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L'amour dans les cordes

Chapitre 3

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5

Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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J’avais tout pour découvrir qui était l’homme à la cagoule. J’étais impatiente de savoir. Quand Antoine est rentré, il semblait heureux de me revoir. Quand j’ai mis ses vêtements à laver, j’ai vu ce qui ressemblait au reste d’une trace de rouge à lèvres sur un de ses caleçons. C’était une trace qu’il avait visiblement tenté de nettoyer avec les moyens du bord mais en regardant, on voyait bien qu’il en restait. Quand il s’est aperçu que je faisais une lessive, il est venu me voir, un peu la boule au ventre. Autant dire que je n’ai rien dit pour ne pas éveiller ses soupçons, faisant semblant de ne rien avoir vu, mais il n’était pas à l’aise.


Le soir même, il m’a dit être trop fatigué pour faire quoi que ce soit. Tu parles ! Il avait dû se faire pomper le nœud par une de ses putes oui. Ce n’est que le lendemain, le samedi soir donc, qu’il m’a prise en levrette mais sans plus de motivation que ça (de ma part aussi d’ailleurs). Durant cette journée du samedi, j’ai quand même pu tester d’autres combinaisons sur le verrou de sa sacoche …. Sans résultat. Je lui ai demandé des renseignements sur son boulot ses collègues, tout ça dans la fausse éventualité où on devrait les invités à la maison : il n’est pas allé très loin sur le sujet. C’est le dimanche que ma copine est venue pour m’aider, l’ayant invité à manger chez nous. Alors que je faisais semblant de m’activer en cuisine, que j’allais chercher le dessert ou tout autre chose, elle occupait mon mec et, pendant ce temps-là, je testais d’autres combinaisons en sortant discrètement de la cuisine par l’autre petite porte. A la fin du repas, je n’étais toujours pas parvenu à ouvrir la sacoche. Quand j’ai raccompagné ma copine à la sortie, on a fait le point.


— Alors ?

— Toujours pas. Ça reste constamment bloqué.

— Bon bah pas grave, ça avance. On continuera jusqu’à ce que tu y arrives. Moi par contre, ton mec, je lui ai fait du rentre-dedans, j’ai ouvert mon décolleté, j’ai serré ma poitrine entre mes bras en me penchants en avant, ….. Enfin bref tu vois bien ce que je veux dire ?

— Oui je vois tout à fait.

— Il ne semblait pas dérangé au contraire. Je sentais qu’à un moment si je ne m’étais pas écarté, il m’aurait surement rouler un patin.

— Avec moi à côté ?

— Faut croire.

— OK …. Raison de plus pour accélérer les choses. Il part cette semaine à l’autre bout de la France ….

— Ça va être le moment de te servir de la caméra.

— Oui je sais où je vais la mettre …. Enfin, si j’ai de la visite.

— C’est tout ce que je te souhaite. Bon bah bonne chance à toi alors. Moi faut que je file.


Mon mec parti, je me retrouvais seule à la maison. Comme on était encore en période de fortes chaleurs, ça allait être tenue légère et facile à retirer. J’avais placé la caméra dans la chambre, au-dessus du secrétaire qui me permettait de ranger mes papiers, de manière à ce qu’elle ait un angle de vue sur la totalité du lit. Et j’ai attendu. La première nuit : personne, la deuxième : pareille. C’est lors de la troisième nuit alors que je sortais de la salle de bain après une douche, en nuisette et culotte que j’ai senti deux bras puissants me plaquer contre le mur. C’était lui.


— Alors ma chérie ? Encore une semaine où ton mec t’a abandonné ?

— C’est son patron qui lui donne sa feuille de route.

— Et d’après toi qui lui en as soufflé l’idée ?

— C’est toi ?

— C’est qu’une jolie fille comme toi avec un connard comme Antoine c’est du gâchis. Et puis, je suis certain que t’as l’entrejambe qui te démange. Pas vrai ? Aller … tu connais le rituel ? Tes mains dans le dos et plus vite que ça ….. Voilà c’est bien. Regard ce que j’ai pour toi : un joli masque. Il est tout rose avec des froufrous. C’est mieux que le noir en cuir de la dernière fois.

— C’est plus doux.

— Ravi que tu aimes. Je vais pouvoir retirer cette cagoule ….. Voilà c’est mieux. Maintenant à genou.

— Pourquoi ?

— Ne discute pas. C’est moi qui décide. Tu veux que je te baise ? Tu veux que je te fasse jouir ? Alors tu m’obéis.

— Comme tu veux


J’avais les mains liées dans le dos et je me suis mise à genou. Je l’ai senti m’attacher les pieds avec une cordelette puis j’ai senti une tension sur celle qui me liait les mains. Il venait de lier les deux cordes ensemble. Je ne pouvais plus bouger. Il s’est levé, pour me contourner et se retrouver juste devant moi. Je sentais qu’il n’était qu’à quelques centimètres de mon visage. J’entendais ses vêtements tomber au sol et plus particulièrement la boucle de sa ceinture se défaire. Je n’ai pas tardé à sentir sa queue frôler mes lèvres. J’ai ouvert la bouche quand il m’a saisi la nuque d’une main. Ce fut facile pour lui de me prendre la bouche. Je n’opposais aucune résistance. Il se retira ensuite pour me positionner juste devant le canapé. Il s’est ensuite assis dedans et m’a fortement poussé à continuer ce que je faisais juste avant.


Je suis restée de longues minutes avec sa bite dans la bouche, à genoux, les mains et pieds attachés et penchée en avant pour aller le plus loin possible sur son membre. Ce qui était sûr c’était que je ne me ménageais pas. Je le dégustais comme une grosse friandise. Chacun à notre manière nous poussions des soupirs de satisfaction. Les miens étaient étouffés façon « mmmmmmh », les siens étaient plus crus « Ouais c’est bon. Vas-y pompe moi bien le nœud, mmmmh ! Tu l’aimes ma grosse queue hein ? ». Même si j’avais les yeux bandés, je l’imaginais nu sur le canapé, son bras me tenant la tête m’imposant la cadence et lui la tête légèrement en arrière les yeux fermés, la bouche semi-ouverte à grommeler son plaisir. On est resté là, comme ça, jusqu’à ce que je sente son sperme envahir ma bouche. Il s’est retiré puis il m’a pincé le nez et fermé ma bouche avant de me dire « vas-y avale tout ».


J’étais donc à genou par terre et je ne pouvais pas bouger. Je me demandais ce qu’il allait vouloir de moi ou plutôt je me doutais de ce qu’il voulait de moi, je me demandais juste quelle allait être la suite du programme. Quand je lui aie demandé, je l’ai entendu farfouiller dans mon frigo et dans mes armoires. Au bruit des récipients qui s’entrechoquaient, j’imaginais bien qu’il avait trouvé des « accessoires alimentaires ». J’ai aussi entendu ce qui m’a semblé être des couverts et une assiette. « Non ! Il en en train de manger à mes frais ? Je ne le crois pas ça …. En même temps s’il a besoin de carburant pour la suite …… » Me suis-je dit sur le moment. Il a effectivement cassé la croute. Ensuite, Il m’a porté sans difficulté … du moins c’est ce qu’il me semblait et il m’a posé sur la table du salon.


Je sentais le bord de la table sur mes genoux. Valait mieux ne pas se pencher trop en avant. Il m’a demandé de me pencher en arrière (ouf) puis j’ai senti quelque chose de froid et pâteux couler dans un mince filet sur mes seins. Ça devait être de miel, j’en avais un pot dans la cuisine. Le genre modèle avec bec verseur. Puis il s’est mis, comme la dernière fois à me déguster les seins. Comme notre dernière entrevue, il a fait de moi un délicieux dessert sucré. A la texture, j’ai bien cru ensuite reconnaitre de la confiture et de la pâte à tartiner aussi mais il ne s’est pas contenté que de ça car, à un moment, il s’est arrêté pour se positionner à genou devant moi, puis je l’ai senti le lécher l’entrejambe tout en me pelotant les seins avec frénésie.


J’avais les yeux fermés et le sens qui était le plus stimulé, c’était le toucher. Tout me semblait démultiplié parce que j’étais aveugle mais j’avais remarqué quelques choses. Le bas du masque était visiblement mal mis. Ce qui faisait qu’il y avait une très petite ouverture qui laissait entrer la lumière. J’ai alors penché ma tête en arrière tout en poussant des soupirs mais ce que je voulais c’était voir son visage, ne serait-ce que partiellement.


Mon visiteur était toujours à me palper les mamelles tout en jouant de sa langue sur mon entrejambe. Il faisait ça bien et j’étais presque en transe. Par la petite ouverture je voyais le haut de son crâne. Il avait une calvitie naissante et je n’attendais qu’une chose : qu’il se relevé et c’est ce qu’il a fait mais trop rapidement pour que je puisse distinguer quoique ce soit par cette trop petite ouverture. Dans ma tête je me disais « Ce n’est pas grave. J’ai toujours la caméra » jusqu’à ce que je me rende compte que la caméra ne me donnerait rien. En effet, je l’avais installé dans la chambre et je n’avais pas prévu qu’on ferait nos cochonneries dans le salon, MERDE ! « Bon bah tant pis autant en profiter et on verra après » ai-je conclu.


A un moment, il s’est rendu compte que mes seins allaient commencer à coller, normal après du miel et de la confiture. Même s’il les avait léchés pour les rendre propres, il s’est levé et je l’ai entendu remplir un récipient. Quand il est revenu, il a commencé à me passer une éponge avec de l’eau chaude et, compte tenu de l’odeur, du savon. Alors qu’il me nettoyait délicatement le torse je l’entendais me dire « Voilà, ta peau sera plus propre, plus douce comme ça. Je vais te faire ta toilette aux petits oignons ». C’est là que j’ai eu une idée.


— Merci mais, c’est désagréable avec l’éponge.

— Et tu proposes quoi ?

— Tu pourrais aller chercher un gant de toilette ?

— Bonne idée ! Et même deux. Comme ça je pourrais y aller à deux mains. OK je vais dans la salle de bain et je reviens.

— Non ! je …. Je les ai mis au sale. Par contre il en reste dans ma chambre, dans l’armoire.

— Ok j’y vais.


J’étais toute contente. J’avais trouvé un prétexte pour le faire entrer dans la chambre, même brièvement pour qu’il soit filmé. « Même s’il se présente de dos, devant l’armoire, avec un arrêt sur image, je verrais son visage dans le miroir sur les portes. Quand j’aurai vu son visage, je pourrai me rendre à l’entreprise où travaille mon mec et tenter d’identifier mon visiteur » avais-je pensé à ce moment-là. Il ne me restait plus qu’à me laisser faire, profiter du moment et pourquoi pas, pour jouer, essayer de voir son visage.


Il est revenu, ensuite après avoir trouvé les gants. J’ai entendu le bruit de l’eau après qu’il les ait mis, suivi d’un bruit de frottement, surement le savon. Il m’a ensuite lavé le torse mais il était évident qu’il se faisait plaisir. Le temps qu’il a passé à me savonner les mamelons était plus qu’excessif mais ce n’était pas désagréable. Il m’a ensuite essuyé, toujours en prenant autant son temps, puis il m’a roulé une bonne grosse galoche.


Il m’a ensuite porté pour « le grand final » comme il l’appelait. Il a coupé le lien qu’il y avait entre mes mains et mes pieds mais je restais quand même avec les pieds ligotés et les mains attachées dans le dos. Je l’ai entendu s’allonger sur le canapé et il m’a guidé pour que je vienne m’asseoir sur lui, les pieds toujours attachés, mais les genoux écartés. C’est dans cette position que je me suis empalé sur son membre que je sentais gonfler et qu’il avait préalablement recouvert. Je me déhanchais en gémissant mon plaisir. Lui, pendant ce temps-là, il parcourait mon corps de ses mains en s’attardant, encore et toujours sur mes seins.


On prenait notre pied. C’était super ! Voyant qu’en me penchant j’avais une chance de voir une partie de son visage, je penchais ma tête en arrière. Rien ne paraissait suspect à cela car je n’arrêtais pas de sortir des « Mmmh ! Oh oui c’est bon ». J’y allais doucement et à un moment j’ai vu le bas de son visage jusqu’au nez. Du peu que j’en avais vu c’était un visage joufflu, en adéquation avec sa forte corpulence rondouillarde. J’avais raison pour les poils de barbe. Je l’ai vu porter un bouc roux (ou blond vénitien je ne sais plus). Pour moi ça sonnait comme une victoire. Je ne voulais pas attendre de visionner ce qu’avait enregistré la caméra dans la chambre. J’ai voulu me pencher encore plus mais il m’a arrêté.


— Doucement ma belle ! Tu vas tomber.

— Pardon et merci de me rattraper. Ai-je dit un peu contrariée.

— Oh mais de rien …. Tiens, on dirait que ton bandeau s’est légèrement décalé. Attend je vais te le remettre. A-t-il Dit alors en ajustant le masque et me bouchant le seul angle de vision que je pouvais avoir.

— Merci …. Machin.

— Tu pourrais trouver mieux comme surnom.

— Ce serait tellement mieux si tu me disais qui tu es.

— Non …. Ce ne serait pas drôle sinon ….. Oui ! Vas-y, donne-toi à fond. Oui, comme ça …. Tu es tellement belle. Tu m’excites tellement. Je sens que je ne vais pas tarder à jouir.

— Ne te gêne surtout pas pour moi.

— Oh mais j’en ai bien l’intention.


J’étais assise sur lui à onduler du bassin, son sexe fiché et envahissant le mien. Je prenais autant de plaisir que lui et il le savait, il le voyait. Il faut dire que je ne me cachais pas. Pour moi, baiser avec cet homme était un moyen de rendre la pareille à mon mec. J’ai continué jusqu’à ce que je l’entende jouir. Ensuite, il m’a soulevé, s’est levé et m’a laissée assise sur le canapé. J’étais toujours aveugle et je l’entendais qui se rhabillait. Quand il m’a retiré mon masque, il avait remis sa cagoule. Il a alors saisit mon menton pour me rouler une méga pelle et avant de s’enfuir par la porte de la véranda, il m’a demandé « Au fait, t’as réussi à ouvrir la sacoche de ton mec ? ». Ma réponse négative n’avait pas l’air de le contrarier car visiblement c’était passé au second plan. Il est parti et m’a laissée seule. Sur la petite table basse devant le canapé, il avait laissé un couteau. Je m’en suis saisi pour couper mes liens avec empressement. A l’esprit je n’avais qu’une chose : retrouver la caméra et surtout pouvoir lire l’enregistrement qu’elle contenait.


Je me suis libéré les mains puis les pieds et j’ai foncé toute nue (trop pressée, même pas le temps de mettre quelque chose) pour récupérer l’enregistrement. Une fois la caméra en main, je suis retourné au salon pour la brancher sur mon écran géant. Je ne voulais manquer aucun détail de ce visage qui m’était inconnu. J’ai mis lecture, j’ai fini par retrouver le moment où il était entré dans la chambre et là ….. Catastrophe ! J’avais réglé l’angle de vue de la caméra sur le lit mais pas sur l’armoire. Du coup, sur l’enregistrement on ne le voyait que jusqu’à un peu plus haut que la taille. J’étais vraiment déçue mais rien n’était perdu. J’avais toujours à l’esprit la raison de sa venue la première fois : les fameux papiers contenus dans la sacoche de mon futur ex fiancé. Avec un peu de chance, en les lisant je m’imaginais pouvoir deviner qui était cet homme. Même si je n’y arrivais pas, je pouvais lui monter un plan du style « tu les veux ces papiers ? Alors retire ta cagoule ».


Comme chaque semaine, mon fiancé Antoine est revenu, tout souriant. Sa semaine s’était visiblement bien passée. Toujours à l’affut de la moindre trace, je remarquais sur ses vêtements, des traces ou des effluves. Discrètes certes, mais elles étaient là. Je jouais la naïve et ça semblait marcher. Plus tard dans le weekend, mon amie qui m’avait prêté sa caméra me demanda alors comment ça s’était passé avec mon visiteur, si j’avais enfin pu voir son visage et si, au passage, elle pouvait le voir elle aussi, histoire de satisfaire sa curiosité.


Quand je lui ai dit que l’image était mal cadrée, elle s’est foutue de ma gueule. Quand je lui ai raconté la soirée en détail, elle a alors compris que c’était la faute à pas de chance. Elle est restée pour le repas du soir et durant une partie de la soirée. Alors que je m’occupais du service, du rangement dans la cuisine à proximité du salon, mon mec et notre invitée se retrouvaient souvent seuls. En réalité, ma copine lui faisait son numéro de séduction mais essayait aussi de le faire parler, bref elle l’occupait. Ça me laissait tout le temps pour sortir de la cuisine et tenter de nouvelles combinaisons et là, alors que je venais de faire le 3-7-1-5, les deux verrous se sont ouverts.


Enfin ! Enfin cette sacoche s’était ouverte. Maintenant que j’avais la combinaison, j’allais pouvoir fouiller dedans. J’ai juste jeté un rapide coup d’œil et le premier détail que j’ai remarqué, c’était deux boites de capotes. Ça c’était la preuve évidente qu’il couchait avec d’autres filles que moi. Au moins il se protégeait et c’était déjà ça car ça faisait longtemps qu’on en utilisait plus. Je me serais bien lancé dans une fouille plus approfondie mais ça aurait paru suspect. On avait une invitée et la laisser seule avec mon mec pouvait éveiller ses soupçons.


C’est avec un sourire à peine dissimulé que je suis revenu à table avec le dessert. Je le leur avais vendu comme un gâteau fait maison alors qu’en fait c’était du surgelé. Si j’avais pu pisser sur la part de mon fiancé je l’aurais fait. Mon invité avait bien remarqué mon sourire à mon retour. Elle m’a fait un signe de la tête discret qui voulait dire « Alors ? » sous-entendu « alors ? T’as réussi à ouvrir cette saloperie de sacoche ? ». Je lui ai répondu par un léger mouvement de tête de bas en haut. Le message était passé. Mon mec, lui, avait commencé une entreprise de séduction avec ma copine. Comme elle savait qu’elle n’avait plus besoin de faire diversion, elle lui a gentiment dit qu’il serait préférable d’en rester là ….. Non en fait, afin de me couvrir, elle lui a dit qu’elle l’avait vu avec une autre, qu’elle garderait le secret si elle ne cherchait plus à la revoir. Comme ça, du point de vue d’Antoine, je restais ignorante, lui il pouvait continuer ses galipettes avec toutes les filles qui acceptaient d’écarter les cuisses et moi …. Je pouvais profiter de la semaine pour m’amuser avec mon mystérieux visiteur qui, je l’espérais bien, n’allait plus rester anonyme très longtemps.