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Amour distordu

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Bonjour, je me présente, je m’appelle Cédric. Je ne suis pas ici pour vous raconter ma vie, mais plutôt celle de ma fiancée. Claire est une gentille fille, particulièrement timide, qui n’ose que très rarement les choses, même pour son propre plaisir. A chaque vacance il faut que je la pousse un peu, pour l’emmener à l’eau ou pour la faire monter sur des skis. Généralement, elle se laisse brusquer sans protester, toute contente d’avoir été convaincue, au final. La seule chose qui coince vraiment, c’est sous la couette. Elle me tète vaguement le gland et se contente de quelques rares positions. Pas d’écarts. Pas de fantaisies. Pourtant, son corps est assez bien taillé pour me donner la trique rien qu’à y penser. Ses seins, ses somptueux seins, débordent de mes mains, comprimant les bonnets taillés D de ses soutifs. Et comment ne pas fantasmer sur son cul, rond et bien ferme… Pourtant, la finesse de son visage, de sa petite bouche et la sobriété de ses vêtements ne laissent pas deviner toute la volupté de ses formes. Sa croupe, même prude, me fait dresser le mat quand je la vois, moulée dans son éternel jean usé…


Claire a 28 ans, moi 26. Cela fait près de deux ans que nous vivons ensembles et avons décidé de sauter le pas il y a trois mois. Mais avec nos salaires respectifs, c’est difficile de rameuter toute la famille dans une grande cérémonie. Ni elle, ni moi, n’avons l’habitude de demander de l’aide. Et, pour être franc, j’ai d’autres choses en tête. Claire, même après deux ans de vie commune, me fait fantasmer. J’aimerais pouvoir caler ma bite entre ses seins, entre ses reins…


En attendant je marche avec elle, comme tous les jeudis. On a pris l’habitude, tous les deux, de se faire de petites randonnées forestières pendant nos jours de repos. Elle est là, à côté de moi, une main dans ma poche arrière, me triturant la fesse. Je l’imite, trop heureux de sentir son joli derrière entre mes doigts. Arrivés à la petite clairière, équipée d’une table et de bancs de bois, faits artisanalement, je ne peux m’empêcher de la serrer dans mes bras et de l’embrasser. Elle répond à mon baiser en souriant, me laissant jouer avec sa langue. Elle se colle à moi, écrasant sa poitrine contre mon torse, pendant que je glisse mes doigts dans son jean, pour sentir la peau de son cul directement dans mes paumes… Nos baisers se font plus sonores, nos respirations plus chaudes.


— Hep !


Nous sursautons. Claire me repousse brusquement, je sors mes mains de son pantalon… Deux types s’approchent, dans le genre chasseurs, équipés de jolis pétoires, pour éclater les pauvres canards innocents. L’un d’eux a l’air un peu ventripotent, brun et barbu. Son camarade, quand à lui, est moins ventru et visiblement plus musclé. Ce duo suspect s’approche de nous, un demi sourire aux lèvres.


— Salut !

— Bon…bonjour…


Ma pauvre Claire répond de sa toute petite voix, intimidée et très gênée d’avoir été prise sur le fait, la « main dans le sac ». Moi, j’ai une gaule d’enfer. Très vite, le baraqué arrive à notre niveau. Il nous explique que leur pickup est en rade, de l’autre côté de la foret et voudrait savoir si nous avions des pinces crocodiles. Par chances, je ne les avais pas oubliées et, ni une ni deux, me voilà partis en compagnie de cet individu. L’autre, le barbu, reste en compagnie de ma chère et tendre, qui me lance un regard interrogateur.


— J’en ai pas pour long, chérie, on retourne à la voiture avec ce monsieur, il m’indique où est sa voiture, je la redémarre et je reviens tout de suite.

— Bon… [Elle regarde le chasseur ventripotent, l’air à moitié contrariée] …mais fais vite.


Je l’embrasse rapidement, puis pars en compagnie du mec baraqué. Il m’emmène rapidement sur un chemin qui dévie de la position exacte de ma voiture. Je m’en rends compte, mais ne fais rien pour corriger notre trajectoire. Au bout de quelques minutes à peine, j’entends la voix de Claire qui résonne dans la foret. Elle s’époumone, criant un long : « CEDRIIIIIC A L’AIDE ! CEDRIC ! » Je me retourne, l’autre gars m’attend. Nous reprenons la route, pour arriver jusqu’au bord de la clairière que nous avions quitté quelques instants plus tôt. Là, je peux voir ma fiancée que l’autre type maintient appuyée d’une seule main, contre la table en bois, son beau cul pointé dans ma direction. Le barbu la garde plaquée par la seule force de son bras, tandis que ses gros doigt s’agitent dans un pot de graisse tout juste sortit de sa poche. Il arrache ensuite, plus que déboutonne, le jean de claire, avant de le baisser à ses cuisses. Les belles fesses apparaissent, séparées par une raie imberbe, parcourue par une simple ficelle rose. Cette ficelle et écartée et le type plante son index et son majeur directement dans la rondelle affolée. Claire sursaute.


— AH NON ! Non ! Pas là ! Je n’ai jamaiii…Aïïïïe !


Sourd à ses suppliques, le chasseur agite ses doigts dans le fondement de ma pauvre fiancée, qui gigote comme une furie. Il lui faut bien cinq bonnes minutes de doigtage rapide pour lui faire comprendre qu’elle ne pourrait pas échapper à son supplice. Quand elle se calme, finalement, l’homme fait des mouvements moins secs et plus doux avec ses doigts, l’élargissant consciencieusement. A côté de moi, le baraqué me donne un caméscope, puis disparait dans la foret, sans un mot. Je le prends, fébrilement, remplit d’un sentiment de culpabilité mêlé à une forte excitation. Mon pantalon se fait de plus en plus étroit. J’allume l’appareil et le pointe vers Claire, qui retient ses gémissements. A peine ai-je commencé à enregistrer la scène que, déjà, l’homme retire ses doigts et déboutonne son pantalon, le laissant tomber à ses chevilles. Baissant son caleçon, il libère une queue énorme, près de 25 centimètres de long, pour une largeur approchant les 5cm. Il l’enduit de graisse, puis pointe son gland monstrueux sur le petit trou serré de ma chérie. Je zoom avec le caméscope, capture ce cul qui aspire lentement la pointe de la grosse bite, avant d’avoir la vue coupée par le bassin de l’homme, qui s’enfonce inexorablement entre les reins de ma fiancée. Je me décale pour filmer son visage, déformé par la douleur. Après avoir attendu une minute, il commença à déculer, provoquant une profonde inspiration de la part de ma petite amie, puis s’enfonce d’un seul coup… « AÏE ! » Reprenant le mouvement il coulisse lentement hors du boyau étroit, avant de le rengainer brutalement... « HAN ! » Le bassin du violeur recule encore. « Han ! » Encore. « Han ! » Prit d’une impulsion, je sors mon téléphone portable et appelle Claire. La scène se fige dès que la sonnerie résonne : Claire embrochée jusqu’à la garde par cet énorme pieu, la poitrine encore enfermée dans son haut, écrasée contre le bois de la table. Après une seconde d’hésitation, le chasseur décroche et apporte l’appareil à l’oreille de ma fiancée. Il lui murmure quelque chose à l’oreille que je ne comprends pas. J’entends la respiration lourde de ma proie.


— Chérie ?

— Ou…oui ? Hnn…


J’observe la scène en même temps, voyant les mains larges du chasseur posées sur les hanches nues de ma petite amie, l’enculant à grand coups de socs, pour déculer très doucement, à une cadence lente, mais puissante.


— Je voulais te dire que ça risquerait de prendre plus de temps que prévu. Ca te fâche pas ?

— N…hannnon… Non… Ca nnNNnne… hnn… me… dérange… hnn… hnn.. paahan… hnn… hnn… hnn…


Le salaud accélère. Il lève une jambe, pose un pied sur la table, exhibant à ma vue sa grosse queue trouant le cul de ma fiancée. Son bassin bute contre les fesses musclées de Claire, ses couilles fouettent sa chatte. La pauvre en oublie que le téléphone est toujours à son oreille.


— Hnn.. hnn… hnnn.. hannn…

— Chérie ?

— Hnn… ou…oui ?

— Tout va bien ?

— Ou… hn… oui… Je… hnn… Je… je doiihan… te… hnn… hnn… laisser… hnn… trésor.

— A plus tard, mon amour.


Je raccroche. Cela semble motiver le chasseur, qui accélère encore davantage la cadence, prenant un rythme effréné. Il l’encule brutalement, profondément, jusqu’à la garde. La rondelle de ma fiancée suit les mouvements de la queue qui la perfore. Claire hulule, ne parvenant plus à retenir sa voix : « Ah ! Ah ! Han … hnn… hnnn… hnnann… han… han… Naaaan… han… Arrêhann… arrêtez… hnn… hnn… » Mais l’homme n’en a cure, pilonnant ma chérie comme si sa vie en dépendait. Fasciné, je sors ma propre bite et me branle. Je m’arrête vite, surprit par l’arrivée du deuxième larron, qui revient, un autre caméscope à la main. Il s’approche de Claire, toujours en train de se faire démonter le fion par le collègue barbu. Ce dernier ralentit la cadence, sur un signe de son collègue. « Hnn… ah… hnn… » Le nouveau venu glisse ses doigts dans la crinière rousse de ma petite enculée, avant de serrer le poing. Il baisse sa braguette et sort son paquet… qu’il a gros, presque aussi gros que son pote ventru. La tenant par les cheveux, il écrase son visage contre sa tige dure.


— Ouvre la bouche.


Ma fiancée refuse, gardant la bouche fermement close. Le baraqué frotte son membre et ses couilles contre la peau féminine. L’autre continue ses coups de soc, désormais plus lents, mais plus puissants, plus brutaux. « Hmm… hmm… hnn… hmm… » Je filme le trou du cul de ma belle, pour ne pas perdre une miette de cette sodomie, sachant pertinemment que l’autre porteur d’une caméra enregistre le parcours de sa bite sur les lèvres pulpeuses, hermétiquement closes. Après avoir redemandé poliment à Claire de le sucer, il lui pince le nez, puis attend. Le derrière toujours ramoné, elle ne parvient pas à retenir sa respiration bien longtemps. Le type profite évidemment de l’instant où elle reprend sa respiration pour enfoncer sa queue jusqu’au fond de sa gorge, faisant disparaitre le joli nez de Claire dans sa toison pubienne. La pauvre a un haut le cœur et commence à taper frénétiquement son bourreau. Peine perdue. L’autre derrière accélère alors la cadence, grognant comme un porc.


— Hmmpf, putain, elle s’est resserrée… Je vais… lui… remplir… le… cul… aaaah !


Ses coups de reins sont de plus en plus rapides et désordonnés. Puis il se fige, les mains refermées sur les hanches de ma chérie, la maintenant collée à lui, contracté. Incapable de respirer, une queue plantée dans la gorge, l’autre se vidant dans son cul, Claire pousse un long gémissement étouffé. Je me décale pour voir ses yeux rouler dans ses orbites. Les deux hommes se retirent en même temps. Elle tousse bruyamment, reprenant peu à peu une respiration normale. Le type baraqué repose son gland contre les lèvres roses de sa proie, qui n’a visiblement pas compris…


— Suce moi, comme une brave fille, ou je recommence.

— S’il… s’il vous plait…

— Je ne me répèterais pas

— S’il… han ! Arrênnn… hnn…


Le barbu, après s’être retiré, a planté ses gros doigts dans le fondement encore endolorit de ma fiancée. Deux doigts, puis trois, puis quatre… On dirait qu’il ne veut laisser aucun répit à ma pauvre chérie, stimulant uniquement son anus. J’observe, comme dans un rêve, ma Claire, faire fi de ces stimulations digitales et ouvrir docilement la bouche. Elle happe le gland, le tète, comme elle me l’a si souvent fait. A en juger par l’expression du bonhomme à qui elle taille une pipe, elle n’a pas l’air de le contenter. Je m’y suis habitué, mais c’est vrai que Claire n’est pas la meilleure suceuse que j’ai connu… Il le lui fait savoir, lâchant froidement :


— Aspire le gland, plus fort.

— Hnn… hnnou… oui…


Je me décale pour mieux voir la scène. Ses joues se creuses, tandis qu’elle aspire plus fort sur le bout de cette queue. L’homme soupire, bougeant faiblement les hanches. Il finit par sortir la queue de cette petite bouche, présentant ses couilles.


— Suce mes boules.

— Ha… ha… oui… monsieur…


Je n’en reviens pas, personne ne lui a demandé d’acquiescer ou de l’appeler « monsieur » et c’est pourtant ce qu’elle fait. Elle sort la langue, enrobe une boule avant de l’aspirer entre ses lèvres. Les doigts de l’autre dans son cul lui arrachent quelques petits gémissements réguliers. Pourtant elle continue de lécher les couilles de son violeur, avant d’enfourner son gland, quand il rabaisse sa queue. Il pousse son bassin vers l’avant, bloquant sa tête, mais Claire n’arrive pas à avaler toute sa queue. Il faut dire que je n’ai jamais mis ma propre bite au fond de sa gorge et je ne suis pas aussi gros que lui… Mais il ne la brusque pas, cette fois, se retire, puis donne des instructions.


— Avale ta salive, ça t’aidera à mieux me gober la bite.

— Hmm… hmmm… hmmm…


Elle obéit, docile. Après avoir reçu ces instructions, il ne lui faut que trois essais pour parvenir à engloutir et garder cette queue au fond de sa gorge sans hoqueter. Mais elle recommence à avoir des hauts le cœur, lorsque l’homme se sert de sa gorge comme d’un con. Il s’arrête, soupirant de dépit, la laissant tousser en toute tranquillité.


— T’es pas très douée… Al’ ?

L’autre réagit en retirant ses doigts de l’anus de ma fiancée.

— Vas y.


Claire ne réagit pas, elle ne réagit plus, trop épuisée par ces sollicitations orales et anales. Le type baraqué fait le tour de la table. Soulevant ma fiancée comme si elle ne pesait rien, il la retourne, la plaçant sur le dos, le la tient par les chevilles, érigeant ses jambes à la verticales, avant de se planter d’un seul coup dans son cul, jusqu’à la garde. « AH ! » Il commence à la pilonner de coups de reins. Dans un état second, ma chérie ne peut s’empêcher de gémir à chaque fois que le pieu de son violeur s’enfonce entre ses reins. J’entends ses hululements très nettement d’où je suis, me branlant en rythme. « Han… han… haan… hnn… hnn… han… han… hnn… han… hnn… » Je jouis, bientôt, répandant mon sperme contre un arbre – qui n’avait rien demandé – pendant que ma chérie se fait défoncer le cul. Je reprends mon caméscope et filme son petit trou, plus si étroit après un ramonage aussi long et intensif, dans lequel coulisse ce gros mandrin. Après plusieurs longues minutes, il finit par se vider à son tour dans le fondement de ma belle. Mais ce n’est pas terminé pour elle. Ils la placent à quatre pattes dans l’herbe, avant de l’enculer à nouveau. Ils continuent de la sodomiser ainsi pendant près d’une demi heure, à tour de rôle, jouissant quatre fois dans son cul à eux deux, sans oublier de filmer en gros plant leurs bites qui lui éclatent la rondelle en gros plan. Moi aussi, je filme, écoutant ses gémissements répétés. Pour la connaître, je sais que les gémissements de Claire sont des gémissements de plaisir réprimés, comme elle a l’habitude d’en faire quand nous sommes sous la couette… Ma petite chérie, si prude, prend plaisir à se faire éclater le cul par deux inconnus…


Ils l’abandonnent finalement, épuisée, allongée sur le sol. Elle reste à plat ventre dans l’herbe, le cul encore surélevé, encore ouvert par les assauts de ses bourreaux et dégoulinant de sperme. Le baraqué récupère le caméscope qu’il m’avait prêté, mais me laisse la cassette. Il me laisse aussi la cassette des gros plans, en souvenirs. Je sors quelques billets de mon portefeuille et leur tend. Un sourire aux lèvres, le barbu les prends et me souffle d’un air entendu:


— On aura besoin de copies des vidéos, pour les prochaines séances.


J’acquiesce. Après tout, ce sont eux les experts… et je les paie pour dresser ma petite Claire…

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