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Amour de lycée

Chapitre 1

Hétéro

Salut moi c’est Jérôme, 33 ans, responsable du rayon Hifi vidéo dans une grande surface, silhouette ronde, je suis marié avec Linda, une charmante rousse aux cheveux incendiaires qui m’a donné 2 beaux enfants et bientôt un 3eme. Entre nous, tout est au beau fixe maintenant, mais à une période ça n’a pas toujours été le cas.


On s’est rencontré au lycée. Mais à l’époque elle était la bimbo que tous les mecs s’arrachent et aussi superficielle que Nabilla alors que moi j’étais le petit gros de service, caricature typique du Geek délaissé de tous, genre vilain petit canard à qui on jette des pierres dans la cours de récré.


Pour comprendre la situation il faut replacer le contexte. J’ai toujours été la tête de truc de mes camarades à cause de mon surpoids, trop timide ou peureux pour me défendre. Ma mère, que j’aimais plus que tout, décéda j’avais 14 ans. Peu de temps après, Je pris conscience qu’il fallait que je réagisse, un électrochoc. Je demandais à mon père de m’inscrire dans un club de musculation. Mon but à l’époque c’était de prendre du muscle et casser la gueule à tous mes tortionnaires. Mon père, la force tranquille, me ravisa mais je pris quand même cette activité sportive comme un défouloir, pour me changer les idées.


Au collège, comme au lycée, les seuls à connaitre ma situation étaient les équipes de directions, certains profs et un ami avec qui j’avais sympathisé, un intello respecté de tous Au fur et à mesure des années, ma silhouette était un peu moins forte mais encore ronde. Au fur et à mesure, la graisse faisait petit à petit place à du muscle. Toute fois j’avais encore droit aux éternelles railleries de certains de mes camarades.


En terminale, âpres avoir eu mon permis de conduire, je sortais avec mon pote au cinéma voire le dernier blockbuster américain à la mode. Bien sur le groupe le plus populaire du lycée était de sortie. Me voyant dans la file, le leader du groupe lâcha sans vergogne « Ah merde ya le gros lard. On peut oublier le popcorn. Il va tout bouffer ». J’avais envie de l’étrangler. Mais mon pote m’en dissuada en prétextant que je ne ferai que me salir en tapant dans la merde.


A la sortie du film, on entendait les cris d’une fille. C’était la voix de Linda, la copine du gars qui m’avait insulté 2 heures auparavant. Elle appelait à l’aide. Lui et ses amis de l’équipe de foot locale était en train de s’organiser une tournante dans une ruelle sombre. La fille n’était pas consentante et gisait sur le sol, les fringues en lambeaux, tentant de se défendre comme elle pouvait face à ces 5 gars qui la ceinturaient. J’étais partant pour l’aider mais mon pote voulu m’en dissuader.


— Attend tu fais quoi là ?

— Bah je vais l’aider.

— Mais t’es dingue ils sont 5. Ils vont te massacrer.

— Je n’en suis pas si sûr. Et puis ce serait de la non assistance à personne en danger. En plus, si je peux leur casser la gueule au moins une fois je ne vais pas me priver.

— Ok mais je te laisse pas y aller seul.


Une fois à leur hauteur, La jeune fille rousse nous aperçu et cria « Au secours, aidez-moi » mélangé à des sanglots de désespoir. C’est là que le leader du groupe nous intercepta.


— Désolé les mecs mais c’est une soirée privée ici. Interdite aux losers.

— Un conseil laisse-moi passer et relâche la fille.

— Vous entendez les mecs ? Le petit gros veut nous gifler.

— Non j’ai mieux que ça.


Et là je lui ai collé une droite qui le fit reculer de 2 mètres. Ses comparses voyant ça, se sont alors rués sur nous. Moi j’encaissais bien (merci la muscu) mais mon pote, lui, était submergé. Après en avoir mis 2 KO je m’occupais de ceux qui frappaient mon ami à coup de pieds. Lui était recroquevillé au sol. Les 5 mecs partirent en courant en jurant de se venger. Je tendais alors ma main à Linda, la jolie rousse qui était quasiment torse nu et lui prêta ma veste. Une fois à ma voiture (celle de mon père en fait), je la raccompagnais chez elle.


— Tu ne vas pas avoir de problème avec tes parents quand ils vont te voire arriver comme ça ?

— Ils ne sont pas là, ils ne sauront pas.

— Ils devraient le savoir c’est grave ce qu’il t’ai arrivé.

— Ils me prennent pour une oie blanche, je ne veux pas les décevoir. En tout cas, merci à vous 2 et surtout à toi ……

— Jérôme, moi c’est Jérôme. Pas « le gros lard ».

— ……. Merci et je te présente mes excuses pour toutes les remarques méchantes que j’ai pu avoir envers toi.

— On oubli.

— A Lundi en cours.

— Bon weekend


Sur le trajet du retour pour ramener Sébastien, mon pote, il me tînt un discours que je n’attendais pas


— Tu te rends compte de ce qui vient de se passer ?

— De quoi ?

— Tu lui as tapé dans l’œil. Et quand tout le monde saura ce qu’on … ce que tu as fait, tu seras La star du lycée.

— J’en doute. Elle ne voudra pas admettre devant tout le monde qu’elle a failli se faire violer.

— Peut-être mais en tout cas elle te regarde différemment maintenant. Tu sais quoi je crois que t’as une touche.

— Là tu t’emballes.

— Je ne crois pas. En tout cas quand je t’ai vu les boxer, ça me donne presque envie de me mettre à la muscu moi aussi.

— Il n’est jamais trop tard. Ah te voila chez toi.

— Bon aller a+


Le Weekend passa. Mon père me demanda pourquoi mon pull avait une manche déchirée. Je lui racontais avoir été pris dans une bagarre.


Le Lundi, au lycée, pas grand chose avait changé. Cette fois, dans les couloirs Linda me regardait avec le sourire et m’adressa même la parole et ses copines aussi. Elle leur avait tout raconté. De loin je voyais le gars que j’avais boxé me lancer un regard noir. Linda l’avais largué en rentrant chez elle (normal). Il était le style de mec ne supportant pas l’échec. Et encore moins a cause d’un Geek qu’il considérait comme une sous merde. Il allait se venger c’était tout vu.


Un jour, durant le cours de sport, on faisait du basket. Moi, pas doué pour un sou, j’essayai de faire un dunk comme l’avait demandé le prof. Après avoir pris mon élan, sauté au panier et y avoir placé le ballon pour la 1ère fois de ma vie avec succès, je vis le prof se précipiter sur moi et me pousser sur le coté. La lourde structure amovible du panneau de basket, normalement fixée par un lourd socle en béton et verrouillé au sol, venait de basculer sur lui. En voyant la situation j’empoignais la structure pour tenter de dégager le prof. Mes séances de musculation m’ont été utiles car j’étais parvenu à soulever un coté de la structure de 50 cm sous les yeux médusés de mes camarades de classe.


— Mais qu’est ce que vous foutez ? Sortez le de là je ne vais pas pouvoir tenir longtemps.


Ils se précipitèrent tous et tirèrent le prof dont la jambe était cassée. Je pu enfin tout lâcher et je m’écroulai par terre, suite à l’effort que je venais de fournir.


Une semaine plus tard j’étais le héros du lycée. L’examen du panier révéla que les plots de sécurité en acier qui maintenaient le panier en place avaient été retirés. Et que mon élan, plus mon poids avait suffit à le faire basculer. On ne su jamais qui les avait retiré, même si j’en avais une petite idée. Ce qui veut dire que je n’étais pas responsable. Mon ami Seb était fier de moi et tout le monde m’appelait par mon prénom au lieu du « gros lard » habituel. Un jour, Linda vint me voir pour m’inviter un vendredi soir, chez elle, à diner. Pas habitué à ça mais agréablement surpris, j’acceptai avec plaisir et annonça la nouvelle à mon père le soir même.


Le soir du rendez-vous était arrivé. C’était mon 1er et j’étais nerveux. Mon père me conseilla sur ma tenue : un costume noir classique, chemise blanche sans cravate, me conseilla aussi un bouquet de fleurs, et en me donnant les clés de sa voiture glissa dans ma main un préservatif en me disant qu’ayant eu mon âge, il savait comment pouvait finir ce genre de soirée.


Arrivé dans la somptueuse villa (sa famille était plus qu’aisée), Linda m’ouvrit la porte en robe de soirée. Elle était magnifique. Après les banalités d’usage et avoir savouré un délicieux repas. Linda congédia la bonne et nous nous retrouvions, seuls, sur le divan à discuter. J’avais un peu la tête qui tournait à cause du vin et je la voyais se rapprocher de moi de plus en plus. Son décolleté était magnifique et je sentais une érection monter dans mon pantalon. Puis quand elle fut assez près, elle m’embrassa langoureusement. Moi, surpris sur le moment, je me suis reculé.


— Qu’est ce qu’il y a ? Je ne te plais pas ?

— Si, tu es superbe. Mais je n’ai pas l’habitude. Tu sais c’est la 1ère fois qu’on me témoigne autant d’intérêt et ça me trouble un peu.

— Il ne faut pas. Laisse-toi faire. Tu ne va pas le regretter.


A ce moment là je la vit tomber le haut de sa robe sous lequel, elle était nue. Je rougissais et sentais mon cœur battre dans ma poitrine.


— Laisse-moi deviner, tu es puceau et tu n’ose pas ?

— Et bien euh …. Oui

— T’en fait pas tu ne va pas le rester longtemps. Va z y, laisse toi aller. Me dit-elle en me prenant les mains et en les posant sur ses seins.


J’avais un doute sur la tournure que pouvait prendre la soirée, avec sa dernière phrase je n’en avais plus aucuns. J’allais enfin sauter le pas. Etant inexpérimenté, je préférais la laisser prendre les choses en mains, au sens propre comme au figuré. Elle se mit à genou, entre mes cuisses et commença à défaire ma braguette qui gonflait de plus en plus.


— Je vois que tu n’es pas insensible à mes charmes.

— Ça t’étonne ? Au fait j’ai ça pour la suite. Lui dis-je en sortant le préservatif de ma poche.

— Visiblement on a pensé à la même chose.

— Pas vraiment …. En fait c’est mon père qui me l’a donné.

— Faudra le remercier alors. Oh mais on dirait que tout est en proportion chez toi. J’étais loin de me douter.


Et c’est là qu’elle enfourna ma queue dans sa bouche tout en me malaxant les bourses. Durant un instant, j’étais dans un autre monde. La tête en arrière, la bouche entrebâillée, les yeux fermés, je savourais ce délicieux moment durant lequel je sentais ses mains, passé sous ma chemise pour me caresser la bedaine. En reprenant mes esprits, je commençais à déboutonner ma chemise et se faisant je voyais la chevelure rousse de ma partenaire monter et descendre sur mon entrejambe. De temps en temps, je la voyais me regarder dans les yeux. Son regard laissait deviner un sourire malicieux alors qu’elle laissait sa langue taquiner mon gland. Je dis « laissait deviner » car ma bedaine de l’époque cachait le bas de son visage ainsi que mon service 3 pièces qui bénéficiait pour le coup d’un traitement particulier.

Ma respiration commençait à s’accélérer et je sentais que j’allais partir quand elle s’arrêta de s’occuper de moi.


— Je te propose de passer à l’étage, dans ma chambre.

— Ok, comme tu veux.


Elle m’entraina par la main jusqu’à l’étage. Ayant le pantalon sur les chevilles et ayant du mal à marcher avec, je l’enlevais dans les escaliers, le laissant étendu sur la rambarde. Une fois la porte passée, elle me poussa sur son lit kingsize, s’allongea sur moi entièrement nue et m’embrassa avant de se redresser et guider mon sexe à l’entrée du sien.


— Attend, faut mettre ça avant.

— Laisse-moi faire.


Elle m’enfila la capote d’une seule main et d’un coup sec, S’empala sur mon pieu qui n’attendait que ça. J’étais allongé sur son lit, mes mains sur ses hanches. Elle était assise sur moi à déhancher son bassin. Je pouvais admirer le joli spectacle de ses seins qui ballotaient devant mes yeux. Je retirais alors mes mains pour lui peloter la poitrine. Etant inexpérimenté sur la chose, la jouissance est venue très vite. Même si ce fut court, c’était bon et surtout c’était ma 1ère fois. N’étant pas sur de pouvoir conduire pour le retour, elle me proposa de rester pour la nuit. Après avoir effacé les traces de notre soirée et récupéré mon froc dans l’escalier, on s’est blotti l’un contre l’autre dans son lit comme 2 amoureux mais une chose restait à éclaircir.


— Dis moi je peux te poser une question ?

— Va z y

— Pourquoi autant d’attention ? il n’y a pas si longtemps j’étais le gros lard de service, genre pestiféré et rejeté de tous et maintenant je me retrouve au lit avec toi. Pas que ça me dérange mais je me pose des questions.

— Bah déjà je regrette de ne pas avoir pris le temps de te connaitre avant. T’es vraiment quelqu’un qui mérite d’être connu. Et puis après ton exploit avec le prof de sport et surtout mon sauvetage bah tu méritais une récompense.

— Et bien écoute … merci. Au moins j’aurais franchi une étape. Et d’une manière qui était loin d’être désagréable. Même si ça ne continu pas.

— Et pourquoi ça ne devrait pas continuer ?

— Bah …. Je ne sais pas. Quand tu parlais de récompense je me suis dit ….

— Tu croyais quoi que je me suis donné à toi pour un coup d’une nuit ?

— Secrètement, j’espérais bien que non.

— Et bien je te rassure de suite. Je n’ai pas l’intention d’en rester là. Faut avouer que, quand t’as retiré ton sweet avant de soulever le panier de basket, je m’attendais à voir des bourrelets de graisse pendouiller. Au lieu de ça même si ta silhouette est ronde, on voyait les muscles. Ça a eu son petit effet. Crois-moi, ce jour là, t’en as impressionné certains …. Et certaines. Et ce n’est pas forcement pour ta démonstration de force.


— A ce point là ? Et ben …. Je n’aurais jamais cru. Donc …. on peut vraiment considérer …. Qu’on est ensemble ?

— Tu tiens vraiment à être rassuré apparemment. Oui, on est ensemble. Sauf si tu ne veux pas….

— Ah si si si, je veux !

— Donc je te l’annonce : tu as une petite amie.

— Je suis sur un petit nuage là.

— Tant mieux. Bon ce n’est pas tout ça mais ça m’a épuisé. Bonne nuit.


Le lendemain, on s’est levé tôt. Il fallait esquiver la bonne durant son service. Linda ne voulais pas qu’elle rapporte à ses parents ce qu’elle aurait pu voire. Une fois de retour chez moi, mon père m’attendait. Il voulait savoir si ça c’était bien passé après ne pas m’avoir vu revenir la veille. Rien qu’en me regardant dans les yeux il avait vu un changement. Et compris vraiment ce qu’il s’était passé quand je lui remis dans la main l’emballage vide du préservatif qu’il m’avait donné. Le tout accompagné d’un « merci ». Heureux pour moi, alors que je me dirigeais vers la salle de bain, il me demanda :


— j’espère que tu me la présenteras.

— Oui, surement d’ici peu de temps.

— Parfait, car moi aussi j’ai quelqu’un à te présenter.

— Ah oui ? C’est cool pour toi. On verra ça plus tard. En attendant je prends ma douche et je me prépare pour mon entrainement.


Habituellement, lors de mes séances de muscu, je suis toujours à fond mais là j’avais encore la tête sur ce qu’il c’était passé la veille. Le gérant de la salle l’avait remarqué. Il me suivait depuis le début tel un grand frère. Mais je l’ai rassuré, il n’y avait rien de grave.


Le weekend suivant c’est elle qui est venu chez moi. Elle avait prétexté une soirée pyjama entre filles (l’excuse bidon par excellence). Mon père lui avait invité celle qui allait devenir plus tard ma future belle mère. Une femme de 30 ans, mère d’une petite fille. Ce qui fait que je me retrouvais avec une frangine par alliance. Après le diner, Papa et son amie avaient prévu une sortie, je soupçonnais une nuit à 2 à l’hôtel. Ce qui fait que nous avions la maison pour nous. Il ne fallu pas attendre 10 secondes après la fermeture de la porte pour que je la prenne dans mes bras façon jeune mariée et ainsi l’emmener dans ma chambre.


— Elle est marante ta chambre. Ça fait très ….

— Geek ! Je sais. Par contre, je m’aperçois d’un problème. Mon lit est petit. On va avoir du mal à tenir à 2 dedans.

— Ne t’en fait pas pour ça. Je suis sur qu’on va trouver. L’un dans l’autre on va pouvoir s’arranger.


« L’un dans l’autre » ! Ces mots laissaient présager une autre nuit magique entre elle et moi. Et ce fut le cas. Et comme elle l’avait prévu, on est parvenu à rester sur le lit sans tomber sauf que ce soir là c’est moi qui menait la danse. Je voulais essayer, avec son accord bien sur, tout ce que je n’avais pas pu faire la dernière fois. 69, levrette, missionnaire, caresses, …. Tout ce que j’avais en tête y est passé. Tout sauf la sodomie. Mais n’étant pas très partante on a abandonné l’idée. Après tout je n’allais pas la forcer et puis on s’était bien amusé.


Les semaines passèrent et notre relation se consolidait. Il nous était arrivé de se faire un petit plaisir rapide dans les toilettes entre 2 cours. Mais on a arrêté quand on a failli se faire pincer par un pion. Elle ne voulait pas se faire choper de peur que son père l’apprenne. D’ailleurs je ne l’avais pas rencontré non plus. Mais cet instant allait arriver très bientôt.


C’est le weekend suivant que Linda avait prévu de me présenter à ses parents. A mon arrivée, sa mère m’ouvrit la porte. Une belle femme très distinguée, polie et souriante. Son père c’était autre chose. Issue de la haute bourgeoisie il me voyait comme un envahisseur, un invité non prévu dont il fallait écourter le séjour. Il faut dire qu’à coté de lui je faisais un peu trop « prolétaire » à son gout. Et le fait que sa fille me fréquente ne lui plaisait pas. L’ambiance du dîner était glaciale. Le père de Linda n’arrêtait pas de me poser des questions toutes plus gênantes les unes que les autres sous le regard gêné de la tablée. Pour lui je faisais tache dans le paysage et il voulait me le faire savoir. Valait mieux pas qu’il sache que sa fille n’était plus vierge depuis longtemps et qu’on couchait ensemble car il m’aurait foutu dehors. A la fin de la soirée, Linda et sa mère me raccompagnèrent à la porte et s’excusant de la conduite du maître de maison. Il n’allait pas me manquer de toute façon la seule chose que j’appréciais chez lui …. C’était sa fille.


Après cette soirée, nous reprîmes nos petites habitudes. On se voyait le plus souvent chez moi, d’ailleurs un soir mon père me pensant seul nous a surpris en plein action. On se voyait aussi furtivement entre les cours parfois mais aussi chez elle …. Quand son père n’était pas là. C’est malheureusement là qu’on s’est fait chopé. Un soir où personne n’était sensé être à la maison, elle m’entraina dans sa chambre. On a commencé à s’embrasser et à ce caresser mais on avait oublié un détail : La bonne. Elle était là, en gardienne des lieux et nous avait entendus entrer. On ne l’a pas entendu arriver quand elle entra dans la chambre sans s’annoncer. Elle nous vit en plein 69 et referma la porte immédiatement après. Le temps qu’on réalise ce qu’il venait de se passer il était trop tard. Elle était déjà au téléphone avec monsieur ronchon, en déplacement à l’étranger à ce moment. Ce n’est que 4 jours plus tard, à son retour, qu’on le vit débarquer chez nous avec Linda. C’est mon père qui lui ouvrit la porte.


— Vous désirez ?

— Bonjour, vous êtes le père de Jérôme ?

— Oui. Vous lui voulez quoi ?

— Lui parler de ce qu’il a fait à ma fille.

— Ecoutez, ils sont jeunes, ils se découvrent, ça ne sert à rien de s’emballer pour ça.

— Il a dévergondé ma fille.

— Oh que non. Ça n’est pas son genre. Et puis d’après ce que je sais elle a perdu sa vertu bien avant leur relation.

— Mais vous vous rendez compte si elle était tombée enceinte ?

— Et bien on serait grand-père tous les 2 et puis c’est tout. Ils se protègent. Y a pas trop de risque.

— Votre légèreté devant cette situation me sidère.

— Bon écoutez je vais le chercher on va s’assoir autour d’une table et en parler.


Mon père alla me chercher dans ma chambre. J’avais tout entendu. Il faut dire que l’un comme l’autre avait la voix qui porte. C’est après une discussion houleuse, durant laquelle Linda évoqua son sauvetage, en omettant certains détails gênant, que le calme est revenu.


— Bon, jeune homme, je suis prêt à accepter que vous vous voyez mais sachez une chose ça ne va pas durer.

— Et pourquoi ?

— Parce que depuis quelques mois je pars souvent en Asie pour le travail et j’ai appris que j’allais être choisi pour diriger notre nouvelle filiale à Shanghaï.

— En Chine ?

— Oui, J’emmène tout le monde avec moi. Et elle me suivra car contrairement à vous elle n’est pas encore majeure. Alors profitez de vos dernières semaines car on s’en va après les résultats du BAC.


J’étais surpris, tout comme Linda qui semblait tout ignorer de cette histoire. Bon au moins il savait, c’était déjà ça. Malgré tout, ça m’a mis un coup. Juste avant leur départ Linda vint me voir.


— Excuse moi, je n’en savais rien, je suis désolé, ….

— Ecoute, ce n’est pas grave. On va en profiter et puis ça nous laisse du temps. Qui sait. Il va peut-être accepter de te laisser là.

— J’en doute mais on peut espérer.


Une fois parti, mon père me réconforta. C’était ma 1ère histoire et elle était flinguée par un type rétrograde et buté comme une mule. Avec Linda on voulait continuer mais il profitait de ce prétexte pour nous séparer. Tout ça pour une différence de condition sociale. Ça me dégoûtait.


Suite à cela, on avait plus peur de se faire surprendre chez elle. Certes, il valait mieux éviter son père mais au moins il ne serait pas surpris. Un mois avant le BAC avait lieu la fête du lycée. Une série de danse, spectacle, sketch et autres exhibitions sportives. Je suis venu la chercher pour m’y accompagner. On a passé une très bonne soirée mais on n’avait pas vu le temps passé et son père voulait la voire revenir avant minuit. Oups raté il était 00h30 bien passé. En se dirigeant vers ma voiture sur le parking on s’est fait encerclé par un groupe de mecs avec à sa tête, l’ex de Linda. Celui là même qui avait essayé de la violer avec ses potes de l’équipe de foot.


— Bah alors le gros, on s’est dégoté une minette ? J’espère que t’en as bien profité car maintenant c’est fini.

— Qu’est ce que tu veux ?

— Je vais te faire payer ce que tu nous as fait et reprendre ce que tu m’as pris. Cette fois t’es tout seul.

— Sérieux t’en ai encore là ?

— Ouais je t’ai loupé avec le panneau de basket en sport mais cette fois j’y vais directement.


Mes soupçons était fondés mais j’allais passer un mauvais quart d’heure. Ses comparses m’ont plaqué contre un mur pendant que le leader commençait à me tabasser. Heureusement une voiture est arrivée en nous éclairant de ses phares, les faisant fuir. Cette voiture était celle du père de Linda qui, inquiet, était venu la chercher. Il en avait vu suffisamment pour venir à notre secours. N’étant pas complètement idiot et commençant malgré lui à me connaitre il avait deviné que quelque chose se tramait. Linda lui a tout avoué ce qu’il s’était passé entre eux et cette fois dans le détail y compris les révélations qu’il venait de nous faire. Toutefois ça ne changeait pas son avis sur notre relation. Pour lui elle était vouée à l’échec et il me considérait indigne d’elle. Même si malgré tout j’avais gagné des points dans son estime.


Après cette soirée on ne les a plus jamais revus. Que ce soit au lycée, à l’examen, nulle part. Le père de Linda étant un homme influant. Il a très bien pu faire intervenir les flics dans le weekend et les faire mettre à l’ombre. En tout cas moi je m’en foutais. On était enfin tranquilles. Les semaines passaient et le BAC approchait … et avec lui le départ de ma copine. Je l’ai aidé à réviser dans les matières qui lui faisaient défaut. On en profitait pour jouer au prof qui donne des cours « très particuliers » à son élève qui avait le droit de lui demander tout ce qu’elle voulait en cas de bonne note. Autant joindre l’utile à l’agréable. On s’aimait, on se donnait du plaisir mutuellement, bref on profitait de nos derniers moments ensembles. Durant cette période on se retrouvait le plus souvent chez moi le soir après les cours. « Beau papa » étant encore réfractaire à ma présence sous son toit, c’était la meilleure solution. Je ne sais pas ce qui la motivait le plus. Que je l’aide à réviser ou nos petits jeu qui finissaient le plus souvent en 69 sur mon lit.


Toujours est il qu’après avoir passé l’examen et avoir attendu les résultats on s’est retrouvé diplômés tous les 2. Je savais qu’elle prenait l’avion dans quelques jours et ça me chagrinait. Pour le dernier Weekend avant le départ, beau papa (ça l’agaçait que je l’appelle comme ça et moi ça m’amusait) eu un dernier geste envers moi. Il nous laissa « officiellement » la maison pour nous 2, pour la nuit. Finalement il n’était pas si méchant. Autant vous dire qu’on en a grandement profité et pour un dernier baroud d’honneur, elle accepta ce qu’elle m’avait toujours refusé, la sodomie. Autant vous dire que j’ai sauté sur l’occasion. Je sentais qu’elle était étroite et qu’elle avait mal. On n’est pas allé jusqu’au bout. Je me suis terminé dans son vagin. On a passé une excellente nuit. Et je me suis fait raccompagner par beau papa qui s’est excusé pour son comportement trop sec avec moi. Je ne sais pas s’il était sincère mais il avait fait un effort.


Le jour du départ. On s’était tous donné rendez-vous à l’aéroport 2 heures avant le décollage. Nous étions en queue de peloton avec Linda et elle trainait les pieds. Sur le coté, elle aperçu un des nombreux cabinets de toilette de l’aéroport. Elle confia sa valise à mon père et m’y entraina pour un dernier coup vite fait. Avant de partir je lui avais prévu un cadeau : Une photo encadrée de nous 2 main dans la main. Elle me fit un dernier bisou avant de passer le sas d’embarquement et c’est en larme que j’ai vu son avion décoller.


J’étais malgré tout heureux de l’avoir connu même si ce ne fut que pour quelques mois. Elle m’avait dépucelé, on s’est aimé. C’était une belle histoire.


Je n’ai eu aucune nouvelle d’elle les années suivantes. Elle connaissait mon adresse mais je supposais bien que son père devait intercepter le courrier. Il faut dire qu’à l’époque internet commençait tout juste à se démocratiser en France. Et puis, en Chine ça devait être pire déjà qu’aujourd’hui c’est encore super bridé (sans mauvais jeu de mot) alors à l’époque ….

Bref j’ai fini par faire le deuil de cette relation. Bien sur, j’ai eu d’autre copine entre temps mais rien de sérieux. Mon père s’est remarié et je me suis retrouvé avec une frangine de 13 ans. L’âge où tous les garçons lui tournaient autour. Autant vous dire que ça a été sportif à la maison parfois.


Un peu plus de 10 ans après le départ de Linda pour Shanghai, j’étais devenu chef vendeur en hifi vidéo dans une grande surface. Un jour un de mes vendeurs m’appela car une cliente avait un litige sur une facture pour un appareil en SAV. J’arrive pour arranger ça et de loin je reconnais Linda. Certes elle avait raccourci sa longue chevelure depuis mais j’ai de suite reconnu sa voix.


— Bonjour.

— Bonjour monsi…. Jérôme ?

— Et Oui c’est moi.

— Ça alors si je m’attendais à ça. Te revoir ici.

— C’est aussi surprenant pour moi. Antoine, tu peux y aller je gère. Viens on va dans mon bureau.


Une fois dans mon bureau, je règle son affaire de garantie et on fini par aborder le passé. Elle m’apprend que son père est mort lors d’un accident dans l’usine. Les consignes de sécurité en Chine étaient plus que laxistes. En tout cas à l’époque. Elle m’apprend qu’elle est revenue en France il y a 4 ans et est arrivé dans le coin après un petit crochet sur Paris. Elle loge au nord de la ville seule dans un appartement avec sa fille.


— Et bien on en a fait du chemin tous les 2.

— Oui. Oh je dois y aller. La petite m’attend. Tiens prend ma carte. Tu me contactes et on s’organisera un dîner. Pour se revoir …

— Avec plaisir. Je te raccompagne.


Le lendemain, passant par son quartier pour rentrer chez moi, je m’arrête chez un fleuriste pour faire un crochet surprise chez elle. Je trouve l’appartement et sonne à la porte. C’est sa fille qui m’ouvre.


— Bonjour monsieur.

— Bonjour, ta maman n’est pas là ?

— Non elle revient tard ce soir.

— Mais tu n’es pas trop jeune pour rester seule ?


C’est là que je vois la baby-sitter arrivé.


— Bonjour je suis Jérôme, un ami de lycée de Linda. Je passais dans le coin et je pensais qu’elle était chez elle.

— Non malheureusement. Vous voulez l’attendre ?

— Non je dois filer. Vous lui donnerez le bouquet ?

— Oui merci.

— Parfait … juste une question avant de partir. La petite, elle a quel âge ?

— Bientôt 9 ans et demi pourquoi ?

— Non pour rien. Merci au revoir.


En partant, je ne pu m’empêcher de penser à cette petite, J’ai fait le calcul et entre son âge et notre séparation à l’époque je ne pu m’empêcher d’avoir un doute. J’ai de suite envoyé un SMS à Linda en lui demandant de me rappeler. Cette idée m’a trotté dans la tête jusqu’à son appel.


— Allo Linda ?

— J’ai vu que tu étais passé, merci pour les fleurs.

— Je passais à l’improviste par hasard. Dis moi je voudrais te demander un truc.

— Je crois savoir. La baby-sitter m’a parlé et tu avais demandé l’âge de Sonia.

— Oui. J’ai fait un rapide calcul et …

— Je pense qu’on devrait en parler autour d’un café. Demain au bistro devant ton boulot ça te dit ? après la fermeture ?

— OK


Durant toute la journée du lendemain je n’ai pas cessé de penser à cette petite. Son âge correspondait trop avec notre relation de l’époque. Le soir, j’ai lâchement laissé mon boulot en vrac. Je ne tenais plus. Je me suis assis au bistro, un peu en avance et la vois arriver. Elle s’assoie et semblait aussi nerveuse que moi.


— Bon je suppose que tu te demande qui est le père de la petite ?

— Bah oui. Je me souviens qu’à l’époque du lycée tu croulais sous les prétendants et ….

— Je te rassure. A l’époque je ne t’ai jamais trompé. Entre le moment où on a commencé notre relation et mon accouchement je n’ai connu personne d’autre. C’est toi son père.

— Mais ce n’est pas possible on s’est toujours protégé.

— Faux. tu oublies l’aéroport.

— Quoi l’aéro …. Oh purée ! Notre dernier petit coup aux toilettes ?

— Bah oui. Si tu te souviens, On a fait ça vite sans prendre de précaution. Ce fut court mais ça a suffit.


Je savais plus quoi dire. C’est vrai que secrètement, c’est ce que j’espérais mais j’accusais quand même le coup. Par contre ce n’était pas top coté romantisme : conçu dans les chiottes d’un aéroport on pouvait faire plus classe. Mais à l’époque on s’aimait et c’était le plus important. On planifia un dîner chez elle pour une présentation officielle. Quelques jours plus tard. Le fait de se revoir avait réveillé chez nous des sentiments que l’on pensait enfouis. Mes sentiments pour elle refaisaient surface. Ça ne m’aurait pas déplus de reprendre où on en était resté.


Le soir du dîner était arrivé, J’étais nerveux. J’arrivais avec des fleures pour la mère et un cadeau pour la fille. Alors que j’aidais Linda à la cuisine, nos mains s’effleuraient souvent. Dans ses yeux comme dans les miens ont voyait que les sentiments étaient revenus. On se serait bien embrassé mais la petite faisait ces devoirs à coté. On ne voulait pas la brusquer et je voulais lui annoncer qui j’étais. La petite Sonia, semblait remarquer notre manège. A chaque fois que je la regardais elle semblait déstabilisée et détournait le regard. Sa mère m’a dit que ça datait du jour où elle m’avait ouvert la porte. A 6 ans, Elle avait demandé à savoir qui était son père et Linda lui avait donné notre photo. Sonia m’avait surement reconnu mais ne semblait pas savoir comment réagir.

Le dîner commençait mais la petite restait prostrée devant son assiette en me scrutant furtivement du regard. Il fallait briser la glace.


— Que ce passe t’il Sonia ? Tu n’as pas faim ? Pourtant ta maman est une bonne cuisinière. Tu me regarde depuis tout à l’heure. Quelque chose te gène ?

— …..Je peux vous poser une question ?

— Oui va z y.

— Ma maman m’a donné cette photo et elle m’a dit que le monsieur dessus, avec elle, était mon père.

— Fais voir …. Ah oui ! Linda tu te souviens de cette photo ? On était mignon tous les 2 à l’époque. Dommage que tu sois parti en Chine peu de temps après.


Du coup j’ai reposé la photo, la voyant commencer à trembler sur sa chaise. Elle me regardait avec des grands yeux plein d’étoiles.


— Bah alors Sonia, qu’est ce que t’attend pour venir dans les bras de ton papa ?


J’avais à peine fini ma phrase qu’elle s’est précipité les bras grands ouverts pour se blottir contre moi sous les yeux attendris de sa mère. Du coup j’ai fini la soirée à paterner la petite. Elle m’a fait découvrir sa chambre, sa vie, …. Bref on a fait connaissance. Quelques heures plus tard il fallait la coucher et elle me réclama pour la border. Après avoir fermé la porte de sa chambre, je suis parti retrouver sa mère sur le canapé.


— Bon bah ça s’est bien passé.

— Oui c’était touchant.

— Je me demande déjà comment je vais annoncer la nouvelle à son grand père. En tout cas J’ai remarqué un truc : elle ressemble à maman.

— Ta mère ? Je ne l’ai pas connu.

— Je reviendrais avec des photos. Sinon, … nous deux ….

— Je dois dire que t’avoir revu a réveillé de délicieux souvenirs.

— Je ressens la même chose ……


On a parlé. Au fur et à mesure du dialogue on s’est petit à petit rapproché l’un de l’autre, puis longuement embrassé. Je commençais à la caresser, elle de même, jusqu’à ce que je déboutonne son chemisier, m’accordant une vue imprenable sur son soutient gorge. J’allais poursuivre quand elle m’a interrompu.


— Si on allait dans ma chambre ?

— Bonne idée.


Elle m’entraîna dans sa chambre et on a continué là ou on en était. Alors que je lui retirais son haut, et accessoirement ce qu’elle avait en dessous, elle avait passé sa main dans ma braguette pour accéder à mon caleçon. Elle me massait les couilles et branlait ma queue. Nous avons vite retiré le reste de nos fringues pour passer à la suite. Une fois nus, tous les 2, on s’est donné du plaisir dans un délicieux 69. On allait attaquer les choses sérieuses quand elle trouva étrange que je sorte un préservatif de ma poche de pantalon.


— Tu es sûr qu’on en a besoin ? On a quand même conçu Sonia.

— Oui mais entretemps on a vécu, chacun de son coté.

— Tu n’as pas tors.

— On fera le teste dès que possible si tu veux.


Après s’être protégé, Je l’ai pénétré et limé avec la fougue qui était la mienne à notre rencontre. Elle se mordait les lèvres pour ne pas crier et ne pas réveiller la petite dans la chambre à coté. On avait l’impression de se retrouver 10 ans en arrière. Après ses retrouvailles on s’est endormis sachant que l’un et l’autre allions travailler le lendemain et que Sonia avait école.

Le lendemain, je suis sorti de la chambre en caleçon et T-shirt Marcel. A la table, Sonia prenait déjà son petit déjeuner. Elle savait se débrouiller j’étais impressionné.


— Bonjour, ma fille.

— Bonjour, Papa.

— Ça me fait bizarre d’être appelé comme ça.

— Bah va falloir t’y habituer.

— Tu sais que tu m’impressionne. A 9 ans tu sais déjà faire ton petit Dej’ toute seule.

— Maman m’appris à me servir du micro onde. C’est facile. Vous allez vous marier ?

— Tu vas un peu vite là. On vient à peine de se retrouver.

— Oui c’est ce que j’ai compris cette nuit.

— Comment ça ?

— Bah j’ai bien compris pourquoi le lit de maman grinçait cette nuit.


En entendant cette phrase j’ai failli m’étouffé avec un croissant.


— Tu vas bien papa. T’as pas l’air à l’aise ^^.

— T’as l’air bien déluré pour 9 ans toi ?

— Tu sais avec internet on apprend des choses.

— Merci le contrôle parental. …. Sinon maman m’a dit que ton école n’est pas loin de mon travail. Si tu veux je te dépose. …..


C’est à partir de ces moments que ma vie a changé. J’avais retrouvé ma copine de lycée et j’avais une fille. Je me sentais plus Zen. On se voyait tous les 3 plusieurs fois par semaines, soit chez elles, soit chez moi. On voulait rattraper le temps perdu. C’est au moment d’un repas de famille 15 jours plus tard que j’avais prévu d’apprendre la nouvelle à ma famille. Je leur avais juste dit que je voulais leur présenter quelqu’un, une invitée surprise. On avait prévu d’arriver ensemble avec Linda et de ne faire venir Sonia qu’après leur avoir dit que ce n’était pas elle la surprise.

A notre arrivée Papa avait de suite reconnu Linda. A l’époque il l’avait apprécié et semblait heureux pour moi. Puis vint le moment de la surprise. Quand Papa a vu Sonia sortir de la voiture, on l’a vu faire une de ces gueules !


— M… Mais ce n’est pas possible. On dirait ta mère quand elle était gamine. C’est qui cette petite .… Oh Bordel de merde !

Sa tête a fait plusieurs fois l’aller retour entre nous et Sonia mais il n’osait croire ce qu’il semblait avoir deviné quand Sonia lui lança un grand « Bonjour Papy ».


Mon père venait de devenir la caricature même du papy gâteau … et gâteux. Ma belle mère semblait ravi d’endosser le rôle de la grand-mère par intérim et sa fille celui de la Tata sympas confidente à qui Sonia confierait tous les secrets qu’elle nous cacherait. Pour une fête de famille, pour le coup s’en était une. Après le repas, toute l’attention était portée sur Sonia, vu que tout le monde connaissait déjà Linda pour l’avoir vu avec moi à l’époque du lycée. On en a donc profité pour s’éclipser et rejoindre la chambre qui fut la mienne autrefois, devenue chambre d’ami pour un bon gros câlin comme on en avait pris l’habitude. Plusieurs minutes après, on était en pleine action et Kathy, ma sœur par alliance, frappa à la porte ayant deviné où on était et ce qu’on y faisait.


— Dites donc les amoureux, au lieu de faire un petit frère à Sonia sachez qu’on vous attend pour la photo de famille.


Elle nous avait coupée dans notre élan. Et merde ! Bon bah tant pis on s’est remis comme on pouvait et on a rejoint les autres qui nous attendaient devant la maison. Kathy se marrait de nous avoir interrompu mais aussi de nous voir arriver un peu débraillés. Linda avait un peu les cheveux en vrac et moi je remettais ma chemise en place.


On est reparti ensuite. Sonia était ravie de connaitre ce coté de la famille. Un mois plus tard, elles sont venues habiter chez moi. J’avais acheté une grande maison avec de quoi faire 2 voir 3 chambres. Il faut dire que Linda avait une nouvelle à m’annoncer. On allait être 4. Sonia l’avait su avant moi en ayant vu le teste de grossesse que sa mère avait négligemment laissé dans la salle de bain. La venue du petit frère ne m’a pas surpris plus que ça. Il faut dire que dès qu’on a su qu’on était clean avec Linda notre libido s’en ai retrouvé boostée. Pour ma part j’avais autre chose à annoncé. Ou plutôt à demander : la main de Linda. J’avais prévue une bague et je lui ai fait ma demande avec un genou à terre. Compte tenu de notre relation et notre situation familiale je n’avais aucun doute sur sa réponse.


Quelques mois plus tard, Un petit jean était né. Linda avait tenu à ce qu’il porte le prénom de son père. Pas d’objection. Même s’il ne m’avait jamais vraiment accepté, il restait un homme bien, pensant au bien être de sa fille. Notre mariage a été célébré 1 ans plus tard et depuis c’est un bonheur sans tache.


Aujourd’hui après quelques années, on attend notre 3ème. Mais quelque chose commence à m’inquiéter : Sonia. C’est une ado en pleine crise d’adolescence. Elle semble avoir autant de succès avec les garçons que sa mère à l’époque. Je la sais suffisament futée pour se débrouillée seule mais quand même. Autant les avertir : avec moi, tous ces petits cons en scooter en pleine puberté ont tout intérêt à filer droit s’il veulent sortir avec elle. Et gare à celui qui va trop loin.

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