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Un amour infini, entre deux mondes

Chapitre 1

La révélation

Lesbienne

Souvent, j’ai rêvé que je volais comme un oiseau. Parfois, j’étais un nuage poussé au gré du vent. La liberté. Voilà ce que je désire. La liberté d’aimer au grand jour. Comme les cygnes, moi aussi j’attends l’amour. Un seul, le véritable, celui venant de mon amour. Qu’il est triste d’aimer en silence et de crier sans un mot !


Je n’en peux plus de cette attente. C’est aujourd’hui que je me décide à tout révéler, mais avant toute chose, j’ai besoin d’une complice. J’ai besoin de ma meilleure amie, Rachel. Nous nous connaissons depuis l’école élémentaire. Notre amitié remonte à plus de treize ans. Nous nous sommes rencontrés dès notre première année d’école.


Aujourd’hui, à dix-neuf ans, nous nous racontons presque tout, nous partageons presque tout. C’est pourquoi je sais qu’elle m’aidera à accomplir mon vœu, perdre ma virginité avec mon amour secret. Étant dans la même situation que moi, je sais que cela pourra l’aider à son tour. Nous avons perdu notre hymen lors des activités physiques il y a des années de cela. L’équitation et la gymnastique, ça ne pardonne pas.


Nous avons chacune un être aimé qui ne sait pas la chance qu’il a d’être désiré, d’être aimé d’un amour sincère. Il faudra lui ouvrir les yeux. Seulement, je me demande qui Rachel aime à ce point. Elle a toujours refusé de me le dire.


...


Quinze heures trente-deux. Je lui fais parvenir un texto lui dévoilant mon intention et lui demande son aide. Je lui explique que je désire prendre la route à vélo pour une journée avec elle afin d’y voir plus clair grâce à sa présence.


Quelques minutes passent et je reçois un message. Je me doutais bien de sa réponse, mais je ne m’attendais pas à ce que j’ai lu. Elle me demande s’il ne serait pas préférable de dormir à la belle étoile, car, dit-elle, la nuit porte conseil et nous ne serions pas de trop pour y penser. Qui plus est, elle se dit qu’une soirée entre filles est toujours plaisante.


Je me sens empli d’énergie. J’ai hâte de faire cette excursion. Cela remonte à une année la dernière fois où nous sommes parties baguenauder du côté de Guerlédan. Je ne sais pas pourquoi, mais ce lac, cet endroit, m’a toujours fasciné. Je sais, je sais. Ce n’est pas une forêt vierge, mais je me sens proche de la nature lorsque je suis là. Je ressens une osmose comme nul autre endroit que j’ai visité par le passé.


Je me rappelle que la route était longue en vélo. De Nantes à Guerlédan, je dois compter environ onze heures de route. Oh ! Je dois me préparer et ne rien oublier.


Toute la journée, jusqu’à tard dans la soirée, je fais des courses et je me prépare en vue de mon excursion. Ouf, ce que cela est épuisant de vérifier encore et toujours la liste des effets à emporter. Allez hop ! Une bonne nuit de sommeil m’attend. Je dois me lever tôt demain. Nous partons dès sept heures.


Ma nuit fut agitée par des rêves de toutes sortes. Certains plus émoustillants que d’autres.


Je me prépare, avale un petit-déjeuner, charge mes effets sur mon vélo et je pars en direction de la sortie de la ville, où Rachel m’attend.


Trois heures plus tard, nous nous arrêtons près d’un magasin afin d’aller au petit coin. Nous regrettons de ne pas avoir mis une tenue plus confortable que nos tenues de sport un peu trop petites. Le bas est si serré que le vêtement est entré profondément entre les fesses. C’est une galère de le remettre après avoir eu si chaud. Il colle à la peau, mais nous n’en avons pas de rechange. Nous devrons faire avec. Qui plus est, le haut écrase un peu trop nos poitrines.


Nous reprenons notre route après cette petite pause. Le prochain arrêt ne se fait pas avant une heure vingt. C’est la pause-déjeuner et nous nous arrêtons devant un centre commercial.


Isa me demande si je peux lui apporter un repas provenant du centre commercial. Elle a oublié le sien chez elle, me dit-elle. Selon elle, elle n’a pas fait assez d’étirement et elle doit masser ses mollets qui sont tendus. Selon son désir, le lui commande une salade et des légumes avec une vinaigrette à part.


Lorsque je reviens, je lui tends son repas et elle me remercie en me disant que je suis un amour. Je lui souris et lui réponds que c’est évident.


Rachel a toujours été ainsi, elle oublie souvent ses effets. Nous profitons d’une table extérieure pour manger. Nous rigolons un bon coup des situations que nous avons connues à l’université que nous fréquentons.


Je m’inquiète pour elle, je ne sais pas si elle sera en mesure de reprendre la route, mais elle me dit que cela va mieux. La douleur s’est résorbée. Le reste du trajet se fait assez bien, nous arrêtant par moments pour prendre une petite glace ou pour faire une petite pause.


Quoique, je ne sache pas pourquoi, je dois fournir plus d’efforts lorsque je pédale. Au dernier arrête, à quinze minutes de notre lieu de camping, j’inspecte mon vélo et Rachel en fait de même pour le sien. Tout va bien sauf pour nos pneus. Nous croyons avoir une crevaison. Dans cette optique, nous optons pour la marche afin de ne pas endommager nos jantes.


Lorsqu’on arrive à l’endroit où nous posons nos effets, près du lac, dans un lieu tranquille, nous nous reposons un moment avant de vérifier si nos chambres à air ne sont pas trouées. Fort heureusement, elles sont intactes, ce que je ne comprends pas. Bref, le trajet nous a ouvert l’appétit et Rachel s’occupe de sortir le repas.


Une fois terminé, nous procédons au montage des tentes lorsque Rachel se rend compte qu’elle a oublié de prendre la sienne avec elle.


Elle a décidément toujours la tête dans les nuages, lui dis-je. À cette remarque, elle rétorque ce n’est pas de sa faute pour se reprendre et de s’excuser pour son oubli. Je lui dis que ce n’est pas grave, qu’elle peut dormir dans ma tente, qui peut accueillir aisément deux personnes aussi menues que nous. Elle me fait un clin d’œil et me dit que je suis la meilleure. Elle sait qu’elle peut toujours compter sur moi.


Ça, elle n’a pas tort. Nous allons explorer les alentours et revenons près de la tente pour passer le reste de la soirée à discuter. Les chambres à air, évoqués à un moment, devront attendre à demain pour retourner dans les pneus.


Lorsque nous allons nous coucher, je me déshabille devant Rachel, le rouge aux joues, ne gardant que mes sous-vêtements. Je pense avoir mal vu, mais je crois avoir perçu une gêne dans son regard. Elle me détaille pourtant de la tête aux pieds, son regard s’attardant un peu trop longtemps sur ma poitrine, ce qui fait monter un peu le mercure interne de ma température. Je suis son regard, rougissant de plus en plus, jusqu’à remonter vers mes yeux. Cet instant restera gravé à tout jamais dans ma mémoire.


À cet instant, j’ai senti mon cœur bondir dans ma poitrine. Un frisson est monté depuis la plante de mes pieds jusqu’à ma tête, me donnant la chair de poule. Mon épiderme s’est couvert de minuscules renflements. Elle l’a sans doute remarqué, car elle me sourit. Son sourire se veut rassurant, tendre. Mais que m’arrive-t-il ? Jamais je n’ai eu ce genre de réaction aussi intense avant aujourd’hui. Est-ce parce que j’ai pris ma décision ?


À son tour, elle retire ses vêtements tout en fermant ses yeux. Je dois plus appeler cela un strip-tease tellement elle prend son temps et qu’elle semble envoutée dans une sorte de danse sensuelle avec elle-même. Je suis sous le charme. Jamais avant je n’avais vu une fille faire cela devant moi. Ce que c’est érotique et d’une sensualité qui m’émeut !


Qu’est-ce que... Ma petite culotte est trempée, mes mamelons sont érigés à m’en faire mal. Ma main, imperceptiblement, vient se poser entre mes jambes qui me commandent des caresses. Oui, je me masturbe devant ma meilleure amie qui a les yeux fermés. J’espère qu’elle ne les ouvrira pas de sitôt.


Trop tard, elle m’a vu. Je suis honteuse. Je ne sais plus où me mettre. Elle s’avance vers moi, à quatre pattes, comme si elle sait ce que je ressens. Son visage se rapproche du mien, ses lèvres touchent les miennes, sa bouche se fait plus pressante, sa langue... elle cherche à franchir la barrière de mes lèvres. Elle y parvient. Je remarque que mes lèvres se sont entrouvertes toutes seules. Je le désire, j’en veux plus. Pourquoi je reste passive ? Bouge. Bouge. Bouge bordel !


Je parviens à la renverser et à lui rendre son baiser passionné. Soudain, je m’arrête et je la regarde. Elle me regarde. Nous nous regardons. Bon je sais, je vais m’arrêter là avec la conjugaison de ce verbe. Tout ça pour dire que notre communication n’a pas besoin de mots pour tout dire, tout décrire. Un seul regard suffit. Le baiser reprend et se poursuit pendant plusieurs minutes où les mains effleurent l’échine de l’autre. Soudain, nos bouches se séparent et le silence se brise.


Elle me questionne sur le fait de vouloir me réserver pour mon amour. Elle me dit que je pourrais le regretter plus tard. Je lui signale que c’est ce que je fais. Pensive, elle met peu de temps avant de comprendre.


Elle comprend que je parle d’elle, qu’elle est mon amour secret. Je lui dis que je l’ai aimée dès le premier regard. Cet aveu me gêne et elle le voit. Elle sait qu’à cet instant, je suis plus vulnérable que jamais. Elle me demande pourquoi je ne lui ai jamais déclaré ma flamme avant aujourd’hui. Je lui dis que j’avais peur de la perdre, peur de perdre notre amitié, notre complicité.


Une larme naît dans ses yeux et coule sur sa joue. J’approche ma main et la récolte comme la rosée précieuse sur une fleur. Sa main se pose sur la mienne et l’enlace. Elle avoue que pour elle, cela est identique. Elle me demande pardon, mais je lui demande pourquoi. À mon avis, elle n’a rien à se reprocher.


C’est là que je comprends. Elle m’informe que chaque fois que je suis allé chercher quelques victuailles ou que je suis allé au petit coin dans la journée, elle s’est amusée à retirer chaque fois un peu plus d’air des chambres à air de nos vélos. Je lui demande pourquoi elle a fait ça et elle réplique que c’est parce qu’elle souhaitait me voir me soulever pour pédaler plus durement. Ainsi, mon petit cul, comme elle dit, était plus à la portée de son regard lubrique. Je comprends également qu’elle a fait exprès de ne pas prendre sa tente et ses repas afin de venir sous la mienne et pour m’occuper pendant qu’elle retirait l’air des chambres à air.


Je pars dans un fou rire incontrôlable, j’en ai presque mal. L’émotion sans doute. Elle se redresse et dépose une main sur ma cuisse. À cet instant, je cesse de rire. Un nouveau frisson me parcourt. Le désir ne s’étant pas estompé, je la regarde tendrement. Sa main remonte lentement jusqu’à se poser sur l’un de mes seins, qu’elle malaxe un peu plus rudement que ce à quoi je m’attendais. Pourtant, ce n’est pas désagréable. Je dirais même que cela m’excite davantage.


Même en me touchant moi-même, je n’ai jamais ressenti un tel niveau de décharge électrique traverser mon corps. Je ne reste cependant pas inactive. Je calque mes mouvements sur les siens. Nous nous caressons mutuellement. Nos bouches retrouvent leurs places respectives dans un balai des plus endiablés.


L’une de ses mains vient masser avec une douceur infinie mon lobe d’oreille gauche, ce qui m’émoustille au plus haut point. Il est sûrement vrai le dicton qui dit que seule une fille connaît véritablement le corps d’une autre fille. Elle stimule l’un de mes points sensibles. Sa bouche remplace par moments ses doigts et descend sur mon cou pour mieux remonter vers mes lèvres.


L’une de ses mains descend vers mon ventre, qu’elle caresse quelques secondes pour poursuivre plus bas. La pression sur mon sein se fait plus forte. Sa main passe sous mon soutif de sport et elle étire légèrement mon mamelon, roulant celui-ci entre ses doigts, le pinçant un peu trop pour mon plus grand plaisir. J’essaie de lui rendre la pareille, imitant chaque mouvement. Elle gémit légèrement, tout comme moi.


Son autre main atteint mon string et elle me caresse par-dessus. Nos bouches se séparent et nous nous regardons droit dans les yeux. Sa main, plus bas, franchit le cap de non-retour et se dépose sur ma chair intime. Je suis électrisé. Un spasme incontrôlable me parcourt. Ma cyprine s’écoule avec abondance. Je la vois remonter sa main vers ses lèvres, sortir sa langue et lécher ses doigts.


Elle aime mon goût. Elle le trouve enivrant.


J’aime mon goût, mais je ne pensais pas qu’elle apprécierait. Il est un peu acide et elle n’aime pas ce qui l’est en général. Sa main repart de plus belle vers ma petite chatte, jouant avec mon clitoris et pénétrant parfois à l’intérieur. Elle veut me stimuler à fond et m’amener vers un orgasme, ce qui risque d’arriver sans plus tarder.


Je ne peux la suivre dans ses gestes, car le plaisir est trop intense. Je la préviens, mais elle me dit de me laisser aller à mes sensations. Je ne tiens pas longtemps ainsi et je jouis. Mes jambes se referment autour de sa main qui, petit à petit, termine sa caresse par des effleurements sur mes grandes lèvres. Mon clitoris est devenu trop sensible pour une caresse.


Nouvelle sensation, je n’aurais jamais pensé que se faire toucher par quelqu’un d’autre apporterait autant de sensations et que cela serait aussi différent que le jour et la nuit sur mon corps, à l’inverse de mes mains.


Je lui rends ce qu’elle vient de me donner. Elle l’a bien mérité et j’en ai grandement envie. Après l’orgasme de Rachel, nous nous allongeons côte à côte quand me vient une idée. Je lui en fais part et elle rigole.


Je lui dis que mon idée pourrait s’avérer intéressante. Elle semble curieuse et me dit qu’elle est d’accord. Je vais donc aller les chercher.


Je me dirige vers l’extérieur, il est vingt-trois heures et quart. J’espère que je ne me ferais pas observer, ainsi peu habillée. Cette pensée m’excite davantage. Je ramasse une chambre à air et une poignée toute lisse de mon vélo. Arrivée à l’intérieur, je fais sortir le peu d’air qui reste dans la chambre à air, désirant la mettre à plat. Je m’approche de ma belle qui est étendue sur le matelas gonflé. Je joins ses mains au-dessus de sa tête et je les attache ensemble en me servant de la chambre à air, que je tourne plusieurs fois sur elle-même à la manière d’un élastique pour cheveux.


Bien entendu, cela ne fonctionne pas aussi bien, mais c’est juste pour la forme. Je descends mon visage à la hauteur du bassin de Rachel et je lui retire sa petite culotte. Son sexe est magnifique, les poils sont bien entretenus. J’approche ma bouche de sa vulve et je donne de petits coups de langue. Elle est aussi trempée que moi. Son goût est un peu différent du mien, mais j’aime bien.


Je débute un cunnilingus, bien que, dans la pratique, je n’aie jamais fait ça. J’ai vu sur le Net comment procéder, mais je préfère me laisser guider par ma partenaire. J’observe ses réactions, ses sons émis. Je souhaite bien le faire pour elle. Doucement, j’embrasse son aine gauche pour me diriger vers la droite. Je prends mon temps. J’observe ses réactions. Je regarde sa vulve comme une morte de faim, mais je me refuse d’y approcher. Je savoure l’instant. Ma langue fait le tour de ses grandes lèvres sans se poser dessus. Au moment où je m’approche un peu trop près de ses lèvres, je bifurque et repars vers ses cuisses.


Elle me supplie d’y aller franchement, mais je lui fais signe que non. Je m’approche tout doucement. Le bout de ma langue vient s’approcher de ses lèvres et en fait le tour. Je parcours ses lèvres lentement, désirant jouer la carte de la lenteur afin de faire monter le désir. C’est ce que j’ai retenu. Ça et le changement de pression dans mes coups de langue. Il ne faut pas que j’oublie les changements de pression.


Ça porte ses fruits à ce que je vois. Elle gémit subtilement. Ses yeux sont fermés. Je me rapproche par petits cercles de son clitoris pour mieux faire demi-tour. Je la fais mariner encore un peu avant de m’y attaquer sérieusement. Je le suçote, tourne autour, l’aspire. Je me concentre dessus un moment, il est devenu le centre de mon intérêt. J’essaie par moments d’entrer ma langue la plus loin possible en elle pour revenir lécher ses lèvres et recommencer.


Après des minutes de léchouilles, je fais participer mes doigts. L’un d’eux pénètre lentement en elle tout en jouant avec le contour de ses lèvres de mon autre main. Parfois, je fais des cercles autour de son clitoris, parfois, je m’en éloigne pour y déposer ma langue plus tard. Je dépose mes mains sur ses seins et je les pétris. J’alterne entre douceur et fermeté. Par moments, j’empoigne ses fesses que je malaxe avec désir pour retourner ensuite vers ses seins.


Lorsque je remarque que son souffle est plus irrégulier que d’habitude, j’empoigne la poignée de mon vélo, la recouvre de salive et je l’approche de la chatte de Rachel. Lentement, je la fais pénétrer à l’intérieur, guettant les réactions de mon amie. Elle semble apprécier. Je poursuis donc mon œuvre. Ma langue alterne entre sa rosette et son clitoris. La poignée, l’une de mes mains sur ses seins, et mes coups de langue ont vite fait de l’amener vers un état de non-retour, jusqu’à un orgasme ravageur. L’abondance de sa mouille me fait la plus grande joie. Je peux boire à la source de mon amour. C’est difficile pourtant tant Rachel se tend, bouge, maintient fermement ma tête entre ses cuisses puissantes, serrant mes oreilles comme un étau.


Après quelques instants, Rachel reprend ses esprits et les rôles sont inversés. Les sensations sont juste incroyables. Cela dure toute la nuit, perçant le silence extérieur et couvrant les quelques bruits des criquets. À l’aurore, nous sommes repus de sexe, enrobés dans cette volupté de béatitude. La fatigue est présente, des cernes sous nos yeux sont apparents, mais nous sommes tout sourire. Nous nous laissons une heure pour rester allongés, côte à côte, et discuter.


Nous avons appris que nous sommes amoureuses de l’autre depuis longtemps et que cet amour nous était caché. Nous discutons de la suite des évènements et décidons d’un commun accord de ne point briser notre amitié. Après tout, notre amitié est très importante à nos yeux. Il n’y aura qu’un plus.


Dorénavant, nous essaierons de voir ce que cela donne de se mettre en couple l’une avec l’autre. Je sais que tout ira bien puisque nous nous aimons. Elle demeure ma meilleure amie, ma confidente et elle est désormais mon amour.


Nous levons le camp pour rentrer. La route du retour, quoique la fatigue étant présente semble plus légère qu’hier. C’est peut-être dû au fait que les chambres à air sont de nouveau pleines ou cela peut être imputable à notre état de béatitude. Une bonne nuit de sommeil est la bienvenue après toutes ces émotions.


L’avenir semble radieux. J’ai mes études en infirmerie dont je suis fière, une vie assez simple, une famille géniale et une amie extraordinaire qui est devenue ma petite amie. Que puis-je demander de mieux ?


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