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Amour lesbien avec Cathy

Chapitre 1

Lesbienne

Je suis prête à aller à la patinoire. C’est mon copain qui m’a convertie. Mes débuts étaient difficiles : j’étais plus souvent sur mes fesses que sur les patins. Si j’ai continué, c’est grâce à lui qui m’encourageait. J’attends son arrivée devant chez moi, les patins à la main. Mais qu’est-ce qu’il fait pour être ainsi en retard ?

Sa voiture enfin s’arrête devant moi. Surprise, je vois qu’il n’est pas là. C’est sa sœur que je connais bien qui va m’emmener. C’est dommage : normalement, après un peu de patinage, nous avons l’habitude d’aller dans sa chambre pour nous reposer à notre manière ; un câlin ne se refuse pas, surtout venant de lui et de son gros sexe. Enfin, il me semble qu’il est gros : c’est mon premier que je vois de près. Il me fait du bien quand il entre dans mon puits ou mes fesses.

Enfin, sa sœur Cathy ne m’est pas inconnue. C’est la première que j’ai rencontrée au collège il y a déjà des années. Elle m’a présenté son frère qui a jeté le grappin sur moi.

Une bise sur les joues et nous partons.

– Mon frère ne peut pas venir aujourd’hui : il est malade avec de la fièvre. Ne t’en fais pas, le programme n’est pas changé.

– Oui, mais il va me manquer le principal.

– Je sais ce que vous faites ; je le remplacerai aussi pour ça.

– Quoi ? Tu veux me branler ?

– Te faire l’amour, depuis le temps que j’en crève d’envie.

– Mais je n’ai jamais fait ça avec une autre fille !

– Je t’apprendrai, même si je dois te violer pour ça.

– Me violer… tu es folle !

– Oui, folle de ton corps, de tes seins, de ta chatte, de ton cul. Je te veux entre mes bras, nos bouches liées par les langues.

Cathy ne se doute pas qu’elle m’excite en me parlant ainsi. Elle fait partie de mes fantasmes quand je me masturbe. Finalement, je ne risque rien avec elle, sinon sa langue dans ma chatte. Et alors, son frère me met bien sa langue au même endroit !

Je me rends compte qu’elle a bien prémédité son coup : elle arrête la voiture devant un hôtel à une étoile connu pour les rendez-vous galants. Ce ne doit pas être sa première fois dans l’établissement.

Nous nous retrouvons dans une chambre un peu « passe partout » sans âme. Je me pose des questions : je n’ai pas encore dit oui. Je n’ai pas dit non, non plus. Cathy s’approche de moi. Je la laisse faire sans réagir. Je me sens une âme de bûche. Je reste immobile devant ses avances. Je pourrais réagir un peu…

Elle pose ses lèvres sur ma bouche. Je me laisse faire, surtout quand elle force un peu pour entrer sa langue. Finalement, son baiser est agréable. Je la laisse faire pour goûter son arrière- goût de banane. Elle me tient par le menton, passe l’autre main derrière ma tête comme pour m’obliger à rester contre elle. Je reste les bras ballants : je ne veux pas participer, sauf que je sens mon bas-ventre protester à sa façon. J’ai envie de jouir.

La voilà serrée contre mon corps de la même façon que fait son frère. Je sens bien tous les détails de son corps, surtout les seins ; pour le reste, il manque le principal : une bite. Je sens maintenant une main de Cathy contre mes fesses. Elle les caresse à travers le jeans. L’autre main vient aussi au même endroit. Je suis surprise de sentir que mes deux bras l’entourent aussi. Je vais la laisser faire. Je sens qu’une main passe par-dessus la ceinture du pantalon pour arriver facilement sur ma culotte.

Je commence à être trempée. Si elle s’en aperçoit, je suis bonne pour une masturbation avec une gouine. Dans mon crâne, tout tourne : je me vois couchée sous elle avec sa tête là où il ne faut pas.

Cathy cesse ses fouilles dans mon jeans ; elle vient sur ma poitrine. J’ai les seins qui gonflent ainsi que les tétons. En passant sous le t-shirt, elle arrive bien sûr à ce qu’elle voulait. Elle dégage les deux nichons pour les avoir nus sous sa main. Si sa bouche a abandonné provisoirement la mienne, elle vient sur mes paupières. Il faut dire que mes yeux sont attirants avec leur couleur mordorée.

Elle me retire ce que je porte pour mieux enlever le soutien-gorge. J’ai un peu honte de montrer ma poitrine qui pourtant est bien faite. Elle continue mon déshabillage : je suis nue en un rien de temps. Elle peut faire de moi ce qu’elle veut. Ses lèvres sont toujours sur mes seins, pendant qu’une main vient fouiller ma chatte. Elle commence à bien me caresser, mieux que son frère. Malgré moi, je tends mn bas-ventre vers sa main. C’est bon.

Je prends l’initiative suivante en défaisant sa ceinture pour faire descendre son jeans, qui tombe en même temps que son string. Je regarde sa chatte : elle est bizarre, ainsi rasée. Quand à mon tour je touche sa chatte, elle écarte les cuisses en se donnant à moi. Je trouve son abricot bien humide. Elle a réellement envie de moi.

Il ne lui reste presque rien sur le dos ; elle l’enlève en vitesse. Elle me fait coucher sur le lit ; elle m’y fait tomber, plutôt. Je peux la voir nue elle aussi. Elle est bien faite, plus que moi, il me semble.

Je suis sur le lit, les jambes pendantes. Elle s’assied à mes côtés, passe sa main entre mes cuisses. Elle monte très lentement. Maintenant, j’ai envie ; pourquoi ne vient-elle pas plus vite ? Je sens que ma cyprine coule entre mes fesses. J’ai maintenant envie qu’elle me masturbe.

Enfin elle arrive sur ma chatte. Ma moule est prête depuis un bon moment. C’est sa main entière qui est sur moi. Elle tient tout mon sexe dans sa paume. Elle ne me branle pas : elle caresse tout d’un seul mouvement. Ce n’est rien, ce quelle fait, et pourtant je suis sur le point de jouir. Elle appuie complètement sa main ; je suis en transes. Jamais je n’ai senti un tel bonheur dans mon ventre. Je ne demande rien : je suis muette depuis le début de notre relation aventureuse, interdite par la communauté des hommes et des femmes, qui pourtant envient ce genre de satisfactions.

Elle arrête tout pour me branler « normalement ». Deux de ses doigts sont sur mon clitoris. Elle a dû suivre des cours spéciaux de masturbation. Je me tortille de plaisirs précurseurs sous ses caresses particulièrement efficaces. Je ne peux retenir mes soupirs d’aise. Assise comme elle l’est, je ne peux que lui caresser le dos et le haut des fesses. Et enfin, je pars dans un énorme orgasme : le premier que j’ai d’une autre fille.

Elle vient sur moi, peser comme si elle était un homme. Je supporte allègrement son poids, même si elle écrase un peu ma poitrine. Ses lèvres sont encore sur ma bouche. J’apprécie sa salive qui se répand sur ma langue. Elle remet encore sa main sur ma chatte. Elle me branle encore une fois. Mais je peux me venger : je cherche et trouve dans son con le bouton. Elle ouvre ses jambes pour que je lui donne ce plaisir que j’ai apprécié.

Ce qui m’étonne, c’est la rapidité de son orgasme. Je ne me souviens pas qu’elle m’ait branlée autrement mieux que moi. J’entre aussi deux doigts dans son puits. Là, elle me laisse faire. J’ai l’habitude de le faire sur moi quand je jouis seule.

Maintenant, les à-côtés sont terminés : elle m’enjambe, me donne son sexe sur la bouche, pour prendre le mien pareillement. Je ne savais pas sucer une fille : c’est plus facile que ce que je croyais. Plus facile qu’avec une bite dans la bouche. Sauf que je n’aurai pas de sperme giclant dans la bouche. J’aurai son jus à la place. Il n’est pas mauvais ; je m’en régale.

Je ne pensais jamais qu’un 69 entre filles soit si bon. Elle a passé ses bras autour de mes cuisses, entourant bien mon bas-ventre. Cathy me fait une chose formidable quand elle entre deux doigts dans mon anus. Elle me sodomise avec sa main. Ca ne vaut pas la bite de son frère au même endroit. Avec lui, je suis ou sucée ou enculée : pas les deux à la fois.

J’imite tout ce qu’elle me fait. J’arrive à coordonner mes mouvements avec les siens. Nous arrivons à jouir ensemble.

Je suis totalement hors jeu. Je lui demande une pose.

Enfin, nous parlons un peu :

– Tu ne voulais pas avant, et maintenant tu deviens la reine des salopes.

– Je ne savais pas ce que c’était.

– Nous recommencerons quand tu le voudras.

– Que dira ton frère ?

– Si nous le faisons devant lui, il voudra participer. Je ne veux pas de mon frère dans mon sexe. Nous nous tairons, tout simplement.

– Tu accepterais de venir chez moi passer la nuit ?

– Que diraient tes parents ?

– Si tu viens pour étudier, ils croiront que nous bûchons.

– Et nous baiserons dans ta chambre…

– Pas forcément : s’ils partent, nous baiserons devant un film porno, avec des filles qui baisent.

– Et mon frère ?

– Quand il sera guéri, j’irai le voir pour baiser. J’aime assez sa bite.

– Traîtresse !

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