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L'amour est dans les prés

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Samia et Didier avaient loué pour les vacances, près d’un village du centre de la France, une petite maison confortable avec terrasse et piscine. Lors d’une chaude soirée de juillet, ils décidèrent d’aller au bal du village. La fête populaire battait son plein et ils dansèrent comme des fous.


Ils étaient jeunes, ils étaient beaux, pleins de cette énergie propre à leur âge. Didier était grand, sportif, et de nombreuses femmes – jeunes ou moins jeunes – n’avaient jamais résisté longtemps à son charme et, après avoir tâté de son corps musclé et goûté à ses caresses, certaines d’entre elles avaient eu parfois la tentation de vouloir prendre un abonnement quand il ne leur proposait qu’un simple voyage. Samia était plus petite, mince, aux fesses musclées, aux seins fermes. Quelques connaisseurs avaient eu la chance de pouvoir effleurer, peloter, sucer, caresser, pénétrer son corps, car elle était bonne fille peu avare de ses charmes et elle aimait beaucoup, passionnément, quelques fois à la folie, donner et prendre du plaisir…


Justement… alors qu’elle se déhanchait en face de Didier, Samia s’aperçut que l’un des villageois la regardait avec insistance, manifestement très intéressé par les mouvements de ses seins, libres sous une robe légère, et de ses fesses. Il semblait plus jeune que Didier, mais moins grand, moins beau aussi. Néanmoins, il se dégageait de son corps robuste, de son visage, de son regard, quelque chose de sauvage qui la troubla. Elle s’imaginait en biche assaillie par ce sanglier et se sentait devenir humide… il fallait qu’elle goûte à cet homme. Lorsqu’ils se rassirent, elle fit part à son compagnon de son émotion. En époux prévenant et franchement libertin, Didier lui suggéra de vérifier l’exactitude de son sentiment éventuellement par une séance de travaux pratiques. Il sortit de la salle des fêtes et s’en revint seul chez eux.


Cédric, le jeune homme, voyant Samia esseulée, s’empressa de l’inviter à danser. Il dansait bien et elle le suivait avec entrain et confiance. Profitant des mouvements de la danse, il plaquait ses mains sur la taille, puis les fesses, fermes, de la jeune femme, appuyait son ventre contre le sien pour lui faire apprécier la fermeté de son érection. Moderne Mae West, Samia en vint à se demander s’il avait dans la poche une arme (de poing ?) ou s’il était tout simplement content de danser avec elle… En tout cas, son arme semblait être d’un calibre respectable !


Cédric, excité par les sourires coquins de Samia, lui proposa de sortir prendre l’air. Ils marchèrent côte à côte sortant négligemment du village ; les mains de Cédric frôlèrent le corps de Samia, timidement, puis s’enhardirent pour toucher sa taille et flatter ses fesses, accompagnant leurs mouvements. Alors qu’ils longeaient un champ, ne se sentant plus de joie, Cédric poussa Samia dans l’herbe complaisante, la prit dans ses bras et l’embrassa fougueusement. Ses yeux grand ouverts se repaissaient des yeux de la femme qui s’offrait à lui. Ses mains remontèrent la robe, retirèrent le slip pour, à loisir, pétrir énergiquement les fesses de Samia, à nu (à poil ?). Puis il lui descendit les bretelles du corsage et se saisit de ses seins à pleines mains, pour les malaxer de ses mains rugueuses et les téter de ses lèvres assoiffées. Samia était aux anges, pelotée, embrassée, sucée, troussée, par un amant enthousiaste. Elle en aurait presque joui sur place… Mais elle ne voyait pas se faire culbuter comme ça, à la sauvette, malgré le parfum de foin et le romantisme pastoral de la situation. Elle se reprit, se rhabilla quelque peu et lui proposa d’aller chez elle. Cédric hésita :

— Ton mari ?

— Il était crevé ; il dort, lui répondit-elle, mentant sciemment, car elle savait bien le penchant de Didier pour le libertinage, ascendant candaulisme…


Arrivés dans la maison qu’ils louaient, Samia emmena Cédric sur la terrasse, prétexta un besoin urgent et se rendit dans la chambre pour retrouver son mari, l’informer de la situation et quêter son aval. Didier l’embrassa tendrement, lui réaffirma son amour et lui assura que le plaisir qu’elle prendrait l’excitait par avance. Il lui demanda de venir le rejoindre, « après », pour qu’il le lui prouve.


Le sourire aux lèvres, Samia rejoignit Cédric qui l’attendait, assis sur une chaise longue. Sans se déshabiller, elle s’allongea sur l’un des matelas. Son sexe la démangeait ; il avait besoin d’être pénétré, ramoné, limé, arrosé. Cédric se déshabilla, se coucha à son côté, et reprit ses caresses et ses baisers. Samia apprécia la fermeté de ses abdos, la robustesse de ses fesses, qui sauraient bientôt pousser en elle un sexe finalement pas si gros, mais long et dur comme un poignard, qu’elle prit en main et caressa avec légèreté, pour éviter de le faire jouir avant qu’il ne lui porte l’estocade.


Il la caressait avec ferveur, termina de la dépoitrailler pour mieux la peloter, puis porta ses mains à son con, nu depuis les prémices champêtres, plongea un, puis plusieurs doigts dans un sexe qui bâillait de faim, les remua, provoquant gémissements et petits cris. Quand il la fit se retourner et se mettre à genoux, le cœur de Samia battit encore plus vite : ça y était, il allait la lui mettre ! Quand il frotta son gland entre ses lèvres, elle fut prise d’un long frisson, impatiente de l’accueillir dans son ventre affamé. Elle l’invita à entrer dans son ventre par un « Oui, baise-moi maintenant ». Il retroussa sa robe sur ses hanches, exposant ses fesses au clair de lune, puis promena son gland entre les lèvres de son sexe, la faisant grogner d’impatience…


Samia se préparait à l’assaut, mais quelle ne fut pas sa surprise quand Cédric retira sa queue de l’entrée de sa chatte pour la placer en face de son anus… Avant même qu’elle n’eût le temps de protester, il s’enfonça lentement, puissamment, profondément en elle et, comme elle ne poussa qu’un seul cri, sourd, sans davantage se plaindre, il commença à aller et venir entre les reins de sa maîtresse. Passée la surprise de la pénétration de son cul, Samia ne souffrait pas, car le soc qui s’enfonçait dans son sillon, bien que de taille honnête, avait été bien lubrifié par sa cyprine. Néanmoins, même si son cul n’était ni vierge ni martyr, elle aurait préféré une autre entrée en sa matière…


Le garçon était vigoureux, impétueux et endurant ; il la tenait fermement par les hanches pour mieux enfoncer son vit en elle et accompagnait ses mouvements de mots crus. Samia appréciait ses allers et retours dans son cul, et elle ne se força pas pour se mettre à ahaner au rythme des coups de boutoir de son enculeur. Les injures qu’il proférait l’excitaient et, quand elle sentit ses mouvements entre ses reins se faire plus rapides et plus violents, elle accompagna le râle de l’homme par un cri, non feint, de plaisir sincère.


Repu, l’amant retomba sur le matelas et s’assoupit. Samia se leva discrètement et alla rejoindre son époux.


Depuis la fenêtre du salon qui donnait sur la terrasse, Didier avait vu sa femme se faire trousser et besogner en ce qu’il crut être une belle levrette, et il en était terriblement excité. Il ouvrit la porte-fenêtre de la terrasse pour que Samia le rejoigne à l’intérieur. Elle le rejoignit, l’anus dégoulinant, mais la chatte vide – et connaissant bien les goûts de son époux – ne se fit pas prier pour une autre partie de baise, qu’elle prévoyait plus académique. Par courtoisie conjugale, elle se mit à genoux pour prendre son sexe, bien dur, dans la bouche, mais Didier refusa la gâterie et s’assit sur l’un des tabourets du salon. Il plaça Samia à cheval sur ses genoux, face à lui et, les yeux dans les yeux, il prit ses seins dans ses mains, dans ses lèvres, puis lui titilla le clitoris, obtenant en retour un soupir de remerciement. Mais Samia avait passé le stade des jeux de touche-pipi : elle voulait sentir un sexe viril remuer dans son ventre et le lui dit crûment. En voyant son regard brûlant, Didier n’hésita plus, plaça ses mains sous les fesses pour la plaquer contre lui, la souleva au-dessus de son ventre et la fit doucement descendre pour qu’elle s’enfile sur son braquemart au garde-à-vous. Comme il s’étonnait de ne pas y retrouver la viscosité du sperme qui devait y avoir été déversé, Samia lui avoua que Cédric avait préféré son cul et que son con avait encore très, très faim, arrachant à Didier un sourire de connivence.


Avec dévouement, il employa toute son ardeur à faire l’amour à sa belle épouse infidèle, qui ne bouda pas son plaisir, la faisant jouir plusieurs fois tout en lui titillant l’anus pour lui rappeler que si tous les chemins mènent à Rome, il en est de plus agréables que d’autres… Après avoir joui de concert, il la renvoya rejoindre son amant pour que celui-ci voie qu’il existait d’autres pratiques, avant de venir le retrouver pour un autre round. La coquine accepta avec enthousiasme…


En regagnant la terrasse, Samia vit que Cédric reprenait vie et elle lui avoua qu’elle était allée s’assurer que son mari dormait, mais il s’était réveillé et, pour qu’il se rendorme, elle avait dû lui «chanter une berceuse »… Cédric ne savait plus à quel saint se vouer, se demandant où diable il était tombé, mais la diablesse était belle, brûlante, et que lui importait ce qu’elle faisait avec son démon de mari... Samia, nue, les seins arrogants, était fichtrement bandante, et à nouveau prête à l’assaut, il l’attira sur lui. Elle s’assit sur son ventre, s’enfonça sur sa queue en lui tournant le dos, le visage tourné vers la baie du salon, d’où, dans l’obscurité, son chéri la regardait baiser. Pendant que Cédric ahanait avec frénésie, elle le chevaucha, en étalant devant son mari le plaisir qu’elle prenait avec son étalon. Cédric trouvait le con de sa maitresse bien lubrifié, mais sans se poser de questions, il en appréciait la moelleuse douceur et ne tarda pas à se cabrer pour jouir de tout son saoul.

Samia le remercia d’un baiser puis le laissa s’endormir dans la nuit chaude pour aller goûter, à nouveau, aux joies de la sexualité conjugale.

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