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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Amour ou baise ?

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Un soir, on mangeait chez Julia, il y avait elle et son chéri Nico, Chloé et son copain Fabien, Stéphanie et son gugus Thomas, et Marie (une amie de Julia que je ne connaissais pas bien), elle aussi avec son mec Christophe. Et moi, j’étais également accompagnée (pour une fois), j’avais un copain (Sébastien) depuis peu à ce moment-là. C’était sympa, car pour la première fois depuis longtemps, nous étions toutes en couple. Habituellement, il y avait toujours au moins une célibataire parmi nous, et du coup, toujours des chandelles à tenir.

    Naturellement, la discussion en vint au sexe au bout d’un moment; la plupart des couples qui étaient présents ne s’étaient formés que peu de temps avant, et Julia et Chloé voulaient tout savoir à propos de nos relations intimes. Et donc, Chloé demanda aux autres filles comment s’étaient passées leurs premières nuits avec ces jeunes hommes. Au début, on hésitait toutes un peu à répondre, et puis on s’est lâchées; tout le monde se mit à raconter ses exploits, dans un premier temps, puis la discussion dévia sur le sujet de nos premières expériences sexuelles, et c’est là que j’entendis Julia nous dire pour la première fois des choses de son passé. Les mecs discutaient ensemble, Chloé parlait avec Marie, et Julia nous racontait, à Steph et moi, plein de choses hallucinantes.

    Elle nous parla de ses premières fois. Ses premières fois à deux, ses premières fois à trois, ses premières fois avec une fille... Ce fut à ce sujet, qu’elle fut la plus expansive. Elle nous parla longuement d’une Carole qu’elle avait rencontrée à la fac, de qui elle était devenue très proche. Extrêmement proche, même. Elle nous raconta tout. Dans les moindres détails ou presque. Elle en parlait assez crûment certes, mais on sentait poindre de la mélancolie dans sa voix.

    Tout le monde, à table, avait cessé de parler pour écouter les ’mémoires’ de Julia; elle racontait cela si bien, qu’on buvait ses paroles. Mais elle s’arrêta soudain, s’excusant d’avoir saoulé tout le monde avec ses histoires, et alla chercher le café. Les mecs qui ne la connaissaient pas trop étaient réellement en hallucination devant tout ce qu’elle avait dit, et devant le fait qu’elle en ait parlé aussi librement.

    - Tu la revois encore, Carole ?’ demanda Chloé à Julia quand elle revint de la cuisine.

    - Non, très peu. Je n’ai pas eu de nouvelles depuis assez longtemps.

    Elle nous expliqua qu’elles avaient passé presque deux ans quasiment tout le temps ensemble, et puis que Carole avait eu son diplôme et était allée travailler ailleurs et qu’elles s’étaient un peu perdues de vue, car Carole s’était vaguement stabilisée, trouvant un mec avec qui elle commença de mener une vie sans doute plus saine.

    - En tout cas, on a fait les quatre-cents coups ensemble’, ajouta-t-elle.

    - Faut-il prendre ça au sens littéral ?’ lui demandai-je en retour.

    Elle ne répondit rien, se contentant de me sourire.

    - Mais tu as été uniquement lesbienne, pendant ces deux années-là ? Enfin, je veux dire... euh... enfin tu comprends, quoi.’ demanda ensuite Thomas, le copain de Steph.

    - Non, pas vraiment. Disons que je naviguais, à droite, à gauche...

    - ...?’ demanda le garçon, pour qui cette phrase n’était apparemment pas claire.

    - Je t’expliquerai !’ lui répondit Steph, en lui tapotant les genoux.

    Puis Julia reprit:

    - J’ai même essayé de me fixer avec un ou deux mecs, mais ça ne tenait jamais longtemps. Alors, doucement, j’ai pété les plombs. Je me suis mise à faire des trucs assez crados. A même pas 23 ans, j’avais quasiment tout fait. J’avais fait l’amour avec des tas de mecs, et aussi avec quelques filles; j’avais fait l’amour en groupe, à trois, ou à deux couples, ou même à plus encore...

    Autour de la table, tout le monde était abasourdi. Elle nous disait ça tranquillement en servant le café.

    - Enfin, à ce niveau-là, c’est plus faire l’amour, c’est baiser.’ lui dis-je alors. Elle en convint, plutôt fière.

    Tout le monde hallucinait terrible, et Nico a détendu un peu l’atmosphère en disant:

    - Je vous rassure, elle s’est calmée maintenant, elle n’est plus comme ça...!

    - Oui,’ continua-t-elle, ’je me suis calmée soudainement, un peu avant mes vingt-trois ans; les mecs me saoulaient de plus en plus, je n’avais plus vraiment envie de jouer comme avant. J’ai eu bientôt plus de relations avec des femmes qu’avec des hommes. Je ne croyais plus au grand amour depuis longtemps, mais j’essayais de trouver des partenaires avec qui je puisse vraiment construire quelque chose quand même; je ne parle pas d’une famille, mais plutôt de se sentir aimée, épaulée, de faire des trucs ensemble; pas juste de baiser quoi... J’ai essayé de me stabiliser, avec quelques mecs, avec deux ou trois nanas. Ca ne tenait jamais; soit la personne me saoulait, soit je saoulais la personne. Six mois ont passé comme ça, et puis finalement j’ai rencontré Nico, et ça s’est super bien passé... Le sexe a aidé bien sûr, mais on avait plein de choses en commun, et on s’est super bien entendu tout de suite...

    Gros silence... Plus personne ne parlait... La plupart des gens à la table étaient consternés par tout ça. Et là, comme si c’était histoire d’enfoncer encore un peu plus le clou, Julia commença à toucher son copain, comme s’il n’y avait personne à côté d’eux, et lui roula quelques grosses pelles. J’ai l’impression que cette fille ne peut pas se passer de sexe plus de trois ou quatre heures. Et puis là, en plus, d’en avoir parlé, ça n’arrangeait rien... Bref, elle se mit à le caresser à travers son fute, et tout le monde regardait malgré soi, (ou essayait de regarder plus ou moins, à cause de la table qui gênait certains...)

    Pour ’faire-genre-qu’on-ne-voyait-pas’, Chloé tenta parler de tout à fait autre chose, de boulot, de musique, etc. , mais personne n’y prêta réellement attention. Les mecs se demandaient jusqu’où notre hôte allait aller, comme pour voir si elle allait confirmer l’impression qu’elle avait donnée juste avant en racontant ses petites histoires de jeunesse. Je ne sais pas à quoi pensaient les autres filles, mais moi, je me disais que si elle allait vraiment trop loin, ça allait m’exciter terriblement et en même temps me mettre extrêmement mal à l’aise. Mais elle continuait, tranquillou... Nico lui, ne sut pas trop comment réagir au début; il était un peu gêné quand même, mais il avait aussi beaucoup envie d’elle, je pense. Mais finalement, à son tour, il commença de la peloter, de caresser son corps. De temps en temps, il nous jetait un petit regard où semblaient se mêler confusion et amusement.

    - Franchement, vous pourriez vous cacher un peu pour faire ça !’ finit par dire Chloé, s’adressant aux tourtereaux enlacés.

    - Hmmgngnmmgnmm...’ répondit Nico, ne parvenant à décoller ses lèvres de celles de sa chérie survoltée.

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    - Bien sûr ! C’est clair !’ dit Chloé en souriant. Elle marqua une pause, puis reprit: ’Bon, écoutez, je suis même prête à vous passer les clefs de notre voiture.’

    - C’est ça,’ lui répondit Fabien (son copain), ’pour qu’ils en mettent partout...’

    On rigola tous plus ou moins. Julia se retourna alors, et, prenant un petit air faussement attendrissant, finit par dire :

    - Mais ça te gêne vraiment ? Tu n’aimes pas regarder deux personnes faire l’amour ?

    Chloé se marra, mais rétorqua:

    - A la rigueur, quand je l’ai choisi, et qu’on ne me l’impose pas, quand je ne dois pas subir le spectacle...

    - Tu dis ça parce que tu es jalouse !’ ajouta notre hôte, toujours sur le même ton. Elle s’avança ensuite vers elle, et, devant les yeux ébahis de la plupart des convives, lui roula une grosse pelle. Et pour finir, elle se tourna vers Fabien, et lui fit, toujours provocatrice:

    - Ca ne te dérange pas, au moins ?

    Je ne sais pas si ce fut nerveux, mais Nico et moi, on se regarda et on éclata de rire. Fabien resta un peu bloqué, hésitant à se marrer ou à dire quelque chose... Regardant de nouveau Chloé, Julia ajouta encore:

    - En plus, pour l’instant, tout est resté relativement soft...

    - Oui, mais, bon, avec toi, je m’attends à tout...

    Julia se retourna vers moi (j’étais à peu près en face de Chloé), me fit un clin d’oeil, et dit en me regardant d’un air blasé, se moquant de Chloé:

    - Elle s’attend à tout... Tu veux en voir du spectacle ?

    C’était à moi qu’elle s’adressait ? Je ne savais pas à quoi elle pensait, mais je me dis que, de toute façon, au point où on en était, un peu plus ou un peu moins, c’était pareil, alors autant rire... Je lui fis oui de la tête.

    Moi, je pensais qu’elle allait passer à des choses un peu plus hard, voire pas mal plus hard, avec son copain; mais mademoiselle alla directement s’asseoir sur les genoux de Chloé, face à elle, et se mit à lui rouler d’énormes pelles, à la peloter terriblement, et à commencer de la déshabiller. Christophe, le mec de Marie, qui connaissait un peu mieux Julia que les autres, dit alors:

    - Ah ! Voilà les choses intéressantes qui commencent !

    Marie se tourna vers nous autres et dit quelque chose du genre:

    - Veuillez l’excuser, il est un peu sauvage...

    Mais les autres garçons s’empressèrent de lui répondre:

    - Non, non, il a raison, ça a l’air bien sympa tout ça. Pour une fois qu’on voit ce genre de choses en vrai...

    Et Thomas, le copain de Steph, ajouta:

    - Et puis, on va voir si elle est aussi salope qu’elle le prétend...


    Ca c’était peut-être la parole de trop... Julia, qui pendant tout ce temps avait continué dans le soft avec Chloé, réagit aussitôt, tournant la tête:

    - Est-ce que c’est un défi...???

    - Prends-le comme tu veux...

    Nico regardait tout ça sans rien dire, limite en train de compter les points. Marie essayait de retenir son copain, pour ne pas qu’il saute sur notre hôte. Steph et moi, on se regarda, puis on a regarda nos mecs, et on se dit finalement qu’on allait se servir un bon gros verre de digeo ainsi qu’une bonne clope et que nous aurions peut-être une meilleure perception des choses. Quant à Chloé, elle se laissait faire, apparemment contente. Et quand Julia lui laissait reprendre son souffle, elle redemandait très sérieusement à son copain:

    - Tu es sûr que ça ne te dérange pas ?

    Et à chaque fois, tout le monde ou presque se bidonnait... Marie disait alors aux autres garçons:

    - Franchement, vous aimeriez être à sa place ?

    A quoi Christophe répondait:

    - Ben, moi en tout cas oui, j’aimerais bien te voir faire l’amour avec une fille, surtout avec celle-ci...

    Et j’ajoutais alors discrètement:

    - Enfin, à ce niveau-là, c’est plus faire l’amour, c’est baiser...

    Mais c’était vrai que mes deux amies, et surtout Julia, n’avaient rien à envier à personne, à aucun niveau. Elles étaient belles, et bien faites. Je crois que tous les mecs bandaient déjà, rien que d’imaginer sentir leurs corps entre leurs mains.

    Julia continuait, sans plus apparemment se soucier de quiconque sauf de sa partenaire d’un instant. Mais elle se releva soudain, détacha ses cheveux (sûrement histoire de faire plus salope encore) et enleva son tee-shirt, tranquillement, comme si elle allait prendre une douche, puis son soutien-gorge, dévoilant sa poitrine à toute l’assemblée. Elle retira ensuite aussitôt le chemisier de Chloé, qui se laissait toujours faire, heureuse d’être entre les mains expertes de sa copine. Puis son soutien-gorge. Christophe, Thomas et Sébastien crièrent, presque en coeur:

    - Ouah, putain, les seins de ces meufs !!!

    Et elle se mit à la peloter carrément franchement, saisissant un sein pleinement dans chaque main, et les malaxant fermement, tout cela en continuant de lui rouler de grosses et longues pelles. Elle avait maintenant en plus relevé sa jupe et se frottait d’avant en arrière sur la cuisse de Chloé. Et les deux filles commençaient même de gémir un peu.

    Je pense qu’à cet instant tous les mecs devaient être sérieusement excités, car déjà moi, je mouillais légèrement rien qu’à les regarder. Nico s’éclipsa discrètement et revint quelques secondes après avec un caméscope à la main. Il se rassit et commença à filmer tranquillement la scène. Je pense qu’il filmait d’ailleurs plus la tronche des gens autour de la table que les deux amies elles-mêmes...

    Elles continuèrent un moment comme ça, et puis Julia se releva, elle acheva de se déshabiller, retirant jusqu’à sa culotte, qu’elle lança avec un sourire malicieux dans les mains de Thomas (qui faisait de ces yeux !) Puis elle roula une pelle à Nico, et entreprit de dévêtir également Chloé, retirant son jean et sa culotte, qu’elle tendit cette fois-ci au copain de celle-ci, qui lui non plus n’en pouvait plus de les regarder se caresser comme ça. Elle retourna ensuite s’asseoir sur les genoux de Chloé, une cuisse entre ses jambes, et l’autre bien écartée, et elles continuèrent de se frotter l’une à l’autre, de se caresser, de se peloter, de s’embrasser...

    Thomas n’arrêtait pas de dire à Nico:

    - Tu sais que t’as de la chance, mon salaud...

    Stéphanie et moi, on regardait, en sirotant tranquillement notre whisky. Sébastien, mon copain, pour sa part, était bloqué, comme dans un rêve, bouche bée... Et Nico avait posé la caméra de façon à tout avoir, et regardait avec plaisir leur scène d’amour. Julia mit carrément un doigt à Chloé, la masturba un instant, tandis que celle-ci haletait de plus en plus fort, et puis elle le ressortit, et le présenta au mec de sa partenaire, juste devant le nez, l’excitant :

    - Elle sent bon, ta copine, hein ?

    Elle replongea sa main, glissant des doigts par-ci, par-là, les faisant l’instant d’après lécher à sa partenaire. Elle en vint à se mettre des doigts elle-même, qu’elle présentait encore à Fabien, en lui disant:

    - Alors, tu arrives à sentir la différence de nos odeurs ?

    Le garçon n’en pouvait plus, il attrapa la main de Julia, et la lécha, suça ses doigts. Notre hôte se frottait toujours sur les cuisses de sa copine, qui, en retour, lui léchait les seins et lui glissait à son tour quelques doigts. Elle déboutonna le jean de Fabien, plongea la main à l’intérieur, et en ressortit son sexe, droit comme un i, dur comme du béton; le pauvre était au comble de l’excitation, à mon avis. Elle se mit à le branler fermement, sans même regarder ce qu’elle faisait, continuant de savourer le plaisir que lui procurait Chloé. Je crois que les autres garçons en étaient presque au même point d’excitation que Fabien; ils mourraient d’envie de se masturber, ça se voyait, ils ne savaient pas comment se tenir, croisaient et décroisaient sans cesse leurs jambes. Tout le monde regardait la scène avec attention, et l’on n’entendait plus que les soupirs des trois protagonistes, avec de temps en temps, le souffle de quelqu’un qui renvoyait la fumée de sa cigarette.

    Mais Julia se releva soudain, abandonnant momentanément ses deux partenaires. Chloé la regardait vraiment comme une junkie en manque regarde une traînée de poudre. Notre hôte était debout, devant eux, les jambes bien écartées, et se masturbait encore, comme une petite lycéenne. Provoquant rire désabusé de consternation impuissante chez les filles et nouvelle montée d’excitation incrédule chez les garçons, elle dit:

    - On va voir qui de vous deux lèche le mieux...

    La queue de Fabien était toujours ultra raide, dépassant de son pantalon. Mais elle l’ignora complètement et préféra venir se placer jambes écartées juste au-dessus du visage de Chloé, dans une position digne d’un équilibriste, puis de sa main libre (l’autre lui permettant de conserver ledit équilibre), elle guida la tête de Chloé jusque près de son sexe, l’incitant à la lécher. A peine celle-ci avait-elle commencé que Julia se mit à soupirer très fort, à geindre presque. Fabien, quant à lui, décida de se branler doucement; apparemment notre présence ne le gênait pas plus que ça (et de toute manière il n’avait d’yeux que pour ses deux femmes de l’instant...) Chloé se touchait d’une main et se caressait les seins de l’autre, tout en léchant avec ardeur la chatte enflammée de la maîtresse de maison.

    Cela dura quelques minutes ainsi, au bout desquelles Julia se calma, et dit en nous regardant: ’18/20’; puis elle se tourna vers le mec, et lui lança: ’A toi, maintenant...’, tout en venant reprendre la même position juste au-dessus de lui. Et, comme quelques instants auparavant, elle recommença de haleter, tandis que le mec l’entreprenait de sa langue avide, en continuant de se toucher doucement... Quelques minutes ainsi encore, puis elle se remit sur ses pieds, et annonça son jugement:

    - C’est bien aussi, mais un peu moins: 15 et demi... Tu devrais prendre des leçons auprès de ta femme...

    Nico, Steph et moi, on se regardait en rigolant doucement, mais les autres n’en croyaient toujours pas leurs yeux... Elle continua:

    - Mais pour ta peine, je vais te faire quelque chose qu’elle ne doit pas te faire souvent...


    Tout le monde en prenait pour son grade. Alors elle s’agenouilla aux pieds de Fabien, et entrepris de le pomper à toute allure, bien profondément. C’était impressionnant: elle faisait glisser la chose presque entièrement dans sa bouche, et l’en ressortait aussi presque entièrement à un rythme infernal, le tout en frottant vivement les couilles bien gonflées du jeune homme.

    Tout ce temps, Chloé était restée nue à côté d’eux, un peu comme si elle était en transe; elle avait continué de se masturber tranquillement, et n’avait même pas relevé la petite vanne de Julia. Je crois que c’est ça l’effet qu’elle produit sur ses victimes; elle les laisse dans une espèce d’état second, relevant d’un mélange de plaisir et d’hallucination. Il n’y a qu’avec elle que j’ai vécu ou vu cela aussi intensément. Nico avait légèrement décalé la caméra de manière à ne rien rater des ébats de sa chérie. Je me demande comment il pouvait rester aussi zen en la voyant faire ce qu’elle faisait, mais je crois que ça l’excitait aussi terriblement (et elle le savait...)

    Mais à ce rythme, cela ne pouvait durer longtemps. Fabien explosa soudain dans un hurlement de jouissance assez sauvage; il eut quelques violentes convulsions et balança toute sa réserve. Mais on n’en vit rien, la salope avala tout... Incroyable ! Chloé reprit un peu ses esprits juste à ce moment-là, et dit à son chéri, presque naturellement et provoquant une fois de plus les autres garçons qui n’en pouvaient déjà plus:

    - Alors, elle te plaît, ma copine ?

    Il baragouina vaguement quelque chose en tentant de se renfroquer discrètement. Julia se releva, se servit un grand whisky et s’alluma une cigarette en disant:

    - Une petite clope et ça repart...’, puis à l’attention du copain de Stéphanie: ’Alors, Thomas, ça t’a plu ?’

    - Ben oui, mais je veux bien en voir encore...’ répondit celui-ci, sans se démonter le moins du monde.

    - Tu crois pas que tu en as assez vu comme ça ?’ tenta Stéphanie, essayant de le calmer.

    Mais il n’y avait rien à faire, et je crois, de toute façon, qu’elle aussi était bien partante pour en voir plus... Notre hôte était toujours nue, et déambulait dans la pièce, en nous regardant tous, tour à tour, l’oeil malicieux. Chloé s’était enfin décidée à se rhabiller, et Fabien, lui, me paraissait un peu honteux; je crois qu’il ne savait plus vraiment où se foutre; il n’osait plus regarder personne, y compris sa copine. Julia dût le remarquer car elle lui dit:

    - Alors, quoi ? Ca ne t’a pas plu ce que je t’ai fait ?

    Il regarda alternativement sa copine et sa maîtresse d’un instant, rougissant et hésitant:

    - Ben... Si...

    Et tous les mecs applaudirent, comme de gros bourrins...


    Julia finissait tranquillement sa clope et son verre, toujours en nous regardant l’un après l’autre. Elle était en train de choisir sa prochaine victime, car jusque là, elle n’avait fait que de s’exciter un peu... Elle écrasa finalement son mégot, et s’approcha doucement de Stéphanie et moi. Je commençais à m’inquiéter, me demandant ce qui allait nous arriver.

    - Avec moi, tu perds ton temps, c’est même pas la peine d’essayer.’ dit Steph.

    Julia lui sourit en retour:

    - Ah oui ? C’est nouveau ça...

    Ma voisine de table est alors devenue toute rouge, n’osant plus regarder personne. Mais notre hôte continua:

    - T’inquiètes, je n’en ai pas encore après vous...

    Elle marqua un blanc, je me sentis un peu rassurée... Elle continua, en nous regardant, une nouvelle fois provocatrice:

    - Je voulais juste vous demander si ça ne vous ennuyait pas si je profitais du corps de vos mecs ?

    Chloé, à présent tout à fait rétablie, objecta:

    - C’est ça, alors à elles tu leur demandes, au moins...

    Julia se retourna, collant ostensiblement son cul le plus près possible de nous:

    - Mais toi, mon amour, je savais que ça ne te dérangerait pas, bien au contraire...

    Et puis elle se retourna de nouveau, attendant visiblement que l’on dise quelque chose... Steph ne disait plus rien; je risquai un :

    - Tu fais ce que tu veux; de toute manière ils sont consentants...

    Mon copain hurla presque de joie en m’entendant dire ça, et se précipita quasiment sur Julia. Celui de Steph la saoulait:

    - Dis, et moi, tu m’autorises ?

    Julia les remit en place vite fait:

    - Bas les pattes, du balai... C’est moi qui décide quand et où vous me toucherez...

    Elle s’approcha de Stéphanie, comme pour la consoler, et s’assit sur ses genoux (ça fait un peu redite, hein ?...), lui caressa les cheveux un instant, puis lui roula à son tour un gros patin. Celle-ci était en fait assez loin de se débattre, prise à son tour sous le charme. Thomas la regardait, les yeux terriblement écarquillés, il avait du mal à croire que sa copine allait s’abandonner aussi à Julia:

    - Toi, tu vas faire l’amour avec une fille ?’ lui dit-il. Elle ne répondit rien. Je le fis à sa place:

    - Mmmouais, enfin, à ce niveau-là, c’est plus faire l’amour, c’est baiser.


    Mais c’était reparti, notre hôte recommença à se frotter, cette fois-ci sur la cuisse de Steph, l’embrassant et la pelotant presque avec amour, là encore, et elle se mit de nouveau à gémir. Mais au bout de quelques minutes, durant lesquelles tout le monde les avait admirées dans un silence lourd de consternation et de fascination mélangées, elle se releva et dit:

    - Désolée pour ton jean...

    En effet, sur le jean bleu de ma voisine, il y avait une grosse trace d’humidité, juste à l’endroit où était assise Julia...

    - C’est pas grave...’ répondit Steph en riant.

    - Si, si, et d’ailleurs pour éviter que ça ne recommence, tu ferais mieux de l’enlever...

    - Ben voyons !

    Mais Julia s’agenouilla à ses pieds, et retira le futale en question, sans que sa propriétaire ne proteste le moins du monde. Ensuite elle tira ses fesses en avant de la chaise, afin de pouvoir pleinement profiter de son bas-ventre, écarta sa culotte et enfouit sa tête entre les cuisses légèrement écartées qui lui faisaient face. Stéphanie, soudainement, se raidit, sans doute quand la langue de notre hôte la pénétra doucement; on sentait que le plaisir commençait de l’envahir.

    Tout en continuant de jouer de sa langue, Julia dégrafa alors d’une main le pantalon de Thomas et en extirpa une queue toute tendue, toute dure, mais qui me parut un peu maigrichonne. Et puis elle le branla, à son tour, doucement au début, puis accélérant insensiblement et progressivement, tout cela sans cesser de lécher. Ses deux partenaires gémissaient de plaisir, sous ses caresses expertes.

    Elle les abandonna soudain, se levant pour venir provoquer à présent le copain de Marie. Celle-ci tenta de réagir:

    - J’imagine que je n’ai rien à dire...

    - Tu imagines bien...’ lui fut-il répondu.

    Et Julia s’agenouilla de nouveau, plongea de nouveau la main dans un calebutte, et en extirpa de nouveau une queue toute raide. Elle rigola avant de se mettre à le sucer:

    - Je vois que je vous fais plutôt de l’effet...

    Elle le pris donc en bouche, et le pompa encore bien férocement. Son possesseur embrassait et pelotait langoureusement sa copine, en savourant les caresses buccales de Julia. Stéphanie continuait de se caresser, toujours en culotte, les jambes bien écartées, et de son autre main elle masturbait tout doucement son copain. Le mien pour sa part, attendait visiblement son tour avec impatience; il me dégouttait un peu, mais c’était exactement ce que voulait Julia, je crois. Son copain continuait de filmer tout ça, suivant les déambulations de sa chérie. Chloé et Fabien restaient impassibles, à présent certainement rassasiés; ils regardaient tranquillement la scène, essayant de deviner qui serait le prochain...

    Elle suça Christophe quelques minutes, et de son autre main elle se caressait, s’excitant toujours plus. Elle finit par se relever, je pensais qu’elle allait venir vers Sébastien et le sucer sous mes yeux impuissants, mais elle retourna vers Thomas, et elle s’assit sur son sexe toujours tendu et que tenait toujours Stéphanie, et, lui tournant le dos, s’est empalée dessus d’un seul mouvement. Je crus (comme tous d’ailleurs) qu’elle se l’était mis dans la chatte, mais que dalle, cette salope avait carrément décidé de se faire enculer. Elle se pencha bien en arrière, pour que l’on puisse tous l’admirer se faire sodomiser. Et cela rentra d’un seul coup; il faut avouer que l’objet n’était pas énorme, et que la demoiselle assise dessus était habituée à quelque chose d’autrement plus gros, mais quand même. Et puis commença un lent va-et-vient, lent mais assez brutal, où les deux partenaires gueulaient leur plaisir. Mais tout ça ne suffisait pas à Julia; elle fit signe (sans que je voie comment) à Christophe de venir combler son orifice vacant. Celui-ci ne se fit pas prier, et la belle se retrouva vite prise en sandwich, et à entendre ses hurlements, on pouvait dire qu’elle semblait apprécier.

    Elle nous regardait l’un après l’autre, dardant sur nous des yeux presque triomphants. Son regard s’attarda un instant sur moi; elle finit par me dire, entre deux gémissements:

    - Elise, tu peux dire à ton copain que j’ai envie de sucer...

    Elle savait très bien que ça me faisait chier que Sébastien se la tape.

    - T’as qu’à lui dire toi-même...’ lui répondis-je.

    Mais, évidemment, mon mec était déjà debout, la queue à l’air, en train de se rendre auprès du trio, pour se faire pomper à son tour. J’interpelai Julia:

    - Si tu touches à mon mec, je m’occupe du tien...

    Marie me répondit du tac au tac:

    - Ah oui, je suis bien d’accord avec toi. Ca ne t’ennuie pas si je t’accompagne ?

    Nico avait l’air enchanté; les autres mecs, trop affairés, paraissaient s’en foutre éperdument; nos autres copines se marraient, mais elles avaient l’air un peu dans les vapes. Steph continuait de se toucher doucement, Chloé avait recommencé de se caresser, et je crois que Fabien avait de nouveau une gaule du diable.

    Mais Julia nous répondit, sur un ton faussement menaçant:

    - Si vous faites ça, les filles, je m’occuperai sérieusement de vous, après...

    Moi je voulus jouer la malicieuse:

    - Ah oui ? Ben j’attends de voir...

    J’espérais qu’elle serait bientôt un peu trop crevée... Mais m’ignorant finalement, elle attrapa le sexe de mon copain et se l’enfouit au fond de la bouche. Alors, spontanément, je me levai et me précipitai aux pieds de Nico, qui avait à présent du mal à tout filmer. Et, bientôt rejointe par Marie, j’exhibai avec un peu de mal une grosse queue, presque toute dure, que l’on acheva de faire durcir au fond de nos bouches. Et je regardais Julia, pendant qu’on le suçait, et je voyais qu’elle nous regardait aussi, me faisant de ces yeux tout noirs ! Nico essayait de ne pas trop gémir, et de garder toute son attention sur ce qu’il filmait. Mais il finit par craquer, et tendit la caméra à son plus proche voisin, qui était Chloé.

    Celle-ci prit le relais, se baladant dans la pièce, elle filmait les moindres détails, des gros plans sur tous ces gens en action, et elle faisait des commentaires, du genre: ’Alors là, nous voyons le cul de Julia aux prises avec deux bites; ici nous avons Stéphanie en train de se masturber (celle-ci n’avait pas remarqué la présence de la caméra, et ce genre de commentaires la fit se calmer vite fait....); ça c’est la grosse queue de Nicolas, en train de se faire sucer par deux belles jeunes filles; ici un gros plan sur la culotte de Marie (qu’elle filmait en ayant relevé sa jupe; celle-ci ne disait rien, trop occupée à essayer de prendre dans sa bouche le maximum du sexe sur lequel on s’affairait) et vous pouvez constater qu’elle a l’air fort humide; voilà maintenant Elise, on ne dirait pas à la voir comme ça qu’elle peut ouvrir si grand la bouche, n’est-ce pas ?’ Puis délirant un peu, elle tourna la caméra vers son mec: ’Et voilà, ça c’est mon mec, le seul qui ne fait rien...’

    C’en était trop pour le pauvre Fabien, qui avait le cul de Marie juste sous le nez. Il se leva, sortit sa queue, remonta la jupe et décala la culotte de la jeune fille, et pan: un grand coup dans la chatte. Chloé avait l’air de s’en foutre et continuait de filmer s’attardant un peu sur Julia, qui se trouvait maintenant agenouillée au milieu du salon, avec les trois mecs en train de se finir à la main, déchargeant tout sur son visage; et à chaque jet de sperme qui coulait sur le visage ou sur les seins de Julia, Chloé ponctuait la scène d’un gracieux : ’Floc ! Floc !’

    Stéphanie dans tout ça avait l’air un peu perplexe. Je crois que la léchouille de Julia tout à l’heure lui avait extrêmement plu, et qu’elle se demandait s’il ne fallait pas qu’elle fasse ça plus souvent (à chaque fois d’ailleurs c’était pareil...) Marie était en train de gueuler sous les attaques de Fabien, et avait relâché son attention sur Nico. J’en profitai pour m’asseoir à califourchon sur son sexe, face à lui, et il entreprit de me défoncer à toute vitesse. J’hurlais de plaisir, c’était terrible; je me disais qu’à ce rythme, ça n’allait pas durer longtemps, mais c’était tellement intense que ça m’était bien égal... Je ne voyais plus rien de ce qui se passait dans le reste de la salle, du coup. Mais bientôt je sentis une main venir se balader le long de ma raie et autour de mon cul. Evidemment c’était Julia; elle était pleine de sperme, sur le visage et les seins, et même les cheveux.

    - Tu aimes faire l’amour avec mon chéri, hein Elise ?’ me fit-elle, dominatrice.

    - Enfin... à ce niveau-là... c’est plus faire l’amour... c’est baiser !’ parvins-je à articuler entre deux gémissements.

    Elle se rapprocha de nous (de moi, en fait) et m’ordonna de lui lécher les seins. Et le pire, c’est que j’en avais envie. Je jouissais tellement que j’étais prête à faire n’importe quoi. Alors je léchai sa grosse poitrine, presque recouverte de sperme. Elle me tenait la tête fermement appuyée contre ses seins, et je m’étouffais presque avec, m’efforçant d’en avoir le plus possible dans ma bouche.

    D’un coup d’oeil je regardais la salle. Il n’y avait plus que nous en action. Même Marie avait terminé son gars. Chloé continuait de nous filmer, disant des conneries du genre: ’Hmmm, c’est bon ça... Une bonne grosse poitrine pleine de sperme, tu aimes ça, Elise, hein ?’ Quant aux autres garçons, ils s’étaient tous rassis, un peu honteux, en regardant discrètement vers nous, pressés de nous voir finir. Et justement, je me sentis bientôt soulevée, sans que je m’y attende. Les seins de Julia m’échappèrent, et celle-ci se précipita aux pieds de son chéri, prit sa queue dans la bouche, et Nico se mit à gémir fort et longtemps, tandis qu’il balançait tout dans la gorge de sa chérie. Et apparemment il y en avait un paquet... J’en eus vite la confirmation, cependant, car quand cela fut terminé, mon ahurissante copine se releva et vint me rouler une grosse pelle, me laissant ainsi constater qu’elle n’avait rien avalé du tout. Elle avait gardé tout dans sa bouche et me le refila en m’embrassant. Ne m’y attendant pas, j’en laissai échapper une bonne partie.

    - Baaaah, c’est un peu dégueu quand même...’ fit Chloé, nous filmant toujours.

    Nico se leva, pour aller se refroquer, Julia fila prendre une douche vite fait, et je me retrouvai comme une conne, debout au milieu de la pièce, avec du sperme qui coulait de mon menton, tombant sur mes seins, et tout le monde me regardait, à moitié amusé, à moitié ahuri. Steph, qui était apparemment revenue de sa torpeur, me demanda: ’Alors, c’était bon ?’ Je souris, et répondis que oui, c’était extraordinaire.

    Les garçons me parurent être dans une sorte de torpeur, mélange de honte, de satisfaction et de fatigue. Marie leur demanda alors à chacun s’ils avaient apprécié le savoir-faire expérimenté de Julia. Et tout le monde de dire que c’était une grosse salope, etc. Chloé, qui avait enfin cessé de filmer, nous fit remarquer (peut-être judicieusement) qu’à son avis, ce n’était pas terminé. Stéphanie approuva:

    - Elle a promis de vous faire votre fête, les filles... Alors si vous n’en voulez pas, c’est le moment de vous esquiver...’

    Elle avait peut-être raison... Mais moi, en tout cas, j’avais prévu de dormir là, pour éviter tout problème du genre rentrer bourrée. Stéphanie, pour sa part, n’habitait pas bien loin à pied, et Chloé n’était pas du tout pressée de partir. Les mecs, ce n’était pas du tout nécessaire de leur demander leur avis, ils voulaient tous rester, profiter encore un peu de l’hospitalité à toute épreuve de Julia, et voir un peu ce qui allait se passer maintenant. Mais Marie et Christophe décidèrent d’y aller. Elle n’avait pas furieusement envie de voir ce qu’allait nous faire Julia, et en plus elle travaillait le lendemain et n’habitait pas à côté... Elle attendit que Julia revienne, puis prit congé, nous souhaitant à tous une bonne soirée.


E-mail: gufti.shank@caramail.com

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