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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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L'Amour Partagé

Chapitre 3

Divers

AVEUX SILENCIEUX


-Alexandre, les voilà! annonce Diane, en voyant la voiture de leurs amis s’engager sur le chemin conduisant chez eux. Tu vas les accueillir? Je vous retrouve sur la terrasse.


Laurent va rejoindre Diane. Florence et Alexandre flânent bras dessus, bras dessous à travers le jardin.


-Toujours décidée? demande-t-il.

-Bien sûr. Vous en avez tant envie!

-Tu gardes une petite houppette, ou bien tu enlèves tout?

-Qu’est-ce que tu préfères?

-Qu’il n’y ait plus rien.

-Pourquoi, Diane, n’est pas ainsi?

-Si, des fois, pour me faire plaisir, mais elle n’aime pas trop être complètement rasée. Elle trouve que ça fait trop juvénile, ça la fera peut-être changer d’avis... Et toi?

-Je te le dirai après. Pour cette fois, vous rasez tout!

-Tu seras encore plus nue, plus sexy, plus...

-Plus?

-Non, rien.

-Baisable? complète-t-elle, avec un sourire équivoque.

-Tais-toi! Ne me donne pas de pareilles idées.

-Je n’en ai pas besoin, lui susurre-t-elle à l’oreille, pour lui faire avouer son envie d’elle. Je me trompe?

-Tu sais bien que non...


Alexandre la fait étendre sur la table de jardin. Lui rehausse la tête avec des coussins.

Sous le regard attentif de sa femme, Laurent raccourcit aux ciseaux ses boucles blondes, puis à l’aide du blaireau, fait mousser la crème qu’il étale généreusement sur son pubis et entre ses cuisses. Il s’empare du rasoir, dégage la lame. À peine s’est-il approché qu’il se met à trembler. Incapable de se maîtriser, un peu dépité, il le repasse à Alexandre.

D’un geste sûr, celui-ci fait glisser la lame qui laisse, après son passage, sa peau glabre et douce. Dès le premier contact avec ses lèvres qu’il étire, pour les besoins de la cause, entre son pouce et son index replié, Alexandre est pris d’une irrépressible érection qu’il feint d’ignorer. Au fur et à mesure qu’il progresse, Florence se mouille, son mucus se mélange à la mousse. Ses seins sont tendus, leurs pointes se dressent. Elle s’empourpre lorsque Alexandre appuie involontairement son pénis contre son avant bras et finit de s’inonder quand il lui fait replier les jambes sur la poitrine pour la raser jusqu’à l’ouverture de ses fesses.

D’un mouvement du menton, elle lui fait signe de regarder en direction de Diane. Vautrée dans un fauteuil à bascule , jambes grandes ouvertes, celle-ci se masturbe lascivement. Une main frôle, sans la pénétrer, sa fente, l’autre effleure ses seins. Florence s’empare du pénis de Laurent, le caresse inconsciemment.


?Si seulement je pouvais avoir celui d’Alexandre dans l’autre main.? se met-elle à fantasmer. ?Après tout, ce ne serait qu’un juste retour des choses, mais peut-être pas, du goût de tout le monde... Je suis prête à l’infidélité.?, en conclut-elle, en pensant qu’hier, elle désirait connaître le goût de son sperme et que tout à l’heure elle lui lançait ouvertement une invitation à l’adultère. ?Diane, est-elle aussi, dans le même état d’esprit? À quoi, à qui pense-t-elle en se caressant? Eprouve-t-elle les mêmes pulsions, les mêmes envies? Désire-t-elle Laurent, comme elle, désire Alexandre??


À part quelques regards appuyés, rien dans ses paroles, ses gestes ou ses attitudes, ne lui fournit, pour l’instant, de réponse. Intérieurement, elle la remercie d’avoir permis à son mari de flirter un peu, avec son intimité.


-Alors, Laurent, comment tu la trouves? lance Alexandre, l’arrachant à sa contemplation.

-Encore plus bandante!

-C’est aussi ton avis? demande Florence à Alexandre, pour s’entendre confirmer ce qu’il lui avait confié avant de commencer.

-Tu n’as qu’à me regarder, répond-il, avec le regret de ne pouvoir embrasser sa vulve devenue plus saillante.

-Il n’y a pas une autre raison? lui souffle-t-elle en l’embrassant si tendrement sur la joue que les commissures de leurs lèvres se touchent, attisant encore plus son excitation.


    *


Alexandre s’adosse à un relief du jardin. Diane se blottit au creux de son épaule, l’embrasse longuement et prend sa verge dans sa main. Elle la caresse doucement, étale sur son gland les gouttes qui perlent à sa pointe et lui dit:


-Elle était aussi très excitée.

-Très, confirme Alexandre. Une vraie fontaine!


Et pour finir de l’embraser, il ajoute:


-Tu as vu? Elle a un très joli clitoris... Gros comme une groseille.


Proche du plaisir physique, Diane s’assied sur lui en lui tournant le dos, commence de se tortiller pour le conduire au plus profond de son corps.


-Arrête! supplie-t-il. Je vais partir.


Immobiles, le temps qu’il s’apaise, ils regardent leurs amis s’étreindre sous la douche extérieure.

En même temps qu’il rince les dernières traces de mousse à raser, Laurent caresse les seins de Florence, suce tendrement leurs pointes. Sa fente réclame aussi sa part. Arc-boutée contre le mur, elle pèse sur ses épaules pour qu’il s’agenouille et tend son ventre. Les mains plaquées sur ses fesses, il l’attire à lui, frotte son visage contre son pubis, embrasse amoureusement sa vulve, découvre sa toute nouvelle douceur. Bien visible, son clitoris se dresse hors de sa cachette. Il le pince entre ses lèvres, le tète, l’aiguillonne du bout de sa langue. Florence râle, gémit puis se laisse glisser le long du mur et se recroqueville pour endiguer son orgasme.

Son calme retrouvé, ils viennent s’allonger devant Diane et Alexandre, dans l’angle de leurs jambes qu’elle leur demande d’ouvrir davantage. Le sexe de Laurent repose sur son aine dans l’attente de la caresse qui le délivrera enfin de l’insoutenable tension qui l’habite depuis trop longtemps. Elle le prend, retrousse le prépuce, masse avec son pouce le gland suintant de désir, puis règle sa cadence sur celle d’Alexandre.


?Si je pouvais le masturber aussi, continue-t-elle de rêver, je mélangerais leurs spermes et je me caresserais avec.?


Interrompant son phantasme, sa semence éclabousse son ventre. Lorsque la source s’épuise, de sa main libre, elle en prend un peu, l’étale sur son pubis, puis à plusieurs reprises, prélève de petites doses qu’elle applique sur sa vulve. Insensiblement, son geste devient caresse. Ses doigts médians pénètrent son sexe, plongent tout entiers dans son vagin, forcent l’entrée de son utérus. L’instant d’après, ils puisent entre ses lèvres gonflées, son abondant mucus dont elle s’enduit. Son ventre s’enflamme. Un autre désir s’impose. Ses doigts remontent le long de ses berges luisantes, se fixent sur son clitoris. Sa prise assurée, comme elle le ferait de la pointe d’un sein, elle le serre entre ses deux majeurs et fait tourner son index sur sa crête. Embrasée par ses propres attouchements, elle se met sur le côté, remonte ses jambes contre sa poitrine et s’offre à Laurent.

Alexandre et lui cèdent les premiers, les deux filles les suivent presque aussitôt en criant.


    *


L’après-midi, Diane et Florence, qui se sont approprié les matelas pneumatiques, dérivent ensemble au gré du vent d’un bord à l’autre de la piscine allant chercher un baiser, une caresse dès que la brise les pousse à portée de leurs hommes étendus sur le bord.

Quand elle trouve que le farniente a assez duré, Florence s’immobilise devant Alexandre et Laurent inertes sous le soleil. Se retenant par les talons à la margelle, elle leur offre, afin de les provoquer, une vue grandiose de son entrejambe. Sous le regard intrigué de Diane, elle écope de l’eau qu’elle laisse tomber sur elle en cascade. Tout en surveillant, à travers ses paupières mi-closes, l’effet produit, elle l’étale lascivement sur son buste, épousant le galbe de ses seins, excitant au passage, ses mamelons. Délaissant sa poitrine, ses doigts dévalent le long de son corps, caressent l’intérieur de ses jambes, remontent effleurer son pubis, s’attardent sur l’aine, plongent entre ses cuisses, glissent sur ses lèvres finement ourlées. Deux d’entre eux les séparent, dévoilent l’entrée humide de son corps.

Excité par son numéro, Laurent se met à ramper dans sa direction puis s’arrête un instant, à la hauteur de ses chevilles. Tout en contemplant sa vulve qu’il veut embrasser, il s’interroge sur la meilleure façon de l’atteindre, sans compromettre, comme la dernière fois, la stabilité précaire de l’embarcation. S’agrippant aux bords du matelas pneumatique qu’il coince contre la piscine, il reprend précautionneusement sa progression, déposant au passage, une multitude de baisers le long de ses jambes. Au fur et à mesure qu’il s’avance, le matelas s’enfonce sous son poids faisant disparaître de la surface, l’objet de son désir. Arrivé enfin à sa hauteur, Laurent prend sa respiration, plonge son visage sous l’eau, réussit quelques instants seulement à y poser ses lèvres. À bout de souffle, il ressort si vivement sa tête pour respirer, qu’une nouvelle fois, ils chavirent, entraînant Diane dans leur naufrage.

Lorsqu’il réapparaît frustré, il soulève Florence à bout de bras, l’assied sur le bord de la piscine, la renverse en arrière, embrasse longuement sa vulve puis se recule un peu. Avec ses pouces, il écarte ses nymphes, enfonce sa bouche dans l’ouverture de son vagin. À petits coups de langue, il lèche ses replis secrets, lape son suc qu’elle lui offre généreusement. Ses lèvres s’emparent de son clitoris. Un doigt, puis deux prennent leur place dans son corps, l’instant suivant les rôles sont inversés.

Diane sort de l’eau, se met tête bêche au dessus d’Alexandre. En même temps qu’elle lui donne sa fente à lécher, elle engloutit son pénis. D’un hochement de la tête, elle le fait coulisser entre ses lèvres, le ressort pour suçoter son gland, l’avale de nouveau. Trop tardivement, Alexandre lui dit qu’il va éjaculer. Pour exciter l’autre couple et s’exciter elle-même, elle s’éloigne un peu et tend la langue. Le premier jet s’écrase sous son nez, les autres inondent sa bouche. Lorsque la source s’épuise, elle referme ses lèvres autour de lui et recommence de le sucer. Sous les coups de langue de son mari, elle a bien du mal à continuer sa fellation et à tenir sa bouche fermée. À chaque va et vient, du sperme s’échappe de ses lèvres.

À travers ses plaintes étouffées, Florence suit toute la montée de son orgasme. Toutes ces images qui se projettent et se télescopent dans sa tête, décuplent sa propre jouissance. Laurent vient s’étendre à côté d’elle. Le regard rivé sur son gland carminé, elle se pourlèche les lèvres puis se met à quatre pattes au dessus de ses jambes. Dans cette position, sa vulve saille, béante, humide. Elle se baisse encore, à petites succions, cueille les gouttes gluantes qui perlent du méat. D’un mouvement régulier, elle le fait aller et venir entre ses lèvres puis sa main le caresse et de nouveau sa bouche. Laurent l’arrête in extremis. Le temps qu’il se calme, elle avance au dessus de lui. Avec le bout de ses seins, elle chatouille sa poitrine puis s’arrête au dessus de son visage.

Laurent tend ses lèvres, les suce l’un après l’autre. Une de ses mains descend le long de son buste, réapparaît entre ses cuisses. Deux de ses doigts s’enfoncent dans son vagin, un autre griffe son clitoris.

Florence se redresse. Dans son corps l’incendie fait rage. Elle empoigne son pénis, s’empale vivement sur lui et se met à bouger sur un rythme effréné. Quand Laurent cède à sa furie, elle jouit bruyamment, sans retenue, puis se laisse rouler à côté de lui, bras et jambes écartées.


-Nous n’allons quand même pas passer toutes les vacances chez nous, à faire l’amour? demande Alexandre, les tirant de leur ivresse amoureuse.

-Tu as raison! Cela pourrait devenir monotone, réplique Florence ingénument. Ce serait bien plus excitant d’aller faire l’amour ailleurs. Tu as une idée?

-Il y a un tout petit lac, magnifique, perdu au coeur du massif...

-On peut s’y baigner?

-Bien sûr, et aussi y faire l’amour, si tu ne peux vraiment pas t’en passer.



À suivre...


mberrierchaput@hotmail.fr

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