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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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L'Amour Partagé

Chapitre 11

Inceste

L?INVIT?E



-Sylvie, avez-vous déjeuné?

-Oui! Diane m?a tenu compagnie. Je ne sais comment vous remercier.

-Votre sourire nous suffit.


Leur rencontre datait de la veille. À quelques jours de la fin des vacances, Alexandre avait dû rentrer d?urgence et Florence n?avait pas voulu le laisser partir seul. Diane et Laurent s?étaient réjouis de rester ensemble. C?était l?occasion de faire une autre expérience et de former deux nouveaux couples. Depuis deux jours interminables qu?ils étaient partis, désemparés par leur absence, ils n?avaient pas bougé de la maison. Pour refaire le plein du réfrigérateur mais surtout combattre leur morosité, ils étaient allés au marché d?Antibes que Diane affectionne tout particulièrement. Au hasard de leur promenade dans les ruelles de la vieille ville, ils l?avaient rencontrée, assise sur un banc, le visage sombre et l?air absent. Manifestement ravie de trouver quelqu?un de connaissance, son regard s?était illuminé quand ils l?avaient abordée. Quelques paroles échangées leur avaient suffi pour déceler son désarroi.

Invitée à se confier, elle leur avait expliqué succinctement, pour ne pas les ennuyer avec ses problèmes personnels, que cela n?allait plus très bien avec son ami et qu?ils s?étaient séparés, il y a quelques temps de cela. Pourtant elle était quand même partie en vacances avec lui dans l?espoir, un peu fou, de recoller les morceaux. Mais l?espoir avait été de courte durée. Après quatre jours passés ensemble, les tiraillements avaient repris. Elle avait préféré s?en aller, et de ce fait, se retrouvait sans voiture ni logement. Dans un premier temps, elle avait mis le plus de distance possible entre eux deux. Malgré de nombreuses recherches, elle n?avait pu trouver à se loger. Soit c?était complet, soit ce n?était pas bien ou quand cela l?était, le prix demandé était trop élevé pour ses moyens. Ses vacances étaient gâchées. Elle s?était résignée à rentrer chez elle. Il fallait oublier tout cela, d?autres vacances reviendraient.

Diane et Laurent n?avaient pas eu beaucoup de mal à la convaincre d?accepter, le temps qu?elle se retourne, de venir avec eux et si leur compagnie, si l?endroit lui plaisaient, de rester quelques jours. Bien sûr ils l?avaient prévenue de leur mode de vie, mais être nue au Levant ou chez eux, elle ne voyait pas de différence.


-Allez-vous rester quelques temps?

-Je me sens bien avec vous, je revis, avoue Sylvie, en s?asseyant à ses cotés sur un des deux transats disposés tête-bêche. Votre maison et cet endroit sont merveilleux. On ne peut rêver mieux. Cependant, je ne voudrais pas vous donner l?impression de vouloir m?installer.

-Au contraire, installez-vous! se réjouit Laurent, en essayant de lui masquer un début d?érection.

-Diane a beaucoup insisté aussi. Je vais rester un peu, répond-elle, en levant le nez de son magazine.


Les jambes pendant de chaque côté du siège, elle lui offre, sans que ce soit prémédité, une vue généreuse de sa féminité. Embarrassée de découvrir que sa posture en est à l?origine, Sylvie est tentée de les resserrer, mais y renonce, trouvant naturel et légitime de le laisser en profiter encore.


-Je suis confus. Qu?allez-vous penser?

-J?ai la faiblesse de prendre ça pour un compliment.

-À quoi songez-vous?

-Je ne peux vous le dire, j?aurais bien trop honte! répond Sylvie, en baissant les paupières et se mordillant les lèvres.

-Je ne le répéterai pas!

-À la même chose que vous, je pense, lâche-t-elle d?un trait, en rougissant.

-Vous me plaisez beaucoup.

-Merci, mais jamais je ne ferais pareil affront à votre femme qui me reçoit! prévient-elle, en voyant sa mine réjouie.

-Diane me laisse libre d?aimer qui je veux et réciproquement, lui répond-il en se gardant bien de lui révéler la réalité de la situation entre eux.

-Ah!

-Vous êtes choquée?

-Non, surprise! Ce n?est pas le genre de confidence que l?on entend tous les jours.

-Elle n?en fait pas une condition, mais elle est plus heureuse et moi aussi, si mon amante se donne aussi à elle.

-En plus, elle est bi?

-En plus...

-Pardonnez-moi, ce n?est pas ce que j?ai voulu dire.

-Je sais. Cela ne vous est donc jamais arrivé?

-Une seule fois. Les premiers émois d?adolescente.

-Vous n?avez pas aimé?

-Cela ne m?a déplu non plus, mais je n?en garde pas un souvenir impérissable. Du reste, nous n?avons plus jamais évoqué entre nous, cet écart de conduite.

-Pourquoi parlez-vous d?écart de conduite?

-L?amour entre femmes ou entre hommes n?est quand même pas la règle!

-Donner et avoir du plaisir, même si c?est entre gens de même sexe, n?est pas anormal!

-C?est une façon de voir les choses.

-Vous allez trouver nos m?urs dissolues.

-Si je suis loin d?être aussi émancipée que vous, je ne suis pas, pour autant, une oie blanche. Je vous envie même un peu cette liberté.

-Eh bien, libérez-vous!


À son corps défendant, le désir ne fait que monter en elle et elle ne fait rien pour l?endiguer. Sylvie avance la main vers Laurent, effleure l?intérieur de sa cuisse, caresse un instant ses testicules, la referme sur son sexe puis la fait glisser vers le bas pour en dégager le gland. Entre ses doigts, son pénis s?allonge et grossit encore.

Il se penche sur elle pour l?embrasser, frôle ses seins, excite ses aréoles et ses mamelons puis part à la découverte de ses chairs intimes.


-Si on leur faisait faire connaissance? suggère-t-il, en retirant ses doigts gluants qu?il porte à sa bouche. J?aime votre goût, Diane va l?aimer aussi. Elle a très envie de vous!

-Vous étiez si sûrs de ce qui allait arriver?

-Non, mais nous l?espérions très fortement.


Diane regarde Sylvie se mettre à genoux devant Laurent et serrer, dans le sillon de sa poitrine, sa tête qu?elle caresse amoureusement. Comme si c?était Alexandre, un sentiment de jalousie et de joie mélangées l?envahit. Cela commence toujours ainsi. Puis l?excitation prend le dessus. Un tressaillement parcours son corps, ses seins se gonflent, leurs bouts s?érigent, une douce chaleur se répand dans son ventre, un picotement électrise son vagin. Elle prend ses seins dans la coupe de ses mains, les presse l?un contre l?autre, pince tendrement leurs pointes. L?une de ses mains, file vers son entrejambes, deux de ses doigts s?ébattent dans son vagin, un autre tourne sur son clitoris.

Virevoltant de son dos à ses cuisses, de ses fesses à ses seins, les mains de Laurent sont partout. Tournant son buste Sylvie présente à sa bouche avide un mamelon puis l?autre. Quand il en est bien repu et que leur désir devient trop fort, elle fléchit les jambes et s?empale sur lui, donnant elle même la cadence et l?intensité de ses va et vient.


-Alors les amoureux? Es-tu bien dans son ventre, et vous, Sylvie, avez-vous plaisir à le recevoir? demande Diane en posant ses mains sur les épaules de la jeune femme.


Le visage éclairé d?un large sourire, ils acquiescent d?un battement de paupières. Tétanisée, Sylvie se demande de quelle façon elle pourrait la convier à leurs ébats sans pour autant donner l?impression de se jeter dans ses bras ni lui manifester trop ouvertement son appréhension. Subjuguée par le regard langoureux que Diane lui adresse, elle prend ses mains, les ôte de ses épaules, les fait descendre le long de son buste et les referme sur ses seins, la faisant de ce fait, s?accroupir derrière elle.

Heureuse du frisson qui hérisse sa peau et froisse ses aréoles, Diane fait un baiser sur les commissures de ses lèvres, mordille le lobe de ses oreilles, embrasse son cou, ses joues, revient sur sa bouche. Sylvie goutte ses lèvres, lance sa langue entre ses dents et l?enroule à la sienne.

Une main de Diane glisse le long de son buste, s?attarde sur son pubis, caresse sa toison échevelée. Ses doigts qu?elle écarte de chaque côté du sexe de Laurent, vont et viennent sur sa vulve humide, tressaillent sur son clitoris. Peu à peu, Sylvie se décrispe, oublie qui la caresse, ne pense plus qu?au plaisir qu?elle lui donne.

Diane leur fait reprendre leur coït qu?elle a interrompu. Comme si elle avait deviné ses désirs, Sylvie fait volte face et s?empale de dos sur Laurent. Assise sur ses talons dans le compas de leurs jambes, Diane pose ses lèvres sur leurs sexes réunis, happe son bourgeon qui redevient vite saillant. À cause des mouvements désordonnés de son ventre, le pénis de Laurent s?évade et se retrouve dans sa bouche. Elle le suce le temps que Sylvie s?apaise et le réintroduit. Celle-ci l?attire à elle, embrasse sa bouche parfumée de leurs saveurs puis lui donne ses seins à lécher.

Jusqu?à présent passif, Laurent harmonise ses va et vient avec ceux de Sylvie. Dans un bruit de clapotis, leurs deux sexes s?épousent. Diane reprend son clitoris. Au moment même où Laurent éjacule, elle le pince fermement entre ses lèvres. Sylvie crie et retombe inerte en la serrant contre elle.

Toute la journée, ils lui font l?amour jusqu?à l?épuisement. Alors Diane se couche sur son corps atone, le couvre de baisers, frotte son ventre et ses seins aux siens, se fait jouir contre sa cuisse. Quand elle aussi est fatiguée, elle l?abandonne à Laurent qui la gorge de sperme et vient ensuite boire le délicieux breuvage qui ruisselle de son ventre. Si Diane et Laurent font l?amour ensemble, elle se masturbe en les regardant, toute étonnée de sa soudaine avidité sexuelle.


    *


-Sylvie! Tu ne dors pas? demande Diane en passant devant sa chambre restée éclairée.

-Non! Je suis trop excitée, indique-t-elle, en lui faisant signe de venir près d?elle? Il y a plus grave aussi.

-Que se passe-t-il donc?

-Tu vas me trouver idiote, mais je suis tombée amoureuse de vous.

-Tu as bien dit ?vous??

-Oui!

-Magnifique! Tu es belle à enflammer filles et garçons. Viens dans mes bras.


Sylvie s?allonge sur elle, presse ses seins contre les siens, frotte son pubis au sien, emmêle ses jambes aux siennes. Diane l?embrasse, l?enlace, passe sa main dans ses cheveux, effleure ses reins, caresse ses fesses. Sylvie s?échappe, happe un sein de Diane, mordille délicatement le mamelon. Elle descend encore, à petits coups de langue déplie les ourlets de sa vulve, lèche les fines dentelles de chair que l?éclairage rend translucides puis elle referme sa bouche sur son clitoris. Diane gémit, tremble de tout son corps. Presque pétrifiée par la violence de son orgasme, Sylvie replonge son visage entre ses jambes et boit le flot nacré qui s?en écoule.


-Je n?avais jamais encore embrassé de ces lèvres-là, lui avoue-t-elle.

-Tu aimes?

-Oui! J?aime ta fente, j’aime sa douceur et son goût, j’aime tes seins, j’aime ta bouche, je t’aime.

-Allons apprendre cette bonne nouvelle à Laurent.


Sylvie saisit le sexe endormi de Laurent. Il s?éveille au contact de cette main, s?allonge et durcit. Diane se couche à demi sur elle, prend ses seins dans ses paumes de main et suce ses mamelons. Quand elle en est bien repue, elle glisse le long de son corps, écarte ses jambes, croise ses lèvres avec les siennes, aspire la pousse qui se dresse hors de sa cachette. Laurent vient aussi, tous les deux le sucent à tour de rôle. Conjointement ils remontent embrasser chacun un sein. Les doigts de Diane retrouvent sur sa vulve ceux de Laurent. Certains s?y enfoncent profondément, d?autres se fixent en leur sommet.

Sylvie ne sait à qui appartiennent ceux qui la pénètrent et ceux qui s?ancrent sur son clitoris. Elle s?abandonne à leurs mains. Une plainte monocorde s?élève de sa gorge, s?amplifie avant de s?éteindre peu à peu. Sans lui laisser le temps de revenir à elle, Diane lui replie les jambes sur la poitrine, écarte ses nymphes, guide en elles le pénis de son amant. Il la prend longtemps, alterne fougue et tendresse et la noie de sperme.

Quand Sylvie reprend ses esprits, sa main rejoint celle de Diane sur le sexe de Laurent qui retrouve vite sa rigidité. Leurs lèvres se soudent sur son gland, leurs langues tournoient dessus, cueillent le liquide visqueux qui perle du méat.

Il est tenté de les laisser faire jusqu?au bout, mais il se sauve. Il les dispose côte à côte, passe de l?une à l?autre les laissant s?embrasser et se caresser. Il aimerait les gorger de sperme toutes les deux mais c?est dans le ventre de Diane qu?il jaillit. Quand il se retire, Sylvie lape dans sa fente leur liquide d?amour, en garde le plus qu?elle peut sur sa langue et vient l?embrasser pour le partager avec elle.

Elle veut épuiser Laurent, le vider de sa semence. Ses lèvres et celles de Diane se rejoignent sur son membre. À force de faire, il s?étire, se redresse, durcit de nouveau. Il aimerait tant que cet instant ne s?arrête jamais. Quand il succombe de nouveau, il ne sait sur quelle langue il commence de jouir et sur laquelle il finit.



À suivre...


mberrierchaput@hotmail.fr

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