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amour d'étudiante

Chapitre 1

Lesbienne

À force, j’en ai marre des hommes qui me lèvent, que j’accepte souvent, sinon, toujours pour du pèze. Je ne suis pas une pute comme les autres. Je suis en master de droit, j’ai besoin d’argent pour finir mes études. L’été, je trouve du boulot comme serveuse, le reste du temps, je suis dans un bar. J’y ai ma clientèle attitrée, des hommes entre 40 et 50 ans. J’ai pu faire un tri entre ceux qui me plaisaient et les autres. Autant j’aime baiser avec mes préférés : ils me donne 500 € et en plus du plaisir. J’en connais deux qui sont doués pour me donner les orgasmes que j’aime. Surtout un qui sait me faire monter au ciel en me sodomisant.

Je pense souvent à ce que je faisais avec une copine du lycée, quand ses parents étaient absents, dans sa chambre : nous nous aimions. J’aimais quand nous avions dans nos bouches le sexe de l’autre, sexe toujours bien humide, qui donnait des liquides odorants et visqueux à la fois.

Quand je suis dans ma chambre, souvent je suis nue, allongée, ma main droite sur la chatte. Je caresse tout, surtout le clitoris en commençant, avec deux doigts. Je me fais jouir, je recommence presque aussitôt, cette fois, en mettant mes doigts dans le puits. Je trouve toujours les endroits sensibles, je peux jouir plusieurs fois sans m’arrêter. Quelques rares fois, je caresse l’anus : c’est seulement quand je suis très excitée. Je n’y mets jamais quelque chose à l’intérieur : je ne m’encule jamais. Je laisse ça à mes clients qui me font jouir;

Ce soir, c’est décidé, je demande à la patronne du bar où je siège de ne pas m’envoyer de clients. Je n’accepterai que des femmes. Elles sont plus rares, et paraît-il, plus exigeantes que ces messieurs. Je sais, par expérience, que l’amour avec elle est plus doux. La patronne qui me connaît bien, depuis le temps que je vais chez elle, se propose comme première cliente. Elle a aussi envie de goûter au fruit défendu des filles. Après tout, pourquoi pas, elle est mignonne, bien faite, sans doute efficace; après son apprentissage, je serais sa première fille. Nous sommes seules dans le bar. Elle me fait connaître ses fantasmes : d’abord, que je la déshabille, que je l’embrasse partout, que je la branle avant de la sucer. Elle voudrait que nous soyons clitoris contre clitoris et, enfin, que nous fassions un 69.

Je ne sais pas pour elle, en tout cas pour moi, accoudée au comptoir, je sens mon string se mouiller très vite. Il est trop tôt pour que les clients soient là : elle se baisse, ramasse quelque chose par terre pour me le mettre sous le nez : son string est aussi mouillé que le mien. Elle va me faire mourir d’envie. Normalement, elle reste au bar jusqu’à 19 heures, remplacée par sa sœur. Je suis dans l’attente de sa venue près de moi. Je me suis installée pour qu’elle me voie quand j’écarte les cuisses. Elle peut voir ma chatte autant de temps qu’elle veut. Je mouille de plus en plus. Finalement, je n’y tiens plus, ma main descend sur le clitoris. Je me branle en la regardant dans les yeux. Elle me regarde aussi. Je vois son épaule droite bouger aussi, même quand elle sert un client dont un des miens qui ne comprend pas pourquoi je le refuse aujourd’hui. De temps en temps, elle se met juste à la sortie du bar, elle a ses jambes écartées, sa main sur sa chatte : je vois sa main qui la branle. Elle a aussi envie que moi.

Enfin elle est libre, Normalement, elle doit aller dîner. Son dîner sera mon sexe, j’en ai le sentiment. Je ne change pas d’hôtel. Le seul étonné est le réceptionniste. Nous sommes enfin dans une chambre. Je vais faire l’amour avec une autre femme. J’en avais envie depuis un moment. Je commence par l’embrasser sur le bouche. Sa langue est vite contre la mienne. Notre baiser dure longtemps, très longtemps. Nous en profitons pour nous mettre presque nues. Je n’ai aucune pudeur, c’est normal, elle en a un peu. Elle se cache les seins, n’enlève pas son string. Je passe derrière elle, je prends ses seins dans les mains pour les caresser, j’en profite pour enlever le soutif. J’ai en mains, deux seins magnifiques. Je me demande pourquoi elle ne voulait pas me les montrer. Je les caresse les deux à la fois, je tiens ses tétons qui durcissent. Maintenant je sais que je peux aller très loin, je me baisse, accroupie, je prends le string pour le descendre. Ma bouche est sur ses fesses. Je vais pousser le vice jusqu’à les embrasser en déviant vers sa raie. C’est ma langue qui suit la raie pour aboutir à l’anus. Je ne fais que le frôler. Mes mains sont devant, sur son ventre : elles descendent, elles aussi. Je les passe dans l’aine, puis lentement entre les cuisses. Je vais jusqu’aux genoux pour remonter ensuite à l’intérieur, là où la peau est tendre. Je suis sur sa chatte. J’y entre un doigt, juste un seul. Il est en reconnaissance : je trouve vite son clitoris. Je le caresse peut-être 10 secondes, pour l’abandonner.

Elle me demande encore. Je la fais languir. J’attends un bon moment avant de lui donner satisfaction. Cette fois, je la masturbe fort bien, comme je fais pour moi. De temps en temps, je laisse le clitoris pour aller plonger dans son puits. Elle tend son bas-ventre vers ma main. C’est à un de ces moments que je lui entre mon doigt dans le cul.

Elle gémit de plus en plus fort.

J’arrête tout pour la coucher. Elle est sur le ventre, avec mes doigts dans sa chatte et ma langue sur son cul, puis dans le cul.

Je crois qu’elle ne s’attendait pas à une telle fête des sens. Elle ne gémit plus, elle hurle quand elle jouit. Je l’embrasse dans le cou, sur la nuque. Je fais comme un chat à une chatte. J’enlève ma languie pour la remplacer par deux, puis trois doigts. Elle jouit sans cesse.

Je suis trempée à cause du plaisir que je donne et l’envie que j’ai d’elle.

Je le lui demande : elle est plus que d’accord. Je suis couchée sur le dos, les jambes bien ouvertes. Elle me regarde avec étonnement : je suis sa première chatte, Je m’attendais à des tâtonnements. Au début, bien-sûr, elle ne sait pas trop comment me faire du bien, elle apprend vite et les cadences et les caresses, à commencer par une bonne masturbation. C’est pour moi, la première depuis des années. Je ferme les yeux pour avoir encore dans mes souvenirs, le visage de ma première chérie.

Elle me fait bien jouir. Elle n’arrête pas, elle se penche sur mon sexe, sa langue sortie, elle me lèche remarquablement bien. Mon clitoris prend la première fois sa langue, ensuite elle plonge dans mon puits, puis sans attendre elle va sur l’anus. Je ne pensais pas qu’elle allait me faire rapidement cette chose que j’aime : elle me sodomise mieux que bien. Sa langue va bien loin dans le cul.

Quand je lui demande de se retourner, elle le fait volontiers, sans que sa langue quitte ma chatte. Elle enjambe ma tête pour me donner son sexe. Son goût me fait mouiller encore plus. Pendant que ma langue est prise par son clitoris, je lui plante deux doigts dans le cul. Elle me rend la faveur. Que ce 69 est agréable, bon et jouissif. J’aime sentir ses seins contre mon ventre.

Nous jouissons pratiquement ensemble. C’est bon de sentir l’orgasme d’une autre contre sa bouche, mieux que celui d’un homme quand il donne sa semence.

Elle tient à prendre une douche avant de partir : c’est une feinte pour que je la douche entre les jambes. Je vois son visage se crisper plusieurs fois. Finalement, elle me rend la caresse, une seule fois. C’est suffisant pour moi !

Arrivées au bar, sa sœur lui demande où elle est allée. Sous le sceau du secret, elle lui dit qu’elle vient de jouir comme une dingue avec moi. Je connais déjà la prochaine cliente.

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