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Un amour de tante

Chapitre 4

Inceste

Un amour de tante – Chapitre 4

Résumé : Alicia m’avait annoncé qu’elle était enceinte, nous avions pris notre plaisir dans les rues de Rome et passé une nuit des plus torrides possible, mais nous étions en retard pour la suite de la croisière. Aujourd’hui, direction la Grèce avec ses temples, les paysages… et sa pauvreté (vous verrez pourquoi je parle de la pauvreté).

Vendredi, 9h30, nous embarquons sur le bateau pour nous diriger vers Athènes, et visiter l’Acropole et pleins d’autres endroits emplis de mystères et de beauté. Après 2h30 de voyage, nous arrivons sur le quai, direction la capitale où nous trouverons un hôtel pour poser nos affaires. Les gens affluent sur les places publiques, autant les vendeurs de souvenirs que les touristes ou les citadins qui profitent du beau temps pour sortir. Le temps de chercher un hôtel francophone, Alicia avait déjà repéré pleins de magasins de vêtements et de souvenirs, de restaurants typiques. On se dirigeait maintenant vers un hôtel français 3 étoiles : le « Château des plaisirs », ce nom sonnait comme un appel à la luxure, et qu’avec ma tante, nous avions eu tous les deux la même idée. Nous entrons dans le hall d’accueil, et nous nous approchons du guichet : j’utilise la sonnette d’appel. Personne. Je re-sonne, toujours personne. Je recommence plusieurs fois jusqu’au moment où Alicia hurle à travers l’étage, puis arrive, une hôtesse plus que mignonne blonde aux cheveux ondulés, elle doit faire 1m 65/70 et un bon 90b, tellement belle que j’en bande encore rien que d’y penser :

— Désolée pour ce retard, nous avons un dégât des eaux, au 4ème étage. Étant seule aujourd’hui, je dois m’occuper de tous les appels, clients et problèmes présents.

— Nous sommes désolés de vous avoir pressez, mais moi et mon compagnon sommes chargés et nous avons hâte de déposer nos affaires.

— Je peux vous proposer, pour me faire pardonner, une chambre vu sur la mer et terrasse avec piscine, 150 €, cela vous convient ?

— Évidemment, mais vous n’êtes pas obligé de faire tout cela, ce n’est rien, mais nous acceptons, je vous remercie.

— Bon, je valide, je vais chercher la clé et je vous appellerais pour l’heure d’ouverture du restaurant.

— Parce qu’il y a un restaurant ici ?

— Oui, juste derrière, c’est mon frère qui le tient, vous verrez, c’est le roi des fourneaux.

— Bon, je suis partante.

— Alors je vais chercher votre clé, je reviens.

Après le départ de l’hôtesse, Alicia, me chuchota :

— Elle est vraiment craquante cette fille, je me la ferais bien, pas toi ?

— Si si, mais je ne pense pas qu’’elle s’intéresse ni au femme, ni au jeune de mon âge.

— Quoi, tu penses qu’elle soit âgée ?

— Oui, je lui donne bien entre 30 et 35 ans, et je me doute que tu arrives à te la faire en trois jours.

— Moins de trois jours, je relance avec « Ce soir » !

— Pari tenu ! Le perdant devra être soumis(e) à l’autre durant toute la durée de passage dans la prochaine ville d’escale.

— Ok, mais tient toi près. Tu verras, ce soir, elle sera dans mon lit… ou notre lit…

— Pourquoi pas, je lui peloterais bien les seins à cette fille.


Durant la journée, nous avions visité l’Acropole, le temple d’Athéna et fait le tour de tous les temples du coin, mais vers la fin d’après-midi, nous nous sommes séparés pour faire nos propres tours selon nos goûts, Alicia vers les fringues et moi du côté informatiques et souvenirs. 18h,je l’appelle pour savoir où elle est et où on doit se rejoindre. Elle me dit qu’elle est déjà à l’hôtel pour se préparer pour la soirée. 20 minutes plus tard, je fais moi aussi mon entrée dans l’hôtel. Je me dirige vers l’accueil pour parler avec l’hôtesse :

— Dites-moi, à quelle heure est-il possible de venir manger dans le restaurant ?

— Vers 20h, c’est possible, en plus il y a peu de monde, mais je vous conseille 21h30.

— Pourquoi cela ?

— Votre amie ne vous a rien dit ?

— Elle aurait dû me dire quoi ?

— Bein, ce soir elle vous emmène autour du lac de l’autre côté de la colline.

— Alors, c’est comme ça… Et vous a-t-elle dit autre chose ?

— Non, désolée.

— Je vous remercie… Attendez, à quelle heure terminez-vous ?

— 21h, pourquoi ?

— Je souhaiterais vous inviter à vous joindre à nous.

— J’accepterais bien mais je me suis toujours promis de ne pas me lier avec les clients.

— Allez, venez avec nous, je vous trouve très charmante, vous avez une compagnon, où un ami ?

— Je vois un homme depuis quelques temps, mais il travaille.

— Alors venez seule, vous pouvez bien transgresser vos propres règles pour une fois ?

— Bon, c’est d’accord.

— Au fait, qu’elle est votre nom ?

— Je m’appelle Clémence.

— Votre prénom est aussi joli que vous.

— Merci jeune homme.


Et sans m’en rendre compte, je venais de pousser cette femme dans les bras de ma tante. J’allais perdre le pari, mais je devais trouver autre chose pour parer ce mauvais tir.

Je rejoins Alicia dans notre chambre, j’entends l’eau coulée, je me dis qu’elle doit être sous la douche, et je la rejoins, mais surprise, je la vois, dos au mur, jambes écartées, en train de se faire plaisir avec un gode énorme, je regarde la scène avec envie, je la vois jouir :

— Je vois que tu n’as pas besoin de moi pour te faire plaisir !

— Ahhh, mon chéri te voilà, tu m’as manqué, mais tu sais que jamais tu ne seras remplacé, ni par un gode, ni par un homme, tu es le seul qui compte, et ta grosse queue est là pour nous le rappeler…

— Il est vrai que nous sommes inséparables, mais je vois tous les hommes regardés ton corps de déesse sans pouvoir y toucher, donc je pense que il serait excitant de te voir avec d’autres hommes.

— Mais tu y penses réellement, tu voudrais que je sois baisée par d’autres hommes, mais tu me conviens très bien, et tu me combles suffisamment, seule ta queue est bonne et fait mouiller ma chatte.

— Oui, mais comme on dit, c’est meilleur dans l’assiette du voisin.

— Je suis d’accord pour ça, mais je veux être sûre que tu ne seras jamais jaloux.

— Je peux te l’assurer, je ne serais jamais jaloux.

— Bon, d’accord.

Et voilà, je devais trouver un mec pour elle et elle ne pourra pas se faire Clémence, mais moi oui.

— Et depuis quand tu as ce gode ?

— Je l’ai acheté dans un sex-shop cet après-midi, je me suis même acheté une robe moulante, de nouveaux bas résilles, noirs, blancs ou encore rouges, violets... etc, je me suis même acheté un ensemble noir, uniquement en matière de collants, tu sais ?

— Ouais, je vois de quoi tu veux parler. Et tu comptes le mettre pour sortir ce soir ?

— Oui, mais comment… ?

— C’est Clémence, l’hôtesse, qui me l’a dit. D’ailleurs, je l’ai invité à venir avec nous.

— Ah bon, mais tu te rends compte que je pourrais mieux la séduire ?

— Oui, mais je sais ce que je fais, ne t’inquiète pas pour moi.


20h30, nous sommes prêts à partir. Nous descendons dans le hall, et j’appelle Clémence pour la prévenir de notre arrivée. Elle nous propose un verre en attendant que son amie prenne la relève. 20h50, elle arrive enfin, et Clémence se presse d’aller dans sa chambre pour se changer. 21h 10, elle en ressort et nous voilà partis, je fais chauffer le moteur de l’une des voitures de locations que Clémence nous prête, tout en contemplant les 2 merveilleuses créatures qui m’accompagnent, l’une en robe moulante noire à paillettes et talons hauts, l’autre en jupe et tee-shirt blanc qui soutient parfaitement sa belle poitrine, Alicia ne porte pas de sous-vêtements mais est-ce pareil pour la belle hôtesse ?


Arrivés au lac, nous nous installons sur l’herbe où Alicia dépose une grande couverture bleue. Je m’installe à droite de Clémence, tandis que ma tante s’installe à sa gauche. Nous ouvrons une bouteille de vin blanc et tout le monde en prend une fois, puis deux puis trois, puis lorsque les esprits sont bien chauffés, je propose à mes deux compagnes d’aller se baigner, ce qu’elles acceptent aussitôt. Les vêtements volent les uns à la suite des autres et nous nous dirigeons vers le ponton pour plonger, mais avant cela, je glisse un peu de somnifère dans le verre de ma tante puis je les rejoints. Dans l’eau, nous bougeons énormément, tellement, que je sens des pieds et des mains me frôler l’entre-jambe, mais moi aussi j’en touche, même si je ne sais pas à qui ils appartiennent. A un moment, nous plongeons tous les trois sous l’eau en se tenant par la main, et j’embrasse ma tante, puis je la vois embrasser Clémence. Et voilà que je bande, j’ai les couilles pleines et il faut que je les vide. Manquant d’air, nous remontons tous la tête, mais Alicia a bu la tasse, du à mon avis à l’alcool qui monte. Après quelques brasses, Alicia quitte l’étendue d’eau pour s’étendre et boire un coup, le somnifère est fait pour agir dans 1 heure. Clémence et moi la rejoignons quelques instants plus tard. Elle nous serre du vin, et nous trinquons à notre rencontre. Puis, nous nous séchons puis repartons vers le restaurant.

22h, le couché de soleil est passé depuis peu, et nous arrivons au restaurant, le frère de Clémence nous offre le plat du jour et l’une des meilleures bouteilles de sa cave personnelle pour nous remercier car pour lui sa « sœur ne sort pas beaucoup, elle reste cloitrée dans son hôtel et n’en sort que très rarement ». Le repas est excellent, elle avait raison, son frère est digne d’être cuisinier, un vrai Jamie Oliver, mais en grec. Le vin blanc me monte à la tête, il me semble que la main de Clémence est passée sur mon genou et qu’elle me caresse mais ça peut être à cause de l’alcool. Ma tante sort le grand : elle lui chuchote à l’oreille, lui prend la main et la lui caresse délicatement, à un moment, Clémence fait tomber de la sauce dans son corsage, Alicia ne résista pas à y fourrer sa tête et sa langue, elle y restera plusieurs secondes jusqu’à ce que Clémence la repousse en disant « arrête, ça chatouille », elle avait l’air d’apprécier, mais le somnifère n’allait pas tarder à agir, et moi, l’alcool me montait à la tête, et je commençais à somnoler. Voilà, je dors, et je m’en rends compte quand le frère de Clémence me réveille :

— Hé ho, jeune homme ? Il faut se réveiller, je ferme il est l’heure de partir !

— Hein ? Quelle heure est-il ? dis-je tout apeuré et seul dans la salle.

— Il est 1h 30, je vous remercie, mais où est passée la femme qui m’accompagnait ?

— Ma sœur l’a raccompagné puis elle m’a dit qu’elle reviendrait tout de suite, il y a deux heures, elle a dû rentrer dans sa chambre elle aussi.

— Je vous remercie.

— Non, c’est moi qui vous remercie, c’est la première fois depuis longtemps que je vois ma sœur dans cet état là, ça me fait plaisir, revenez quand vous voulez, vous serez les bienvenus.

J’espère que le somnifère à fait son effet. En arrivant, à le chambre, je vois la porte entr’ouverte, je me glisse sans bruit, mais j’entends résonner un cri aigu, j’accours vers l’endroit d’où il provient et sur quoi je tombe, ma tante et Clémence, leurs têtes entre leurs jambes, dans un 69 endiablé, en voyant cela, je me mets à bander fort, et sans réfléchir, je baisse mon pantalon avec mon boxer et je me branle devant cette scène lesbienne des plus torrides. Puis au bout de 5 minutes, ma tante aperçoit et me fait signe d’approcher, elle continue de doigter l’hôtesse mais me prend en bouche, puis fait une annonce à Clémence :

— Devine qui vient de se réveiller et nous à rejoint, le sexe tendu ?

— Ah ! enfin, j’ai crût que jamais je ne verrais le « monstre » dont tu m’as parlé.

— Eh bien, il est là, regarde.

— Ah oui, il est énorme, tu dois bien jouir avec ça en toi !

— Tu l’as dit, je vais même te le prouver.

Elle m’embrassa et m’allongea sur le lit et vint me chevaucher. Elle avait une folle envie de ma queue dans son vagin, mais il est bizarre que le somnifère n’est pas fonctionné, à moins que ce ne soit moi qui l’ai avalé par inadvertance. Clémence était derrière elle et lui pelotait le sein avec une main et lui branlais le clito avec l’autre. Puis Alicia sentit les spasmes de mon sexe et se retira pour laisser la place à notre amie. Elle fit frotter son sexe sur le mien et s’empala dessus après l’avoir bien s’être humidifier la chatte. Ses vas-et-viens sur ma queue furent lents et doux puis rapides et bestiaux. Je sentais en elle une envie et une abstinence révolue, elle rattrapait le temps perdu et se défoulait sur moi le temps d’une nuit. Plus elle s’excitait, plus je me retenais de jouir en elle, mais c’est Alicia qui me força en lâchant un « vas-y chéri, jouis, elle attend que ça la salope ! » et à ce moment-là, j’explosais des litres et des litres de sperme au plus profond de son vagin. Elle aussi, elle a jouit à ce même moment. J’étais fatigué, mais après que Clémence se soit retirée, c’est ma tante qui m’en a demandé, elle voulait elle aussi sa dose de sperme, donc elle s’est approché de moi et a commencé à me branler et me sucer pour redonner un peu de vigueur à mon sexe, et cela eut un effet très rapide et concluant. A peine ai-je recommencé à bander qu’elle s’est jetée dessus comme une chienne affamé devant un jambon. Alicia remua son bassin et contractait les muscles de son vagin contre mon sexe, ce qui avait comme effet de m’excité, et elle le savait, elle voulait que je crache dans son con, comme si elle en était dépendante. J’en profitais pour me redresser, l’embrasser, lui agripper les fesses et lui enfoncé un peu plus ma queue dans sa chatte, et son vœu fut exaucé au bout de 15 minutes de ramonage de son vagin, elle explosa de joïe et moi aussi, je crachais la totalité de mon sperme dans son utérus, déjà rempli, tandis qu’elle me mouillait les cuisses avec sa mouille chaude, puis avec l’aide de Clémence, elles m’ont nettoyé la queue puis se sont échangées un baiser passionné plein de salives et de mon sperme, qui faisait reluire leurs lèvres. Et c’est ainsi que nous nous sommes endormis tous les trois, mes deux compagnes chacune sur une de mes épaules et remplies de mon foutre, et moi, en compagnie de deux bêtes assoiffées de sexe encore et encore.

Le lendemain, réveil mouvementé par la fellation produite par Clémence, qui elle-même, subissait un cunni d’Alicia, et ce fut par une nouvelle baise que commença notre journée :

— Mes chéris, jamais je n’ai ressenti autant de plaisir qu’avec vous, je vous en remercie, je souhaiterais que cela ne se termine jamais… Je vous aime !

— Hélas ma chérie, nous devons repartir demain, mais si tu nous aime tant que ça, tu peux toujours venir en France avec nous, nous serons de retour dans 10 jours… Tiens, si tu veux, je te donne notre adresse… Voilà, si tu es prête à tout laisser pour une vie de sexe et de plaisir, tu sais quoi faire…

— Mais… mais je ne peux pas tout laisser comme ça, il faut d’abord, vendre l’hôtel, et mon frère, je devrais le laisser tout seul, nous n’avons plus de famille…

— Eh bien emmène le avec toi, nous vous trouverons un appart dans Paris, j’ai des connaissances

— Je réfléchi et je vous tiendrais au courant, mais je ne suis pas prête à ça maintenant…

Nous nous rhabillons, et nous avons laissé Clémence, dans sa réflexion, et nous sommes partis à la quête de nouvelles attractions touristiques pour comblés nos journées : aujourd’hui, ce sera l’île de Cythère, comme me l’a proposé Alicia.

(La suite au prochain chapitre…) Au chapitre 5, je vous promets de nouvelles baises aussi intenses, voir plus…

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