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L'amour avec ma belle-sœur au camping

Chapitre 1

Hétéro

L’amour avec ma belle-sœur au camping.


Je voudrais situer cette histoire dans le temps. Elle se déroula en août 2008 avec les protagonistes suivants : moi-même, Jandro, Mavi, ma fiancée et ma belle-sœur Rosa, la sœur jumelle de Mavi. Nous avions tous les trois entre 25 et 28 ans. Les amis de ma fiancée proposèrent une sortie en fin de semaine dans un camping situé près de la côte, pour sortir du cadre oppressif de la ville, et pour profiter de l’été et passer une nuit de fête dans une ambiance différente de celle que nous connaissons. La proposition était excitante et Pedro, qui organisait toujours ce genre d’événement, a trouvé un terrain de camping à environ 100 km au nord de la région où nous demeurons.

Etant donné que la décision a été prise trop vite, nous avons eu un problème de logement car il ne restait qu’un bungalow pour 4 personnes de libre.

Comme nous étions 7 personnes, nous avons dû avoir recours à une tente.

Heureusement, nous avions déjà commencé à camper les années passées et nous étions satisfaits ; aussi nous avons décidé de prendre la tente à quatre personnes.

Nous sommes partis vite ; à dix heures du matin nous étions en train de déjeuner dans un bar. Nous avons bu quelques cafés, puis nous avons chargé nos bagages dans les voitures ; à 11 heures, nous avons commencé notre voyage. Nous disposions de deux automobiles : Pedro, Carla, Mavi et moi-même dans ma voiture, et Rosa avec Alberto et Sonia. Nous sommes arrivés au camping à 12h 30, et à 13h30 nous avons installé la tente et nous avons mis nos affaires dans le bungalow.

Nous sommes allés déjeuner dans un village de marins non loin du terrain de camping, puis nous avons passé l’après-midi en faisant une promenade dans la région touristique, en riant et en bavardant.

Ce qui est certain, c’est que ces moments passés tous ensemble nous ne les oublierons jamais car nous nous sommes bien détendus. Lorsque nous sommes rentrés au camping vers 19 heures, nous avons joué aux cartes ; certains ont pris une douche.

Mavi fut la première à se doucher ; la douche lui avait fait du bien. Elle avait ses longs cheveux bruns mouillés et portait un chemisier bleu ciel avec un jeans très serré, moulant à merveille son beau cul. Rosa avait mis un pantalon large et un corsage marron. Aucune d’entre elles ne possédait de gros nichons, mais leur corps était bien fait et à chaque fois que je les voyais ensemble, mon désir était multiplié par deux.

Si l’une d’entre elle te plaît physiquement, il est presque certain que l’autre t’attirera : elles sont jumelles. Rosa avait le visage plus mince et plus large et s’habillait plus décontractée. Mavi avait le visage plus rond et pour moi elle était plus belle, bien que les différences soient minimes.

Nous avons diné au restaurant du camping, où nous avons mangé des pizzas. Moi seul suis allé au gymnase ; je suis sorti pour aller faire du sport dans le but de soigner ma ligne, mais une fin de semaine est une fin de semaine ; aussi, nous nous payons un bon dîner et une bonne sangria pour égayer la nuit. Après le dîner, la chaleur du mois d’août s’était fait sentir et nous avons voulu prendre quelque chose de frais.

Alors que nous étions dans le bungalow, nous avons pris la table du porche et les chaises pour les installer sur un terrain se trouvant devant le bungalow, où nous pouvions nous relaxer tous les sept.

Il nous restait encore à savoir qui dormirait sous la tente et qui dormirait dans le bungalow, ce qui signifiait sexe ou non. La tente se trouvait à une vingtaine de mètres du bungalow ; nous étions donc assez près les uns des autres. Nous avons sorti les boissons, les fruits secs et les cartes, et nous avons commencé à jouer pour savoir qui dormirait sous la tente, évidemment. Pedro et Carla furent le premier couple qui gagna au jeu ; il restait d’une part Alberto et Sonia, et Mavi et moi-même d’autre part.

En vérité, il s’était passé plusieurs jours où nous ne pouvions rien faire, parce que chacun d’entre nous vivait chez ses parents ; et cette nuit, c’était une bonne occasion. Mais la chance ne nous a pas souri : nous avons perdu et nous avons dormi tous les trois sous la tente.

Nous avons passé la nuit à rire, à jouer aux cartes, à boire et à manger des fruits secs. Nous étions tous assez contents, et à trois heures du matin, je suis tombé de fatigue.

Mavi avec son visage imbibé d’alcool était très belle ; mais cette nuit-là, nous ne pouvions rien faire. Les filles furent les premières à aller se coucher. Mavi et Rosa s’installèrent sous la tente. Les hommes restèrent encore un moment ; je ne tenais plus debout, et il était temps d’arrêter de boire et de me coucher.

Nous nous sommes souhaité une bonne nuit et nous avons essayé d’aller jusqu’à la tente avec une lanterne, bien que l’alcool ne me permettait pas de savoir si j’étais dans la bonne direction.

La chaleur de la nuit était suffocante. Heureusement, le matelas au moins nous permettait de nous reposer et de dormir quelques heures.

Je parvins à enlever mes tongs, mais ma tête tournait ; je tombai sur l’une d’entre elles, car chacune était dans un coin. L’alcool que j’avais consommé m’empêchait de savoir qui était qui. J’étais tombé entre les deux filles, vêtu seulement de mon maillot de bain et couvert d’un morceau de sac que Mavi et Rosa avait réuni pour servir de manteau. J’ouvris les yeux, mais ma tête tournait : je ne pouvais pas penser clairement et j’avais envie de baiser.

La profonde respiration de Mavi et de Rosa indiquait qu’elles étaient endormies. J’entrai dans un état de semi-conscience.

À droite ou à gauche ? En haut ou en bas ? Mes capacités de raisonnement à ce moment-là étaient nulles. Je pris la position du fœtus et je m’accrochai à quelqu’un. J’étais ivre, c’était la nuit, et je ne savais pas si c’était Mavi ou Rosa ; mais je pensai que si je ne m’étais pas trompé, c’était Mavi. Je m’accrochai du mieux que je pus et je posai mon bras sur elle. Elle aussi était en position du fœtus et je m’approchai encore pour pouvoir la serrer contre moi.

J’espérais que Mavi se réveillerait : ainsi, je pourrais m’amuser un peu avec elle, pendant que Rosa dormait. Était-ce Mavi ou Rosa ? Je le saurais que lorsqu’elle se réveillera ; et si je ne reçois pas une gifle, ce sera Mavi.

Je serrais mon corps contre le sien le plus que je pouvais. Elle était vêtue d’une veste et d’un pantalon de pyjama. J’étais de plus en plus excité, ma bite était raide et longue.

Je baissai mon pantalon le plus possible de façon à ce que ma verge puisse sortir, et je m’approchai encore plus d’elle afin qu’elle puisse sentir que ma bite était tout près de son trou du cul.

J’étais vraiment excité de baiser Mavi devant sa sœur sans qu’elle s’en rende compte, et j’en fus tout chose. Il y avait quelques minutes que je remarquais que sa respiration n’était plus la même. Je pensais qu’elle était éveillée, bien qu’elle ne participât pas aux jeux amoureux, je l’enlaçai avec mon bras le plus que je pouvais en poussant ma bite contre son cul, jusqu’à ce qu’elle touche ce qui paraissait être la raie de son cul. Je posai ma main sur sa veste, la laissant descendre plus bas pour atteindre ses deux mignons lolos et chatouiller ensuite son nombril. Ses seins étaient petits, mais suffisamment gros pour être câlinés, embrassés et caressés.

Elle continua sans rien dire et sans rien faire, aussi je passai à la contre-attaque. Finalement, la nuit n’avait pas été si mal dans le domaine du sexe. J’abaissai encore ma main pour caresser ses nichons et je la dirigeai jusqu’à la limite supérieure du pantalon de pyjama. Je continuai à mettre ma main jusqu’à sa petite culotte et je la caressai vers le haut. Sa respiration s’accéléra comme la mienne, ce qui était une preuve que ma belle-sœur continuait à dormir.

Nous commencions à suer ; la chaleur, l’excitation et l’alcool accéléraient mon rythme cardiaque. Je caressais avec ma main sa petite culotte tandis que ma bite pressait son trou du cul.

Je continuai ce massage amoureux, appliquant la paume de ma main sur son con, l’étape suivante consistant à mettre ma main dans le bas de sa culotte. Tout en passant ma main sur sa culotte avec la paume la collant sur sa chatte, je remarquai combien sa culotte s’était humidifiée. J’écartai légèrement mes jambes pour pouvoir mieux la toucher. Je lui mordillais l’oreille et je lui murmurai que je désirais la baiser.

Alors que ma poitrine était pressée sur son dos et ma bite collée sur son trou du cul, je fis entrer ma main dans sa petit culotte. J’atteignis sa chatte et je savourai l’humidité dispensée par le flux de son vagin.

C’était bien mouillé et très excitant, et moi je ne l’étais pas moins.

Je me suis ouvert un passage entre les poils courts de son minou. Je mouillai bien deux de mes doigts, les faisant glisser sur la raie de son cul.

Ils s’humidifiaient au passage, puis j’arrivai à son clitoris, lequel était encore sec. Je les dirigeai jusqu’au trou et je poussai suffisamment fort pour les rentrer dans sa grotte. Je remarquai qu’elle avait cessé de respirer pendant un instant, et lorsque je le remarquai, elle se remit à respirer nerveusement.

Je répétai le même processus : je remettais mon doigt mouillé sur son clito et je remarquai qu’elle était à chaque fois plus excitée. Son clito était à son "apogée" et son humidité m’invitait à continuer. Je passai à nouveau mon doigt ; je le fis une quarantaine de fois, puis je le fis avec deux doigts. Elle bougea son bras gauche pour prendre ma bite qui était enfoncée dans son derrière.

Pendant que je mettais mes deux doigts lentement dans son vagin, elle commença à me masturber ; j’étais au septième ciel, et j’aurais pu tout lui faire. Mais sa sœur dormait encore profondément, ce qui nous empêchait une liberté d’action complète.

Après avoir continué de lui mettre mes deux doigts dans sa chatte en augmentant le rythme à la fin, je remarquai que mes doigts entraient dans ce con amoureux beaucoup plus facilement. Je déplaçai mon doigt mouillé pour aller à la rencontre de son clito, je l’humidifiai et je commençai à jouer avec lui. Je le serrais avec la paume de ma main, je faisais des mouvements de droite à gauche avec ce joujou d’amour, alternant un rythme lent avec un rythme plus rapide ; je faisais aussi d’exquis mouvements circulaires.

Pendant que je continuais à jouer avec cette petite bite féminine, je remarquai qu’elle avait changé d’attitude. Je sortis ma pine et je baissai légèrement son pantalon, mais suffisamment pour que ma verge puisse entrer en contact avec son cul. Je pense qu’elle savourait la chaleur que mon pénis mouillé et ardent dispensait en caressant et en poussant entre ses fesses pour s’enfoncer dans son joli postérieur.

Mon gland se cala entre ses merveilleuses fesses tandis que mes doigts continuaient à besogner de plus en plus vite sa mignonne chatoune.

De nouveau, je lui mordis l’oreille et le cou. Nous commencions à suer.

De nouveau, elle mit son bras en arrière ; nous étions encore en position de fœtus. Elle prit ma bite et la mit entre ses fesses ; elle jouit avec cette verge chaude. Mon gland remarqua le fil de sa culotte entre le cul ; je ne tenais plus, elle me faisait mourir de plaisir. Mavi cherchait sur ma bite un endroit bien mouillé, écartant le fil de sa petite culotte. J’avais le gland de mon pénis mouillé, je ne savais pas si ça venait de mon liquide pré séminal ou du flux coulant de sa chatte. Elle recula en arrière, poussant encore son cul contre ma queue.

Rosa continuait à dormir, heureusement. Mavi et moi-même nous étions aux anges ; sa respiration, bien que silencieuse, s’était accélérée depuis que mes doigts avaient caressé son clito à une vitesse chaque fois plus grande et avec une pression de mes deux doigts sur sa petite bite, qui elle aussi avait augmenté au cours des dernières minutes.

Elle commença à bouger son cul pour que ma bite puisse s’enfoncer au bout de cette caverne secrète.

Nous ne pompions plus. Je poussais pour accomplir son désir, mais l’excitation augmentait notre prochaine jouissance. Pendant que je savourais mon plaisir toutes les fois où ma verge rentrait et sortait mouillée de son con, je me rendis compte que j’avais encore une main que je n’utilisais pas et qui était accroché au matelas.

Je me dis que je pourrais peut-être faire quelque chose avec cette main libre. Je la baissai en appuyant sur son dos ; je voulais qu’elle voie que j’avais passé ma main sur ses vertèbres et j’arrivai à son cul et je commençai à passer mes doigts entre ses jambes pour caresser le petit trou de son cul.

D’une main, je fis un mouvement frénétique sur son clito mouillé ; ma pine était en train de pénétrer son petit trou du cul dans un silence de mort et son bras gauche rythmait les mouvements de mon cul en sueur pour synchroniser les pénétrations vaginales et anales.

Je ne me retenais plus ; j’étais sur le point de décharger et je désirais qu’elle jouisse en même temps que moi. Je décidai que mon doigt droit pénètre son trou du cul. À ce moment-là, elle cessa de respirer et de toucher mon cul avec le bras gauche. J’arrivai à enfoncer deux, trois centimètres dans son trou du cul, et j’accélérai le mouvement avec l’autre main.

Je commençais à la pénétrer plus rapidement ; je suais et je voulais qu’elle jouisse sans réveiller Rosa. En une minute, je remarquai que Mavi penchait son cou en arrière contre ma tête et ses jambes tremblaient ; elle était arrivée à l’orgasme, ce qui m’excitait beaucoup et je venais de décharger dans son cul : tout mon foutre resta en elle.

Pendant la jouissance, je ne pouvais pas m’arrêter de la pénétrer ; c’était un état de choc, et ce fut l’un de mes meilleurs coups de ma vie. Je tombai sur mon ventre et elle me donna un long baiser. Je ne tardai pas à m’endormir.

Lorsque je m’éveillai, il faisait clair dans la tente. Les femmes continuèrent à dormir. Malgré un fort mal de tête, je me rappelais bien ce qui s’était passé la nuit précédente.

Je tournai la tête vers la gauche et je vis Mavi à gauche. "Mavi" à gauche ? Ce n’était pas possible. Je tournai la tête vers la droite : Rosa dormait. Je n’en croyais pas mes yeux.

J’avais baisé avec ma belle-sœur, pensant que c’était Mavi, ma femme ; et ce qui me surprit le plus, c’est que Rosa s’était laissée faire.

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