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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Un amour de petite culotte

Chapitre 1

Divers

Cet été-là, mes parents avaient invité à la maison la correspondante trinidadienne de ma soeur. La jeune fille avait fait un long voyage de Port Of Spain à Londres, puis de Londres à Paris et enfin de Paris à Lille où nous habitions. De type indien, elle était très brune, avec une longue chevelure noire et de grands yeux profonds. C’est la douceur de son physique qui m’a d’abord attiré, puis je lui ai découvert une poitrine bien ronde et un derrière rebondi des plus appétissants. Hélas, la charmante créature n’était pas venue de si loin pour assouvir mes pulsions d’adolescent. Les jours suivants, elle s’est adonnée avec ma soeur aux sages distractions des jeunes filles de bonne famille, s’exprimant dans un français incompréhensible que je trouvais charmant.

    Un matin, alors que je me débarbouillais dans la salle d’eau des ’enfants’ (que nous partagions ma soeur et moi), j’ai remarqué une petite culotte inconnue dans le panier à linge sale. Ce n’était pas un sous-vêtement de ma soeur. Elle était bleu foncé, d’un tissu très léger comme de la soie ou du satin. Je l’ai prise pour l’admirer. Sur la doublure qui renforçait le dessous, on voyait des souillures claires. J’ai senti : une odeur intime, amère et sucrée à la fois m’a enivré d’un coup. J’ai commencé à me masturber sans réfléchir, le gland plongé dans la chaleur de la lingerie fine. L’éjaculation rapide et puissante m’a fait chanceler, me laissant tête vide et jambes molles, agrippé au lavabo. Mes esprits revenus, j’ai remis la culotte à sa place, comme si de rien n’était. Dès lors, j’ai guetté tous les matins si la jeune fille mettait une culotte au sale pour jouir dedans. J’aimais ça mais j’aurais voulu davantage, bien sûr !

    Un soir, alors que toute la famille était couchée, je me suis glissé dans la chambre de la belle indienne, pour la regarder. Allongée sur le dos, elle dormait profondément, recouverte d’un simple drap. D’abord, je n’ai pas voulu le croire mais oui: elle était nue ! N’écoutant que ma lubricité, j’ai saisi le drap au pied du lit et j’ai soulevé, lentement. Deux jambes en V convergeaient sur un sexe crépu, ourlé de lèvres brunes. La luminosité était insuffisante pour voir les détails. Surtout, il manquait l’accessoire de mon nouveau fantasme. Je suis donc ressorti chercher une lampe de poche et l’adorable culotte tout en dentelle que la jeune fille avait mise au sale le matin même. De retour, je me suis agenouillé au bout du lit, le visage enfoui sous le drap, la lampe de poche dans une main et la culotte autour de la queue dans l’autre. Avec la lampe, on voyait les lèvres dodues ainsi que le clitoris rose pâle qui se devinait entre les plis. Tout en me masturbant, je respirais la chaleur des fesses. C’était merveilleux ! Je bandais tellement fort que j?ai cru que mon sexe explosait quand le sperme a jailli brusquement dans la culotte et tout autour, sur le sommier et par terre sur la moquette. J’ai recommencé plusieurs fois les soirs d’après, jusqu’à cette fameuse nuit où j’ai trouvé la chambre vide...

    Etonné, je retournais me coucher quand j’ai remarqué que les toilettes du palier s’allumaient de l’intérieur. Sans prendre garde qu’on aurait pu me surprendre, j’ai couru pour observer par le trou de la serrure. La jeune fille arrivait juste, elle portait une nuisette vert pomme. Je bandais déjà comme un malade. Quand elle a soulevé la nuisette, à la vue de sa culotte, je n’ai pu réprimer une forte envie de masturbation. Mais à peine avais-je sorti ma queue du pyjama que la jeune fille était déculottée, assise sur le siège. J’ai attendu, fébrile. Elle a fait pipi, sans que j’entende rien, la porte étant très épaisse. Quand elle s’est relevée, j’ai pensé qu’il fallait que je me sauve mais j’ai vu qu’elle restait debout, la nuisette troussée, les jambes écartées, légèrement fléchies, la chatte bien dans l’axe de la serrure. Dans le silence de la nuit, la jeune fille si sage a commencé à se caresser. J’ai regardé, la langue pendante. Elle se massait la vulve avec application, y mettait plusieurs doigts, pénétrait bien à l’intérieur. Parfois, elle suçait longuement le majeur et l’index pour les mouiller, ou les goûter peut-être. Je n’en croyais pas mes yeux : c’était la première fois que je voyais une fille se branler ! Le front en sueur, les paupières closes, la bouche ouverte, son plaisir était manifeste. Ses gestes, amples et lents d’abord, sont devenus plus vifs. Elle a fini par de frénétiques va-et-vient sur le clitoris : une friction courte, enragée, qui l’a fait se plier subitement, cuisses serrées, abasourdie, toute rouge. Après quelques instants, elle a essuyé son sexe avec la culotte. Quand la clenche a bougé, j’ai détalé vite fait !

    Cette fille était chaude. Elle m’affolait le corps mais la timidité que j’avais dans la tête me paralysait. Les filles confondent le sexe et l’amour. Il faut qu’elles flirtent au clair de lune pour baiser. Or je ne voyais pas comment la baratiner : mon anglais était aussi nul que son français... Un après-midi que nous étions seuls à la maison, je me suis quand même lancé. J’avais trouvé un sujet : la lingerie.

    - Ma soeur m’a dit que vous étiez allée acheter de la lingerie. Tu l’as sur toi ? Comment dit-on ça ? Bra... new bra ? Oui, voilà : your new bra. Tu peux me le montrer un peu ton new bra, please ?

    Elle ne comprenait pas grand-chose, alors j’ai osé un doigt dans l’échancrure de son corsage. J’ai fait semblant de rien et j’ai ôté deux boutons. C’était très excitant. J’ai effleuré un bonnet. Je faisais comme si c’était juste le tissu qui m’intéressait. La jeune fille hésitait. Elle a fini par ouvrir le corsage pour me montrer tout le soutien-gorge, avec un petit sourire gentil et puis elle a refermé le corsage sur elle, sans le reboutonner, avec un petit sourire gêné. J’avais juste pu lui voir les deux seins, bien ronds et fermes, qui palpitaient. Que dire ?

    - Tu as la culotte pareille ? Panties, your new panties ? Tu me montres ? Pourquoi non ? Si tu achètes une jolie culotte et que personne ne la voit, ce n’est pas la peine. Tu ne comprends pas ? Si tu savais que je t’ai déjà vue à poil, tu ferais moins de manières... Oui je sais : tu ne comprends pas...

    Ca m’exaspérait. J’ai commencé à lui soulever la jupe. Elle ne voulait pas. Alors, j’ai fait semblant de tout remettre en ordre et en faisant ça, j’ai détaché les agrafes : la jupe est tombée d’un coup. J’étais assez fier de moi. La culotte était jolie, avec de la broderie. Pas du genre string provocateur : une belle petite culotte sexy, vraiment pimpante. La jeune fille a fait mine de ramasser la jupe d’une main, tout en serrant son corsage de l’autre. C’était le moment délicat. Comment ai-je fait, je ne saurais vous dire, mais cinq minutes plus tard, la jolie Trinidadienne était nue sur le canapé.

    Complice beaucoup, forcée un peu, elle restait sur la défensive. Elle ne voulait pas que je lui touche le minou. Elle m’enlevait la main encore et encore.

    - Dis donc, je peux te poser une question ? Tu as déjà vu une queue ? Tu voudrais en voir une ? You don’t understand ? Oui, je sais : c’était une blague. Laisse tomber...

    Ca ne me semblait pas du tout évident d’arriver à lui rentrer ma queue entre les cuisses, serrées à double tour qu’elles étaient. Je me disais qu’il faudrait que je lui parle doucement, que je lui explique qu’entre elle et moi, ce ne serait pas juste tirer son coup, que ce serait une relation durable, quelque chose du genre. Mais tout ce que j’ai fait, ç’a été de détacher mon pantalon : j’avais une vraie crampe, je bandais là-dedans depuis le début. J’ai pris la main de la fille lentement, en lui disant ’Don’t be afraid’... ça ne va pas faire mal. Je lui ai mis les doigts sur ma queue. J’ai essayé de lui montrer comment la branler. Mais elle ne s’est pas décidée. Sûr, il aurait fallu énormément de mots. Et puis, le miracle s’est produit. La jeune fille m’a attiré sur elle, sans que je sache pourquoi, en me chuchotant plein de choses en anglais que je n’ai pas comprises.

    Allongé entre ses jambes ouvertes, j’ai fait comme j’ai pu. Je me souviens que j’essayais de rentrer mais ça bloquait. Quand je forçais, j’avais la queue qui pliait au lieu que ça pénètre. J’ai insisté, ça m’énervait et puis elle a crié, et ça s’est enfoncé enfin. Elle m’a coincé avec les jambes, et son bassin s’est balancé en rythmes syncopés, m’entraînant sans que j’aie le choix. Moi qui avait cru qu’elle n’était pas forcément d’accord à 100 %, ça m’a complètement déculpabilisé. Je me suis laissé aller carrément, de toute la longueur de ma queue. En même temps, je regardais ses seins qui s’agitaient. Je me soulevais aussi pour voir en dessous, du mieux que je pouvais, comment ça se passait. L’inconvénient de la position, c’est que je voyais mal les parties sexuelles. J’apercevais dans un fouillis poilu ma queue qu’était là, qu’était plus là, qu’était là, qu’était plus là... Il y avait les longs cheveux de la jeune fille répandus autour d’elle et ses vêtements chiffonnés de ci de là, avec la culotte abandonnée au pied du canapé. J’étais véritablement en train de baiser dans les grandes largeurs. Quand j’ai pleinement pris conscience de la situation, ma queue a durci davantage. La fille m’a lacéré le dos en me fixant de ses yeux noirs grand ouverts comme si j’étais un extra-terrestre. J’aurais préféré qu’il n’y ait personne qui me regarde comme ça, ça me troublait. Subitement, j’ai eu peur de perdre mes moyens. J’ai pensé que si j’arrivais à lui en mettre encore trois ou quatre grands coups, peut-être cinq, ce serait bon.

    C’est à ce moment précis que ma soeur a fait irruption dans la salle de séjour. Sa correspondante a fait un geste brusque qui m’a débranché brutalement... J’ai sauté debout, avec la bite à l’horizontale qui oscillait comiquement. Ma soeur faisait sa tête de stupéfaite qui n’en revenait pas de tout ce qui se passait. La jeune fille rassemblait ses effets à la hâte avec des ’Squiouse mi’ effarouchés. Sur le canapé, il y avait de grandes auréoles rougeâtres qu’il serait bien difficile d’expliquer aux parents. Mais moi, que voulez-vous, j’étais au bord et quand on est au bord, plus rien n’a d’importance. Je savais que c’était indigne mais je n’ai pas pu m’en empêcher. Il ne restait que trois fois rien à faire. J’ai saisi l’amour de petite culotte et je me suis branlé dedans, tant pis.


E-mail: eric.equatorial@voila.fr

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