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Un amour de tante

Chapitre 7

Inceste

Un amour de tante – Chapitre 7


Arrivé là-bas, je n’en croyais pas mes yeux, je me trouvais là où les plus grands joueurs du monde se sont entrainés pour arriver au niveau où ils se trouvent aujourd’hui. Arrivé au bord du terrain pour observer et encourager les joueurs pendant leur entrainement, je me fit remarquer par l’entraineur vu que nous étions que quelques spectateurs, il vint à ma rencontre et me dit dans un français assez correct :

- Vous êtes bien l’une des nouvelles recrues du PSG, un des joueurs au potentiel estimé à devenir une des futures stars du football européen, non ?

— Oui, en effet, je fais partit de ce groupe, pourquoi ?

— Je vous ai reconnu, et je voulais savoir si cela vous ferai plaisir de vous entrainer avec les meilleurs du monde. Alors qu’en dites-vous ?

Resté bouche bée pendant quelques secondes, il en conclut que cela serai un grand honneur.

— Mais je ne suis pas équipé pour cela.

— Ce n’est pas un problème, nous allons vous offrir un short, une paire de chaussure et un maillot. Je suis sûr que vous saurez vous intégrer au groupe.

A peine suis-je entré dans les locaux et dans les vestiaires que je me sentais déjà progresser. Changé en moins de temps qu’il faut pour le dire, je foulais la pelouse, rejoindre le coach pour faire les présentations face au reste du groupe. J’eus le bonjour de tous les joueurs, même des français qui étaient dans le club. L’entrainement commença et je débutais en tant que Second Attaquant. J’approchais à vive allure de la cage et sur une passe centrée, je fis une retournée acrobatique digne de Zidane ou de Maradona, et en plus, venant de l’actuel meilleur joueur au monde, Lionel Messi. Je n’en revenais toujours pas. Vers la fin de l’entrainement, lui-même vint me félicité pour mes actions et surtout pour ma superbe retournée. J’en profitais pour faire deux trois photos avec lui et quelques joueurs tels que David Villa ou encore Puyol et Valdès, et leur faire signer quelques autographes, faire des photos souvenirs. J’en reparti la tête pleine de rêves et d’espoir d’évolué un jour aux côtés de ses grands joueurs. (Je tiens encore à le précisé, cette histoire est purement fictive, comme tous les autres chapitres, donc cela n’a jamais pût ce réaliser, même si cela reste toujours un rêve d’enfant).

En sortant, je vois une jeune femme embêter, et en tant que gentleman que je suis, je lui propose mon aide, qu’elle accepte aussitôt. Elle est magnifique dans une jupe moulante, mettant ses jolies fesses bien rondes, bien en évidence avec un chemisier blanc développant un large décolleté, laissant deviner une lingerie fine de dentelle noire. Elle m’explique que sa voiture produit un bruit bizarre et qu’une fine fumée s’échappe lorsqu’elle accélère. J’ouvre le capot et me penche sur le problème, et je m’aperçois qu’elle aussi de l’autre côté du véhicule, ce qui me permet de voir au plus profond de son large décolleté, le vaste sillon séparant ses deux immenses montagnes inconnues, ne demandant qu’a être conquises. Elle a dû s’en apercevoir car elle écarte un peu plus les pans de son chemisier, en soufflant, exprimant une chaleur importante, d’une façon à la fois implicite et explicite. Après avoir réglé la panne, elle me remercie et me propose de diner avec elle dans un resto pour me remercier. Elle est sublime, d’origine espagnole, nous apprenons à nous connaitre, et j’apprends qu’elle s’appelle Pénélope, elle a 35 ans, un enfant de 5, et est séparée du père depuis 4 ans, et surprise, elle travaille dans les locaux du FCB. Je devine qu’elle a un petit faible pour moi, car à chaque fois qu’elle passe une vitesse, elle me frôle la cuisse. Le resto où nous allons se trouve en ville, Barcelone est un lieu Idéal, des espagnoles à perte de vues (normal me direz-vous, à Barcelone, en Espagne, mais que voulez-vous, elles sont mon fantasme le plus excitant). Il est 12h. Nous avons une petite table intime dans un coin. Je commande un champagne agréable à boire quand il est servi frais, ce qui ne serait pas de refus vu les températures affichées. Nous buvons. En sortant, elle dandine sur le trottoir, son fessier suit le mouvement imprimé par son bassin, elle est radieuse, et la voir ainsi me fais bander dur. Je lui propose de la ramener chez elle sous ses indications. Elle est contre moi, je la sens réceptive. Elle est proche, elle sent bon. Sa tête est sur mon épaule. Elle est pompette et j’ai envie d’en profiter, je la veux ici, dans sa voiture, un Q7 blanc aux vitres teintées. Arrivés chez elle, je tente le tout pour le tout, je lui relève le visage et je l’embrasse tendrement. Notre baiser dure, dure. Elle tient difficilement sur ses jambes. Elle me propose de rentrer, ce que j’accepte, volontiers. Elle s’absente deux minutes pour se rafraîchir. Je visite son salon, je regarde les photos de familles, et je me souviens qu’elle a un fils, mais elle dit qu’il est chez ses grands-parents.

Elle revient. Elle a troqué sa jupe et son chemisier blanc pour un short en jean’s moulant et une chemise en soie ample. Nous nous asseyons dans le fauteuil. Après 1 ou 2 minutes de blanc, elle se jette sur moi, voilà un nouveau baiser enflammé. Je fais glisser une main sous sa chemise : plus de soutien-gorge, des seins volumineux libres apparaissent sous le croquis que je fais dans ma tête sous le détail de ma main. Mon autre main part à la découverte de ses cuisses, elle remonte là où la peau est tendre. Elle écarte les jambes. Ma main entre dans son short et devine que la aussi, le sous-vêtement est en option. Elle s’offre à moi. J’aime prendre possession de son intimité, lui voler des baisers. Je bande comme un âne. De son côté, elle ouvre ma braguette. Vu son regard et son sourire, elle ne doit pas déçue. Elle décalotte le gland, lui donne de petits bisous. Puis elle entame une fellation des plus extrêmes que j’ai reçus, elle doit sacrément en être en manque la cochonne. Ces passages de la langue sur la queue sont jouissif. Elle sait y faire. De mon côté, elle est à point. Tout son fond de short est mouillé. Des deux mains, je lui enlève ce rempart. Je sens son odeur de femme excitée. Elle est là, chaude, toute mouillée. Je recueille de son jus que je goûte. Je vais la posséder, la limer, éjaculer dans ce vagin si peu visité depuis longtemps. Jouissance extrême, je lui entre mon épée dans son fourreau, son intimité est douce et chaude, comme un foulard en soie sorti du repassage pour s’enrouler autour de ma queue. Je commence quelques petits va et viens, elle commence à gémir de plaisir, je la rend folle, et je ne peux plus me retenir devant une si belle créature, je lui déverse un torrent de sperme au plus profond de son vagin, l’embrasse et m’allonge sur le sol, frais, qui me rafraichit.

Après un petit repos, remplis de moments de tendresse, on peut à nouveau reprendre quelques caresses sensuelles. Pour elle, c’est une sensation, retrouvée après de longs mois de ceinture. Je l’ai attrapé, poussé sur le tapis, lui ai remonté sa croupe, et je l’ai prise en levrette, je l’ai limé à fond deux minutes et j’ai explosé dans son ventre.

Vers 15h, elle me raccompagne à l’hôtel où m’attend Alicia, ma petite femme. Dans la chambre, je lui raconte tout, dans le moindre détail, ce qui l’excite, je glisse ma main dans son maillot de bain qu’elle avait enfilé pour aller à la plage, et la doigte à fond, jusqu’à lui retiré un orgasme digne des dieux. Elle m’avoue par ailleurs qu’elle aussi, elle s’est éclatée, ou plutôt, s’est FAIT éclater, par deux jeunes rebeu, ils ont été galants avec elle mais qu’est-ce qu’elle a pris, je sens encore l’odeur de sable chaud, de sperme et de sueur. Ils l’ont observé longuement sur la plage, puis vers midi, elle s’est levé et est parti pour manger dans le snack d’en face, ils l’ont suivis et elle s’est fait tringler dans les toilettes. La salope a surement dû prendre un pied pas possible, mais je suis content qu’elle aussi est réussi à prendre son pied.

Le soir même, nous sortons dans un parc où se produisent des groupes. Ce fut le théâtre de multiples attouchements, caresses et baisers endiablés. Nous ne sommes pas rentrés trop tard, le lendemain, nous retournions en France, signe de la fin de notre croisière. La suite va être riche en imprévus et en inattendus… Sur ce, je vous laisse réfléchir à plusieurs suites possibles, qui vous exciteraient…


L’équipe kikou_boy. (La suite au prochain chapitre…)


Pour ceux qui le souhaite, je suis en train d’écrire un récit sur un jeune qui couche avec sa mère, sa tante et sa grand-mère, donc si vous voulez intégrer le groupe d’écriture, laissez vos commentaires...

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