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Amour et soumissions

Chapitre 2

La cliente

SM / Fétichisme

Le lendemain, je me réveillai tranquillement. Aucune appréhension. Pas d’excitation particulière. Je savais que j’étais en contrôle de cette rencontre donc aucune raison d’avoir de projection positive ou négative. J’étais dans le moment présent. Je me préparai calmement pour ma journée de travail en oubliant presque que je la rencontrerai dans l’après-midi. Depuis peu, je prêtais plus attention à l’apparence que j’arborais. En effet, j’avais continué de porter mes tenues d’adolescent pendant longtemps après la fin de celle-ci, considérant, de manière présomptueuse, que mon apparence comptait bien moins que ma personnalité. Ainsi, même au travail, je continuais de porter des chaussures de skate, pantalons baggys, chemises froissées et cheveux longs jamais brossés ou coiffés. C’était une simple remarque qui m’avait fait réagir. Une frigide qui m’avait sucé du bout des lèvres et qui s’était à peine laissée doigter alors que je l’avais mise à poil dans une chambre d’hôtel. Frustré de ne pas l’avoir baisée je l’avais congédiée. Elle m’écrivit plus tard pour me dire qu’elle me trouvait trop négligé. Ça n’eut pas d’effet immédiat, ne m’intéressant que bien peu à l’avis d’une allumeuse. Cependant, inconsciemment, les jours suivants, je pris le temps de me brosser les cheveux. Immédiatement, premières réactions positives des collègues et je me sentis malgré tout plus à l’aise. Désormais, je faisais attention à mon image. Au travail, j’étais toujours en costume et en cravate. Pour les rendez-vous, je faisais tout pour renvoyer l’image de l’homme assuré que j’étais et pas d’un adolescent libidineux. Est-ce que je renvoyais l’image de qui j’étais réellement ou est-ce que j’étais devenu la personne dont je renvoyais l’image ? Ce qui est sûr c’est que je me montrais beaucoup plus dominant et prédateur ainsi vêtu que je ne l’étais avant avec mon apparence, effectivement, négligée.



Je regardai une dernière fois mon téléphone une fois mes préparatifs terminés avant de prendre le volant. Elle ne m’avait pas écrit depuis la veille au soir. Je ne m’en émus pas. Cela faisait partie du jeu. Les femmes aiment savoir qu’elles sont aussi désirées. Le jour de la rencontre elles n’écrivent pas, attendant que ce soit moi qui envoie le premier message de la journée. Comme une manière de dire :


« Je ne t’oublie pas et j’ai moi aussi envie de te voir » cela avec un simple « bonjour ».


Ça paraîtrait bien compliqué pour certains, ils diront que les femmes pourraient juste nous dire les choses, à nous les hommes, plutôt que de faire des manières qui nous rendent fous. Il suffit pourtant de connaître les règles du jeu pour jouer la partie sereinement. Bien sûr, ce n’est pas une règle universelle mais souvent l’on retrouve les mêmes choses chez les deux sexes. Le besoin d’affection, d’appartenance, d’amour ou même de compréhension. Nous l’avons tous sous différentes formes, à différents degrés. Chaque femme est un cadenas dont il faut trouver la clé. Je prends autant plaisir à chercher la clé qu’à ouvrir la serrure.



Je reposai le téléphone sans lui donner de nouvelles. Je pris le contre-pied. Je la laissais mijoter jusqu’à notre rencontre. Un dernier coup d’œil dans le miroir, j’étais prêt. Je pris le volant jusqu’à mon lieu de travail pour une nouvelle journée. Ce jour-là, rien de particulier ne se passa. Les mêmes clients avec les mêmes demandes. Souvent de la « bobologie » de personnes incapables de réfléchir par elles-mêmes ou considérant que nous sommes responsables de leur incompétence. Alors que je finissais de servir une femme assez charmante, une quarantaine qui se concluait joliment, un beau sourire et un corps qui semblait bien entretenu, je repensai à une de mes expériences passées avec une de mes clientes. Je ne me privais pas sur mon lieu de travail pour profiter des suppléments que celui-ci pouvait m’offrir. Que ce soit une collègue, des clientes ou même la livreuse, je ne perdais pas une opportunité.



Cette cliente qui me revenait en mémoire, je lui avais fait le grand jeu, à elle et sa mère qui l’accompagnait, dans le seul but de lui vendre le plus possible. Dans ce domaine qu’est la vente, je n’ai pas de scrupules non plus. Tant que je peux placer un produit supplémentaire je le fais sans jamais forcer la main en usant de tous les outils à ma disposition. C’était mon seul but lors de cette vente. Je lui sortis donc mon plus grand sourire, respectueux mais taquin, compréhensif mais ferme dans mes positions. J’arrivai donc à mes fins sans grande difficulté et c’était au final un bon moment passé avec ces deux femmes. Le lendemain, je la vis revenir sous un prétexte qui ne lui demandait pas réellement de se déplacer. De plus, elle était beaucoup mieux habillée et maquillée que la veille. Une robe verte, légère, mais juste au corps avec des chaussures à talons. Je sus donc tout de suite que mon numéro de charme avait été trop efficace. Trop efficace car ce n’était absolument pas mon but et ça ne l’était toujours pas. Non pas qu’elle ne me plût pas. Une taille fine, des hanches larges agrémentées de fesses peut être un peu grosses mais tout de même agréables au regard. À ce moment-là je n’avais absolument aucune envie. Je réglai donc son problème rapidement en restant tout de même sur le même ton que la dernière fois. Je me projetais surtout sur le fait qu’en restant agréable je pourrais éventuellement la fidéliser et me faire un peu plus d’argent sur le long terme. Le jour suivant, j’étais en clientèle. Je la vis revenir. Encore pour un problème inexistant. Cette fois je la fis patienter car j’étais occupé pour longtemps. Elle attendit pendant plus d’une heure et demie pour me voir. J’admets que je prenais mon temps pour mettre à l’épreuve son abnégation à me voir. Par simple plaisir d’infliger des supplices en tous genres. Je terminai et la fis avancer. Problème réglé en aussi peu de temps qu’il en fallait pour le dire. Juste après son départ mon collègue me fit remarquer une tache d’eau pile à l’endroit où elle se trouvait. Je regardai, pas de fuite ou de goutte qui tombe. Par curiosité, j’y trempai les doigts et les portai à mon nez. Cette odeur, je la connaissais bien. Elle avait trempé le sol d’excitation. La tâche n’était pas grande mais elle ne portait certainement rien en dessous de sa robe et devait être dans un état second. Je me rendis compte que j’avais oublié de lui rendre ses papiers. Je l’appelai :


«C’est votre conseiller au téléphone, vous avez oublié vos papiers.

— Ah ! mince. Je vais venir les récupérer tout de... » je lui coupai la parole.


« Non, venez à 17h et attendez-moi sur le parking. Je viendrais vous rejoindre. J’aurai fini ma journée. » Je raccrochai sans lui lancer le temps d’ajouter un mot.



Malgré mon ton impérieux, je savais que je ne prenais pas de risque. D’une part aux vues de son état actuel, sur lequel je n’avais absolument aucun doute, qui lui ferait faire n’importe quoi. Une femme excitait n’est pas mieux lotie qu’un homme. Le cerveau reptilien prend le dessus et il ne réfléchit que par instinct. Il lui avait fait comprendre qu’elle avait rencontré un mâle satisfaisant et son corps avait réagi par instinct en la préparant à être possédée. D’autre part, je ne m’intéressai absolument pas à elle. Si elle décidait finalement de ne pas se plier à mon exigence, elle viendrait simplement récupérer ses papiers maintenant et ça ne me ferait ni chaud ni froid. Elle allait devenir un de mes kleenex ou disparaître et dans les deux cas je serai satisfait. Je poussai simplement mon avantage. Si cette chienne n’avait pas taché mon parquet je l’aurais laissé filer mais le prédateur en moi savait qu’il devait profiter de la situation.



À dix-sept heures, elle était là. Elle rougit quand elle me vit. Je souris. Je lui souriais toutes crocs dehors. Je m’approchai d’elle, lui donnait ses papiers et me pencha à son oreille :

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« Alors je t’excite au point de tacher le parquet, elle devenait cramoisie.

— Je... Ne me parlez pas comme ça, ». Dit-elle sans assurance. Je souriais. J’allais la dévorer.


« Tu ne nies pas, je mettais ma main sur sa hanche. Tu vas marcher jusqu’à ta voiture et nous allons aller chez toi.

— Je, elle avala sa salive, je ne peux pas.

— Est-ce tu penseé avoir le choix, ma main, qui était passée sur sa fesse, effectua une pression. Je n’en ai pas l’impression.

— Mes parents, elle ne parlait plus que dans un souffle saccadé, vivons ensemble, pas possible.

— Va à ta voiture » Elle passa devant moi.


Elle marchait en silence n’osant regarder derrière elle. J’en profitai pour détailler mon repas. Comme je le disais une taille fine, des hanches larges, des fesses qui finalement, en prenant le temps de l’observer, il n’était pas trop gros. Juste proportionnelle au reste et surtout par des marques de sous-vêtement. Le reste ne m’intéressait pas, je n’avais pas l’intention de l’épouser. Ce soir-là c’était l’excitation qui parlait. J’allais me vider en elle que ça lui plaise ou non.



Arrivé à sa voiture, voyant que nous étions à côté de la mienne, je décidai de la prendre par confort.


« Monte » dis-je en me mettant au volant. Elle regardait la voiture pendant un instant et s’exécuta.


« Donne-moi ton adresse et branle moi » Elle m’indiqua le chemin tout en sortant mon sexe bandé et commença à me masturber.


Elle n’était pas très douée mais ça faisait l’affaire. Elle n’osait pas regarder ce qu’elle était en train de faire. Je ne doutai pas que dans sa tête tout doive se mélanger. Comment en était elle arrivait à branler un quasi-inconnu dans sa voiture sans rechigner ? Le combat intérieur qu’elle menait la distrayait de sa tâche et cela commencé sérieusement à m’énerver. Heureusement, nous arrivions à l’adresse. Je m’arrêtai dans un coin tranquille. Je n’avais pas l’intention d’être aimable après cette branlette qui m’avait plus frustré qu’autre chose. Je descendis de la voiture, allai de son côté, ouvris la portière et la sortie par le bras. Je la plaquai, buste contre la vitre, remontai sa robe. Juste des bas autos fixants couleur chair.



« Pas de culotte, je le savais que tu étais une salope, dis-je en lui mettant deux doigts de la chatte. Maintenant, je vais te baiser puisque tu n’es pas foutu de me branler correctement. »


Je ne lui laissai pas le temps de répondre et la pénétrai. Je la défonçais. Elle était trempée. Je ne cherchai absolument pas à lui donner du plaisir. Je voulais mon plaisir. Ma délivrance. Qu’elle y prenne du plaisir en même temps, ça ne changeait rien. Je ne savais même où nous étions exactement. Je connaissais pas du tout le coin mais je lui déchirai sa robe. Elle se retrouvait en soutien-gorge, bas et talon. Dehors, la lumière du Soleil éclairait encore. Elle mouillait abondamment. Plus je tapai fort, plus elle mouillait au point de gicler sur mon pantalon à chaque coup de bassin. Je sentais que j’allais venir. Hors de question de me finir en elle. Elle ne méritait pas ma semence.



« À genoux chienne, je vais te gicler sur la gueule. » Dis-je en me retirant.


J’appuyai sur son épaule. J’enlevai la capote et me masturbai jusqu’à lui gicler dessus. J’aimai marquer mon territoire. Je me sentais soulagé. Je la poussai pour m’assoir et souffler cinq minutes. J’aimai ce moment. Quand elles sont à mes pieds, alors que je ne faisais rien d’autre qu’être totalement égoïste et qu’elles me regardaient tout de même comme si j’étais parfait. Je fouillai dans son sac, pris son téléphone et notai mon numéro.



« Ne m’appelle que pour me vider les burnes » dis-je en lui jetant ses affaires dessus.


Je répartis sans un mot de plus en la laissant là, par terre, nue, souillée, humiliée, sonnée par le plaisir qu’elle avait pris. J’étais satisfait.


Je revenais à mes pensées. La journée s’enchaînait. L’heure de notre première rencontre avec le sujet de mon histoire approchée. J’étais confiant. Confiant dans l’image que je renvoyai. Confiant dans ma stature. Je savais, et ce en toute prétention, que j’allais lui faire de l’effet. Je n’ai pas été tout à fait honnête en disant que le matin je n’y pensai pas. Bien sûr, ce jour-là, j’avais fait un effort vestimentaire supplémentaire. Je m’étais parfumé. J’avais un peu entretenu ma barbe. Elle m’avait dit aimer les barbus. Je ne le réalisai pas à ce moment mais dans le fond je voulais lui plaire sincèrement.



Quinze minutes avant la rencontre. Je me rendais disponible en prétextant un rendez-vous client au prêt de ma responsable. Pendant le peu de temps qui restait, je partis me rafraîchir.



Dix minutes avant la rencontre. Je savais que je n’allais que l’apercevoir. Qu’il s’agissait de rendre cette personne virtuelle, réelle. Je ne savais rien de ce que nous allions faire ou devenir. Amis, amant, couple. Rien de tout ça ne me traversait l’esprit. Je le rappelle, je n’avais aucune attente avec elle à part un plaisir non dissimulé à discuter avec elle.


Cinq minutes avant la rencontre. J’ouvrai la porte pour retourner à mon poste. Elle était en avance.


Je n’étais pas prêt.

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