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L'amour d'une Dame - Ma belle-mère Nadine

Chapitre 1

Le masque tombe

Inceste

Mon amour pour ma belle-mère Nadine


Hier soir, j’ai reçu un appel de ma belle-mère Nadine, me demandant de passer la voir. J’ai tout de suite ressenti du trouble dans sa voix. Je ne me suis pas fait prier et je me suis rendu à son appartement juste après mon travail. Je sonne et attends fébrilement qu’elle vienne ouvrir la porte.

La porte s’ouvre et nous nous faisons la bise comme à l’accoutumée. Nadine porte une robe couleur bordeaux qui lui arrive juste en dessous des genoux et un col rond. La robe est assez « prêt du corps » en haut, dessinant parfaitement sa poitrine lourde, et s’évase suffisamment pour dissimuler ses fesses que je sais généreuses. Elle porte également un collant ou des bas noirs très foncés, et une paire de mules à talon de 4 centimètres. Son visage a l’air fermé derrière ses lunettes sévères et ses fines lèvres pincées.


Nous échangeons quelques banalités, et pendant qu’elle me sert un verre d’eau, je m’assois dans le canapé pour la regarder se déplacer dans la cuisine. Qu’elle est belle... Je suis sûr qu’elle n’a plus connu le plaisir de la chair depuis tant d’années. Nadine est ma belle-mère depuis bientôt 20 ans. C’est la mère de ma femme, et j’ai toujours perçu cette femme comme froide et frigide. Elle est divorcée depuis presque 10 ans et vit seule dans un appartement à quelques kilomètres de chez nous. Malgré son caractère froid, j’ai toujours ressenti beaucoup d’émoi et d’émotion face à elle. Son corps me trouble également, moi qui adore les femmes mûres et rondes, je suis comblé dès que je la vois.


Elle m’apporte le verre d’eau et s’assoit à mes côtés, les fesses juste au bord du canapé, jambes légèrement repliées et genoux joints, elle lisse sa robe sur ses belles cuisses. Je devine la surépaisseur de la jarretière de ses bas. C’est sûr, ce ne sont pas des collants, ce qui me trouble encore plus. J’ai toujours vu les bas comme un objet fétichiste absolu. Je garde mon regard coincé sur ses jambes et ses mains qui les couvrent. Ses mains aussi sont belles, avec plusieurs bagues et bracelets, malgré quelques décolorations de sa peau et quelques rides.

Le silence se fait un peu plus pesant, puis elle prend la parole, mais elle semble gênée.


— Je sais que les rapports entre toi et ma fille ne sont pas des plus simples en ce moment. Je ne veux pas me mêler de ce qui ne me regarde pas, mais je crois que vous avez besoin de retrouver une étincelle dans votre couple.



Sa remarque ne souffre d’aucune contestation. Je le sais, et elle le sait. Notre relation de couple avec sa fille ne fonctionne plus, et nous avons du mal à donner le change à notre entourage. Je reste silencieux attendant la suite.


— Je pense que vous devriez prendre un week-end pour partir ensemble et aller vous ressourcer dans un petit endroit charmant.


Assez parano par nature, je pousse un ouf de soulagement intérieur et commence à me détendre. Je commençais à appréhender que Nadine ait découvert quelques secrets, et notamment mon vice et mon adoration pour les femmes d’âge très mûr. Sa remarque semble sans arrière-pensée, et pour le coup compréhensible vue de l’extérieur. Je me détends intérieurement et commence à lui répondre de manière très polie.


— En effet, Nadine, vous avez raison... C’est une excellente idée, que je muris depuis plusieurs semaines. J’ai déjà fait un petit pré-tri d’hôtels de charmes qui vont certainement lui plaire.

— Parfait, je compte sur toi, montre-moi donc ce que tu as trouvé.



Je sors automatiquement mon téléphone portable pour ouvrir l’application de réservation d’hôtel que j’utilise pour les vacances, en toute sérénité. Et lorsque l’écran s’allume, l’image d’une femme âgée et très gironde, en sous-vêtement et bas nylon apparaît subitement. J’ai complètement oublié qu’avant d’entrer chez elle, j’avais parcouru un site internet consacré à ces dames de plus de 60 ans en tenue excitante et ne cachant le poids de l’âge sur leur physique. La photo a la particularité d’avoir une étrange ressemblance avec Nadine elle-même. Je suis tétanisé et je mets au moins 2 secondes pour éteindre aussitôt l’écran. Mais il est trop tard, et Nadine m’arrache le téléphone des mains en s’écriant "Qu’est-ce que c’est ?". Le mouvement brusque me fait renverser le verre d’eau qui inonde à la fois mon pantalon de toile clair et sa robe au niveau de ses cuisses. Dans un réflexe étonnant, elle me retourne une gifle magistrale, qui me laisse paralysé.


Elle rallume l’écran et se retrouve nez à nez avec la photo de mon dernier fantasme. C’est une femme de presque 70 ans, aux cheveux gris courts avec des lunettes. Elle est enserrée dans une gaine de couleur chair, qui cache difficilement son opulente poitrine (95D, je pense), et qui comprime ses chairs au niveau du ventre, des fesses et des hanches. Ses jambes épaisses sont recouvertes de bas gris perle suspendus aux jarretelles de la gaine. Cette photo est très osée, mais ne montre rien de sexuel, seins ou pubis. Elle se rapproche plus d’un catalogue de vente par correspondance, que d’un magazine de charme.


— Mais qu’est que mon gendre fait avec une photo comme celle-là dans son téléphone ?



Et machinalement, elle commence à tourner à faire glisser ses doigts sur les pages suivantes sans se soucier de sa robe mouillée, qui se colle littéralement à ses cuisses. Je sens Nadine complètement outrée, pour ne pas dire scandalisée par sa découverte.


— Et il n’y en pas qu’une... Mais tu es un véritable pervers, tu devrais avoir honte de reluquer d’autres femmes que la tienne. Et plus des dames d’un âge respectable comme moi. Mais mon Dieu, cela se trouve, moi aussi je suis l’objet d’un fantasme pour toi ?



Je ne dis rien dans un premier temps. Je suis presque paralysé par cette situation. Nadine me regarde, je la sens vraiment troublée, en perte de repère. Elle a sans doute depuis longtemps mis une croix sur le fait de vivre à nouveau des plaisirs physiques, incapable d’imaginer qu’elle puisse être désirable aux yeux des hommes, et encore moins aux yeux de son gendre.


— Moi qui pensais que les hommes n’étaient intéressés que pas les nymphettes et les bimbos de 25 ans, avec des seins refaits et des jupes trop courtes. Dans quel monde vis-tu ? Je comprends que ce genre de modèle ne correspond pas à ma fille, mais là j’ai l’impression d’être sous le regard d’un gros obsédé violeur de vieille dame en puissance.



Sur ces mots, Nadine se lève brusquement et se dirige vers la porte pour quitter la pièce, en me balançant, que je ne suis qu’un pervers et que ma maladresse l’oblige à aller se changer. Je la vois s’éloigner, sa robe humide et collée sur ses larges hanches, m’offre une vision parfaite de son fessier. Je me délecte de cette vision qui me fait tant fantasmer.


Car oui, je fantasme sur Nadine depuis de nombreuses années. Et plus les années passent, plus mon désir pour elle augmente. Quand je me masturbe, elle accompagne souvent mes fantasmes et je jouis souvent à l’idée de lui faire l’amour. Du coup, je compulse sans arrêt des galeries de femmes mûres et autres granny pour nourrir mon imagination. J’aime voir leur physique marqué par les années, les corps imparfaits, épais, les seins lourds et quelques fois pendants, la cellulite sur le ventre parfois, qui couvrent même parfois le pubis, et ses cuisses bien généreuses qui se couvrent du nylon de leurs bas. Je dois ajouter à cela que Nadine fait vibrer en moi mon côté soumission. C’est une femme autoritaire, toujours dans la critique de mon comportement, et qui aime se faire respecter. Une maîtresse femme qui pourrait prendre complètement son épanouissement dans un monde gynarchique.


Pour le coup, je reste tétanisé dans le canapé. Que faire ? Après quelques instants seulement, et poussé par une force inconnue, je me lève et prends la même direction que Nadine. Elle est dans sa chambre, la porte est légèrement entrouverte, et elle me tourne le dos, sans se douter que je l’ai suivie. Je vois qu’elle cherche difficilement la fermeture éclair de sa robe dans son dos, afin de pouvoir se changer. D’instinct, je pousse la porte et viens me positionner juste derrière elle pour accomplir le geste à sa place. Elle sursaute de surprise, et se retourne brusquement, en me renvoyant à nouveau une gifle qui me fouette le visage. Je sens sa colère, mais aussi sa peur dans son regard.


D’une voix douce, je lui dis simplement "Nadine, laissez-moi vous aider s’il vous plaît" puis je la retourne pour qu’elle représente le dos de sa robe. Son trouble est palpable et elle me laisse faire en lâchant du bout des lèvres "D’accord, mais n’en profite pas, petit vicieux..."


Mes doigts tremblent quand je prends la tirette du bout des doigts. J’ai envie de profiter de chaque seconde de ce moment où je peux être à proximité de ce corps, bientôt à moitié nu. La descente de la fermeture éclair jusqu’au creux de ses reins semble durer plusieurs secondes. Le passage des 3 agrafes de son soutien-gorge me trouble et quand j’arrive à l’élastique de sa culotte en satin noir, je suis pétrifié. D’abord parce que l’élastique de sa culotte compresse fortement son tour de taille et marque sa peau, mais surtout, car il y a l’absence de la ceinture d’un collant ou d’un porte-jarretelles. C’est donc des bas autofixant Dim Up que porte Nadine, ce qui provoque chez moi le début d’une érection.


Le temps se suspend à ce moment-là et je pose délicatement mes mains sur ses épaules, encore couvertes de sa robe. D’un geste délicat de mes doigts, je fais glisser la robe le long de ses bras ; elle est si fluide, qu’elle tombe directement aux pieds de Nadine, qui se retrouve en sous-vêtement en me tournant le dos. Elle semble comme pétrifiée par mon audace, et j’attends à tout moment une nouvelle réaction violente de sa part. Mais elle ne dit rien, ne bouge pas. Moi je suis dans un état second. C’est un moment si tabou et si inédit que je suis en train de vivre. J’agis machinalement et je me mets à enlacer Nadine avec mes bras, en refermant mes mains juste sous sa poitrine couverte de son soutien-gorge.


Mon corps vient naturellement se serrer contre le sien. Mon érection est maintenant totale et mon sexe se cale contre ses fesses, même si mon pantalon, mon caleçon et sa culotte empêchent tout contact direct. Je savoure ce moment et penche ma tête dans son coup pour sentir son parfum de chèvrefeuille. Sa respiration est forte et quand je pose mes lèvres sur les plis de son cou, c’est comme si une décharge électrique nous foudroyait.


— Ce n’est pas bien, me glisse-t-elle dans un murmure, sans pour autant m’empêcher d’opérer...



Mes mains remontent doucement sur le satin de son soutien-gorge et je commence par prendre ses seins à pleine main à travers son sous-vêtement. Ils sont lourds, épais, et je cherche la dureté de ses tétons qui m’échappent à travers l’épaisse étoffe bordée de dentelle. C’est un plaisir incroyable de les caresser sans les pétrir sans relâche. Je cherche à être le plus doux possible, de peur de briser le charme de l’instant. Nadine reste figée, sans réaction. J’ai l’impression qu’elle en attend plus.


Je la saisis par les épaules, et la retourne face à moi. Je cherche une approbation dans son regard, mais pour l’instant, Nadine garde les yeux fermés, comme pour s’empêcher de faire face à sa propre honte. Je m’efforce de dégrafer son soutien-gorge, que j’enlève avec empressement, comme un puceau devant sa première femme. Sa poitrine tombe lourdement, et ses seins pendent légèrement sur son ventre arrondi par l’âge. Ils ont de larges aréoles qui dessinent à peine le bout de ses tétons. Ses bras restent le long du corps et elle ne cherche pas à cacher sa nudité ou son intimité. Je glisse les miens dans son dos et pose mes mains sur ses fesses à travers le satin de sa culotte pour leur prodiguer les mêmes caresses qu’à ses seins. Ses fesses sont grosses, charnues et marquées par la cellulite. Je continue à m’immiscer dans son cou pour déposer de doux baisers sur sa peau flétrie.


Toujours sans qu’elle ne s’y oppose, j’accompagne Nadine vers le lit, afin qu’elle s’asseye sur le bord. Je me mets à genoux devant elle et me penche pour embrasser ses seins généreux. C’est un vrai délice de les prendre bouche, de les téter avec avidité, tout en les caressant et les pétrissant de mes mains. Je ressens les premières réactions de son corps, car je vois ses tétons qui durcissent sous l’action de mes lèvres et de ma langue qui les titillent. Nadine commence à avoir aussi le souffle court et j’ai l’impression d’entendre un début de gémissement. Je profite pour poser mes mains et caresser ses cuisses couvertes du nylon noir. Elles se baladent pour ressentir la douceur du tissu, mais aussi la peau blanche de ses cuisses. Je relève ma tête à ce moment pour plonger mon regard dans le sien...


Elle me regarde, à la fois perplexe, interrogative, sévère et impatiente. Je suis en train de passer un nouveau cap. Elle ouvre légèrement ses lèvres pincées et lâche "Nous ne devrions pas faire ça".


A ce moment, Nadine se laisse aller en arrière pour se coucher sur le lit, regard vers le plafond, et écartant sans pudeur ses grosses cuisses qui pendent au bord du lit. Cela me donne un regard de premier plan sur sa culotte en satin trop serrée qui ne cache rien de son imposant mont de Vénus. Je m’approche et pose mes lèvres à travers le tissu de la culotte. Je vois déjà quelques poils gris qui dépassent du bord, et devine une toison généreuse à travers le tissu. Une odeur déjà forte se dégage de son intimité et c’est sans conteste une odeur d’urine qui traîne là.


Dans mes plus grands fantasmes sur les femmes mûres de plus de 70 ans, on a tendance à occulter une réalité bien trop courante que sont les fuites urinaires des vieilles dames. J’ai l’impression que Nadine ne fait pas exception, mais cela ne m’arrête pas.


A ce moment, je ne me sens pas dégouté, au contraire. Mon état d’excitation est au maximum. Après avoir posé de longs et nombreux baisers sur son intimité, à travers sa culotte en continuant à caresser ses cuisses gainées, je m’ose à lui ôter ce dernier vêtement. Nadine ne fait aucun effort pour m’aider ni me freiner, mais sa posture, à moitié couchée, ne facilite pas la manœuvre. Je prends la culotte entre mes mains et je l’enlève pour découvrir son trésor. Le pubis de Nadine est généreux, épais, avec une toison grise assez fournie, qui doit avoir l’habitude de recueillir ses gouttes d’urine. En dessous, je vois ses grandes lèvres gonflées qui ferment l’accès à son sexe comme un sanctuaire... Depuis combien de temps n’a-t-elle pas offert son intimité ?


Je pose mes lèvres sur les siennes et commence à les embrasser comme si c’était une vraie bouche close. Je cherche à les ouvrir délicatement avec ma langue pour accéder à son intimité la plus absolue : ses petites lèvres et son clitoris. Je sens le corps contracté de Nadine. Elle serre les draps avec ses points et elle retient encore ses gémissements par pudeur. Avec l’aide de ma salive et de ma langue, j’accède enfin à un jus d’amour particulièrement visqueux, à la fois doux, avec un point d’acidité dans les recoins, trace d’une intimité pas très bien essuyée. C’est un tel délice et je m’active à un cunnilingus exceptionnel, ma tête enserrée entre les cuisses nylonées que Nadine a rabattues sur mes épaules. Ce partage dure plusieurs minutes et je n’ose l’interrompre de peur de casser le charme. Je sens l’excitation de Nadine monter tout doucement, et son clitoris grossit timidement.


De mon côté, mon sexe est un véritable barreau, mais je me refuse de le caresser, préférant la douceur de ses cuisses et maintenant de ses fesses sous mes mains.


Tout à coup, elle plante sa main dans mes cheveux et me retire la tête d’entre ses cuisses. Elle plante son regard dans le mien :


— Tu n’es qu’un immonde pervers qui abuse d’une vieille dame sans défense... Pourquoi me fais-tu subir cela... Tu dois maintenant aller au bout des choses, sinon je vais devenir folle.



Je mets un temps à comprendre ce qu’elle désire. Et pendant que je me relève, elle se recule sur le lit pour être maintenant complètement allongée, et elle ouvre les cuisses sans aucune pudeur... Elle veut que je la pénètre : mon Dieu, c’est le plus beau jour de ma vie. Ni une ni deux, je baisse mon pantalon et mon caleçon et me retrouve avec le sexe tendu face à son offrande. Elle ne le regarde à peine, presque dégoutée, mais ne fait aucun geste pour que j’arrête. Je m’allonge sur elle en position du missionnaire. Mon sexe se retrouve très vite au bord de ses lèvres. Comment va-t-il rentrer dans son vagin encore si étroit ? Je fais des mouvements légers d’abord sans forcer, en essayant d’être le plus doux possible. Mon visage est face au sien, elle a les yeux fermés par la honte de ce plaisir tabou. Je me penche pour l’embrasser sur les lèvres, et reçois une gifle en retour.


— Pas ça, me dit-elle dans un mélange de gémissement et de cri.



Je suis confus, et je me reconcentre sur mon pénis qui veut la pénétrer. Je sens tout à coup un flot sur mon gland. Nadine vient de lâcher un peu de cyprine, comme si sa matrice avait été réveillée par cette gifle. Cela redouble mon excitation, et je m’enfonce lentement, mais en un seul coup pour pénétrer l’intégralité de son vagin, dont je touche le fond. Il est si serré, si chaud, comme celui d’une vierge. Nadine pousse un râle de satisfaction sans équivoque, preuve d’un plaisir ressenti. Mon excitation est à son comble, et je commence quelques va-et-vient fermes, mais sans violence. En moins d’une minute, je m’interromps alors que ces gémissements sont de plus en plus forts. Sinon je vais jouir comme un minable éjaculateur précoce. Cette interruption n’est pas à son goût, et une nouvelle gifle vient immédiatement me frapper, avec fureur. Cette fois-ci, c’est mon excitation qui est sollicitée, et je suis pris d’un spasme violent qui me fait éjaculer en elle.


Le flot de sperme est violent, puissant et généreux et inonde son vagin pendant que je termine par quelques mouvements saccadés. J’ai honte d’être un si piètre amant pour ce jour unique à Nadine se donne à moi. Elle est dans un état d’excitation incroyable, mais n’a pas joui.


— Termine-moi avec ta langue sale petit con.



Je sors alors mon sexe d’elle et replonge ma langue sur l’entrée de son sexe. Il me suffit d’une minute à prodiguer caresses et succions à son clitoris pour que Nadine soit emportée dans un orgasme incroyable. Ce dernier déclenche une vague de cyprine supplémentaire que je prends dans le visage. Je continue à lécher, d’autant plus tellement je trouve cela succulent. Un deuxième orgasme vient juste derrière qui la terrasse complètement, lui faisant lâcher cette fois quelques jets d’urine, tellement sa perte de contrôle de son corps est totale. Là encore, je recueille l’urine amère de Nadine sur mon visage et un peu dans ma bouche. C’est un nectar divin et si tabou. Je ne sais pas si elle se rend compte que je me délecte ainsi de ses fluides.


Elle se recroqueville doucement sur elle-même, et lâche comme une sentence :


— J’ai si honte pour toi, tu n’es un pervers, vicieux et en plus tu as abusé de ma faiblesse et de mon âge. Et en plus tu as déshonoré ma fille. Va-t’en !


Complètement sonné, je me rhabille honteux devant elle. Mon sexe est encore dur quand je regarde le corps de cette femme de 70 ans, nue, juste couvert de ses bas noirs. J’ai si honte que je ne peux que lui obéir et je sors en disant "pardon".


A suivre...

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