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Amour avec Isa

Chapitre 1

Lesbienne

J’ai cédé, un peu par curiosité. Par désir aussi, je le reconnais. Je ne savais pas du tout ce qu’était l’amour féminin. Je sais maintenant. J’aime toujours autant, sinon plus mon mari chéri après cette expérience. J’ai bien fait de ne pas lui en parler avant. Je suis libre maintenant de faire ce que je veux. C’est bien de savoir qu’il me permet de recommencer avec ma copine, oh, pas souvent, des fois seulement. J’ai promis de le lui dire après, jamais avant.

Je connais Isa depuis des années. Je savais qu’elle avait une vie légèrement différente de la mienne. Mais de là à nous trouver dans le même lit ? Nous revenions du musée, hé oui, d’un musée où était organisé un événement autour d’un peintre. Il y avait entre autre une toile où deux femmes étaient tendrement enlacées. Au retour, dans le taxi, elle n’arrêtait pas de revenir sur cette toile. Elle en arrivait à me serrer la main. Et puis elle m’a invité chez elle pour le repas du soir. Mon mari était absent : je ne m’ennuierais pas toute seule. Nous bavardons de rien, nous allons préparer de quoi manger. Dans le cuisine elle revient encore sur cette peinture, qui me dit-elle lui a donné envie. Je n’ose pas lui demande envie de quoi ? Nous grignotons, elle continue à avoir envie. Cette fois elle est très précise : elle a envie de moi.

Envie de moi, elle est folle, j’aime mon mari, mon mec à moi. Celui avec qui je fais l’amour, qui me donne des frissons, qui sait si bien me lécher, me sucer, me baiser, m’enculer même, ce que je lui demande souvent. Mais elle de quel droit….

Isa me fit un panégyrique des avantages de l’amour au féminin. C’est plus ceci, plus cela. Elle y tient, elle tient à me voir dans son lit. Elle est pire qu’un homme attaché à vous prendre la vertu. Et moi, pauvre idiote je me laisse rendre par ses boniments. C’est toute heureuse qu’elle pose sa bouche sur la mienne. Je sens sa langue qui cherche à entrer. Allez, un petit baiser ne fait pas de mal, ça n’a jamais tué quelqu’un. Alors j’accepte. Je m’engageais sans le deviner vers un chemin finalement agréable. C’est sa langue qui venait chercher la mienne, qui la caressait doucement. Je sentais même le goût agréable de sa salive.

Elle n’arrêtait pas ses baisers, elle les glissait même sous les oreilles, à un endroit que j’ai si sensible. Quand elle m’a prise dans ses bras, je me suis laissé faire, presque par plaisir. Sa bouche allait partout autour de ma tête, mon cou, mes épaules encore couvertes. J’étais dans un état second, prête à ce qu’elle voulait. Elle enlevait mon haut, s’attaquait à mon soutien gorge, et je me laissais faire avec l’angoisse de la suite.

La suite était rapide, c’est elle qui enlevait tout ce qu’elle avait sur elle. Je voyais une femme bien faite, agréablement bien faite, nue, son ventre plat, ses seins bien hauts encore pour nos âges. Elle m’a repris dans ses bras, a collé sa poitrine contre la mienne. Je sentais bien ses tétons durs, la souplesse de ses deux seins. Sa bouche revenait sur la mienne. Là, à mon tour je l’embrassais presque amoureusement. Je l’embrassais, la laisser pour la regarder, recommencer à l’embrasser à nouveau. Je ne réfléchissais même plus.

Elle m’a assise sur ses genoux, comme le fait des fois mon époux. Elle glissait une main sous ma jupe. Je repensais à ce moment là qu’en habillant j’avais hésité entre un jean et une jupe. La main d’Isa venait bien haut sur les jambes. Malgré moi, je le écartais pour céder le passage. Sa main montait toujours. J’attendais qu’elle arrive en haut avec à la fois une certains honte, un rappel de ma pudeur et le désir qu’elle me caresse.

Ma pudeur passait au second plan. Mon désir montait. Pourtant, moi qui n’aime que les hommes, leur bite, même leur barbe, j’attendais qu’elle me caresse comme je le fais des fois. Isa m’a fait lever pour me déshabiller. Elle restait assise, sa bouche est venue sur moi, sur ma fente, avec sa langue pour me découvrir totalement.

Je sentais cette langue fouiller mon intimité. Je la laissais me lécher. J’écartais même les jambes pour lui faciliter ce qu’elle me faisait. C’était agréable, bienfaisant, bon tout simplement. Isa savait lécher les filles, elle le montrait fort bien. J’enviais celles qu’elle avait connues avant moi, j’en devenais jalouse.

J’ai eu besoin, pas envie, besoin de lui donner du plaisir moi à mon tour. Je prenais sa tête, la levais vers moi. Elle comprenait mon besoin. Je m’asseyais à coté d’elle, sans rien lui demande je passais une main sur sa cuisse, j’entrais moi aussi en zone interdite. Elle était mouillée. Je cherchais un peu avant d’entrer deux doigts dans sa fente. Son clitoris état tendu : je pensais qu’il m’attendait. Je l’ai caressé, branlé, masturbé. Elle se laissait faire, au début puis sa main rendait ce que je faisais. Je jouissais sans cesse, je la faisais jouir aussi. Je le sentais sous mes doigts, elle jouissait plusieurs fois. Moi, je ne m’en souviens plus, sans doute comme elle.

J’étais dans les vaps quand elle m’a couché. J’étais bien contre elle. Nous nous sommes caressées partout. Elle s’est même renversée pour passer sa main depuis les pieds en venant sur mes fesses, en montant ensuite vers ma poitrine. Je crois me souvenir que je n’ai pas fait la moitié qu’elle.

Je mouillais, j’attendais une suite qui ne pouvait que venir. Elle embrassait les seins, le ventre, le pubis vers la fin. Elle m’embrassait encore pendant que je prenais l’initiative de mettre ma main entre ses cuisses. J’ouvrais ses lèvres, je passais deux doigts pour trouver son joli bouton de rose. Je caressais en tournant autour, je lâchais pour revenir. Je mettais un temps fou à lui donner ce plaisir qu’elle appelait. Je mets beaucoup mois de temps quand je me branle.

Elle se laissait faire, en murmurant des mots d’amour. Je voyais ses yeux révulsés, ses lèvres se serrer, sa peau avoir des frissons. Je ne pensais jamais arriver à faire jouir une amie. Est arrivé l’instant où elle s’est dressée comme un arc, tenue par les talons et la tête. Qu’elle, jouissance, la première que je donnais ainsi.

Je crois qu’elle m’a donne au moins autant de plaisir.

Nous n’avons pas attendu une suite venant d’ailleurs. Elle s’est mise sur moi, m’a donné, offert, sa chatte. Qu’elle odeur de cannelle de je ne sais quoi encore. J’en avais les narines pleines. Et son gout : une merveille de miel de femme. C’est Isa la première qui m’a léché la chatte. Je n’osais pas le lui faire. Quand j’ai jouis encore, là, j’ai osé, je l’ai sucée, léchée, goutée, avalée. Je ne me lassais pas de lui donner ce plaisir qu’elle voulait. Que je voulais aussi.

Le soleil se levait quand nous nous sommes arrêtées. J’étais rompue, Isa aussi. Nous avons passé la matinée au lit à nous embrasser. Nous nous sommes masturbées deux fois. Isa avait raison, il y a des avantages dans l’amour au féminin.

Chez moi, j’étais bien. Je me suis refusée à mon mari pas par manque de désir, par manque de besoin érotique. Quand plus tard je lui ai expliqué ce que j’avais fait, il n’a pas fait de scandale : Tu as bien joui, tant mieux.

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