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L’amitié d’une copine ou l’amour de sa mère

Chapitre 1

Lesbienne

Depuis quelques temps je trouve que Natacha, ma camarade de cours à la fac, est soucieuse mais je n’arrive pas à en cerner la cause. Heureusement nous sommes suffisamment intimes pour que je puisse lui poser la question sans chichis.


— Ma mère m’inquiète… Je ne la sens pas bien dans sa peau, mais chaque fois que j’ai abordé le sujet elle a détourné la conversation.

— Je te comprends… Je l’aime bien ta mère, je la respecte beaucoup. Penses-tu qu’entre elle et ton père..?

— Aucune idée, je ne vois rien qui cloche. Il y a les petits tracas quotidiens, mais non, rien de bien grave.


Jolie femme mûrissant agréablement sa mi-quarantaine à l’ombre d’un mari pas trop envahissant, depuis que je connais Natacha j’ai toujours eu de bons rapports avec Vanessa sa maman qui, je l’avoue, ne me laisse pas indifférente.

L’inverse est réciproque, sachant que j’ai dû changer de ville elle est un peu protectrice et j’ai même été invitée à leur table quelques fois.

Mon amitié avec sa fille unique la rassure. Si elle savait ce qu’elle fait dans son dos! Enfin, glissons!


— Penses-tu qu’elle en parlerait plus facilement avec moi?

— Possible, elle t’apprécie, ça ne coûte rien d’essayer…


Le lendemain après-midi, je sèche les cours, Natacha me passera ses notes.

Je sonne chez elle, Vanessa m’ouvre avec un sourire et m’informe de l’absence de sa fille.


— Mais entre quand même. Quoi de neuf? Alors, les études?

Je la rassure, de ce point de vue, tout va bien pour moi et sa fille. Nous discutons à bâtons rompus et elle me demande, histoire d’alimenter la conversation :


— Au fait, toujours fiancée?

— Non… Je me suis bien faite avoir! Nous avons cassé à la rentrée.


Elle ouvre de grands yeux, j’ai du mal à ne pas cracher mon ressentiment envers ce salaud qui a bien profité de moi.


— Désolée d’avoir remué un sujet sensible!

— Oui, je suis en colère, en fait tout ce qu’il voulait c’était coucher avec moi. Oh! Pas de problème, on a baisé comme des chiens, au lit tout se passait très bien, mais rien de rien à côté! Et puis l’été dernier, puisque monsieur se privait pas, j’ai fait pareil et j’avoue avoir eu un comportement quelque peu débridé! Que je ne regrette pas!


Elle est choquée par la virulence de mes propos et de ce qu’ils sous-entendent. Mais elle cherche à comprendre et commence à poindre en elle une forme de curiosité.


— Tu n’as pas eu peur qu’il t’arrive un problème?

— Au contraire, je me suis aperçue que j’avais encore des tas de choses à découvrir! J’ai adoré les parties à plusieurs, que ce soient garçons ou filles.


— Et bien, dis donc, on peut dire que tu as jeté ton bonnet par dessus les moulins! Moi qui te croyais une jeune fille rangée, bien sage, en réalité tu es une sacrée dévergondée!


Bien qu’elle ait prononcé ces paroles en souriant, je suis un peu vexée.

— Si j’avais su, j’aurais gardé ça pour moi! Je ne pensais pas me retrouver sur la sellette!

— Oh! Je ne voulais pas te froisser, mais tu sais, à mon âge, le sexe n’est plus aussi primordial. A vrai dire j’ai l’impression d’une nouvelle perte de virginité chaque fois que nous faisons l’amour, c’est te dire combien c’est rare! Il est satisfait, moi je n’ai jamais été super demandeuse donc l’un dans l’autre (sic) on s’y retrouve!


J’avais donc mis le doigt sur le problème… Cependant elle voulait bien parler de sexe avec une fille de l’âge de la sienne, mais surtout pas se dévoiler quand à ses propres désirs.


— Vous avez toujours étés fidèles l’un à l’autre?

Elle élude.

— En 35 ans mariage tout n’est pas rose, mais nous sommes encore ensemble!


Et puis, sans crier gare, je tente le coup :

— Vanessa! J’ai toujours eu envie de découvrir le corps d’une femme mûre!

— Mais Angie je pourrais être ta mère, enfin!


Je sens que j’ai fait mouche, car elle file en cuisine au prétexte de préparer du café, en fait, pour cacher son trouble.

Je la laisse mijoter deux minutes avant de l’y rejoindre.

Sentant ma présence elle tourne la tête et c’est notre premier baiser. Elle n’a pas eu le moindre geste de recul. Nous sommes électrisées… impossible de me décoller d’elle… je suis la prédatrice sur sa proie consentante.


La sonnette de la cafetière lui permet de se détacher. Pour se donner une contenance elle l’emporte au salon, moi sur ses talons, les yeux rivés sur sa jupe, enfin, soyons franche, sur son joli cul qui me plaît de plus en plus.

Elle a une belle silhouette dans son tailleur noir, son chemisier blanc a du mal a cacher une paire de seins que j’espère bien découvrir.


Son café est horriblement fort, à peine buvable! La gêne est palpable. Ou est-ce l’attente de quelque chose? Je repose ma tasse dans laquelle j’ai juste trempé les lèvres et m’assieds à côté d’elle. Nous ne nous sommes toujours rien dit. Stoïquement elle sirote sa tasse. Doucement je prends sa main et la dirige vers la table basse.


— Van, ne buvez pas ça, vous allez avoir des palpitations. Je préfère que ce soit moi qui vous fasse battre le cœur.

Et je pose ma main sur son sein gauche, à peine protégé par un soutien-gorge en dentelle sage. Je le caresse à travers le tissu. Elle n’ose pas me regarder, mais laisse faire.


— …Angie, s’il te plaît…

… Toi, ma vieille, je vais t’accrocher à mon tableau de chasse!

Sous ma main, un téton s’est érigé.


— Alors? Ca n’est pas si désagréable? Si?

Elle a un geste de la main qu’un petit sourire contredit. Je l’embrasse de nouveau. cette fois-ci elle participe de bon cœur, sa langue s’enhardit à me fouiller, elle répond à mes titillements.


    Quitte ou double.


Je trousse sa jupe, elle porte une culotte de dentelle que je chauffe de la paume, m’attendant à recevoir une gifle. Non, elle reste passive, me laisse la fourrager du doigt que j’ai passé en-dessous.

Elle fait semblant de subir, mais je sens bien qu’elle n’est pas insensible. La tête posée sur son épaule, je la sens très lentement se détendre. Pas encore à apprécier. Ou à demander.


Un deuxième doigt est passé sous le fin tissu. Ils lui tirent les poils, les roulent, ignorant son sexe.


— Veux-tu que j’arrête?

Qui ne dit mot consent. Mais j’ai envie qu’elle pète les plombs, se lâche…


— OK, j’arrête!

Et je retire mes doigts. Que je réinstalle, accompagnés d’un troisième. Un voile est passé sur son visage qui n’est pas resté. C’est un aveu. Ses longs gémissements aussi.


— On va gouiner ma chérie… A quelle heure rentre ton mari?

— Ca n’est pas sérieux, Angie, vraiment… en milieu de soirée!


Gagné.


Ma main a pris possession de sa motte tout entière. Elle est bouillante! Du majeur je caresse les petits poils qui séparent sa chatte de son anus. En le remontant je n’ai presque pas à appuyer pour ouvrir sa cosse, tant elle pousse son bassin en avant.

Les yeux fermés elle me laisse la dominer, sent-elle aussi les effluves de son sexe qui ne cache plus son envie et mouille abondamment?

Ou bien sont-ce les miennes, car je mouille aussi, de désir, certes, mais autant de la fierté de posséder cette belle femme mûre qui, malgré nos vingt ans d’écart, se laisse aller entre mes bras comme une pucelle.


Je la pénètre de deux doigts, la nique énergiquement.


— Nooooon, Angie, non!

Mais j’ai bien entendu ‘ENCORE!’ Et je continue, tant pour elle que pour moi!


— Tu te masturbes souvent, dis moi?

— Nooon… jamais.

— Alors goûte! en lui glissant deux doigts poisseux qu’elle lèche sans se faire prier. J’effectue plusieurs aller-retours chatte-bouche.

— Je suis complètement folle! Mon Dieu, Angie, allons!


Mais elle ouvre à chaque fois sa bouche et se régale de son jus qu’elle aspire. La gamelle qu’on échange ensuite a un goût unique, comme si je la baisais de la langue et des doigts. Il ne faut pas longtemps pour qu’elle jouisse en soufflant et râlant.


— To mari t’a déjà baisée comme ça? Hein?

— Non… pas aussi bien… mais faut pas… Ce n’est pas bien!


Je la laisse reprendre ses esprits en lui faisant de petits bisous partout. Quand je la juge à point, avant qu’elle ne reprenne contrôle, je lui souffle :

— Emmène-moi dans ta chambre!


— Angie!!! Tu me fais faire des bêtises!

Mais elle prend ma main jusqu’au lit où je m’allonge en me calant sur un oreiller après avoir jeté mes baskets.

— Vanessa, montre-moi comme tu es belle! Déshabille-toi!


Toujours le rouge aux joues, elle pose sa veste sur un dossier de chaise et déboutonne son chemisier. La jupe les rejoint rapidement. Elle est vraiment bien fichue, quel idiot ce mari négligent! Et quelle chance pour moi!

Assise elle regarde mes seins jaillir de mon top.


— Aide moi, s’il te plaît! lui dis-je en déboutonnant mon jean qu’elle tire par le bas pendant que je me contorsionne un peu plus que nécessaire pour apparaître vêtue de mon seul tanga. Le pantalon glisse d’un coup, elle manque de perdre son équilibre en riant de gêne.


Je tapote sur le lit où elle me rejoint me regardant dans les yeux, mi-provocante, mi-timide, l’air de dire ‘et maintenant?’

Nous nous caressons, enfin, JE la caresse. Petit à petit, elle passe sa main sur mes jambes, effleure mon ventre, se laisse aller.


— Ma douce… veux-tu jouer? Caresse-moi comme je te caresse…

Nous découvrons réciproquement nos corps… c’est elle qui dégrafe son soutien-gorge lorsque ma main atteint sa poitrine. Sans doute pour ne pas toucher mes seins. Mais l’embrassant, je ne lui laisse pas le choix et plaque ses mains dessus.

Elle est très douce, maternelle, cela me change des filles de mon âge, trop rapides et parfois brutales.

Lovée contre son épaule, je l’oblige à prendre l’initiative.

Je mordille ses tétons. Lèche la vallée chaude et descends vers le nombril, subrepticement je me mets en position de 69, me mettant de côté.

Appuyée sur un coude, j’ai son minou à portée de langue, elle m’aide à ôter sa dentelle, puis, soulevant mes hanches, je l’invite a me faire pareil.


Je serais bien incapable de dire qui a dégainé la première, mais un parfum de femme en chaleur emplit la chambre. On se bouffe la chatte, ce n’est pas une image tellement nous mouillons. Elle a le bouton ultra-sensible et jouit rapidement, sans la moindre retenue, au diable les hésitations, elle ne cache pas son bonheur aux voisins!

Elle se débrouille bien aussi et je jouis également sous sa langue gloutonne.


— …Vanessa?

— …Oui Angie?

— Jure-moi que tu n’a jamais fait minette avant aujourd’hui!

— Non mais! Qu’est-ce que tu as besoin de tout savoir! Je suis une honnête mère de famille, regarde ce que tu me fais faire?

Et comment que je m’en rends tellement compte que je replonge entre ses jambes et cette fois j’y mets aussi les doigts! L’honnête mère de famille n’y voit plus rien à redire et se remet consciencieusement à l’ouvrage, pour le plus grand bénéfice de ma chatounette…


Nous passons l’après-midi entier à nous déguster le coquillage mais un rapide coup d’œil à ma montre lui rappelle que Natacha est sortie de la fac et ne va pas tarder. A regret nous nous rhabillons. Elle ouvre la fenêtre pour aérer, refait vite fait le lit.


De nouveau j’ai devant moi la Vanessa sage et innocente femme au foyer.

Avant de m’éclipser, nous convenons de nous revoir. Nous en profiterons pour inventer une réponse aux questions de Natacha. La vraie, ma foi, était fort simple à imaginer!

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