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L'amie de Maman

Chapitre 14

un amour de fille

Inceste
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Se relevant, Florence se saisit d’un bandeau de tissu noir et aveugla Marie qui peinait à reprendre son souffle.

  

 -Que… Que fais-tu ?

 -Tu vas voir comme le plaisir est encore meilleur quand on ne le voit pas. Laisse-toi faire. Tout ce que tu auras dans cette maison, c’est du plaisir encore et encore.

  

S’emparant de menottes, Florence tira les bras de Marie en arrière pour les immobiliser.

  

 -Mais…

 -Silence Marie, dit Florence en attachant désormais les chevilles aux pieds du fauteuil. Laisse-toi faire je te dis. Je t’attache oui. Je vais t’immobiliser et ainsi, aveuglée et immobilisée, tu prendras un plaisir encore plus extraordinaire que tout à l’heure. Et pour t’empêcher de trop faire de bruit… 

  

Elle passa un bâillon-boule à Marie qui se mit à gémir et s’agiter mais Florence connaissait son métier et les liens étaient solides.

  

 -N’est-elle pas désirable ainsi Emeline ?

 -Assurément ! Je ne me doutais pas que ma mère avait un si beau corps.

 -En effet ! On voit de qui tu tiens ma chérie. Regarde ces seins, ce cou, ces jambes… Par contre tu devrais entretenir davantage ta chatte Marie. Les chattes poilues, c’était bon au siècle dernier. Mais on s’en contentera pour aujourd’hui. C’est parti pour le deuxième round !

  

Faisant un geste de la main, Florence indiqua à Emeline que c’était à elle de lécher sa mère désormais. La jeune fille hésita. C’était sa mère, la vraie cette fois… Mais le regard de Florence ainsi que son amour pour déguster de nouveaux vagins prirent le dessus et la jeune fille s’agenouilla entre les cuisses de sa mère qui ignorait tout de ce qu’il se tramait.

Humant le vagin maternel, Emeline darda sa langue et passa un premier coup sur toute la longueur, goûtant la saveur de sa mouille, plus acide que celle de Florence. De deux doigts, elle décapuchonna le clitoris, saliva dessus avant de l’aspirer doucement, le titillant, l’agaçant, ce qui fit à nouveau frémir Marie qui tenta de bouger mais les liens la tenaient solidement attachée. Avec son autre main, Emeline inséra deux doigts dans la cavité vaginale et crocheta ses doigts pour partir en quête du point sensible de sa mère tout en continuant à jouer avec le bouton de plaisir. Ses efforts furent fructueux car Marie se mit bientôt à pousser de grands cris, heureusement étouffés par le bâillon. La jeune fille était très douée, grâce à l’entraînement intensif de Florence et elle ne tarda pas à faire jouir à nouveau sa mère, à fleur de peau par sa première jouissance. Lorsqu’Emeline pressa le bouton d’amour de sa mère entre ses lèvres, elle la sentit se contracter et se tendre, signe de sa jouissance qui se manifesta par une petite échappée de cyprine. Pas un jet comme Emeline mais plutôt une petite vaguelette qui trempa la bouche de la jeune fille.

Peinant encore une fois à reprendre son souffle, Florence ôta le bâillon à Marie avant de lui demander.

  

 -Alors, comment c’était.

 -Divin… Trop bon… Merci…

 -Ce n’est pas moi qu’il faut remercier.

  

Elle ôta le bandeau et Marie constata avec horreur que sa fille se tenait entre ses jambes et lui offrait son plus beau sourire alors que des gouttelettes du plaisir maternel lui parsemait le visage.

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 -Emeline… Non ! Tu n’as pas osé !

 -Calme-toi, intervint Florence alors que la femme se débattait avec les liens pour se relever. Je t’avais dit que ta fille était une exceptionnelle mangeuse de chatte, je ne t’avais pas menti non ?

 -Mais c’est ma fille ! On vient de commettre un inceste !

 -Et alors ? Cesse donc avec ta morale de puritaine. En quoi le plaisir donné par une inconnue ou ta fille sont-ils différents ? Ce n’est pas comme si vous alliez concevoir un enfant. Ta fille t’a juste procuré un orgasme, et un sacré bel orgasme à en croire ce que j’ai vu !

 -Maman…

                 

Emeline embrassa doucement le clitoris de sa mère, ce qui lui fit pousser un nouveau cri. Emeline se redressa ensuite petit à petit, couvrant le ventre de sa mère de petits baisers, embrassant ensuite ses seins, son cou avant d’arriver sur son visage.

  

 -Maman… Laisse-moi t’aimer également…

 -Emeline non… Avec Florence passe encore mais toi…

 -Je t’aime maman, j’aime Florence et je t’aime toi. 

  

Emeline posa ses lèvres sur celles de sa mère et lui donna un profond baiser, auquel Marie répondit malgré ses protestations. La mère et la fille s’embrassèrent ainsi pendant une longue minute avant d’être interrompue par Florence qui les applaudissait.

  

 -Quel tableau magnifique ! Une mère ligotée et sa fille sur ses genoux qui l’embrasse. Si j’avais su qu’on se régalerait ainsi quand je t’ai rencontrée mon amour d’Emeline... Viens me voir, viens m’embrasser aussi sinon je vais être jalouse.

  

Emeline sourit et quitta le giron maternel pour venir enlacer son autre maman qui s’empara voracement de sa bouche.

  

 -Tu as été grandiose mon cœur. Tu as superbement fait jouir ta mère. Je suis fière de toi… Ma fille.

  

Marie sursauta, enfin c’est ce qu’elle aurait fait si elle n’avait pas été ligotée solidement.

  

 -De quoi ? J’ai bien entendu ?

 -Oui… répondit Florence en embrassant encore Emeline à pleine bouche. Ta fille m’appelle également « maman ». Car mon amour pour elle est beaucoup trop puissant pour en être autrement. Je veux couver ce petit ange, je veux la garder constamment près de moi, la couvrir de baisers, l’inonder de mon amour et la protéger contre absolument tout. Elle est à moi, c’est mon petit trésor !

 -Ça n’empêche que je t’aime aussi maman, intervint Emeline. Mais Florence… Je… Je ne peux pas l’expliquer mais je veux être sa fille en plus d’être la tienne.

 -Vous êtes… complètement folles toutes les deux… gémit Marie.

 -Pas folles, amoureuses… dit Florence en détachant Marie. Quoique cela puisse se ressembler je te l’accorde.

 -Et qu’allez-vous faire maintenant ?

 -Nous aimer. Encore et toujours. Libre à toi de te joindre à nous, ma porte te sera toujours ouverte.

 -Je… Il faut que je réfléchisse, je dois mettre de l’ordre dans mes idées… Je vais aller à l’hôtel cette nuit…

  

Marie se rhabilla rapidement et s’éclipsa à toute vitesse, préférant fuir la situation pour le moment, alors que ses convictions et idées venaient de se faire mettre en pièces par un couple de lesbiennes composé d’une de ses amies et de sa propre fille.

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