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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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L'Amour Partagé

Chapitre 7

Divers

Confessions saphiques


En quittant sa chambre, Diane passe devant celle de Nathalie qu’elle trouve inoccupée. Attirée par des bruits de discussions, elle se dirige vers celle de Florence et Laurent. Alexandre est là, dans leur lit.

Allongée entre eux deux, un pénis dans chaque main, Florence tente de leur redonner une vigueur récemment perdue. Les pointes de ses seins sont dressées et les lèvres écartelées de sa vulve dévoilent les replis de son vagin gorgés de sperme. Un filet laiteux s’écoule vers ses fesses.


?S’y sont-ils succédés, l’ont-ils prise ensemble?? s’interroge Diane, avec un peu d’envie.


-Viens vite nous rejoindre, invite Laurent. Florence a, paraît-il, d’importantes révélations à nous faire.

-Tu aurais pu les commencer sans moi.

-Maintenant, nous sommes comme une famille, je tenais absolument à ta présence. Comme tu peux le voir, on ne s’est pas ennuyé en t’attendant.

-Heureusement! Deux pour toi toute seule...

-J’ai tout essayé. Tous les deux dans la bouche, puis un entre les jambes, l’autre dans la bouche et inversement. Et pour finir, ils sont venus ensemble dans mon ventre. Dieu que c’était bon! Tu veux bien aller avec Laurent? J’aimerais rester avec Alexandre.


Diane se penche sur Laurent, dépose un baiser sur ses lèvres puis, passant par-dessus lui, fait de même à Alexandre et après une légère hésitation à Florence qui a, lui a-t-il semblé, tendu aussi les siennes.


?Un si petit baiser ne peut prêter à confusion, pense-t-elle. Plutôt que se faire la bise comme tout un chacun, un baiser sur les lèvres signalerait aux autres notre amour et aussi notre différence.?


Bien qu’ils aient ressenti, au moment où elle recevait le baiser de Diane, une légère crispation de ses mains sur leurs sexes, aucun des deux hommes ne songe à lui en faire la remarque. Appréhendant la suite, Florence se sent bien, imbriquée contre Alexandre, dans la protection affectueuse de ses bras. ?piant les moindres réactions de Laurent qui ne semble pas le moins du monde affecté, elle leur détaille sa relation amoureuse de la veille avec Nathalie, ses impressions, sa joie d’aimer aussi les femmes.


-Je n’avais pas pensé à cela, lui dit-il, en réponse à son regard inquiet, mais comme tu as bien fait.

-Hum! Deux femmes qui font l’amour ensemble, il n’y a rien de plus beau, s’enflamme Alexandre surexcité qui vient de jaillir en elle. Dommage qu’on ait raté ça!

-Approuverais-tu avec le même enthousiasme si c’était moi?

-Parce que toi aussi...?

-Oui! Lors de notre dernier séjour ici.

-Et c’est maintenant que tu m’en parles? lui reproche-t-il gentiment.

-Tu ne l’aurais peut-être jamais su, si Florence n’avait pas eu le courage d’avouer son aventure avec Nathalie. Ce n’est pourtant pas faute de l’avoir voulu, mais je n’ai jamais trouvé comment te dire ça. Je me sentais coupable de t’avoir trompé et heureuse du plaisir que j’avais eu avec elles. Pourtant aussi loin que je me souvienne, même si j’en apprécie la beauté, jamais je n’ai été attirée par une fille, aussi bien tournée soit-elle, au point d’avoir envisagé de lui faire l’amour.

-J’ai pensé la même chose lorsque j’ai découvert que je désirais Camille, intervient Florence.

-Camille? C’est vrai qu’elle est belle! Elle t’aime? demande Laurent.

-Je l’ignore.

-Une interrogation me revenait sans cesse: étais-je bi? reprend Diane. Cela ne bouleversait pas ma vie, mais c’était tellement inattendu. Il me fallait connaître la réponse. Au fil des jours, j’en ai conclu que c’était probable, car je ne regardais plus les filles tout à fait de la même façon et qu’au fond de moi même je ne rejetais pas l’éventualité de recommencer. Je n’ai pas eu d’autres aventures et celle-ci est restée sans lendemain, rangée au rayon des bons souvenirs. Tout ça vient de resurgir.

-Comment se fait-il, alors, que vous n’ayez jamais eu envie de faire l’amour ensemble, toutes les deux? interroge Alexandre. Vous ne vous aimez pas?

-En voilà une idée! Peut-être simplement parce que cela ne s’est pas encore trouvé, suppose Florence.

-On ne choisi pas ni quand, ni comment, le désir arrive. Il peut surgir d’un coup ou survenir à petites touches. Il n’en est pas moins fort pour autant, poursuit Diane.

-Raconte vite! s’impatiente Laurent qui vient, à force de petits mouvements incessants, de se vider en elle.

-À quoi bon? Seules les circonstances diffèrent.

-Raison de plus!

-Nathalie! lance Alexandre. Il y a longtemps que tu es là?

-Un peu. Je vous regardais et vous écoutais, répond-elle, encore étonnée et envieuse à la fois de les voir s’accoupler différemment et si librement au gré de leurs désirs.

-Viens! Nous allons te faire une place entre nous.


Sans que personne ne le lui ait demandé, rougissante de savoir qu’à présent ils savaient, heureuse surtout, de constater que cette histoire n’avait pas déclenché de drame, Nathalie retire son débardeur et son slip et vient s’allonger entre les deux couples que l’étroitesse du lit presse contre elle.


-Tu te rappelles mon tour de rein? demande Diane à son mari.

-?videmment! Tu étais allée voir un kiné.

-En fait une. En attendant mon tour, Aurélie, l’hôtesse d’accueil m’avait fait asseoir dans le coin salon en face d’elle. Elle était très belle et très sexy. Un rien provocante aussi. Plus je la regardais, plus j’avais envie de la voir nue. Je ne comprenais pas pourquoi j’avais ce genre de désir, mais c’était ainsi, plus fort que moi. Par-dessus la brochure de l’établissement qu’elle m’avait offerte, je me suis mise à la déshabiller mentalement, à épier ses jambes qu’elle ne cessait de croiser et décroiser. J’essayais de voir sous sa jupe.

Ma quête fut interrompue par une voix qui m’invitait à entrer dans la pièce voisine. Un peu en retrait de la porte se tenait une jeune femme vêtue d’une blouse blanche s’arrêtant à mi-cuisse, ressemblant comme deux gouttes d’eau à celle qui m’avait reçue. Elle m’a dit s’appeler Ophélie et s’est présentée comme étant la soeur jumelle d’Aurélie. Malgré mon trouble, j’ai quand même noté qu’elle ne portait pas de soutien-gorge car je n’en voyais pas la présence sous le tissu blanc. Elle me fit déshabiller et m’allonger à plat ventre sur sa table de massage au centre de la pièce qu’une lumière diffuse éclairait. Avec une infinie douceur, ses mains qui parcouraient mon corps abondamment huilé ont vite fait de me détendre, de soulager ma douleur. Ensuite, elle m’a fait mettre sur le dos et commença par étirer, l’un après l’autre, mes doigts de pied. Les yeux fermés je suivais la progression de ses mains. J’étais bien.


-Il sont très jolis, m’a-t-elle soufflé, en effleurant doucement mes seins.


Je n’ai rien répondu, mais en se dressant, ils m’ont trahie. J’avais une envie folle d’être caressée. À ce moment-là, peu m’importait par qui. Il le fallait, mon corps l’exigeait, il ne pouvait plus attendre. Confusément je me disais que ce n’était pas normal mais je ne pouvais me soustraire à cette envie. Elle s’est penchée sur moi et a tendrement posé ses lèvres sur les miennes. J’ai trouvé ce baiser merveilleux. Je n’avais plus la volonté de m’opposer à ce qu’Ophélie allait faire.


Florence embrasse Nathalie et lui caresse tendrement un sein. Diane s’interrompt un instant pour les regarder. Elle s’enhardit et pose timidement une main sur l’autre. Intriguée, Nathalie tourne la tête pour voir qui la caresse, lui adresse un large sourire et lui tend ses lèvres. Après leur baiser, Diane reprend:


-Ses lèvres se sont emparées de mes aréoles et sa main de ma vulve. Je me suis tendue vers elle et je lui ai ouvert mes jambes. J’en ai profité pour passer une main sous sa blouse. Elle était nue et sa fente trempée. Fébrilement, je l’ai déshabillée. Ses seins ronds comme des pommes étaient tendus. Sa vulve, fraîchement rasée, exhibait son entaille, longue, charnue et parfaitement rectiligne. J’avais hâte de me serrer contre elle.


-Tu veux bien que ma soeur se joigne à nous? m’a demandé Ophélie.


Ne voulant pas lâcher le mamelon que je suçais, je lui ai fait oui d’un hochement de la tête. Elle devait nous regarder car elle est venue sans même qu’Ophélie l’appelle. En nous rejoignant, Aurélie a embrassé sa soeur sur la bouche. J’ai trouvé ce baiser incestueux follement sensuel.

Ophélie s’est placée derrière elle, sa poitrine plaquée contre son dos, sa tête à côté de la sienne. Surveillant mes réactions par-dessus son épaule, elle a posé ses mains sur la taille d’Aurélie. Avec une lenteur insupportable, elle a déboutonné son chemisier et retiré son soutien-gorge. La poitrine d’Aurélie est plus petite mais toute aussi belle que celle de sa soeur. Elle a caressé ses seins, serrant leurs pointes érigées entre ses doigts puis elle a dégrafé sa jupe qu’elle a laissé tomber à terre. Sa minuscule culotte transparente était complètement mouillée. Me fixant droit dans les yeux, Ophélie a plongé sa main sous le tissu gracile puis a sucé ses doigts gluants qu’elle venait de passer entre les lèvres intimes de sa soeur. Quand elle s’est agenouillée pour lui enlever son slip, un filet opalescent s’est échappé de sa fente. J’étais dans tous mes états.


À ce moment du récit, espérant qu’il en est de même pour Florence avec Alexandre, Diane a le sentiment que le sexe de Laurent n’a cessé de grossir en elle. Elle aurait bien aimé en avoir la confirmation, mais s’abstient de le lui demander par égard pour Nathalie qui, elle, n’a pas cette chance, même si Florence laisse son majeur aller et venir doucement, sans les pénétrer, entre ses petites lèvres.


-Dire qu’il a fallu toutes ces circonstances pour qu’enfin tu te décides à parler, se désole Alexandre. Et ensuite?

-Aurélie m’a embrassée puis elle m’a entraînée sur un divan dont je comprenais maintenant la présence dans cette pièce. Ophélie s’est mise tête-bêche, au dessus de moi et en même temps qu’elle m’embrassait un sein, elle m’a donné un des siens à sucer. À califourchon sur moi, Aurélie caressait ses seins et frottait sa fente sur mon pubis. Elle était trempée. Elle s’est couchée sur moi, le temps de s’apaiser un peu. En appui sur ses avant-bras, avec les pointes de ses seins, elle excitait les miennes. Par moments, elle abandonnait ma bouche pour celle de sa soeur. Entre leurs lèvres, je voyais leurs langues s’enrouler l’une à l’autre.

Aurélie s’est laissée descendre un peu. Sa vulve laissait sa trace humide sur ma cuisse. Chacune le sien ou bien se partageant le même, elles ont longuement tété mes mamelons. Quel délice! J’aurais bien pris qu’une troisième s’occupe de mon entrejambes. Comme si elle avait lu dans mes pensées, elle s’est laissée glisser à terre. Mon excitation est montée d’un cran lorsqu’elle a replié mes jambes sur ma poitrine. Voir ce visage féminin entre mes cuisses me rendait folle. Elle m’a léchée profondément et a sucé mon clitoris un temps infini. Elle ne l’a lâché qu’après m’avoir fait jouir à plusieurs reprises.

Assise dans le fauteuil, les jambes posées sur les accoudoirs, Ophélie se caressait. Après un premier orgasme, elle est venue se glisser sous sa soeur qui lui a offert sa chatte. Je voulais goûter aussi leurs fentes. Nous nous sommes mises en triangle à même le sol, la tête entre les cuisses d’une autre. Leurs nymphes définitivement épilées paraissaient transparentes, tant elles étaient fines. J’étais ivre de plaisir. Je me suis totalement livrée à leurs mains, à leurs bouches. Nous avons fait l’amour sous la douche, dans le bain bouillonnant et jusque dans la salle d’attente. Je ne sais pas combien de fois j’ai joui. Je n’avais plus mal au dos.


-Si tu as de jolies copines qui aiment les filles envoie-les nous, ou mieux, reviens avec elles, m’a dit Aurélie en me serrant dans ses bras pour m’embrasser à pleine bouche.

-Nous aimons bien les hommes aussi, a rajouté Ophélie en tripotant mon alliance. Le tien a bien de la chance! C’est la seule chose qui nous différencie un peu. Aurélie a une petite préférence pour les femmes et moi pour les hommes. Tu seras toujours la bienvenue, m’ont-elles promis lorsque je les ai quittées.


-Tu vois bien que tu n’es pas la seule, dit Florence en abandonnant un instant le sein de Nathalie qu’elle suçait.

-Peut-être, mais ce n’est quand même pas la règle.

-Qu’importe! Les autres ne savent pas ce qu’elles perdent, poursuit-elle en regardant Diane tendrement dans les yeux.


Le coeur battant, celle-ci tend le bras vers elle, effleure ses lèvres du bout des doigts, caresse son visage, passe la main dans ses cheveux. D’une pression sur la nuque, elle attire Florence vers elle. Leurs bouches s’entrouvrent, leurs lèvres se touchent, leurs langues s’enlacent. Comme si elles voulaient rattraper les occasions perdues, leur baiser dure une éternité. Le pourtour de leurs lèvres et leurs mentons sont luisants de salive.

Nathalie les prend par le cou pour les garder contre elle. Chacune leur tour, elles l’embrassent. Montrant son plaisir, ses seins dardent leurs pointes. Diane et Florence se penchent pour les sucer. Comme si elle redoutait qu’elles ne les abandonnent prématurément, Nathalie les maintient fermement pressées contre sa poitrine. Imperceptibles au début, s’amplifiant le temps de leur baiser, les ondulations de son bassin réclament aux doigts posés sur sa vulve, qu’ils la pénètrent. Diane vient joindre sa main à celle de Florence. Ensemble leurs doigts médians pénètrent sa fente, se retirent, certains s’y enfoncent de nouveau, d’autres se fixent sur son clitoris. Nathalie tressaille, ronronne de plaisir et jouit en se mordant les lèvres.

Florence se sépare d’Alexandre et s’agenouille au pied du lit. Elle le regarde embrasser avec Diane, les seins de Nathalie, à tour de rôle prendre sa bouche, et finalement, se donner un baiser à trois. Elle lui fait ouvrir davantage les jambes. Avec ses pouces, elle retrousse son capuchon. Son clitoris est là, gonflé d’excitation. Elle pose ses lèvres sur lui, l’aspire, le tète avec avidité. Il n’en faut pas plus pour qu’il double de volume. Elle le pince doucement entre ses dents, le stimule du bout de sa langue.

Diane et Alexandre reviennent butiner les aréoles de Nathalie. Celle-ci tend ses lèvres vers Laurent. Sa bouche, ses seins, sa fente sont pris. Elle griffe les draps, se tortille, se cambre, puis retombe, le corps secoué de soubresauts. Sa main heurte le pénis d’Alexandre, s’y agrippe comme si c’était sa dernière planche de salut.

Profitant de l’aubaine, Florence la fait mettre en levrette contre lui. Malgré ses faibles protestations, elle lui fait soulever une jambe, présente elle-même le gland d’Alexandre à l’entrée de son vagin. Heureuse, elle regarde les deux couples faire l’amour, ses deux amies s’embrasser et se caresser. Ses doigts s’ancrent profondément dans son sexe, remontent sur son clitoris, replongent, font ainsi un incessant manège. Elle jouit presque en même temps qu’eux.


    *


-Qu’est-ce qui ne va pas? demande Florence en voyant l’air abattu de Nathalie adossée à la rambarde du balcon de sa chambre.

-Je viens d’apprendre que je suis enceinte.

-Magnifique! Tu devrais être heureuse!

-Bien sûr que je le suis! Mais je me fais l’effet d’être complètement dépravée, ma conduite n’est pas digne d’une future mère de famille.

-Qu’est-ce qui nous vaut cette trouvaille?

-Mon comportement.

-Encore!

-J’ai trompé Bruno!

-Avec Alexandre? Cela ne compte pas. Maintenant, il est aussi le père de ton enfant.

-En moins d’une semaine, je suis passée d’une vie rangée à une vie de débauche. Comment appelles-tu ce que j’ai fait avec Brice, Alexandra et puis vous quatre.

-Merci! Mais je ne me sens pas dépravée d’avoir fait l’amour avec toi ou avec Alexandre.

-Excuse-moi! Je ne voulais pas te froisser.

-Tu confonds épicurisme et dépravation, plaisirs et sentiments, sexe et coeur. Tu as eu du plaisir avec Alexandra, avec nous?

-Oui!

-Regrettes-tu la jouissance que tu as eue et celle que tu as donnée?

-Bien sûr que non!

-Alors, arrête donc te torturer l’esprit. C’est bon de s’aimer. Et puis, tu n’as pas encore fait l’amour avec Diane et Laurent. Ils vont être jaloux.

-Décidément, tu es incorrigible...

-Laurent voudrait bien être aussi le père de ce bébé, la prévient-elle en caressant son ventre. Tous les amants et amantes que tu auras pendant ta grossesse donneront à ton enfant le goût d’aimer. Quand tu feras l’amour, tu lui communiquera ton excitation et il ressentira le plaisir de chacun de tes orgasmes...

-Oh, regarde! invite Nathalie lui désignant Diane allongée sur une chaise longue.


Plongée dans un magazine, celle-ci se caresse distraitement.


-Tu ne masturbes donc jamais? questionne Florence de la voir plus ébahie qu’offusquée.

-Très peu. Jusqu’à présent, j’avais une sexualité tranquille et heureuse. Je faisais l’amour avec Bruno et cela suffisait à mon bonheur.

-Justement! Elle était sans doute un peu trop sage, un peu trop vertueuse, un peu trop tranquille, il serait grand temps que tu te dissipes.


Lorsque son désir croît et devient trop fort, Diane pose son illustré, accentue sa caresse sur son sexe mais aussi sur ses seins. Des doigts plongent profondément en elle, ressortent stimuler son clitoris. Un gémissement à peine audible sort de sa gorge. Il s’amplifie, se transforme en cri. Elle jouit en écrasant sa main dans l’étau de ses cuisses. Quand elle revient à elle, en même temps qu’un sourire, elle leur souffle un baiser de la main, puis reprend tranquillement sa lecture.


-Et toi, tu te caresses? relance Nathalie.

-Très souvent! Depuis que j’ai découvert le plaisir que je pouvais me donner, il n’a pas dû se passer un seul jour sans que je me caresse une, voire plusieurs fois. Comme Diane en lisant, en regardant la télévision, pendant la sieste ou dans mon bain, à la boutique, en voiture, au cinéma, bref, à chaque fois que j’en ai le désir. Même ces jours-ci ou je fais pourtant beaucoup l’amour, je continue de me caresser. Alexandre et Laurent aiment bien nous regarder faire. Il n’est pas bon de réprimer ses pulsions. Ne me dis pas que tu n’en as jamais éprouvé l’envie ou pire le besoin.

-Oui bien sûr, mais...

-Mais tu t’es dit que ce n’était pas bien. Vieux reliquats de puritanisme!

-Votre liberté, votre absence de gêne m’étonnent et me déroutent. Je ne sais que penser, tout ce que l’on fait dans l’intimité, vous le faites au grand jour, tout ce qui est habituellement tabou, vous semble naturel.

-La solitude te mine, tu vas venir passer quelques jours avec nous que l’on reprenne à zéro ton éducation sexuelle.

-Vous allez avoir du travail!

-Tu apprends vite! conclut Florence. Viens dans mes bras que je t’embrasse.



À suivre...


mberrierchaput@hotmail.fr

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