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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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L'Amour de Claire

Chapitre 1

Divers

Claire sortit de la douche, enfila son peignoir et se rendit dans la chambre. En passant, elle vit son reflet dans la grande glace fixée à son armoire. Elle se trouvait plutôt belle... Bon d’accord, elle n’était pas un canon, mais elle avait un certain charme qui attirait les hommes. Doucement, Claire fit tomber son peignoir pour voir son corps en entier. La femme qui se trouvait en face d’elle était assez grande, avec de longs cheveux châtains, encore mouillés après la douche, qui tombaient sur ses épaules, de grands yeux marrons, un petit nez... Un visage aux trais fin, qui lui donnaient un air de poupée fragile... Ses yeux descendirent plus bas, vers sa poitrine. Longtemps elle l’avait trouvée trop petite, allant jusqu’à en faire un complexe dans sa jeunesse ! Ces souvenirs la firent sourire. Maintenant, elle était en harmonie avec son corps, et se fichait de la taille de ses seins. Son regard continua sa course : d’abord sur son ventre. Elle faisait partie de ses rares personnes qui peuvent manger ce qu’elles veulent sans grossir, et son ventre plat avait pendant un long moment alimenté la jalousie de Léa, sa soeur cadette. Puis sur son sexe. Claire ne se le rasait pas. L’idée même ne l’avait pas effleurée. Elle venait d’une famille catholique très conservatrice, pour qui tout ce qui se trouve sous la ceinture est une création du Diable... Jeune, Claire avait eu une éducation très stricte : Il lui était interdit de faire la grasse matinée (Péché de paresse), de prendre autre chose que des tartines beurrées au goûté (Croissant, Nutella, gâteaux : Péché de gourmandise), quant au plaisir sexuel, inutile d’en parler. Elle s’était rebellée à quinze ans, l’année de son entrée en seconde. L’arrivée au Lycée avait été un choc pour elle : pour la première fois, elle voyait des gens de son âge faire ce qu’ils voulaient, sans écouter les adultes ! Cette image l’avait tellement marquée qu’elle n’avait pas voulut quitter le cadre scolaire : elle était devenue professeur de français.

    Un bruit de klaxon venant de la rue la sortit de sa rêverie. Elle regarda le radio réveil placé sur sa table de chevet : il affichait 8 heures moins le quart... C’est alors que Claire se rendit compte que les cours commençaient dans un quart d’heure, et qu’elle se trouvait chez elle, nue, en train de se regarder dans une glace !

    Heureusement pour elle, Claire n’habitait pas loin du lycée. Malgré cela, elle arriva avec cinq minutes de retard. Alors qu’elle courait dans les couloirs, elle croisa le principal adjoint...

    ’ Mademoiselle Caseau ? Vous ne devriez pas être en cours ?

    - Excusez-moi monsieur mais, euh, mon réveil n’a pas sonné et...

    - Je ne veux pas connaître les raisons de votre retard, je veux vous voir arriver à l’heure !

    - Ecoutez monsieur, c’est mon premier retard depuis mon arrivée ici et...

    - Vous devez comprendre, mademoiselle, que nous sommes dans un lycée, ici, pas dans une école primaire ! Les élèves ont déjà l’habitude d’arriver en retard, alors si vous aussi vous donnez le mauvais exemple !

    - Excusez-moi monsieur, cela ne se reproduira plus !

    - Je l’espère !!! Maintenant, allez en cours !’

    En moins de 5 minutes, Claire était devenue d’une pâleur effrayante. Elle était la prof la plus jeune de l’établissement (25 ans) et tout le corps enseignant semblait la considérer comme inférieure, n’hésitant pas à lui crier dessus pour n’importe quelle raison, ce qui la rendait folle... Quand elle arriva enfin devant sa salle, elle entendit tous les élèves pousser un long soupir, ce qui la fit sourire. En fait, ils l’aimaient bien : la plupart des profs sont ennuyeux, hautains avec les élèves... Mais pas ’Mademoiselle Caseau’. Elle, elle les traitait comme des humains, ce qui était plutôt rare...

    Le cours se passa sans incident particulier. Tous les élèves étaient là, à part Chi-Ling Woo, une jeune fille d’origine asiatique. En regardant son registre de plus près, Claire se rendit compte que c’était la troisième fois depuis le début de la semaine... Etrange, surtout qu’elle n’avait aucun justificatif d’absence. Malheureusement, beaucoup d’élèves séchaient les cours, souvent sans raison apparente. La quasi-totalité des élèves du bâtiment étaient majeurs, et le lycée ne prévenait donc pas les parents. Lors de l’intercours, Claire irait en parler avec Camille, la seule prof de son âge du bâtiment. Elles avaient tout de suite sympathisé, et elles allaient souvent ensemble au cinéma ou au restaurant. C’était la seule personne en qui Claire avait confiance dans le corps enseignant...

    DRING !!!! La sonnerie retentie enfin. Claire sortit de la salle, la ferma à clé, et se rendit au rez-de-chaussée, là où Camille enseignait. Elle n’avait pas cours les deux heures suivantes, ce qui lui permettrait de prendre un café avec son amie. Alors qu’elle se demandait comment empêcher l’absentéisme des élèves, Claire entendit un choc, comme si quelqu’un était tombé. Elle décida d’aller voir. Le bruit recommença. Visiblement, il venait d’une petite porte au fond du couloir. En faisant le moins de bruit possible, elle entrouvrit la porte en question. C’était un petit cagibi, où les produits d’entretien et les uniformes étaient rangés la journée. Mais ce que Claire vit n’avait rien à voir avec le ménage : Chi-Ling était debout, adossée au mur, vêtue de l’uniforme de l’établissement, ses cheveux en désordre, sa jupe relevée sans aucune culotte dessous. Mais ce qui choqua le plus Claire, c’est le jeune homme, entièrement nu, qui lui faisait l’amour. L’Asiatique avait placé ses deux jambes autour du corps du garçon, et se tenait à lui avec ses bras, alors que lui, debout, la portait en la retenant par les fesses. Ses mouvements du bassin étaient rapides et violents, et le corps de Chi-Ling heurtait régulièrement le mur, produisant les bruits que Claire avait entendue. La jeune asiatique était d’une beauté ahurissante : ses cheveux et ses vêtements étaient collés à son corps par la transpiration, lui donnant un aspect très érotique. En ne voyant que son visage, on aurait pu penser qu’elle était en train de souffrir : les yeux fermés, les dents serrées et une sorte de rictus de douleur inscrit sur son visage... Mais ses gémissements et son attitude montraient qu’elle prenait au contraire un grand plaisir...

    Sans arrêter ses mouvements, elle attrapa la tête du garçon et l’embrassa violemment, insérant sa langue dans la bouche offerte, semblant vouloir lui aspirer sa vie. Puis elle lui murmura quelque chose à l’oreille en souriant, alors que leurs sexes continuaient leur course folle. Claire vit alors l’index droit de l’homme s’enfoncer brutalement dans l’anus de Chi-Ling. Celle-ci poussa un petit cri de plaisir sous le choc, cri étouffé par les lèvres de l’homme qui se soudèrent aux siennes. Tout à coup, l’Asiatique releva la tête, reprenant une expression de souffrance, comme si elle venait de recevoir un coup de couteau dans le ventre. Sa tête tombait en arrière, sa bouche était grande ouverte comme si elle poussait un cri, mais aucun son ne sortait. Simultanément, elle tira sur les cheveux du jeune homme, comme si elle voulait lui arracher la tête. Chi-Ling Woo venait d’avoir un orgasme... Elle se laissa tomber sur le sol, entraînant son amant avec elle. Ils se reposèrent, allongés l’un contre l’autre dans le petit cagibi.

    Claire n’avait toujours pas été découverte. Elle regardait le couple. Ses yeux se portèrent d’abord sur le garçon. Son corps nu était parfait : manifestement, il devait être sportif. Pas de graisse, que du muscle... Sa transpiration faisait briller sa peau, faisant ressortir son sexe humide. La vision de ce sexe dur, long, énorme, sortant d’une foret de poils, excitait terriblement Claire. Visiblement, il n’avait pas joui et son pénis, recouvert des secrétions de son amante, se dressait toujours, fier. Chi-Ling, voyant cela, chevaucha le jeune homme en donnant ainsi, involontairement, une meilleure vue à Claire. Celle-ci remarqua des traces de sperme sur l’uniforme scolaire de l’étudiante, ainsi que dans ses cheveux et sur son menton... Elle comprit alors que les élèves avaient du passer la matinée dans le cagibi à faire l’amour, ce qui expliquait l’endurance du garçon. Pendant ce temps, l’Asiatique se déshabillait tout en remuant de haut en bas sur son amant qui en profitait pour lui caresser et lui lécher les seins. Les morceaux de l’uniforme volaient dans l’espace réduit du cagibi, dévoilant le corps parfait de Chi-Ling. Le jeune homme lui mordillait les tétons, lui enfonçait ses ongles dans les fesses, ce qu’elle semblait aimer. Le regard de la jeune professeur ne pouvait quitter le sexe rasé de Chi-Ling. Elle voyait le pénis entrer puis ressortir de la fente, infatigable, en un mouvement de va et vient. Elle était fascinée par cette vision de plaisir... C’est alors que le garçon éjacula violemment dans le ventre de l’Asiatique, provoquant ainsi l’orgasme de celle-ci. Les deux adolescents tombèrent au sol, comme morts. Ils se caressèrent, s’embrassèrent et s’endormirent en s’échangeant un sourire...

    Claire referma doucement la porte du cagibi et s’éloigna. Elle était toute rouge et en sueur. Les images qu’elle venait de voir l’avaient à la fois choquée et excitée... Elle devait faire quelque chose ! Il était inadmissible que le lycée se transforme en baisodrome ! Elle devait punir Chi-Ling et ce garçon ! Au début, elle pensa aller voir le principal mais, alors qu’elle se dirigeait vers son bureau, elle repensa au sourire de son élève juste avant qu’elle ne s’endorme, au regard qu’elle avait donné au garçon... Si Claire prévenait le principal, tous les deux seraient virés de l’établissement, et elle ne le voulait pas. Mais elle devait prévenir quelqu’un ! C’est alors qu’elle repensa à Camille : Elle, elle saurait quoi faire ! Elle courut immédiatement dans la salle de son amie pour lui demander son avis.

    Camille ressemblait beaucoup à Claire : elles avaient le même age, la même taille, les mêmes centres d’intérêts, le même métier... Il n’y avait qu’une seule différence entre les deux professeurs : Camille était blonde comme les blés et avait de grands yeux bleus, ce qui lui donnait un petit air nordique. Elle était aussi beaucoup plus délurée et impudique que son amie : elle adorait raconter ses expériences et ses fantasmes érotiques. Claire, elle, bien qu’elle ne dise le contraire, aimait entendre sa collègue lui parler de cela. Elles avaient décidé d’aller à l’appartement de Claire : il était proche et personne ne risquait de les entendre. Camille l’écouta très attentivement, allant jusqu’à lui demander des détails. Une fois qu’elle eut tout entendu, elle regarda sa collègue dans les yeux :

    ’Et alors ?

    - Comment ça ’et alors’ ? Camille ! Je viens de te dire que j’ai vu une de mes élèves faire l’amour dans le cagibi du bahut et c’est tout ce que tu me réponds ?

    - Elle est majeure ?

    - Oui mais...

    - Et lui ?

    - Tous les élèves de ce bahut sont majeurs !

    - Elle était consentante ?

    - Bien sûr !

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    - Dans ce cas, où est le problème ?

    Claire baissa les yeux. Elle n’arrivait pas à comprendre son amie...

    - Ecoute, Claire, je peux comprendre que tu sois choquée, mais ils ont le droits de faire ce qu’ils veulent !

    - Pas dans le bâtiment !

    - Au contraire, ça nous permet de profiter du spectacle ! Répondit Camille avec un sourire moqueur. Au fait, tu m’as bien dis que Chi-Ling s’absentait régulièrement ?

    - Oui, tous les lundis, mercredis et jeudis, sûrement pour retrouver ce type. Pourquoi ?

    - Disons que moi aussi j’aimerais bien admirer les performances sexuelles de ta charmante élève...

    Claire n’en revenait pas. Elle savait bien que son amie était moins prude qu’elle, mais de là à espionner un couple faisant l’amour...

    - Tu es vraiment dégoûtante !

    - Hé, tu t’es pas gênée pour les mater ! Et je crois comprendre que ça t’a plus !

    Claire baissa encore plus les yeux. La voix de Camille devint plus douce :

    - Et puis, ton élève est tellement charmante, je dois avouer que moi aussi, à ta place, je serais restée...

    - Tu... tu t’intéresses à Chi-Ling ?

    - Disons juste que je l’aie déjà remarquée dans les couloirs, et que je la trouve très très belle.

    Claire ne pouvait pas croire ce qu’elle entendait...

    - Tu veux dire que tu es...

    - Selon moi, le corps de la femme est bien plus beau, plus gracieux, que celui des hommes. De plus, elles savent donner beaucoup plus de plaisir... Mais je suis déjà tombée amoureuse d’un homme plusieurs fois, et mes amants masculins m’ont toujours donné de très beaux orgasmes...On peut donc dire que je suis bisexuelle. ?a te gêne ?

    - Euh, non bien sûr, mais je suis étonnée.

    - Comme tout le monde quand j’annonce la nouvelle. Mais toi, tu n’as jamais rien ressentie pour une femme ?

    - Non ! Enfin... presque jamais.

    Camille eut un grand sourire

    - Raconte-moi tout !

    - ?a m’est juste arrivé pendant mon adolescence, à la piscine, quand je voyais mes copines se changer. J’avais une sorte de... curiosité pour les autres filles. Et...

    - Oui, l’encouragea Camille.

    - ?a a recommencé il y a un instant, quand j’ai vu Chi-Ling faire l’amour avec ce garçon. Je l’ai trouvée superbe, avec ses cheveux défaits, la transpiration sur son corps, l’odeur de son sexe...

    Claire était toute rouge, en sueur. Elle sentait son coeur battre très rapidement, comme si elle venait de courir un 100 mètres...

    - Ferme tes yeux, lui demanda Camille

    Sans savoir pourquoi, elle obéit. Pendant quelques secondes, elle n’entendit rien, ne sentit rien. Le calme autour d’elle lui donnait un sentiment de sécurité. Puis elle sentit les lèvres de Camille se poser sur les siennes. Tout doucement. Puis se retirer, encore plus doucement. Dans sa tête, Claire se demandait ce qu’elle faisait là, pourquoi elle était là. Elle entendait sa mère, parlant des ’sale gouines’ de la maison d’à coté, lui disant que ce n’était pas naturel, pas humain, que Dieu n’acceptait pas ces êtres là au Paradis. Mais elle s’en fichait complètement. Elle rouvrit ses yeux. Devant elle, Camille tremblait, toute rouge. Elle semblait attendre une réaction, une parole de sa part,...

    - Je t’aime.

    - Moi aussi.

    La suite resterait à jamais dans la tête de Claire. A travers ses yeux remplis de larmes, elle vit les lèvres de son amie se souder aux siennes, puis elle sentit des mains lui enlever son chemisier, puis son soutien-gorge, puis tous ces vêtements. Elle-mêmes faisait la même chose, déshabillant sa collègue,... Quand elle sentit les lèvres de Camille sur son sexe, un long gémissement lui échappa. La langue experte buvait son jus, léchait ses lèvres intimes, jouait avec le clitoris érigé. Claire caressait la tête de son amante, lui disant des ’je t’aime’. Quand l’orgasme arriva, elle poussa un long cri de plaisir... Elles passèrent la journée là, allongées sur le lit de Claire, à faire l’amour, à se découvrir l’une et l’autre. Camille avoua qu’elle était tombée amoureuse de sa collègue le premier jour de leur rencontre, tout en lui donnant un nouvel orgasme.

    Un mois plus tard, Camille venait vivre chez Claire. Pour celle-ci, elles allaient vivres ensemble, heureuses, toute leur vie... Elle se trompait.

    A suivre...


    Ceci est mon premier texte érotique. Cela vous semble peut-être très simple à faire, mais il m’a fallut beaucoup de temps pour l’écrire, alors j’espère que vous l’avez aimé ! Dans tous les cas, écrivez-moi ! Non seulement ça me fera plaisir, mais en plus ça me permettra (peut-être) de m’améliorer. Envoyez vos critiques (bonnes ou mauvaises) à armand-vamp@caramail.com


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