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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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L'amour Partagé

Chapitre 13

Inceste

LA FACTRICE.



Dès son arrivée chez Diane et Alexandre, Florence a su qu’elle allait se plaire dans cette ancienne ferme d’un étage entourée d’un grand jardin arboré. Trois autres bâtiments de plain-pied dont deux restent à restaurer, forment avec elle, une vaste cour intérieure à la manière d’un cloître. Percée au centre de l’un d’eux, une entrée en permet l’accès depuis l’extérieur. Entourant la piscine, une pelouse accueille des massifs de fleurs et de rosiers. Des clématites, une glycine et des rosiers grimpants assaillent les façades où s’ouvrent de larges baies vitrées. Près de la porte de la cuisine, une grande table de jardin en pierre et des bancs. Cernant la propriété, des prairies où paissent tranquillement un couple d’ânes et de chevaux de trait. Séparés d’eux par un bosquet, un troupeau de vaches et leurs petits. La vue s’étend aussi loin que ses yeux peuvent regarder. ?a va la changer de l’appartement.

Se balançant dans le hamac, pendant qu’Alexandre arrose le jardin, Florence appelle Diane et Laurent afin de savoir où ils sont. Depuis leur retour, le temps leur a semblé bien long. Ils les attendent avec impatience et ont hâte de faire la connaissance de Sylvie, qu’ils n’ont vue que par photos interposées. Renversée sur les sièges arrières de la voiture, Diane lui indique qu’ils sont à peu près à mi-chemin.


-Tu ne m’avais pas dit que tu avais une aussi jolie factrice.

-Première nouvelle! Depuis que l’on habite ici, c’est Adrien qui apporte le courrier.

-Eh bien ma chérie, Adrien s’appelle Carole. Elle est blonde comme une mirabelle, de grands yeux bleus, de très jolies fesses toutes rondes et des petits seins adorables... Elle est belle à croquer!

-Et tu l’as croquée?

-Oui et Alexandre aussi. Dépêchez-vous, on vous racontera tout cela de vive voix.


Cette évocation la ramène deux jours en arrière. Une fois le téléphone raccroché, elle ferme les yeux. Sa rencontre avec Carole lui revient dans les moindres détails. Elle prend ses seins dans le creux de ses mains, les caresse un moment puis l’une d’elles descend vers son entrejambes.


    *


Elle venait de sortir, une serviette de bain à la main, se mettre au soleil quand elle la voit arriver, ruisselante, anéantie par la chaleur, tenant à la main une lettre déchirée. Florence s’avance vers elle, en ajustant sur son buste, la serviette qui ne doit pas, de toute évidence, cacher grand chose d’elle à la visiteuse.


-Excusez-moi, mais je n’ai pas trouvé la boîte aux lettres pas plus que la sonnette. Je suis désolée pour l’enveloppe, ce n’est pas dans mes habitudes mais tout ce qu’elle contient est tombé par terre, j’espère que rien n’est abîmé, dit-elle, de plus en plus cramoisie, en lui tendant le pli. Quelle chaleur! Heureusement que ma tournée s’arrête ici.


À son tour, Florence se trouble à l’idée qu’elle a forcément vu les photos que Diane lui adresse. Malgré la hâte qu’elle a de les voir, elle prend pitié d’elle et lui offre un rafraîchissement.


-Si vous le voulez, vous pouvez vous baigner.

-J’aurais bien aimé, mais je n’ai pas de maillot avec moi.

-Peu importe! Ici, on se baigne tout nu. Ne craignez rien, nous sommes seules.


Après une brève hésitation, Carole commence de se déshabiller. Pour ne pas la gêner, Florence étale sa serviette à terre et se détourne un peu.

En la voyant se contorsionner pour se passer de l’huile solaire dans le dos, et aussi pour retarder le moment où elle allait être toute nue, Carole se propose de l’aider et la fait mettre à plat ventre.

Assise sur ses talons, en slip et soutien-gorge, en prenant soin de bien la faire pénétrer, elle étale l’huile sur ses épaules, son dos et les côtés de son buste. Au fur et mesure que ses mains progressent sur le corps de cette fille qu’elle ne connaissait pas une heure au paravent, Carole sent confusément qu’elle n’est pas avec elle, comme avec les dizaines d’autres qu’elle a eues entre ses mains pour les badigeonner d’algues lors d’un petit boulot effectué dans un centre de thalasso. Au moment où elles arrivent sur ses reins, Florence se cambre et tressaille imperceptiblement. Comme elle ne lui semble pas décidée à prendre le relai, elle passe rapidement sur ses fesses et le haut de ses cuisses puis descend le long de ses jambes.


-Vous avez des mains de fées, félicite Florence en se retournant. Vous voulez bien continuer?


Le compliment fait plaisir à Carole et la fait rougir de nouveau. Celle-ci découvre ses seins et son ventre rasé. Ses mains refont le parcours inverse, remontent ses jambes, passent rapidement sur son pubis puis arrivent sur ses seins dont les aréoles se plissent et les pointes se dressent instantanément. Toute à son plaisir, Florence ferme les yeux et s’abandonne complètement.


-Vous aimez qu’on vous caresse, constate Carole, en la voyant se trémousser.

-Beaucoup. Pas vous?

-Même si c’est une femme?

-Surtout si c’est une femme.

-Vous êtes... lesbienne?


Florence rit de bon coeur et corrige:


-Non, bi! Regardez comme ils aiment, indique Florence, qui trouve les bouts de ses seins de plus en plus sensibles, si sensibles même qu’il lui arrive de jouir rien qu’en les caressant. Vous aimez bien les caresser aussi, lui fait-elle remarquer, en maintenant sur sa poitrine, la main qu’elle allait retirer.

-Oui, murmure-t-elle d’une voix à peine audible, en pensant qu’il lui est impossible de lui résister.


Pour apaiser ses tourments, Florence donne elle même le rythme de sa caresse puis retire sa main dès que Carole commence à le faire d’elle même.


-Embrassez-les! Vous en avez envie, lui suggère-t-elle, au bout d’un moment, pour qu’elle sache ses sentiments démasqués.


Carole est sur le point de dire quelque chose, mais pas un mot ne sort de sa bouche.


-Ils n’attendent que ça! insiste-t-elle, en appuyant sur son cou, pour l’encourager.


Carole se courbe timidement, embrasse celui qu’elle tient dans sa main. D’abord hésitante, peu à peu elle se libère, s’enhardit, fait à Florence ce que ses amoureux lui font. Profitant de sa position, celle-ci défait l’attache de son soutien-gorge.


-Que faites-vous? s’insurge faiblement Carole.

-Je continue ce que vous avez commencé, répond-elle, en faisant glisser les bretelles le long de ses bras.


Florence se laisse emporter par la douceur de sa bouche. Un frisson de plaisir hérisse sa peau. À regret, elle sent Carole abandonner son mamelon, s’attend à ce qu’elle prenne l’autre. Au lieu de ça, elle vient poser ses lèvres contre les siennes, puis se redresse, interrogative, en lui souriant. Florence lui rend son sourire, prend sa tête entre ses mains et soude sa bouche à la sienne.


-Vous avez oublié d’huiler un endroit très fragile, lui fait-elle remarquer après leur baiser.

-Je n’ai pas osé.

-Osez! répond Florence, en lui redonnant le flacon d’huile.


Carole commence par son pubis puis en prenant tout son temps, huile minutieusement sa vulve.

Florence fixe le renflement de son entrejambes. Le fond de son string s’orne d’une auréole qui ne cesse de s’étendre. Elle glisse ses doigts sous le tissu. Sa fente est trempée et son clitoris se dresse, arrogant.

Surprise, Carole enfonce, malgré elle, un doigt dans le corps de Florence et s’arrête pétrifiée. Par de petits mouvements de son bassin, celle-ci l’incite à continuer. Un autre doigt rejoint le premier, ensemble ils explorent son vagin, tournent sur l’entrée de son utérus, ressortent se fixer sur son bourgeon.

Quand elle revient à elle, Florence la fait mettre sur le dos, s’allonge sur elle, l’embrasse longuement, caresse les pointes de ses seins avec les siennes. Elle se recule un peu, embrasse ses aréoles, suçote ses mamelons. Aidée par Carole qui soulève les fesses, elle lui retire son slip, frotte son visage contre sa toison bouclée, baise ses nymphes, les sépare à petits coups de langue, boit le suc qu’elle lui donne généreusement. Carole prend sa tête entre ses mains, la conduit sur son clitoris qui montre ses rondeurs. Florence l’aspire, le relâche, le reprend, continue jusqu’à ce qu’elle succombe. Alors, elle l’entraîne dans la piscine, se pend à son cou, referme ses jambes derrière ses reins. Portée par l’eau, elle se hisse encore, offre un sein puis l’autre à la bouche de son amante.

Carole caresse son dos, ses reins, ses fesses. Peu à peu ses mains se rapprochent de sa fente. L’une d’elles en prend possession, passe et repasse sur elle. Pour qu’elle puisse atteindre plus facilement son clitoris, Florence se cambre davantage. Carole l’assied sur la margelle, l’embrasse passionnément. En la poussant par les épaules, elle la renverse en arrière, se glisse entre ses jambes qu’elle lui fait ouvrir complètement. Elle se couche sur son buste, suce ses mamelons durcis par le désir.

Florence se sent fondre, tout son corps se met à trembler et une fois de plus le vertige l’emporte.

Carole s’étonne de la voir jouir avec les seules pointes de ses seins. En lui faisant une multitude de baisers, elle descend vers son entrejambes. Ses cheveux longs chatouille son buste. Elle pose ses lèvres sur ses lèvres intimes, lance sa langue dans ses chairs soyeuses et humides, revient assaillir son clitoris.


-Bois bien tout ! invite Florence, en la maintenant plaquée contre elle.


Quand sa vulve devient trop sensible, elle la fait venir sur elle, la serre dans ses bras, la caresse, la couvre de baisers.


-C’est ta première fois avec une femme?

-J’ai été si maladroite que ça?

-Tu as été merveilleuse. Maintenant, je vais attendre impatiemment que tu apportes le courrier... Les photos! s’exclame subitement Florence. Tu les a vues, n’est-ce pas?

-Oui, mais je veux bien les revoir.


Elles s’assoient en tailleur côte à côte. Florence regarde les photos, les passe au fur et à mesure à Carole en lui faisant un petit commentaire.

Alexandre arrive, se plante devant elles, le regard fixé sur leurs vulves que leur position fait saillir. Une bosse déforme le devant de son short.

Florence les présente l’un à l’autre. Fébrilement, elle fouille dans les photos, en tend une où Camille lui fait une fellation, puis la même avec Nathalie, venue la rejoindre. Carole se mord les lèvres. Florence passe derrière lui, défait les boutons de son bermuda qu’elle tire vers le bas. La tête penchée à côté de sa hanche, épiant ses réactions, elle saisit son pénis et fait lentement glisser sa main pour découvrir le gland.

Le visage de Carole s’illumine, ses yeux ne cessent d’aller des photos au sexe d’Alexandre. Sur un signe que Florence lui fait, elle vient se mettre à genoux et l’engloutit presque en entier. Une de ses mains accompagne les hochements de sa tête, l’autre caresse ses bourses. Ses joues se creusent à chaque succion. Elle le délaisse, aspire ses testicules puis fait remonter, avec une lenteur exaspérante, sa bouche le long de sa hampe. Alexandre tend le ventre, les frémissements de sa verge annoncent son éjaculation. Carole sert un peu plus la main pour freiner l’éruption.

Comme le magma qui s’échappe d’une faille, sa semence jaillit puis s’écoule lentement le long de son gland, inondant ses lèvres et s’infiltrant entre ses doigts. Avec son index, elle récupère le sperme qui orne le pourtour de sa bouche, suce avec gourmandise chacun de ses doigts et le membre d’Alexandre qu’elle garde dans sa bouche jusqu’à ce qu’il se ramollisse.

Florence s’accroupit derrière elle, d’une main elle caresse ses seins, de l’autre sa vulve. Ses doigts s’enfoncent dans la moiteur de son ventre, tressaillent sur son clitoris. Carole se tourne vers elle, lui tend ses lèvres. Elles sentent le sperme et sa langue en a gardé le goût. Ses seins sont tendus, son corps parcouru de spasmes. Elle se fige soudain, se recroqueville puis s’affale, écartelée, sur le gazon.

Florence s’allonge sur elle, embrasse tendrement son visage, ses aréoles, son pubis et sa fente noyée par le plaisir. Elle la fait mettre sur le côté, pivote pour être tête-bêche, lui écarte une jambe et reprend son baiser, la tête reposant sur sa cuisse.

Alexandre vient s’imbriquer contre le dos de Carole. Florence le sent forcer le passage entre sa bouche et sa vulve. Elle se dégage un peu, regarde son pénis chercher l’entrée de son corps. Ses lèvres intimes cèdent sous la poussée du gland, épousent sa hampe qui s’enfonce centimètre par centimètre. D’aussi près, le spectacle de sa pénétration est fabuleux. Florence reprend son clitoris entre ses lèvres et sa langue redouble d’ardeur. Des bruits de sucions accompagnent les va et vient d’Alexandre. Il va de plus en plus vite, de plus en plus fort, de plus en plus profond. Des embruns mouillent son visage elle a bien du mal à garder son bourgeon entre ses lèvres.

Coincée entre eux deux, Carole gémit, prononce des mots incohérents, inintelligibles. Sous leurs assauts conjugués, ses orgasmes se succèdent. Alexandre explose, la chaleur de son sperme se propage jusqu’à la pointe de ses seins. Les bras passés autour de son bassin, elle presse Florence contre elle, plaque sa bouche entre ses jambes pour étouffer son cri.

Quand le pénis d’Alexandre quitte son ventre, Florence l’avale pour le nettoyer. Une bonne odeur d’océan arrive jusqu’à ses narines. Elle l’abandonne et plonge sa langue dans la fente de Carole.

Celle-ci réalise soudain le temps passé. En hâte, elle enfile ses vêtement à l’exception de son slip que Florence lui confisque jusqu’à son prochain passage. Carole l’embrasse sur la bouche, se courbe, donne un petit baiser à chacun de ses mamelons, un autre à la naissance de sa vulve puis se tourne vers Alexandre et fait de même à son gland. Entre ses doigts, sa verge se raidit et elle cède à la tentation. Elle se hisse sur la pointe des pieds, se pend à son cou, referme ses jambes autour de sa taille et s’empale sur lui avec un soupir d’extase. Les mains passées sous ses cuisses, Alexandre accompagne ses mouvements. Leurs ventres claquent l’un contre l’autre et dans une ultime ruée, il succombe le premier. Carole crie et jouit à son tour en le serrant dans ses bras.


-Je me sauve cette fois, annonce-t-elle, en se laissant glisser à terre. Je vais me faire attraper par mon chef.


Au moment de s’essuyer, il lui prend l’envie de rester ainsi. Elle enfourche son cyclomoteur, leur souffle un baiser et s’en va.


    *


Depuis la cuisine, Alexandre regarde jouir Florence. Il attend qu’elle reprenne ses esprits et va la rejoindre. Il se penche sur elle, lui donne un baiser sur la bouche et dépose en même temps un petit sac sur son ventre.

Intriguée, elle regarde à l’intérieur. Un sourire illumine son visage. Elle plonge la main dedans, en ressort quatre boules de geishas qu’elle examine une à une. La première, en métal doré, a la forme d’un oeuf, la deuxième, ronde et chromée, bien que plus petite lui semble plus lourde. Les deux dernières, en silicone, encore plus petites et très légères, sont reliées entre elles par un cordon.


-C’est pour vous trois. Laquelle veux-tu essayer? demande-t-il.


Florence les soupèse, les secoue, hésite.


-Celle-ci, décide-t-elle enfin, en tenant par sa chaînette, la boule dorée.


Elle descend du hamac et s’installe sur un bain de soleil, les jambes grandes ouvertes. Alexandre sépare ses lèvres, enfonce doucement la boule dans l’ouverture humide de son vagin puis l’aide à se lever.


-Viens, j’ai une autre surprise pour toi! annonce-t-il, en la prenant par la main.


Contournant la maison, Alexandre attrape au passage, deux de ses chemises finissant de sécher sur le gazon, en tend une à Florence, enfile l’autre puis l’entraîne à travers le pré vers Clara, la jument de trait.

À chacun de ses pas, la bille d’acier qui roule et cogne à l’intérieur de la boule propage ses vibrations à tout son système nerveux. Un premier orgasme la terrasse. Elle est transfigurée, ne tient plus sur ses jambes et sert les dents pour ne pas crier.

Alexandre grimpe sur une meule de foin, enfourche Clara a cru et fait monter Florence derrière lui en la tirant par la main, puis d’un petit coup aux rênes, donne le signal du départ. Dans l’étroit chemin bordé d’épilobes, Clara file au petit trot.

Complètement écartelée par l’imposante largeur de la jument, Florence se presse contre son amant, les mains crispées sur son pénis qui émerge de sa chemise. Sans qu’elle en ait pleinement conscience, elles vont et viennent sur lui, animées par le déhanchement de Clara. Le pelage de la jument caresse sa vulve, excite son clitoris. Dans son ventre la boule continue ses effets dévastateurs. Comme un séisme, un orgasme, puis un autre, puis de nombreuses répliques secouent son corps. Ses yeux se révulsent, un voile trouble son regard. Elle se cramponne après Alexandre, sert de plus en plus sa verge. Dans un état second, elle sent son sperme couler entre ses doigts. Incapable d’aller plus loin, elle le supplie d’arrêter Clara avant qu’elle ne tombe.

Alexandre saute à terre, la prend par la taille puis la laisse glisser entre ses mains faisant remonter sa chemise le long de son buste. Il la contemple, adossée contre une souche. Les pointes de ses seins sont dressées, son clitoris turgescent, comme il ne l’a encore jamais vu et sa fente dégouline. Il y enfonce délicatement deux doigts, retire la boule puis la laisse reprendre doucement ses esprits.

Il ne sait pourquoi, la tempête essuyée sur le bateau pendant les vacances, lui revient à l’esprit. L’idée qui germe dans sa tête le fait sourire et le remet en érection. En lui faisant la courte échelle, il la fait remonter sur Clara, le dos au sens de la marche, puis monte à son tour face à elle.

Immédiatement, Florence comprend ses intentions. Elle caresse longuement son sexe tendu vers elle, découvre son gland, se suspend à son cou, passe ses jambes de chaque côté de sa taille et s’empale sur lui.

Clara avance au pas. Les deux cavaliers oscillent sur son dos.

Lui arrachant des râles, le pénis d’Alexandre fouille chaque parcelle de son vagin. D’un coup sur les rênes, la jument se met à trotter. Agrippée après lui, elle s’élève puis retombe lourdement. Elle a l’impression d’être transpercée, tant il s’enfonce profondément en elle. Ses fesses claquent sur les cuisses d’Alexandre et sa fente produit des bruits mouillés.


-Je jouis, annonce-t-il, en ralentissant Clara.

-Oui viens, je pars aussi!


Au bord de la syncope, Florence s’agrippe à son cou. Un râle accompagne chaque éruption de sperme. Comme des ricochets, ses orgasmes se succèdent puis s’éteignent. Epuisés, ils s’arrêtent dans un pré au bord d’un ruisseau. Alexandre l’aide à descendre, l’allonge dans l’herbe, ouvre sa chemise. Le temps qu’elle reprenne son souffle et que son coeur se calme, il la prend dans ses bras, la câline, l’embrasse tendrement. Florence le déshabille aussi, caresse son torse puis empoigne son pénis resté en érection.

De l’autre côté d’une haie, deux hommes qu’ils n’ont pas vus arriver, les épient en se masturbant à travers leur short. En les apercevant, Florence pousse un petit cri et leur ordonne:


-Déshabillez-vous!


Les deux hommes s’interrogent du regard et s’exécutent. Leurs sexes sont longs et fins, leurs glands d’un rose soutenu tranchent avec la blancheur laiteuse de leurs hampes. Comme le reste de leurs corps, leurs pubis et leurs bourses sont glabres. Près de l’aine, un mot est tatoué: Bjorne pour l’un et Krister pour l’autre.


?Sans doute leurs prénoms respectifs? s’imagine-t-elle.


Celui que Florence pense s’appeler Krister s’enhardit et demande dans un français approximatif s’il peut lécher sa vulve débordante de leurs jouissances. Pour toute réponse elle ouvre largement ses jambes. Il s’allonge entre elles, glisse ses mains sous ses fesses pour la soulever un peu, donne à sa fente une multitude de baisers avant d’y plonger sa langue. Il est gourmand, insatiable, attentif à son plaisir.

Les yeux fermés, elle s’abandonne à son avidité. Son souffle s’accélère, ses gémissements s’intensifient. Elle se raidit, presse sa tête contre son clitoris et jouit dans sa bouche. Elle le laisse s’abreuver puis le repousse gentiment, sa vulve étant devenue trop sensible.

Pivotant un peu, son amant saisit le pénis d’Alexandre, découvre son gland puis l’avale en le regardant droit dans les yeux. Celui-ci se crispe mais reste sans réaction, incapable de faire un geste. Sa bouche est douce et sa langue caressante. Peu à peu il se détend, oublie qui le suce. Proche de l’éjaculation, il veut se retirer, mais Krister ressert ses doigts et ses lèves autour de lui savourant, jet après jet, sa récompense. Il se relève d’un bond, se plaque contre son ami, réunit dans sa main leurs deux sexes et l’embrasse sur la bouche.

Bjorne se baisse, caresse ses testicules d’une main, de l’autre masturbe sa verge qu’il s’empresse d’engloutir.

Florence ne sait, de sa bouche ou de son sexe dressé vers elle, où poser son regard. Elle tend la main et empoigne son membre. Son visage n’est plus qu’à quelques centimètres. Elle s’approche encore et comme attirée par un aimant, referme ses lèvres sur lui. Penché par dessus son épaule, Alexandre la regarde faire.


-Goutte-le, l’invite-t-elle, en dirigeant vers sa bouche le gland. Laisse-toi aller, tu verras comme il est bon!


Mu par il ne sait quelle force incontrôlable, Alexandre enroule sa main sur le membre de Bjorne et commence de le caresser timidement. Peu à peu il surmonte ses réticences, sa honte et le poids des regards. Encouragé par Florence, il s’avance, embrasse son gland, se surprend à en aimer la douceur. Pris par l’excitation, il se courbe encore et le prend dans sa bouche. Son pénis ressemble à de la soie. À la succion de ses lèvres, la caresse de sa langue, il ajoute le mouvement de sa main et la pression de ses doigts. Son sexe dressé à la verticale trahit son plaisir. Florence jubile d’être à pareil spectacle.


?Ces deux là préfèrent les hommes? pense-t-elle, en voyant Krister plaquer ses mains sur la tête de Bjorne et lui, les siennes sur celle d’Alexandre.


-Garde bien tout sur ta langue, lui réclame-t-elle, en voyant le pénis de Bjorne secoué de spasmes. J’en veux aussi.


Stoïque, Alexandre réprime une grimace et colle ses lèvres aux siennes.


-Je ne comprends pas que tu aimes autant le sperme. C’est fade, c’est poisseux, ce n’est vraiment pas bon, lui fait-il savoir, une fois les deux hommes repartis.

-À force, tu vas changer d’avis.

-?a m’étonnerait que je recommence!

-C’est quand même la deuxième fois, lui fait-elle remarquer. Tu as déjà goûté celui de Laurent dans la fente de Valérie.

-J’ai léché Valérie, je n’ai pas sucé Laurent.

-Pour me faire plaisir... plaide-t elle. C’est beau de voir des hommes se sucer.

-Ne compte pas trop là dessus. Je n’y ai pas grand plaisir.

-Alors, pourquoi est-il redevenu tout raide? lui demande-t-elle, en prenant son pénis à pleine main.



À suivre, peut-être...


mberrierchaput@hotmail.fr

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