Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 22 175 fois
  • 74 J'aime
  • 2 Commentaires

Un amour de lycée

Chapitre 1

Hétéro

Bonjour à toutes et à tous, 


     

Je vais commencer une nouvelle série : un amour de lycée. Il y aura dedans de l’inceste, du sexe à plusieurs, du sexe lesbien et du sexe « normal » (de la zoophilie si vous me le demandez).



—————————————————————



Lundi 30 mai



Cher journal,



     Aujourd’hui, il y a un nouveau dans ma classe de Terminale S2. Il a de beaux cheveux châtains, des yeux marron vert… Il est magnifique. Je crois que toutes les filles de la classe le convoitent. 

    Puis, pendant la pause déjeuner, je me suis retrouvée toute seule à ma table comme d’habitude et j’ai commencé à manger mon plat de pâtes. Puis, le nouveau est entré dans la cantine, il a balayé de son doux regard l’ensemble des tables qui étaient toutes complètes. Il n y en avait plus qu’une de libre : la mienne. Il s’est approché, a posé son plateau et s’est assis. Il a commencé à manger, un peu gêné, et m’a dis : 



 – Euh… Salut.  



– Salut ! 



 - J’ai pas l’habitude de manger avec quelqu’un à ma table… Dans mon ancien lycée, c’était des tables individuelles… pour pas qu’on se communique des informations confidentielles concernant les prochains contrôles. 



— Sérieux ? 



— Ouais… 



— En fait, comment tu t’appelles ? 



— Raphaël, Raphaël Bosanto.



     Il m’a tendu la main. Étonnée, je l’ai regardé pendant une dizaine de secondes avant de me rendre compte qu’il voulait que je la lui serre. En l’empoignant, j’ai dit : 



 – Moi, c’est Dana ! 



     Sa main était très douce, me rappelant la texture de la soie. 



– J’ai eus 18 ans cet été, et toi ? 



— 45 bientôt 46 ! 



     Il m’a regardé d’un oeil amusé. 



 - T’est drôle, toi ! 



 - Bon, OK ! En fait, j’ai aussi 18 ans ! 



      Il s’est penché sur son assiette et s’est remis à manger. 



Mercredi 1 juin 



Cher journal, 



     Je crois que je suis amoureuse de lui. Lui aussi à l’air de m’apprécier ! À part ça, mon lycée a pris une mesure drastique pour éviter la triche au bac : il doit y avoir une caméra dans chaque toilettes du bâtiment. Derrière les caméras, il est censé y avoir un robot qui surveille l’intérieur du petit coin. 

     Mon œil ! À mon avis, il y a juste des gros pervers derrière les caméras qui coupent la vidéo dès qu’un mec entre dedans mais qui ouvrent leurs braguettes dès qu’une jolie fille entre. Maintenant quand je vais aux toilettes, je prend un foulard et je recouvre la lentille de la caméra. Ensuite, je me masturbe en laissant bien entendre mes cris de jouissance dupour narguer ces pervers. 



Mardi 7 juin 



Cher journal, 



     J’ai une excellente nouvelle à t’annoncer : Raphaël m’aime officiellement. On est en couple depuis ce matin. Je suis tellement contente que je suis toute mouillée. 



Vendredi 10 juin 



Cher journal, 



     Je vais bientôt devoir passer mon bac. En tout cas, ma moyenne générale des trois trimestres est de 16,88. Avec le contrôle continu et les 38 points d’avance que j’ai eus au bac de français, je n’aurai aucun mal à le passer. 



      Depuis quelques jours, Raphaël et moi sommes assis à la même table en classe, au deuxième rang, près du radiateur. Il y a un concours dans la classe du couple qui s’embrasse le plus de fois en un cours de 1h, dans le dos du prof. Le record est pour l’instant détenu par Miléna et Arthur avec 58 baisers, presque 1 par minute ! 

     Mais, nous comptons pulvériser ce record ! Tout à l’heure, nous l’avons frôlé : 52 en 1 heure. On a failli se faire attraper deux fois. La première fois, le prof s’est baissé pour ramasser la craie qu’il avait laissé tomber, mais le temps qu’il lève les yeux, on avait délié nos bouches. La deuxième fois, on a fait un petit bruit de succion qui a, heureusement, été noyé dans le brouhaha perpétuel du cours de philosophie. 



Jeudi 16 juin 



Cher journal, 



     Ma première épreuve du bac, les maths, est dans une semaine, jour pour jour. Je ne te cache pas que je stresse un peu. Maintenant, tous les soirs, Raphaël vient chez moi pour qu’on puisse réviser ensemble. 

      Il est très fort dans toutes les matières, un peu comme moi. Sa moyenne est légèrement en dessous de la mienne (16,82), mais c’est juste une note de SVT qui a fait baisser sa moyenne. Ce soir, il va venir aussi. 



Vendredi 17 juin 

Cher journal, 



      Je dois t’annoncer que je n’écrirai plus sur tes pages. Raphaël m’a conseillé d’écrire un livre au présent plutôt qu’au passé. C’est plus pratique et je suis sûre de ne plus rien oublier. Pour cet ultime jour passé avec toi, je vais te révéler un grand secret.



      Voilà : je ne suis pas vierge ! Je ne te l’ai jamais dis mais j’ai été dépucelée lors de mon anniversaire de 18 ans. Voilà comment ça s’est déroulé.



        Je fêtais mon anniversaire avec une dizaine d’amis chez moi, mes parents et mes grands frères et soeurs n’étant pas là. Il était 21h15, le gâteau venait d’être mangé et on avait ouvert une bouteille de champagne. Un des couples de la soirée partit en premier, vers 21h30. Peu à peu, la maison se vida. Seuls Kim, un garçon de taille moyenne aux cheveux bruns, Lorient, un grand black plutôt mignon et Myosotis, ma meilleure amie et ma plus grande concurrente en matière de beauté, étaient restés.

        



      Myosotis finit cul-sec la bouteille de champagne restée sur la table. Elle me demanda où se trouvaient les toilettes. Je lui répondis : 



 – Là-bas ! Tourne à droite puis c’est au fond du couloir en face de ma chambre.



      Elle partit à grands pas vers le petit coin. Elle disparut de ma vue lorsque qu’elle s’engagea dans le couloir. Lorient engagea alors la conversation :

  



– Alors, tes parents t’ont laissés la maison ?

            



— Oui, ma grande soeur est chez une amie et mon grand frère est chez des copains. Mes parents sont partis en amoureux dans un hôtel romantique de luxe à Paris. Ils ne me l’ont pas dit mais j’ai trouvé leur réservation par hasard. Ils ont pris la chambre BDSM à 260 euros la nuit. Ils ont pas l’air mais ils aiment le sexe. Tu ne peux pas savoir le nombre de capotes usagées que j’ai retrouvées dans la poubelle. Ils les entourent de Sopalin en croyant que je ne les verrais pas ! Tu parles ! Un jour, j’ai même retrouvé un flacon de sperme de synthèse. Je crois qu’ils font des vidéos professionnelles sur Internet. En faisant quelques recherches, je les ai trouvés sur Facebook, avec comme pseudo "Dan[a] ton cul". Super jeu de mots ! 

     Ils ont plein de vidéos et plus de 35 000 suiveurs ! J’en regarde dès qu’ils en publient une. La dernière, c’est ma mère en solo qui se sodomise avec le manche à balai qui est dans la cuisine.

            



— Ah ouais ! répondit Lorient, déconcerté par autant de franchise.

            



— Ils ont aussi un stock de godes, vibromasseurs et autres accessoires. Ils sont cachés dans une salle qu’ils croient secrète. C’est une sorte de passage secret. Elle se situe juste en dessous de leur lit. Il y a un trou qu’ils descendent avec une échelle et puis ils sont arrivés dans la « Salle Des Plaisirs » comme ils l’ont nommée. Je vais de temps en temps me soulager là-bas en piquant un ou deux vibros. Ensuite, quand j’ai bien mouillé dessus, je les remets sans les essuyer parce-que ça m’excite de savoir que ma mère va se mettre ensuite ça dans le derrière !

            



— Et tu me dis ça comme ça ? demanda Lorient.

            

            



— Bah quoi ?

            



— Bah, Rien. T’es plutôt directe comme fille.



     Le sujet se détourna peu à peu et on finit par parler de Star Wars. On se rendit alors compte que Myosotis n’était toujours pas revenue. Je l’appelai : pas de réponse. Je me levai alors du canapé et me dirigeai vers les toilettes et ouvris la porte : personne. Je regardai ensuite dans ma chambre et dans la cuisine : personne non plus. 



     Il ne restait donc plus qu’une pièce : la chambre de mes parents. J’entrai à l’intérieur : pas de Myosotis.

    Soudain, un doute m’assaillît et je me mis à plat ventre au sol. Je me glissai en dessous du lit parental et m’approchai du trou reliant la salle de sexe de mes parents. Je descendis l’échelle et en regardant dans la pièce, j’eus un choc. 



     Myosotis se tenait devant moi, entièrement nue, un gode à la main. 



– Bah, alors qu’est-ce que t’attends pour te faire plaisir,s’exclama-t-elle, un sourire coquin aux lèvres. 

Diffuse en direct !
Regarder son live