Je sentais qu’un peu de sperme coulait sur ma joue et il le recueillit de son doigt pour me le mettre en bouche. Je suçai son doigt en le regardant.


— Hmm salope, tu veux déjà me faire rebander.


J’ai passé un coup de langue sur sa queue pour lui répondre.


Mais à ce moment-là, trois coups retentirent à la porte. Je reculai et attendis. Je n’avais pas vraiment l’intention d’ouvrir mais lui alla voir, la bite à l’air.


Je me rhabillai à toute vitesse. Mais cette voix m’interrompit dans mon geste...


— Tiens, Julie, tu as pu venir finalement !"


La soirée n’était pas terminée...

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