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Amour distordu

Chapitre 3

Avec plusieurs hommes

En effet, quel hasard… J’ai beaucoup de mal à jouer les étonnés. Après tout, c’est moi qui ai échafaudé ce plan, du début à la fin. Mais mon faciès, d’un naturel peu expressif, me permet de donner le change à ma future femme qui, pour sa part, ne semble toujours pas décidée à me lâcher. Rapidement, il appelle son pote baraqué et nous discutons de tout et de rien. Claire ne souffle pas un mot, ne bouge pas d’un pouce. Finalement, j’arrive à la décontracter un peu, avec des mots doux et un petit bisou. Le baraqué va nous chercher à boire, me tendant une bière, que j’accepte avec plaisir. Nous retournons danser ensuite. Ma fiancée danse très près de moi, espérant toujours que je la protège de ces deux mec puissamment montés. Si elle savait… que je vais la pousser dans leurs bras. Plusieurs fois, je l’entends pousser de petits gémissements, alors que l’un ou l’autre vient lui toucher le fessier. Moi, je fais celui qui ne voit rien. Puis le barbu vient derrière ma chérie. « Ah! » Elle se colle à moi, cherchant mes lèvres. Je sens ses mamelons durs contre mon torse, au travers de nos vêtements. Son baiser est profond, passionné, désespéré… j’ai l’impression que ses lèvres, que sa langue, cherchent à me convaincre de rester, comme si elle savait, comme si elle sentait l’imminence de son viol venir. Un coup d’œil par-dessus son épaule et je comprends. Le gros frotte la bosse de son pantalon contre la raie de ma fiancée. Encore une fois, je fais mine de ne rien voir. Mimant la fatigue, je pousse un petit grognement:


— Hmmpf…

— Ch…chérie?

— Je crois que je vais aller me reposer.


Claire s’immobilise alors, me fixant, ce que je viens de dire semble la terrifier. Prenant la perche au vol, le barbu se rapproche de moi. Il me donne très aimablement son bras, pour que je m’en serve de soutient.


— Un problème, mon garçon?

— Je sais pas… j’ai un coup de barre là…

— On… on n’a qu’à rentrer…

— Non… Je vais juste me reposer un peu. Les mecs vont empêcher la foule de te tripoter, hein?


Ma pauvre chérie semble ne pas réussir à tout suivre. Elle ouvre la bouche pour dire quelque chose, mais me voilà déjà partis en compagnie du moins beau des deux bonshommes, avec une démarche de mec trop bourré pour tenir debout, tandis qu’il me soutient. Alors que nous nous éloignons, je sens un sentiment de peur, de culpabilité, m’envahir. Je me fais tous les filmes possibles, certains excitants, d’autres plutôt désespérant. Je m’imagine perdre ma fiancée, à cause de cette idée que j’ai eu, de lui apprendre à en prendre plein l’oignon… Je suis tiré de mes rêveries par mon complice.


— Là, mon pote doit certainement expliquer à ta copine qu’il a foutu un somnifère dans ta bière.

— Parfait…

— Dis moi, sans vouloir être indiscret, pourquoi on ne doit la baiser que par le cul?

— …

— Charles pense que t’es un fétichiste du truc.

— Ben, déjà, j’vous paye pour que vous lui appreniez à aimer le plaisir anal. Parce qu’elle ne me l’a jamais accordé et que j’arrive pas à la forcer… Après, c’est ma fiancée, celle avec qui j’ai envie de vivre, avec qui j’aurais peut être des mioches. Je n peux pas laisser n’importe qui tremper sa quéquette dans sa chatte.

— Ah… T’es quand même tordu comme mec.


C’est vrai. Je ne réponds pas, tandis que nous arrivons à ma voiture. Je me glisse à l’arrière, fermant les loquets. Je laisse cependant la portière arrière gauche juste posée, afin de pouvoir l’ouvrir sans faire de bruits, au cas où. Le barbu m’abandonne finalement, me laissant seul. Les secondes défilent… puis les minutes. Je trouve le temps long, je recommence à me faire des films. Et s’ils se foutaient de mes instructions ? Peut être qu’ils la baisent par tous les trous, ailleurs? Peut être qu’ils la font tourner à des potes. Je prends une profonde inspiration. Finalement, j’entends des bruits de pas. Je m’allonge, faisant mine de dormir. Je reconnais la voix du baraqué, lorsqu’il lance:


— Voilà notre van… Didon, vous vous êtes garés au bon endroit.


Claire ne dit rien. Elle a du protester mollement, peut être un peu plus que quand je la bouscule un peu, mais je sais que ce n’est pas dans ses habitudes d’opposer trop de résistance aux autres. En plus, ceux là ont déjà réussi à l’avoir et ont des films pour la rendre docile. Entrouvrant les paupières, je vois que ma fiancée est face à la vitre passager, devant la voiture. L’ouverture ne me laisse voir que son corps, du ventre aux épaules. Je reste les yeux rivés à sa poitrine, dont les mamelons tendus forment deux petites bosses bien visibles, sur la laine de son petit top. Puis, soudainement, le gaillard glisse une de ses mains larges dans le décolleté, faisant sauter les gros seins de Claire hors de leur cachette, avant de les malaxer à tour de rôle. Avec la portière entrouverte, j’entends tout parfaitement bien. Ma chérie souffle plus lourdement, sa respiration est plus chaude… « Ah… N-non! » Elle refuse, mais elle est excitée comme une puce.


Derrière ma tête, la portière s’ouvre… et le gros dépose un caméscope en marche sur mon torse. Je le saisis, au moment même où ma fiancée est poussée contre la voiture par son bourreau. Sa tête est toujours hors de vue, tandis que le bout de ses seins se pose sur la vitre froide. Un soupire féminin s’élève, à ce contact. « Non! S’il vous plaît… » J’entends un claquement sonore, tandis qu’elle sursaute, faisant trembler sa poitrine. Il a du lui donner une claque sur la fesses. « On t’a doigté tout le long du chemin, tu devrais être assez assouplie. » « Non ne…. Hnnnnaaaaaah! » Le buste de Claire s’aplatit davantage encore contre le carreau, les mains appuyées de part et d’autre de ses seins. La scène reste figée, quelques secondes. On n’entend plus que le vent et la respiration alourdie de ma petite chérie.


— Ton cul est toujours aussi serré.


Ca y est, ma chère et tendre a plus de 20 cm de queue enfouis dans le cul. L’homme se retire, lentement, avant de repousser son vit brutalement dans les entrailles de la jolie rouquine. « Ah! » Il se retire encore. Les beaux seins ronds se décollent un peu du verre… « Han! » …avant de s’écraser de nouveau sur la vitre froide. Il renouvelle l’opération trois ou quatre fois, arrachant un petit cri à ma fiancée, à chaque fois que sa bite s’enfonce dans la rosette plissée. Puis il se met à la pilonner. D’où je suis, je ne peux que voir cette somptueuse poitrine s’étaler sur la vitre, s’y écrasant à intervalle rapide, régulier. J’entends également… les gémissements de Claire, ses petits hululements, accompagnés par les claquements de ses fesses contre le bassin de son tourmenteur. Je bande à mort, à en avoir mal. Mais je n’ose pas me branler, il lui suffirait de baisser la tête pour me voir. Le barraqué s’en donne à cœur joie et encule ma fiancée à grand coup de soc. La voiture se met à tanguer, doucement, alors que les seins de ma tendre moitié continuent de s’aplatir…


— Ah ! Hnnn… hnnn… Arr…eeeh ! Ouh… ouhouhouhahah… hnnn…hnnn… hnnn…

— C’est trop mignon, comment elle couine.


C’est le barbu qui, une caméra à la main, enregistre ce ramonage de fion en se pignolant un peu. Ma fiancée ne répond évidemment pas, trop occupée à s’accrocher à la voiture, alors que la douleur, le plaisir, lui ramollissent les jambes. Elle fait pourtant un effort, pour cacher sa voix. Mais la queue qui lui remplit les entrailles lui arrache malgré tout quelques gémissements.


— Hmmm… hmmm… Hmm-hmm-hmm-hmm-hmm !

— Eheheh, tu mouilles comme une fontaine. C’est de te faire enculer juste devant ton fiancé qui te fait cet effet ?

— Hmm-hmm-hmm-hnn-hnnoooon… non… Aaah… Cédriiiiic!


La dernière question du gros semble avoir carrément fait perdre les pédales à Claire, qui n’arrive plus à cacher son plaisir. Je l’imagine trempée, le cul perforé par un gros pieu. Mon nom, dans sa bouche, transpire le désir. Je ne bouge toujours pas, hypnotisé par sa poitrine. Finalement, j’entends le type qui la pilonne râler, avant que les seins fermes ne restent collés à la vitre plus longtemps qu’auparavant. « Oooommmmh… » C’est ma petite chérie, qui pousse un long gémissement de surprise. Il est en train de se vider dans son cul. Les deux amants restent un instant sans bouger, tremblant de plaisir. Puis le baraqué s’éloigne, laissant la place au gros. Celui-ci ne laisse pas vraiment le temps à ma fiancée de s’en remettre et l’enfile d’un coup sec, jusqu’à la garde. « Han! » Il marque un temps d’arrêt, la faisant reculer un peu en la tenant par les hanches, décollant alors le buste féminin de la vitre. Il en profite pour empoigner un sein.


— Ouvre la portière, ma toute belle…

— Quoi? M-mais je…. AH!

— Ouvre la portière, je te dis, ton copain va pas se réveiller.


Immédiatement, je ferme les yeux, reprenant une position plus adéquate, le caméscope posé sur mon torse. J’attends, quelques secondes, qui me paraissent pourtant durer une éternité. Puis le déclic de la poignée se fait entendre et un courant d’air frais vient me caresser le visage. « Ouuufff… » Claire me tombe presque dessus, probablement poussée par son violeur. Ce dernier continue d’ailleurs à l’enculer, mais à une cadence qui semble plus douce que ce qu’elle venait de subir contre la voiture. Je sens son corps chaud, brûlant même, posé sur le mien. Ses seins sont tout juste au niveau de mon pubis et elle a la tête posée sur mon ventre, lâchant un soupir appuyé, à chaque fois que la queue du barbu s’enfonce dans son fondement. J’aimerais lui caresser les cheveux, la rassurer, mais je suis trop effrayé, trop excité pour risquer de briser ce moment magique.


— Vas y, suce ton fiancé chéri…


Je retiens ma respiration. Est-ce qu’elle va le faire? Ca me parait gros… elle ne proteste pas, en tout cas, cette fois. J’attends sa réponse avec impatience, sentant son corps bouger contre le miens, pesant un peu plus à chaque coup de reins du barbu. Puis je sens avec émotion les doigts fins s’attaquer à l’ouverture de mon jean. Elle le déboutonne, avant de venir caresser mon sexe raide, au travers de mon caleçon. J’ai toutes les difficultés du monde à ne pas ouvrir les yeux, à ne pas bouger… j’ai tellement envie de la prendre que j’en ai mal aux articulations, à force de rester immobile. Puis mon caleçon est baissé à son tour. Ma bite en bondit, comme un diable sortit de sa boite. Je dois attendre, encore, que ma fiancée se décide. Elle est toute proche, si proche que je peux sentir son souffle sur mon gland… Puis, après une éternité, ses lèvres pulpeuses se posent dessus. J’ai l’impression de rater un battement de cœur, en sentant la pointe de ma queue se glisser à l’intérieur de ce fourreau chaud, étroit, qui vibre au rythme des coups de reins du gros. « Hmmm… hmmm… smack… Ah! » Ma rouquine commence à gémir plus franchement, alors que je sens sa langue s’enrouler autour de mon gland, avant qu’elle ne l’embrasse, pour le reprendre en bouche. Mon cœur bat la chamade et je me risque à ouvrir un œil. Par chance, le caméscope est assez bien placé pour cacher son visage autant que le miens. Sauf que, de mon côté, le petit écran me dévoile la scène. Cette vision fait tressauter mon sexe, le faisant durcir davantage.


— Mets y plus d’entrain, ma jolie!


C’est le barbu qui, décidément très pervers, se penche en avant pour appuyer à deux mains sur la tête de ma chère et tendre. Je ne peux retenir un râle de plaisir, tandis que ma chérie hoquète, ma bite s’enfonçant intégralement dans sa gorge. Je sens son petit nez contre mon pubis, son menton toucher mes couilles. Elle ouvre grand les yeux, surprise, essayant de se soustraire. Mais le bonhomme est trop fort, prenant appui sur sa tête pour commencer à la pilonner rapidement, brutalement. Ma pauvre rousse se met à crier… ou, du moins, ses gémissements doivent certainement être des cris, que ma queue étouffe. « Agh-Burgl-Guck » Sa gorge se contracte, une fraction de seconde, à chaque fois que le barbu fait claquer ses couilles sur sa chatte, plantant sa grosse queue dans sa rondelle. Les balancements du corps féminins, sous l’impulsion de cette sodomie, donnent à sa gorge des vibrations exquises. Moi qui n’ai jamais eu droit à de gorge profonde, je ne pouvais rêver meilleure première fois! Le soucis, c’est que le plaisir grimpe en flèche, très vite, trop vite.


— Ouuuh! Putain! T’es encore plus serrée… Hmpf! C’est de sucer ton mec pendant que je te défonce le cul qui te met dans cet état?


Elle ne répond pas, ne peut pas répondre, mon sexe lui entravant toujours le gosier. Le barbu ne s’arrête pas. Pire: il accélère encore, lui ramonant le fion comme si sa vie en dépendait. « Ogh-ogh-ogh-ogh-guck! » Ma pauvre fiancée hulule toujours, ses cris transformés en gargouillis par ma queue. Son visage devient rouge, ses yeux s’embuent de larmes… Elle commence à manquer d’air. Je ne peux plus me retenir et décharge directement dans son arrière gorge, lui retapissant l’œsophage. Je la sens déglutir, avalant au fur et à mesure tout le foutre qui gicle de ma queue. Sa gorge se serre convulsivement, extirpant mon jus comme un véritable siphon. « Oh putain… elle jouit la salope! » Le barbu, terrassé à son tour, finit par se planter au plus profond du cul douillet de Claire, se vidant dans son cul déjà bien arrosé… Il la maintient toujours collée à mon bas ventre, le temps pour lui de la remplir jusqu’à la dernière goutte, avant de la libérer. Elle relève la tête… « Aaaaaah! » …aspirant une bonne goulée d’air, reprenant un teint plus normal. Ses lèvres et son menton sont toujours luisant de salive.


Nous restons là, un instant, à reprendre notre souffle. Moi, je n’ai pas besoin de bouger, mais ma petite rouquine, elle, n’en a pas terminé… Je sens son corps se détacher du mien, alors que quelqu’un la tire hors de la voiture. Le baraqué me remet gentiment les jambes à l’intérieur, avant de claquer la portière. Après quelques secondes de silence, je prend le risque de relever la tête, pour observer par la vitre passager. Ma petite chérie me tourne le dos, son top écru est tirebouchonné sur sa taille, dévoilant ses magnifiques fesses, entre lesquelles passe toujours la ficelle noire de son micro-string. Sa peau veloutée semble moite de sueur, mais on n’y voit aucune trace de sperme. Pourtant, je sais que les deux mecs lui ont giclé dans le cul… Elle retient tout, elle a peur de se salir. Le barbu vient donner une tape sur ce succulent popotin, dont la simple vue redonne de la vigueur à ma queue toute baveuse.


— Bon… Vu qu’on est intime, on va te faire visiter notre van.


Disant cela, il l’entraine de l’autre côté, faisant le tour par l’avant du véhicule. Je me refroque rapidement, me saisit du caméscope et pousse doucement la portière toujours entre-ouverte… Décidément, la soirée promet d’être joyeuse…

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