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amour en médoc

Chapitre 5

Erotique

Elle n’était plus sur un lit avec François, elle était dans l’autre chambre, avec Jérôme et elle sentait se déverser en elle, la fougue de celui qu’elle avait serré contre elle quelques heures plutôt.

Le réveil fût brutal. Chacun dans les deux chambres avait sombré dans un sommeil profond. Ce sont les enfants de retour de la plage qui avaient fait se lever tout ce monde. Maryse était descendue pour faire le goûter avant de se raviser, il était plus de 18h00 ils attendraient le dîner. En remontant elle l’avait croisé dans la douche. Il était furieux d’avoir dormi. Il aurait déjà dû être rendu à l’exploitation et qu’il n’aurait pas dû faire cette sieste. Maryse prit mal le reproche. Elle qui pensait lui avoir sorti de la tête l’idée de rentrer. « Tu pensais pas à rentrer tout à l’heure. Je sais pas à quoi tu pensais d’ailleurs. Ou à qui ? » A ces mots elle croisa le regard de Jérôme qui sortait lui même de sa chambre en caleçon. Le rouge lui monta aux joues et elle se sentit coupable de l’accusation qu’elle venait de proférer à son époux.

« Allez c’est pas grave on va être bien tout les quatre ».

Maryse ne comprit pas bien tout de suite. Elle ferma la porte pour se passer une tenue plus descente. François rentra derrière elle. Il n’avait pas le visage d’un Conquérant de l’après-midi mais celui de l’amant soucieux de quitter le lit de l’adultère rapidement pour reprendre sa petite vie. Maryse le sentit


Maryse descendit à la cuisine pour s’affairer. Il était encore tôt pour préparer le repas mais elle refusait de porter secours à François pour préparer ses affaires, après son attitude. D’ailleurs celui-ci ne fit pas de façons. Il laissa en place la plus part de ses vêtements puisque de toute façon, ses tenues à l’exploitation était des tenues d’exploitant agricole, qu’il n’avait sur place que des tenues de vacanciers et qu’il n’en n’avait pas besoin ailleurs qu’ici. Il n’avait eu à regrouper que des documents qu’il avait amenés, son téléphone et ses clés de voiture.

Maryse et François virent par contre arriver Jérôme et Céline avec un bagage.

« Qu’est ce que vous faites ? Vous allez pas rentrer ? C’est ridicule ? » Dit Maryse.

« Non on rentre pas, mais puisque François reste pas, t’auras pas sa voiture. Céline devait partir demain à l’aube puisqu’elle travaille toute la semaine. On a décidé qu’elle me laisse la voiture et puis François va la déposer à Bordeaux. Enfin si tu veux bien. Bien sûr ?

« Oui bien sûr ? Mais tu devais pas rester 15 jours avec nous ? »

« Non une collègue devait me remplacer, mais au dernier moment c’était plus possible. Alors je me suis arrangée pour travailler 4 jours et avoir 3 jours de repos pendant tout le mois. »

« Et tu n’as pas besoin de ta voiture à Bordeaux parce que je peux en louer une peut être »demanda Maryse.

Jérôme « Laisse tomber les locations. Ici se sera pas possible. »

« Non, et puis à Bordeaux je connais du monde, et puis y’a le tram. Non c’est vraiment le mieux. On en a discuté tout à l’heure après le repas. »

« Et puis comme ça, François sera obligé de redescendre jeudi pour me ramener. » Dit Céline en souriant à Maryse. Maryse fut surprise par cette réflexion mais tout compte fait, cet engagement n’était pas pour lui déplaire.

François. « Bon Puisque tout est convenu, j’ai plus qu’à suivre. Bon, on y va ? »

Il prit le sac de Céline est le posa sur la banquette arrière.

Il grimpa dans le 4x4 sans même ouvrir la porte à sa passagère.

Jérôme accompagna sa fiancée, lui ouvrit la porte et l’installa avec un soin qui détonait avec le manque d’égard de son frère. « Je t’appelle demain à 9h00. Oui le portable ne passe pas ici. J’irais au café du phare. » Maryse était surprise de cette remarque. « Moi je t’appelle si les garçons ont besoin de quelques choses. » Dit-elle sèchement à François.

Le 4x4 démarra dans un vrombissement inhabituel de la conduite de François.

Maryse et Jérôme restèrent à regarder le véhicule partir sur la nationale jusqu’à que celui-ci disparaisse dans le sillon des pins.

Maryse « C’est vrai qu’il y a pas de réseau ici ? »

Jérôme « Non pas le moindre, le seul endroit pour en avoir c’est sur la base ou au milieu du lac mais je doute que tu veuilles faire le piquet au milieu du lac. Et puis après tout on est en vacance, tant pis pour ce qui ne savent pas vivre sans. »

« Oui …tant pis pour eux. »


A cet endroit le Médoc est découpé en grandes parcelles forestières. La départementale est étroite et néanmoins très roulante. On ne croise une intersection que très rarement, et le 4x4 file à vive allure entre les pins. Dans l’habitacle le silence règne. François n’as pas pris le soin de glisser de la musique dans son lecteur au départ du voyage. Il pourrait demander à sa passagère de chercher une station de radio pour meubler le silence mais ce service l’obligerait à adresser la parole à sa passagère. Et il n’ose rompre ce qui est malgré tout un mince rempart.


« Tu n’es pas toujours aussi silencieux… du moins c’est ce que j’ai pu entendre. »

Cette réplique de Céline sonne comme un défi.

D’un geste brusque du volant François envoie le 4x4 dans un chemin forestier, presque sans décélérer, Le véhicule stoppe au bout de quelques mètres.

François sort avec violence de la voiture en cherchant ce qu’il va bien pouvoir lui dire. Il ouvre la porte saisit le bras de la belle Céline et la projette hors de la voiture.

« Comment… tu oses… T’as vraiment… » Les idées fusent dans son esprit. Il aurait bien des choses à lui reprocher mais il ne sait pas par quoi commencer.

« Et bien, t’es plus dans l’action que dans les mots je vois. T’avais pas l’air gêné quand tu m’as prise y à 12 ans, ni hier. Ni même quand tu la baisais cet après-midi… à moins que ce soit pas avec ta femme que tu baisais. » répondit Céline avec affront.

François revit dans ses yeux le regard qu’il connaissait bien. Celui qu’il craignait le plus, celui dont il savait ne pouvoir se libérer.

Il fondit sur Céline l’embrassant contre lui. Son Cœur bâtait la chamade. Elle le sentait. Elle souriait. Elle venait de resserrer son étau. Il tourna sa tête vers elle pour demander la grasse du condamné. Elle lui tendit ses lèvres. L’étreinte fut fusionnelle. Sans même se détacher d’elle, Il commença par chercher les boutons de sa robe pour libérer les deux seins qu’il sentait contre lui. Elle ne prit pas la même précaution, elle tira violemment sur les deux pans de la chemise. Les boutons cédèrent, son torse velu exaltait. Alors les mains de François glissèrent sous la jupe de la robe pour la remonter jusqu’au nombril. Il écarta l’élastique de sa culotte et fourra deux doigts dans sa motte comme si cela avait été un objectif quelconque. Il la sentait ouverte et pleine des effluves de son jeune frère.

« Tu vois je suis encore chaude. Tu auras pas de mal à rentrer. » dit Céline dans une dernière provocation.

En une fraction de seconde François défit sa braguette et libéra sa verge avant de la faire pénétrer l’antre de celle qui était sa future belle-sœur, sa bru presque. Il était là, planté en elle et elle souriait. Leurs corps ondulaient et les images se bousculaient dans sa tête. Les images de lui faisant l’amour à Maryse cet après-midi, avec ses cris à elle en bruit de fond, ses images de ses fesses massant sa verge 12 ans plutôt dans l’atelier municipal alors qu’elle n’était alors qu’une enfant. La sensation de son corps la veille alors même que toute la maison était silencieuse et qu’elle l’avait littéralement violé. L’idée même qu’à chaque fois elle l’avait fait jouir en quelques minutes le taraudait. Il ne voulait pas lui montrer qu’il était aussi faible avec elle. Il aurait bien tout donné pour lui résister un peu, pour la sentir à sa merci à lui, pour être une fois au moins celui qui domina l’autre. Céline sentit les mouvements de François se ralentir et s’amplifier. Il avait donné une nouvelle tournure à cette relation. Elle venait de comprendre ce qui se passait. Mais il était hors de question qu’elle lui échappe, même comme cela, surtout comme cela. Alors réunissant toute son attention sur son bras droit elle tira sur le cou de François, son oreille contre sa bouche. Elle goba le lobe avec délicatesse, alors que François se focalisait sur son entrecuisse. Il était temps d’agir pour ne pas déverser la première dans le précipice où il l’amenait. Elle libéra délicatement son lobe avant de lui souffler doucement comme pour rallumer un feu qui n’était pourtant pas éteint. En quelques secondes elle sentit la verge qui la besognait se rendre dans une déferlante de soubresauts. Au dernier spasme il se laissa enfin aller. Elle l’avait encore une fois vaincu.

François et Céline restèrent ainsi un temps indéfini enchevêtrés plus qu’enlacés, l’un dans l’autre. Ils ne surent pas lequel reprit ses esprits le premier mais c’est tout naturellement par un baiser très tendre que l’un réveilla l’autre. Baiser qui se répéta encore et encore avec pour la première fois un sentiment d’amour. Ce n’est qu’après cette délectation buccale et affective que chacun prit conscience dans la position dans laquelle ils étaient. Un soubresaut de pudeur les firent se relever, ajuster leurs vêtements respectifs. Et se diriger vers la voiture. Cette fois-ci François ouvrit la portière du 4x4 pour faire monter Céline. Ils reprirent la route sans dire un mot encore, mais cette fois le silence n’était pas pesant. Il était plutôt tranquille, comme une mer d’huile après une tempête. Céline sentit un frisson lui traverser l’échine. Elle vint naturellement poser sa tête contre l’épaule de François. La position n’était pas particulièrement confortable ni pour le conducteur ni pour la passagère mais tous deux s’en accommodèrent, trop soucieux de profiter de cet instant, trop soucieux de ne pas briser le charme.


La route dura encore une heure. Il en fallait moins à cette heure tardive où les accès à la grande agglomération sont moins saturés. Mais François roulait maintenant beaucoup plus doucement qu’au départ du voyage. Beaucoup plus qu’à son accoutumé. Beaucoup plus que la raison. Imperceptiblement, il faisait se prolonger le chemin, de peur qu’il ne se finisse, mais avec la certitude qu’il avait néanmoins une fin. En arrivant sur la rocade c’est avec un naturel le plus commun qu’elle lui donna les indications de la route. Il aurait pu la déposer au pied de chez elle, mais là encore ils ne purent se résoudre à se détacher. Il descendit pour porter son bagage, pourtant bien léger. Elle lui ouvrit la porte de chez elle, qu’elle referma directement après qu’il eut pénétré l’appartement, refermant ainsi la vue sur leur intimité. Sans même se dévêtir ils s’allongèrent sur le lit au milieu du studio. C’est dans les bras l’un de l’autre qu’ils restèrent longtemps sans plus se parler, sans penser aux êtres chers qui étaient bien loin.

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