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Amour et sexualité: l'apprentissage d'un Apollon

Chapitre 2

Premiers contacts

Erotique

— Ça reste une façon de briser la glace, tu me diras, fit observer Nico.


Assis dans la salle de classe, je regardais dans le vide en réfléchissant à cet épisode avec Christelle.


— Te tracasse pas pour ça, ce serait aussi malsain pour elle que pour toi si elle racontait ça a n’importe qui.


Nico, mon meilleur pote, relativisait l’expérience que je venais de lui raconter. Comme toujours, je trouvais en lui une oreille attentive et réconfortante, digne d’un vrai ami. Nico était un gars simple. Simple et bien. Intelligent, posé, calme et parfois comique, il était la seule personne au courant de mon problème de « timidité », on se racontait tout, mes problèmes, ses expériences de couples, sans détour, sans jugement. Comme de vrais potes.


— T’as raison... Finalement, je suis plus anxieux de voir débarquer 2 femmes chez moi qu’autre chose. Mais je me dis que ça pourrait peut-être m’aider.

— Possible, mais ça reste les seules femmes au monde avec qui t’as pas trop de problèmes avec Marie. C’est surtout de contact avec d’autres filles dont tu as besoin.

— Ô joie...

— D’ailleurs, maintenant qu’elle habite chez toi, aurais-je le droit de voir ta milf de tante ??

— Ah ah, passe dans la journée de samedi, tu verras par toi-même.

— Cool !


Je jetai un regard circulaire à ma nouvelle classe. Les cours n’ayant pas encore commencé, elle se remplissait doucement, les gens avaient sympathisé depuis la rentrée et des groupes commençaient à émerger. Marie était assise au premier rang et papotait avec une amie. D’un point de physique, elle était proche de Christelle. Petite, très fine, avec des petites formes, mais une silhouette parfaitement dessinée, leurs différences étaient surtout au niveau du visage. Marie avait une peau mât, des cheveux châtain foncé, des yeux sombres et des dents blanches comme neiges. Ses traits fins et souriants en faisaient une fille très agréable à regarder. Elle se retourna et envoya un baiser à Nico qui le lui rendit. Peut-être est-ce le fait que je n’avais jamais réellement fantasmé sur elle ou le fait qu’à force d’être avec moi et Nico, je m’étais habitué à elle, mais j’arrivais à peu près à être normal avec Marie.


Après bien sûr, elle restait très mignonne et je n’aurais pas dit non s’il n’avait pas été la meuf de mon pote...


Et que je n’étais pas un incapable avec les femmes.

Deux filles suivies d’un couple entrèrent dans la classe.

La première fille, Laura, était une fille assez petite, potelée, mais dans le très bon sens du terme. Visage d’ange et taille relativement fine, elle possédait une poitrine imposante, déjà célèbre dans toute l’université, mise en valeur par des décolletés parfois limite, un cul imposant, rebondi et des cuisses charnues. Ses formes avantageuses faisaient fantasmer une bonne partie du campus et même si publiquement, les garçons se dérobaient avec des excuses du genre : « non, mais tu comprends, moi je suis plus fille style mannequin tu vois ?», tous rêvaient de glisser leur phallus entre ses gros seins emprisonnés dans son décolleté ou encore de biffler ce fessier magistral dont chaque déhanché redressait toutes les bites dans un rayon de 50 mètres... Hypocrites va...


La deuxième, Caroline, était à l’opposé. Très grande, sa pratique de l’athlétisme lui avait donné un corps aussi mince que musclé. Elle, pour le coup, pouvait être un top model. Ventre plat, petit cul ferme et petite poitrine, mais sans défaut apparent, son arme fatale était ses jambes, longues, bronzées et parfaites qui faisaient baver les hommes et rendaient jalouses toutes les filles du campus. Blonde, elle possédait aussi un visage magnifique, mais son regard bleu acier, froid comme une lame et son expression hautaine sans aucun signe de gentillesse en faisait une fille très inaccessible et aucun garçon (moi compris) n’avait osé s’approcher de la belle.


En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

Elles s’assirent côte à côte en discutant calmement, indifférentes à l’excitation générale autant qu’aux nombreux regards libidineux posés sur elles.

Quant au couple, il était composé d’Alex et de Lily.

Alex... J’étais grand et le sport que j’avais commencé à pratiquer de manière intensive m’avait donné un corps que beaucoup me jalousait... sauf lui. Lui aussi était grand comme moi et n’avait rien à m’envier physiquement (pour la partie intime, je n’en savais rien et honnêtement, je n’étais pas sûr de le vouloir). Brun aux yeux bleus, il était de loin la star parmi les garçons de l’université. Incroyablement à l’aise en public, il ne semblait éprouver aucune difficulté à se lier d’amitié avec qui que soit, surtout les femmes. Mais tout comme j’avais mes défauts, il avait les siens, même si parfois, on se demandait avec Nico si on n’était pas les seuls à les voir... comment vous dire ? En plus d’être affublé d’un humour pas vraiment spirituel, selon l’expression consacrée, Alex n’avait pas inventé l’eau chaude.


Oui, je vous entends déjà... bien sûr que j’étais jaloux, mais pas de son physique non, ni même de sa faculté à copiner avec n’importe qui ou son aisance à l’oral...

Non, la raison de ma jalousie, Alex la tenait par la main.


Lily...

Vous l’aurez compris maintenant, je ne suis pas difficile en matière de femmes et nombreuses sont celles qui arrivent à me faire de l’effet là où il faut. Mais une seule arrivait à me faire battre mon cœur en même temps, et c’était elle.


De taille moyenne, elle possédait un corps comme je les fantasmais. Taille de guêpe, cul rond et rebondi que j’aurais agréablement dévoré, silhouette impeccable. Elle, son sport c’était la gymnastique, et on peut dire qu’il lui rendait bien. Une poitrine moyenne sans prétention, mais incroyablement bien dessinée et qui équilibrait parfaitement l’ensemble. C’est son visage qui m’obsédait le plus. Ses longs cheveux châtains qui lui descendaient jusqu’aux épaules encadraient un visage de porcelaine sans défauts, un sourire aux dents perlées, une peau rosée et surtout ses yeux couleur caramel clair presque ambrés qui lui donnaient un regard plein de profondeur.


Lily faisait partie des plus belles filles du campus avec Caroline et 2 ou 3 autres filles. Mais pour moi, elle était la seule...

J’étais tombé amoureux à la seconde où je l’avais vue et ces deux dernières semaines n’avaient pas changé mes sentiments pour elle... mais bien sûr, il ne m’avait jamais été possible de lui parler, alors même que nous étions dans la même classe.


— Tu feras gaffe, t’as des yeux de merlan frit là... me prévint Nico.



Je me ressaisis et me tournai vers le tableau. La prof venait d’arriver, les cours allaient pouvoir commencer.


— Toujours scotché ?

— Oui, j’imagine... je dirais même que ça empire.

— Cela dit, je te comprends, elle est vraiment canon, même si je préfère Caroline pour ma part.


J’opinai de la tête.

La matinée se passa tranquillement, les professeurs avaient commencé à comprendre que bien que silencieux et effacé par moments, j’étais un gros bosseur avec des facultés de compréhension rapides et de ce fait, ils se concentraient plus sur les autres.

Je réfléchis toute la matinée à ma condition...

Je voulais changer, être plus à l’aise, ouvert, accessible. Sans pour autant me transformer en crétin arrogant ou cynique. Il fallait que je profite de cette année dans un environnement où j’avais, pas beaucoup certes, quelques repères et des amis comme Nico ou Marie pour m’aider.

La sonnerie de midi sonnant enfin, on allait pouvoir manger.


— Je commençais à avoir faim ! se réjouit Nico.

— On y va ? demanda Marie en nous rejoignant.

— Partez devant tous les deux, je vous rattrape : pause technique.

— OK !


Une fois la petite commission effectuée, je sortis des toilettes et partis en direction du resto U. Sur la route, je croisai un groupe de filles qui semblaient plus âgées, peut-être des étudiantes en master 2. Du coin de l’œil, je vis l’une d’elles s’arrêter de parler pour me montrer à ses copines. Vu les têtes et les gloussements qu’elles firent lorsque je les dépassai, je compris que j’étais très à leurs goûts. Mais même ce genre de filles sans relief pouvait me poser des problèmes et je préférai continuer mon chemin.

Ça aurait été si simple pour n’importe qui... se retourner, jouer le mec confiant et souriant, leurs demander de l’aide en tant que nouveau venu. Simple non ? Pas pour moi.

Une fois mon plateau chargé de nourriture, j’entrai dans la grande salle accueillant les centaines d’étudiants.


— Noa par ici !!


Je me retournai pour apercevoir Marie me faisant des grands signes. Je zigzaguai entre les tables pour parvenir jusqu’à eux... et m’apercevoir qu’une troisième personne les avait rejoints.


— Salut Noa, ravi de faire enfin ta connaissance.


Laura...

Je restai surpris un instant, autant gêné par sa présence que par son décolleté dont j’avais, étant encore debout et elle assise, une superbe vue. Je finis par m’asseoir à côté d’elle, faisant face à Nico et Marie.


— Salut...

— Laura était seule, alors je me suis permise, fit Marie.

— Tu as bien fait, approuva Nico.

— Et puis c’est plus sympa non ? termina Laura en m’adressant un léger clin d’œil.


Pour ma part, je me concentrais sur mes lasagnes, essayant tant bien que mal de ne pas loucher sur l’imposant décolleté de ma voisine. Les filles parlaient de la pluie et du beau temps. Nico me lançait des regards encourageants pour me forcer à discuter avec ma délicieuse voisine, mais je peinais à trouver un soupçon de courage.


— Et sinon, ça fait longtemps que vous sortez ensemble ? questionna Laura.

— On approche de nos un an.

— Ah sympa !

— Et toi ma grande ? Il y a un beau mâle dans ton lit le soir ? demanda Marie.

— Disons que j’attire plus les boulets que les mecs en ce moment, mais je ne désespère pas. L’année vient de commencer et je suis sûre que ce campus cache de belles... surprises."


Je manquai de m’étouffer avec mes lasagnes. Laura venait de poser sa main sur ma cuisse et avait entrepris de longues caresses beaucoup trop proches de mon sexe.


— Bah alors mon vieux ? Palais trop délicat pour la bouffe du resto U ? Rigola Nico.

— Oui... peut-être, répondis-je en essayant de faire bonne figure.

— Tout va bien ? demanda Laura en se penchant pour m’offrir (volontairement ?) la meilleure vue ses énormes seins. Le petit ange avait un regard malicieux.

— Oui... ça va... merci.


A peine avais-je parlé qu’elle posa sa main sur mon paquet et commença à me masser la queue sous la table. Mais ses précédentes caresses m’avaient mis dans tous mes états... Le sourire de la belle se figea lorsqu’elle prit la réelle mesure de mon anatomie en pleine érection. Une expression de franche surprise passa sur son visage avant de devenir une expression plus... affamée ? Le massage s’était transformé en une réelle tentative de masturbation.


A travers mon jeans, elle essaya d’empoigner ma queue d’une seule main pour le classique va-et-vient. Sans réel succès, mais suffisamment bien pour me procurer de magnifiques sensations. Mes muscles se tendirent, ce que sembla apprécier Laura, caressant du regard mes pectoraux mis en valeur par les vêtements près du corps que je portais. Passant discrètement sa langue sur ses lèvres, Laura changea finalement de tactique et essaya de glisser sa main dans mon jeans directement.

Je sentis sa main brûlante envahir mon boxer, ma bite étant au sommet de son érection.

Ses doigts commençaient à toucher la base de ma queue, prête à lâcher la sauce à tout moment.

Je cachai mon visage en feu dans mes mains.


Encore quelques secondes et j’allais jouir en plein resto U sans pouvoir me retenir...


— Il faut y aller, on va être en retard, fit remarquer Nico, interrompant Laura qui n’eut d’autre choix que de retirer sa main.


Elle avait l’air mécontente et frustrée. Nico et Marie qui étaient dans un de leurs moments romantiques n’avaient rien remarqué.

Ils se levèrent et se joignirent à la file des étudiantes qui attendaient de pouvoir poser leurs plateaux avant de sortir du resto u.

J’essayai de reprendre mes esprits, mais Laura porta sa bouche à mon oreille.


— Crois-moi, je n’en ai pas fini avec toi...


Elle déposa un baiser furtif sur ma joue et se levant, pris bien soin de plaquer son arrogante poitrine contre mon visage.

Bon Dieu, même à travers le soutien-gorge, je devinais une poitrine lourde et ferme.

Laura suivit mon couple d’amis et je devinai que sa cambrure du cul qu’elle sembla exagérer m’était tout destinée.

Je me levai et suivis le mouvement, assez difficilement vu la gaule que j’avais.

Les cours se poursuivirent l’après-midi sans histoire. Laura ne m’accorda pas un regard, ne parlant qu’à sa voisine de table, Caroline. Cependant, bien que je ne connusse pas le sujet de leur discussion, j’aperçus Caroline se retourner vers moi pour me regarder de ses yeux bleus glacés. Comme si elle me jaugeait. Mon Dieu, qu’avait pu dire Laura ?


— Donc, on a affaire à une coquine avec le feu au cul... intéressant ! commenta Nico en sortant de l’université, réagissant à mon histoire.

— Désolé mon cœur, mais tu fais partiellement fausse route, je crois.


Marie nous suivait de près, pianotant sur son smartphone.


— Comment ça ?

— Disons plutôt que c’est notre Noa national qui lui met le feu au string, rigola Marie en me faisant un clin d’œil.

— Tu en es sûre ? lui demandais-je.

— Tu es franchement aveugle quand il s’agit des femmes, mon petit Noa »


Sur le coup, elle n’avait pas tort.

Je déglutissais. Bien sûr que j’avais envie de m’envoyer en l’air avec Laura et sa grosse paire de seins. Mais il était évident qu’elle était débridée côté sexe et qu’elle devait avoir un bon passif de ce côté-là. Je n’étais pas prêt à gérer ce genre de fille au lit sans me rendre ridicule.


— T’inquiète pas beau gosse, si j’étais une fille, moi aussi, tu me mettrais le feu au cul, me rassura Nico en faisant mine de me cajoler.

— Je croyais que c’était déjà le cas, taquina Marie.


Nous rîmes de bon cœur.


— Ah tiens au fait, je te rends ça Noa.


Nico me tendit la cagoule de Spiderman que je lui avais prêtée pour une soirée costumée il y a 3 semaines.


— Ca m’a bien dépanné merci !

— Il l’a même gardée pendant notre partie de jambes en l’air, tu vois le genre ? me glissa Marie.

— Important d’avoir du style ! se défendit Nico.

— Mais bien sûr ! Allez viens par là Peter Parker, il y a mon propre incendie dont tu dois t’occuper...

— On doit te laisser vieux... A demain !

— Et te branle pas trop sur les gros boobs de Laura... vu que tu vas bientôt y goûter en vrai ! fit Marie avec un regard plein de sous-entendus »


Nico me fit un grand sourire et partit bras dessus bras dessous avec Marie. Bienveillant, je leurs dis au revoir d’un signe de main et montai dans le bus qui me ramenait vers chez moi. Pendant le voyage, je cogitais. Marie avait raison, Laura m’avait en ligne de mire. Mais comment gérer ça sans passer pour le pauvre puceau que j’étais ? Je descendis à mon arrêt en état de stress léger et emprunta les vieilles artères désertes de ma commune pour me rendre chez moi.

Lorsque je fis stop soudainement.


En tournant à un virage dans une rue déserte, j’aperçus au loin un couple de femmes en train de s’embrasser sauvagement sur le capot d’une voiture. L’une d’elles, une femme noire, semblait posséder un corps incroyable, digne d’une athlète de haut niveau, d’aussi loin que je pouvais en juger. Quant à l’autre... une poitrine imposante et magnifique, une robe moulante et courte dévoilant une silhouette ultra-bandante, des jambes dorées chaussées avec des talons aiguilles provocants. Une crinière rousse flamboyante...

Même a 50 mètres, il n’y avait pas de doutes possibles : ma tante Aurélia semblait bien se remettre de son divorce !

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