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Amour en Médoc

Chapitre 1

Erotique

A 17 ans nous nous sommes retrouvés, moi et mon jeune frère de 6 ans, orphelins. Nos parents avaient fait un voyage professionnel en argentine. L’avion qui les ramenait n’a jamais atterri. Mon grand-père m’obligea à quitter mes ambitions de droits pour reprendre l’exploitation familiale. Je passai toute ma jeunesse à acquérir les subtilités de la production et du négoce du vin, tirant un trait sur ma vie de jeune.

Ma seule joie était de voir mon jeune frère grandir, devenir un petit homme. Tout cela ne me laissait guerre le temps de connaître les filles. Hormis celles du canton, dont j’avais fait en partie le tour en dix ans et qui ne me plaisaient pas plus que cela, surtout pour fonder une famille. Parmi ces filles, l’une d’elle s’appelait Céline. Elle avait un an de plus que mon frère et fréquentait son lycée. Elle était délurée, boulotte mais assez jolie. Elle avait les garçons de son âge à ses pieds. Elle venait de la ville et avait une réputation de fille facile dans le village. Elle se moquait de mon frère, profitait de chaque occasion pour le mettre en boîte devant les autres jeunes. Jérôme était assez timide, réservé. L’attrait que lui portait cette Céline ne le gênait pas tant que cela. Même s’il était son souffre-douleur, et le vilain petit canard. Pour ma part voir mon jeune frère ridiculisé et discrédité à tout bout de champs me gênait assez. Je fus rapidement exacerbé par la situation.

Lors de ses 17 ans, j’envoyais Jérôme en camp sur les lacs du Médoc passer une partie de l’été. Comme à tous les parents, une visite nous était proposée pour les rejoindre le 14 juillet. Je profitais d’un peu moins de travail pour m’octroyer quelques jours de repos. J’arrivais sur place au Camping d’Hourtin, petite bourgade girondine entre lac et Océan. Le temps était magnifique, chaud, j’avais 4 jours à passer en compagnie de mon frère et là… que vois-je… la petite Céline en était également. Elle venait de passer 15 jours à ridiculiser mon Jérôme qui était devenu la tête de turc du groupe d’adolescents.

La fête du village coïncidait avec la fête nationale. Le soir nous sortîmes un peu pour nous détendre. Jérôme allait du bal aux attractions foraines. Moi je buvais quelques bières à la buvette, l’observant au milieu des autres de loin. Céline passa à quelques mètres de moi, s’arrêta et me toisa. Son regard noir disait " le frère de l’autre …" Du haut de mes 28 ans, je pris le partie de lui faire un peu la morale et de lui demander de laisser mon frère tranquille. Lorsqu’elle me vît approcher, elle vira les talons et me fit dos. Elle partit rapidement dans une ruelle. Je me retrouvais sans trop savoir pourquoi à lui courir derrière. La poursuite dura quelques minutes. Je finis par la rattraper, la saisir par le bras. Je ne savais plus trop quoi lui dire. Son regard me fît front avec audace. Je la giflai sans réelle raison. Elle m’en retourna une aussi direct. Ses bras trépignaient sur mon torse. Nous ne disions rien, mais la tension était à son maximum. En la repoussant je la projetai contre une porte métallique. La porte n’était pas fermée à clé. Je l’entrouvris et poussai dans la pièce Céline dans le but d’avoir une discussion avec elle hors de la vue des gens.

Mais Céline continuait de se débattre. La jupe virevoltait et laissait voir ses jambes. Les coups assénés de-ci de-là ne me faisaient pas le moindre mal. Il me faisait sentir ses menottes sur mon torse velu, il faisait monter la tension entre nous. Et là sans savoir pourquoi je lui ai mis une grande baffe qui l’a littéralement retournée. Elle prit appui sur un établi penchée en avant. Les jambes écartées, parfaitement en équilibre. Ma main s’est dirigée sous sa jupe longue, est remontée et saisi l’échancrure de sa culotte. D’un coup sec, la culotte a craqué et est tombée sur le sol de l’atelier. Céline n’a pas bougé, toujours de dos. Elle semblait attendre. J’ai remonté la jupe jusqu’aux reins. Immobile, la victime attendait la suite. Dans une précipitation de gestes incontrôlés, j’ai dégrafé ma ceinture, déboutonné mon jean, ouvert ma braguette. A ce moment là, la jupe glissa, mais sa main droite l’a maintenue à sa place sans un mot, Sa main gauche était appuyée sur l’établi entre les machines-outils. Je me suis retrouvé en quelques minutes, pénétrant cette jeune fille de 18 ans. Son antre était si chaud, si brûlant. Son vagin était totalement humidifié. J’avais la sensation d’être dans un pot de miel.

Mon corps, hors de moi, bougeait. Sans réellement comprendre, je me suis vu prendre cette gamine, dans un garage sordide, au milieu des bidons d’huile, et des machines. Elle, elle ne disait rien. Elle ne bougeait pas. Je redoublais de violence dans mes coups de reins pour la faire crier, gémir, comme si je devais la corriger d’un affront quelconque. Après tout qu’avait-elle fait si ce n’est que soutenir mon regard dominateur. Mais rien, elle me gratifiait d’un profond silence. De la correction que je pensais lui donner, je fus très rapidement ramené à la voir prendre le dessus, par sa passivité, son silence. Plus qu’accepter la situation, elle la dominait. Elle prit la cadence de mes coups de reins. La freina subtilement, lentement pour en amplifier l’onde. C’était un supplice. Au bord de l’explosion j’aurais lâché la bride mais la pression de sa matrice sur ma verge m’interdisait une quelconque cavalcade. Lentement sa main droite est descendue du rein où elle tenait là le bourrelet de la jupe jusqu’à la fesse, qu’elle a écarté. Puis ce fut la deuxième main. Elle ondulait sensiblement en rythme, maintenant ses fesses ouvertes au maximum à chaque aller, serrant ma verge entre ses fesses à chaque retour. J’étais littéralement trait par ses deux lobes. Alors que je m’étais efforcé de la faire geindre quelques secondes avant, là elle me faisait mourir. Malgré la promiscuité de ce garage-atelier, dont les portes ne fermaient pas, je ne pouvais m’empêcher de gémir. Ces cris résonnaient dans l’antre métallique avec en fond le brouhaha de la fête. Au bout de quelques minutes, elle m’avait réduit à l’esclavage et j’aurais tout donné pour jouir enfin. Soudain en posant ses mains sur les miennes elle relâcha aussi net la pression. Aussitôt j’explosais. Elle saisit mon bassin par derrière pour me bloquer contre elle. Jusqu’à la dernière goutte elle me maintint ainsi, et malgré les 20 kg qui devaient nous différencier, je me sentais tout fragile derrière cette jeune fille de 18 ans qui me tenait par la …queue… à sa merci et qui n’avait dit un mot depuis tout ce temps. Quand elle me relâcha complètement, je m’écroulais au sol, le souffle coupé, complètement vidé, sans trop comprendre ce qui venait d’arriver. Elle debout, très fière. Elle regarda sa proie avec un sourire de satisfaction. Elle se rajusta lentement, récupéra le bout de chiffon qu’était devenue sa culotte. Elle s’essuya l’entrecuisse avec, avant de me frotter le front en disant.

« Tu devrais t’essuyer, tu es en sueur. Tu vas prendre mal. »

C’est sur ces quelques mots ironiques qu’elle m’a laissé là, planté au milieu d’un atelier. Elle sortit calmement. Je mis plus d’une demi-heure à reprendre mes esprits, me revêtir et sortir. J’ai rejoint la fête. Là, je retrouvai mon frère. Nous prîmes un verre tous les deux alors qu’elle passait au milieu de la foule devant nous, comme de rien avec des amies. Les filles qui l’accompagnaient nous regardèrent mon frère et moi. Je ne sais pas ce que Céline leurs dit mais elles esclaffèrent de rire avant de partir.

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