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Un amour d'enfance à la piscine

Chapitre 1

Histoire médaillée
Hétéro

Une projection d’eau légèrement chlorée lui éclaboussa le visage. Elle plissa les yeux, avant de se les frotter pour éviter que l’irritation ne se prolonge. Naya lança un regard noir au gamin qui venait de faire une bombe dans la piscine, arrosant copieusement plusieurs badauds innocents tout autour.


Naya n’aimait pas les piscines municipales. Mais l’intense chaleur de cette année caniculaire l’avait décidé à troquer son ventilateur et le siège collant de son bureau contre un maillot de bain deux pièces et quelques mètres de relative liberté dans un bassin d’eau froide bondé.


Repliant ses bras sur le rebord et posant nonchalamment sa tête dessus, elle fixait la sortie du vestiaire des hommes, posant son regard sur ces corps masculins, sans intention aucune. Les rares jeunes hommes ayant comme elle la vingtaine ne venaient jamais seuls. Les groupes de filles étaient encore plus intimidants avec leurs fous rires idiots et leurs grands cris expressifs quand l’une d’entre elles était poussée dans l’eau à l’improviste.


Naya avait envoyé des SMS à toutes ses amies pour leur demander de ne pas la laisser seule dans cet enfer aquatique. Une seule avait répondu et avait finalement annulé. Elle était maintenant comme un poisson dans l’eau... d’un aquarium trop petit et ennuyeux.


Les longues minutes d’attentes furent néanmoins récompensées par l’apparition d’un jeune homme longiligne, sortant du vestiaire en fixant d’un air visiblement désabusé le bassin rempli de marmots. Les yeux de Naya le détaillèrent, interpellés par la familiarité de son visage.


Oui... c’était Nathan ! Qui aurait cru que le monde soit si petit. Ce beau brun était un camarade de classe lorsqu’elle était au collège. Elle s’en souvenait très bien, car elle s’était liquéfiée en essayant de lui demander de sortir avec elle, n’arrivant finalement qu’à lui demander une banalité, sous les hurlements déçus de ses amies.


Nathan était maintenant un jeune homme au physique agréable. Il était élancé, plutôt grand, avec de beaux yeux obscurs. Les copines de Naya ne le trouvaient pas canon, mais lui reconnaissaient un charme hors du temps. La jeune collégienne avait surtout une attirance sincère pour son esprit et son caractère.


C’était un garçon bienveillant, toujours souriant, avec un humour certain, rêveur et toujours un peu absent lorsqu’il se retrouvait seul. Il la faisait craquer. Elle se sentait bien quand il était dans la même classe. Mais sa timidité maladive l’avait empêchée de vraiment lui avouer son intérêt.


Bien des années avaient passé depuis cette époque. Naya posa son menton sur ses mains, soupirant : elle était certaine qu’il l’avait totalement oublié. Il avait sans doute trouvé une copine.


Cette pensée noire fut chassée par une autre, plus optimiste : elle nota qu’il ne semblait pas accompagné. Une aubaine. Naya s’ennuyait à mourir : le destin lui avait donné une chance de prendre sa revanche et justifier de barboter une après-midi entière avec un sale gosse bruyant au mètre carré.


Elle s’appuya sur le rebord pour sortir de l’eau, s’égouttant succinctement, s’essuyant assez les cheveux pour ressembler à quelque chose. Prenant son courage à deux mains, lâchant une expiration bruyante, elle s’approcha de Nathan qui venait de poser ses jolies fesses sur le rebord du bassin.


— Salut, Nathan... je ne sais pas si tu te souviens de moi, mais... bafouilla-t-elle, tentant de garder une posture droite et avenante.



Nathan se retourna, posant son regard sur les jambes de cette jeune femme au teint légèrement doré, jusqu’à pouvoir fixer son visage rouge vif.


— Oh, Naya ! Tiens, c’est marrant ça ! Cela faisait longtemps.


Naya n’arriva pas à contenir un large sourire un peu idiot de soulagement. Il se souvenait d’elle. Et n’avait mis que quelques instants à la reconnaître. Elle se sentit flattée et maladroitement, sous l’excitation d’une telle rencontre, elle le rejoint tout en gardant une distance cordiale.


— Je suis désolée, je t’ai vue, je me suis dit que... elle laissa un long silence, se cognant la tête dans son esprit, regrettant de ne pas être plus assurée.

— Oh ne t’excuse pas, c’est super de te revoir. Tu vas peut-être me sauver d’un ennui profond ici !


Naya rigola, un peu bêtement. Le rire typiquement féminin de gêne innocente. Elle toucha spontanément ses cheveux, tortillant une mèche de ses cheveux javellisés.


Une intense discussion s’engagea et le temps sembla s’arrêter. Leurs quelques centimètres carrés d’espace d’intimité étaient devenus plus acceptables. Les deux firent abstraction du chahut ambiant et des cris venant des toboggans.


Nathan était maintenant un étudiant en langues étrangères, cultivé et toujours aussi intéressant. Il habitait toujours au même endroit. Il ponctua le récit de ces années passées sans elle de blagues qui arrachèrent plusieurs fois des rires de Naya, aux anges.


Elle le trouvait encore plus beau lorsqu’il enchaînait ses longues phrases descriptives et au langage soigné. Naya le dévorait des yeux. Parfois, elle se demandait si cela n’était pas indécent.


La conversation plus cordiale laissa progressivement place à des sujets plus personnels. Nathan confia sa volonté de voyager et découvrir le monde, loin de sa ville natale qu’il avait toujours connue. Naya en déduit qu’il n’était pas en couple, quand il avoue n’avoir aucune attache ici.

Et alors que la jeune femme balançait ses jambes dans l’eau, comme si elle était assise sur un petit nuage, elle chuta lourdement de sa bulle en dehors du temps et de l’espace.


Nathan était sur le point de partir à l’étranger. C’était sa dernière semaine ici. Un pincement au cœur éteint le sourire de Naya. Nathan le remarqua, il se troubla, puis sembla s’en inquiéter.


— Tu as l’air triste.


Naya se força à sourire et comme si elle n’avait plus rien à perdre, prit son courage à deux mains.


— Tu sais Nathan, ça va te sembler un peu idiot, mais quand j’étais au collège, je voulais te demander de sortir avec moi. Je n’avais pas trouvé le courage, j’étais trop timide. Je suis vraiment contente de te croiser maintenant, mais j’ai l’impression que le karma me veut du mal en ne te faisant passer que comme une étoile filante dans ma misérable existence !


Elle rit de son lyrisme en n’osant pas regarder cet amour du passé dans les yeux. Il passa sa main dans ses cheveux, se frottant la nuque, un peu gêné. Son sourire radieux illumina les sombres pensées de Naya.


— Oui, c’est un peu idiot, je comptais te demander si tu voulais sortir avec moi... mais j’avais trop peur de t’aborder avec ton groupe d’amies autour ! Je te trouvais très attirante, mais je ne savais pas du tout comment m’y prendre.


Un petit silence s’installa, lourd comme une chape de plomb, puis d’un coup, ils furent tous deux pris d’un fou rire qui retira tout le drame à la situation.


— Putain oui, qu’est-ce que c’est con ! Qu’on était bêtes !


Ils rougirent de concert et remarquèrent que spontanément, leurs corps s’étaient rapprochés. La main de Naya n’était plus qu’à quelques centimètres de la cuisse du jeune homme. Ce fou rire était tellement complice qu’elle ressentait le besoin immédiat de le toucher. Mais elle n’osa pas tout de suite et loupa le coche, laissant un blanc s’installer.



Sa respiration se coupa quand il prit sa main, enlaçant ses doigts entre les siens. Son cœur perdit son calme. Elle sentit un sourire un peu bête se dessiner sur son visage. Et une étincelle d’envie passait d’un regard à l’autre.


La raison aurait dû normalement la garder de se faire du mal en nourrissant l’espoir d’une idylle avec un amour transi de jeunesse s’apprêtant à disparaître aussi vite qu’il était réapparu. Peut-être était-ce l’ennui de cet après-midi, son esprit incapable de réfléchir correctement si proche de lui, ou bien encore les papillons palpitant dans son ventre qui finalement assommèrent sa rationalité.


Poussée par le frisson remontant le long de sa colonne vertébrale, elle se jeta à son cou. Et pressa ses lèvres contre les siennes. Elle voulait le sentir contre elle. Exorciser la frustration de l’adolescente qu’elle avait été.


Il sembla surpris, mais ne la repoussa pas. Son sourire embrassa celui de cette fille bien plus entreprenante qu’autrefois. Une langue en caressa une autre. Il posa sa main sur la hanche fine de cette belle sirène. Et céda au doux chant humide de ses lèvres dégustant les siennes.


Ils plongèrent dans l’eau alors que les mères de famille autour d’eux semblaient s’indigner d’un tel manque de pudeur. Se plaçant dans un coin du bassin, elle attira Nathan contre elle. À mesure que leurs baisers devinrent plus passionnés, que leurs caresses se perdaient de plus en plus dans toute l’intimité possible d’un bassin surpeuplé, elle entrouvrit lentement ses cuisses.


Leurs langues dansaient en cœur, alors qu’elle trembla en sentant l’excitation du beau garçon contre elle. Les maillots de bain semblaient bien impuissants à cacher l’envie qu’il avait pour elle. Malicieusement, elle s’initia de légers mouvements de bassin pour se frotter contre son érection.


Il glissa ses lèvres dans son cou, déposant des baisers chauds agrémentés d’un souffle chaud particulièrement érotique.


— Sadique... murmura-t-il au creux de son oreille.

— C’est toi qui me fais perdre la tête... répondit-elle, d’un ton à la fois honnête et espiègle.

— Que dirais-tu si... on s’isolait des regards indiscrets ? proposa-t-il, entre deux baisers.

— J’en meurs d’envie... lâcha-t-elle dans un long soupir d’aise mêlé à une excitation certaine.

— J’ai une idée...


Il se sortit doucement de l’étreinte de la jeune femme pour désigner discrètement du regard une porte de service réservé à l’équipe de la piscine. Il sortit du bassin, suivi après une courte hésitation par Naya qui essora ses cheveux et attrapant sa serviette au passage. Nathan enroula sa serviette autour de ses hanches pour masquer son désir viril.



Profitant du passage d’une famille nombreuse près de la porte, il baissa la poignée. A sa grande surprise, ce n’était pas verrouillé. Il jeta un coup d’œil dans l’obscurité, puis ne laissant pas passer cette opportunité, entraîna Naya à l’intérieur, pour rapidement refermer derrière eux.


La pièce de service semblait donner accès à deux petits vestiaires, sans doute dédiés aux maîtres nageurs. Une fenêtre au fond de la pièce, donnant directement sur la chaussée de la rue, projetait une lumière blafarde sur les parois usées par le temps.


Une certaine tension s’installa alors qu’ils craignaient que leur entrée dans ce lieu interdit n’ait été remarquée. Naya s’aventura dans le box de gauche. Nathan ferma la porte derrière lui, sans mettre le verrou pour autant. Ils se regardèrent, se rapprochèrent l’un de l’autre, mais n’échangèrent pas un mot, comme si le moindre bruit pouvait à tout moment trahir leur présence.


Une voire deux longues minutes passèrent dans cette discrétion absolue. Seuls des baisers furent échangés. Mais bientôt, la tension d’être attrapés sur le fait s’estompa, ne laissant à présent qu’une angoisse érotique de voir débarquer quelqu’un à n’importe quel moment...


Naya fixa Nathan dans les yeux, se collant contre lui de nouveau. Ces longs baisers, la chaleur de leur contact, le délicieusement frottement de leur intimité malgré la barrière du maillot de bain l’avaient mises dans un état d’excitation plus que palpable. Elle mourrait d’envie pour lui. Et elle était fortement satisfaite de pouvoir observer à l’œil nu que son désir pour elle mettait à grande épreuve son short de bain...


Elle embrassa son cou et fit lentement descendre ses lèvres le long de son torse. Le léger goût de chlore ne l’arrêta pas. Ses caresses se poursuivirent en parcourant ses hanches, ses cuisses, passant finalement sur ses fesses. Ses doigts glissèrent sous l’élastique du maillot pour le faire chuter sur le carrelage.


A genoux devant lui, elle pouvait à présent contempler son sexe dressé devant son visage. Elle fixa le regard de Nathan, visiblement très émoustillé, la lèvre inférieure mordue avec impatience.


La main fine de Naya se posa sur le sexe brûlant. Elle commença quelques va-et-vient, passant son autre main sur l’intérieur de ses cuisses, remontant toucher ses fesses et ses bourses. Elle redressa ce beau sexe contre le ventre de son heureux propriétaire, plaçant sa langue au plus bas pour remonter doucement tout le long. Naya s’amusa à ainsi lentement lécher pour le faire durcir encore plus. La main de Nathan passa dans les cheveux encore humides de la jeune femme.


Sa langue passa doucement autour de son gland, puis ses lèvres vinrent l’accueillir dans sa bouche. Une de ses mains saisit le membre viril à la base pour le garder dans l’axe le plus plaisant. Alors qu’elle atteint le fond de sa bouche, elle laissa perler un long filet de salive tout le long de son jouet pour que la lente masturbation qu’elle commença n’en soit que plus plaisante.


Le long mouvement de succion s’accéléra et elle apprécia avec malice jouer avec le plaisir de Nathan. Elle voulait lui laisser un souvenir impérissable de leur courte idylle...


Nathan repoussa doucement le front de Naya pour la fixer avec un ardent désir. Il aurait aimé la prendre sans attendre, mais il était freiné dans son élan par un dilemme bien embêtant : il n’avait rien prévu pour l’occasion... Et il craignait très fortement qu’elle n’accepte pas de jouer avec le feu...

Alors comme pour évacuer cette future frustration, il redressa Naya pour la faire s’adosser à l’une des parois du vestiaire. Il se colla contre elle pour lui faire sentir tout le désir qu’il avait pour elle. Il fit glisser ses mains sur ce joli corps bien dessiné, parcourant son dos, ses épaules, ses hanches, son bassin insolent et ses fesses rebondies. Il apprécia l’arrière de ses cuisses. Elle gémit au creux de son oreille en frissonnant.


Ses mains remontèrent sur sa poitrine. Il massa ses seins avec une envie certaine de lui donner du plaisir. Glissant ses doigts dans son dos, Naya desserra le nœud de son haut pour se présenter à lui dans son plus simple appareil.


Nathan apprécia du regard ces seins en poire offerts à ses caresses et ses baisers. Il adorait les embrasser. Il aimait encore plus la respiration haletante de sa partenaire. Il dessina lentement des cercles autour de ses tétons d’une langue coquine. Son regard se planta dans ceux de Naya qui se délectait du spectacle. Elle mordit sa lèvre inférieure en savourant la sensation de succion qui lui fit lâcher un gémissement plus audible.


Elle accompagna la lente descente de sa tête de ses mains pleines de gratitudes. C’était un homme qui aimait donner du plaisir. Elle le sentait et le remerciait intérieurement de ne pas être un autre égoïste prompt à oublier de prendre soin d’elle.


Il retira doucement son bas de maillot de bain et ses cuisses semblèrent encore plus sublimées par le profil de son sexe encore dissimulé à son regard et son toucher. Elle entrouvrit légèrement ses cuisses et la main de Nathan s’aventura dans ce nouvel espace de curiosité. De ses doigts, il apprécia sentir toute l’excitation de Naya. Elle était trempée. Et elle semblait peiner à ne pas se frotter sur sa main, envahie par l’envie.


Il aimait beaucoup son sexe. Un côté faussement juvénile et fin, laissant présager une étroitesse des plus excitantes. Il passa lentement ses doigts sur les lèvres de Naya, avant de s’arrêter sur son clitoris pour le faire doucement danser sous les encourageants soupirs de plaisirs.


Il l’invita à s’asseoir sur le banc. Comme elle devinait ce qui allait suivre, elle avança son bassin à la limite du vide, soulevant ses cuisses pour présenter à son amant son entrejambe et ses fesses pleinement offertes. Si la position était inconfortable sur le banc de bois, elle s’en accommodait fort bien sous l’influence des hormones en furie.


Nathan s’accroupit devant sa belle, appréciant qu’elle se prête aussi bien au jeu sans pudeur. Il embrassa ces cuisses insolentes avant d’accorder un très long baiser appuyé sur le sexe en chaleur de Naya. Il appréciait le goût de sa cyprine. Il se plut à déguster chaque cm de ce beau sexe offert à lui. Il lécha intensément les grandes lèvres comme les petites, lapant du plat de sa langue de bas en haut jusqu’au clitoris durci par l’excitation. Il alla s’en occuper sans tarder, le suçotant doucement entre ses lèvres, le faisant basculer dans une danse arrachant à Naya des longues plaintes de plaisir.


Elle plaça d’ailleurs sa main dans les cheveux du jeune homme afin de l’encourager son cunnilingus des plus délicieux. Il savait y faire. Elle se demanda presque si sa fellation n’était pas trop timide...


Le plaisir monta en vague dans son ventre. Ses cuisses se contractèrent. Sa tête tomba en arrière, retenant péniblement une jouissance trop bruyante. Nathan lécha la cyprine abondante sur le sexe de Naya et essuya d’un revers de poignet tout ce qui avait coulé sur son menton avec un regard malicieux.


Elle se redressa vers Nathan pour venir l’embrasser, le serrer dans ses bras. Une envie terrible de le sentir en elle lui tiraillait le ventre. Il était brûlant. Ses jambes tremblaient presque. L’idée de le sentir s’éloigner d’elle lui serrait le cœur.


— Je suis désolé Naya, je n’ai pas de capote... Et tu n’imagines pas à quel point j’ai envie de toi... C’est tellement frustrant... dit-il, d’une voix abattue, la gorge serrée.

— Je m’en doute... ce n’était pas prévu... Je sais que ce n’est pas bien, mais je n’ai aucune envie que tu partes, pas comme ça, pas maintenant... répondit-elle sur un ton amer.



Ils s’embrassèrent longuement et les caresses devinrent plus intimes. Elle aimait tant sentir la chaleur de son sexe dans sa main. Et lui appréciait à quel point son sexe humide semblait vouloir avaler tout ce qui se présentait.


— S’il te plaît... je veux sentir ton sexe contre le mien... frotte-toi contre moi... le supplia-t-elle, d’une voix tremblotante en serrant le sexe durci entre ses doigts.



Sans dire un mot, il l’invita à s’asseoir de nouveau sur le banc. Il mourrait d’excitation rien qu’en la voyant écarter les cuisses. Il s’abaissa suffisamment vers elle pour caresser son ventre de son gland brûlant à souhait. Elle baissa doucement ce dernier vers sa vulve. Et il manqua de tressaillir en sentant la cyprine faire glisser son sexe avec une aisance toute plaisante. Il fit de longs aller-retour en frottant son sexe sur tout le relief qu’elle lui offrait.


Naya avait perdu la raison. Dans d’autres circonstances, elle se serait giflée elle-même pour ainsi oublier les règles élémentaires de prudence. Mais elle était totalement contrôlée par le désir. Cette soif inextinguible d’être prise lui faisait se courber pour caresser ce sexe en priant qu’elle puisse prétexter un faux mouvement malheureux pour qu’il se glisse en elle.


Nathan avait les yeux fermés. Il semblait se contenir et rappeler à lui toute sa raison, sans pouvoir arrêter de savourer sentir cette chaleur et cette humidité sur son sexe. Il serait si facile d’entrer en elle. Si facile de la prendre. Si facile de lui faire sentir son sexe au plus profond d’elle. Il rassembla son courage pour ne pas éjaculer devant tant de frustration et de tentation entremêlées.


— Tu me rends fou Naya...

— Moi aussi... Je suis tellement folle de toi...


Et soudain, sans qu’il soit aisé de dire lequel des deux poussa l’autre à la faute, le sexe de Nathan s’inséra de quelques centimètres en elle. Elle plaqua une main sur sa bouche pour s’empêcher de lâcher un râle de plaisir. Nathan tremblait et comme sentant la limite repoussée, il fit de longs va-et-vient à l’entrée de son vagin.


— Naya... est-ce que tu prends... lâcha Nathan, la peur et l’excitation altérant sa voix.

— Chut. S’il te plaît, Nathan. Plus un mot. Ne me fais plus réfléchir. Pitié... prends-moi... l’interrompit-elle, pleurant de frustration.



Il s’exécuta. Il ne pouvait de toute façon plus lutter contre ses pulsions. Il s’inséra en elle et entra jusqu’au fond. Mon Dieu, le plaisir qu’il prenait était immense. Elle était si serrée et mouillée. Son sexe commença des va-et-vient. Et la culpabilité s’estompa alors qu’il prenait ses aises en regardant presque hypnotiquement son sexe disparaître en elle.


Naya accueillait son sexe à l’intérieur à la limite de la frénésie. Elle le dévorait du regard. Elle aimait tant le sentir en elle. La prendre, se glisser en elle jusqu’au fond. Son esprit était débranché. Il ne restait plus que l’envie encore inassouvie qu’il la saille sauvagement. Quitte à avoir fait une bêtise, autant faire en sorte qu’elle en vaille la peine...


Elle se leva et s’appuya contre la paroi, présentant ses fesses et sa croupe à Nathan qui comprit ce qu’elle désirait. Il se plaça derrière elle, agrippa fermement ses hanches et s’inséra en elle. Elle lâcha un long gémissement bruyant. Sa main vint se poser sur la hanche de Nathan pour l’inviter à profiter d’elle sans vergogne...


Il laissa échapper l’expression de sa frustration maintenant dissipée. Il commença à lui donner des coups de reins plus féroces. Il aimait être en elle. La posséder. Elle était si chaude à l’intérieur, il se sentait si dur et pourvoyeur d’un plaisir qui se lisait sur le visage de Naya, la bouche ouverte, criant silencieusement sous l’effet du plaisir. Celle-ci ne résista pas à l’envie de glisser sa main entre ses cuisses pour caresser son clitoris.


Elle le sentit ralentir un peu le rythme, sans doute avait-il du mal à contenir son plaisir. Elle se retira et poussa Nathan contre le banc pour qu’il s’assoie. Il fut quelque peu surpris de la voir exiger la prochaine position. Il se laissa faire, craignant toutefois de ne pas pouvoir se retenir éternellement si elle continuait à l’exciter autant...


Naya le tint du regard et inséra son sexe vigoureux entre ses cuisses. Elle s’essaya dessus, à califourchon sur Nathan, pour l’embrasser avec passion. Elle se laissa trente secondes sans bouger pour pleinement sentir Nathan en elle, tout en lui offrant la possibilité de faire redescendre le plaisir afin qu’il puisse continuer...


Doucement, son bassin commença à onduler pour faire lentement glisser le sexe vigoureux en elle. Le mouvement était délicieux. L’étroitesse de son vagin rendait les choses à la fois délicieuses et terribles. Sans accélérer le rythme de trop, elle profita de chaque seconde qu’il pouvait lui offrir. Elle aurait aimé que cet instant dure une éternité.


— Naya... je ne sais pas si je pourrais...

— Je sais... dis-moi quand tu voudras jouir... profite s’il te plaît...


La tension était à son paroxysme. Elle savait que quelques mouvements de bassins suffiraient à le faire craquer. Et lui luttait de toute ses forces pour avoir un sursis supplémentaire. Ce petit jeu dura de longues délicieuses minutes...


Puis arriva le moment. Un éclair d’angoisse passa dans le regard de Nathan. Sa volonté ne suffisait plus. Naya se retira prestement, se jetant à genoux devant lui. Un jet de sperme chaud lui éclaboussa le visage et elle ouvrit aussi grand que possible sa bouche pour accueillir les deux autres puissants jets de semence de Nathan qui lâcha un énorme râle de plaisir.


Elle le suça doucement, avalant un peu de son sperme, lui montrant avec un malin plaisir tout ce qu’il avait éjaculé sur sa langue. Le reste du sperme coula le long de ses lèvres et de son menton. Elle prit un malin plaisir à faire glisser ce qu’il restait dans sa bouche tout le long de son sexe qu’elle commença à branler en savourant ce qu’elle avait sur les doigts.


Se relevant avec un regard plein de désir, elle prit les poignets de Nathan pour les plaquer contre le mur derrière lui. Celui-ci lança un regard interrogatif et bien que décontenancé par une telle attitude, il se laissa faire.


Naya avait très envie de jouir. L’excitation était si forte qu’elle ne réfléchissait plus. Elle laissait la part animale pleinement s’exprimer. Prenant le sexe suintant du fruit de sa jouissance, elle commença à frotter son sexe contre le fluide blanc et le relief de sa verge.


— Naya... tu es sûre que...? interrogea Nathan, un peu inquiet du manque de prudence de la jeune fille.

— Oui... j’ai changé d’avis... j’ai trop envie de te sentir en moi... que tu jouisses en moi... je veux me sentir pleine... de toi....


D’un coup sec, elle s’empala sur le sexe dressé. Le sperme se mêla à la cyprine, faisant un lubrifiant plus que durable pour la longue chevauchée qu’elle commença sur Nathan qui ne pouvait que savourer à défaut de refuser une telle expression d’envie pour lui...


Elle parvint à obtenir ce qu’elle voulait. Nathan ne lutta pas contre le plaisir qui monta une seconde fois en lui... Il éjacula au fond d’elle, pressant son bassin pour aller au plus loin. Naya laissa sa tête reposer en arrière, avant d’embrasser une dernière fois son amant.


Ils se souviendraient sans aucun doute longtemps de cette belle après-midi à la piscine...

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