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Amour, amitié et saloperies

Chapitre 1

Erotique

En cette chaude soirée d’été, ma soeur Karine et moi avions été invités à passer la soirée à la fête foraine en compagnie de la meilleure amie de ma soeur Sophie et du copain de celle-ci Axel.


Initialement, Axel et Sophie avaient fait cette proposition uniquement à Karine mais, ne désirant pas tenir la chandelle, ma soeur leur avait alors proposé que je vienne aussi et, n’y voyant pas d’inconvénient, le couple avait accepté.


Le soir même, Karine et moi marchâmes en direction de la fête foraine afin d’y retrouver Axel et Sophie comme convenu au préalable. À notre arrivée, les deux tourtereaux étaient déjà là. Ma soeur fit la bise à Axel et Sophie tandis que je saluais timidement ce couple qui m’était plus ou moins étranger.


S’improvisant quelque peu chef du groupe, Axel nous proposa de nous restaurer un petit peu avant de commencer à faire le tour des attractions. Les filles et moi acceptâmes cette idée et nous nous dirigeâmes tous les quatre vers un stand de frites.


Nous achetâmes chacun une portion de frites accompagnée de ketchup et de bière. Notre repas terminé, je proposai de faire quelques tours d’auto-tamponneuse. Mon idée ayant été favorablement accueillie, accompagnés des deux tourtereaux, Karine et moi achetâmes quelques jetons afin de pouvoir monter à bord des engins.


Selon un accord préétabli, ma soeur et moi montâmes dans une auto-tamponneuse tandis qu’Axel et Sophie montaient dans une autre voiture. Je me mis au volant de notre auto tandis qu’Axel faisait de même dans la sienne.


Après avoir fait quelques tours dans toutes les variantes possibles afin de laisser tout le monde conduire au moins une fois, nous allâmes acheter quelques friandises que nous dégustâmes un peu à l’écart des attractions.


Lorsque nous eûmes satisfait notre gourmandise, regardant sa montre, Axel proposa de quitter la fête foraine pour aller dormir chez lui.


— Tu es sûr que ma soeur et moi ne serons pas de trop ?

— Non, non, aucun risque. On saura se tenir tranquilles avec Sophie. Ne t’inquiète pas.

— Pourquoi pas ? J’avise juste mes parents et on y va.


Karine contacta notre mère pour lui signifier que nous ne rentrions pas cette nuit-là. Ma soeur formula les traditionnelles promesses de prudence et d’attention nécessaires destinées à rassurer les mères inquiètes et lorsqu’elle eut raccroché, nous nous dirigeâmes tous les quatre vers le domicile d’Axel.


Arrivés à destination, les lieux de sommeil furent répartis entre nous quatre. Axel et Sophie dormaient dans l’une des chambres, Karine dans l’autre tandis que le salon m’avait été attribué.


Axel me donna une couverture et un coussin que je posai sur le canapé. Tous les quatre épuisés par notre soirée, nous ne tardâmes pas à nous endormir.


Cependant, je finis par me réveiller en ouvrant lentement et difficilement les yeux. Au vu de l’obscurité qui régnait dehors, j’en conclus qu’il faisait encore bien nuit. Je regardai l’horloge accrochée sur un mur du salon. Les aiguilles indiquaient 1h30.


Je tentai tout d’abord de me rendormir mais une sensation de soif finit très vite par m’envahir. Je me levai donc du canapé et me dirigeai aussi lentement que possible vers la cuisine afin de ne pas réveiller le reste de la maisonnée.


J’ouvris une armoire et en sortis un verre que je remplis d’eau du robinet. Pour être sûr de ne pas me réveiller à nouveau durant la nuit, je me servis un second verre d’eau et allai me recoucher.


Alors que j’allais entrer dans le salon, je vis de la lumière dans la chambre que ma soeur occupait. Je pensai d’abord qu’elle souhaitait lire quelque chose pour trouver le sommeil mais des chuchotements parvinrent à mes oreilles. Reconnaissant les voix de Karine et d’Axel, je décidai de satisfaire ma curiosité en m’approchant de la chambre.


La porte était ouverte et les deux interlocuteurs étaient dos à moi. Karine était habillée de son pyjama tandis qu’Axel n’avait gardé du sien que le bas. Le copain de Sophie était en train de câliner ma soeur qui semblait vouloir se défaire de son étreinte.


— Arrête, Axel ! Si mon frère ou, pire encore, Sophie, nous voient, ça risque de mal finir.

— Détends-toi. Sophie et ton frère dorment comme des paresseux à l’heure qu’il est. Tu n’as rien à craindre. On peut tranquillement finir ce qu’on a commencé.

— On n’a rien commencé du tout, Axel.

— Ah oui ? Ce n’est pas ce que j’ai cru comprendre quand te me caressais la queue à travers le pantalon dans l’auto-tamponneuse.

— Je ne sais pas ce qui m’a pris de faire ça. Au départ, c’était pour t’encourager mais je sais maintenant que je n’aurais jamais dû faire ça.

— Moi, je sais ce qui t’a pris. Ce n’est pas pour m’encourager que tu as fait ça mais plutôt pour me dire que tu avais envie de ma queue.

— Comment peux-tu penser ça ? Tu crois vraiment que je ferais un tel coup à ma meilleure amie ?

— Si je me trompe, dis-moi alors pourquoi tu m’as caressé la queue avec autant d’application et dis-moi aussi pourquoi tu t’es léché les lèvres en me regardant. Je te plais, c’est évident. Sache que c’est réciproque de mon côté.


Axel caressa les seins de Karine à travers son pyjama. Ma soeur essaya de repousser les mains d’Axel mais celui-ci semblait s’y prendre si bien qu’elle finit par s’abandonner à ses caresses.


— Je sens que ça te plaît. On devrait conclure, tu ne penses pas ?


Sur cette question, Axel embrassa le cou de Karine qui se laissa faire, savourant l’excitation que cette situation lui apportait. Visiblement, le fait de savoir sa meilleure amie si près d’elle pendant que le petit copain de celle-ci essayait ouvertement de la séduire devait beaucoup la stimuler. Semblant l’avoir senti, Axel tenta d’ôter son pyjama à Karine mais celle-ci se retira furtivement.


— Non, Axel. Je ne peux pas. On ne peut pas.

— Mais si, on peut. J’ai envie de toi et je sais que tu le veux toi aussi.

— Tu as raison : je veux faire l’amour avec toi mais je ne peux pas trahir Sophie. C’est ma meilleure amie. Je t’en prie, oublions ce malheureux incident à la fête foraine et retourne auprès de Sophie.


Sans répondre, Axel embrassa Karine sur les lèvres en lui caressant les fesses. Ma soeur lui rendit son baiser mais se retira tout aussi furtivement que lorsqu’il avait tenté de la déshabiller.


— Va-t-en, maintenant.

— Je m’en vais mais je refuse d’oublier ce qu’il s’est passé entre nous à la fête foraine. C’est avec toi que je veux être, pas avec Sophie.


Tandis que je retournais vers le salon, je vis Axel retourner vers sa chambre. Lorsque le copain de Sophie fut entré dans la pièce, je me dirigeai à nouveau vers la chambre de ma soeur. Je vis Karine couchée sur son lit, les mains devant son visage, pleurer à chaudes larmes.


Visiblement, il y avait un triangle amoureux entre Sophie, Axel et Karine et je savais que, pour l’instant, celle qui en souffrait était ma soeur. Cela me faisait de la peine de la voir ainsi mais n’étant pas sensé connaître l’existence de ce triangle, je ne pouvais l’aider que si elle m’en parlait.


En attendant, je décidai d’aller me recoucher en espérant plus que jamais que le dicton « La nuit porte conseil » fût vrai.


[ à suivre ]

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